Chanette 24 – Tribulations helvétiques – 14 – Quatuor de coquines par Chanette

Chanette 24 – Tribulations helvétiques – 14 – Quatuor de coquines par Chanette

Quelle conne et quelle prétentieuse j’ai été de présumer ainsi de mes charmes. Je pensais naïvement « l’accrocher ». Alors qu’il y a à Genève des dominas plus jeunes que moi qui peuvent lui donner toute satisfaction. Bon ce n’est pas une catastrophe non plus, j’ai promis à Lucia de lui avancer le fric, je tiendrais ma promesse, et si elle a des difficultés à me rembourser et bien, tant pis pour moi.

Jérôme est partagé ! D’un côté il n’en revient pas de mon toupet de lui avoir demander d’effacer une dette : Du jamais vu, pour lui !

« Mais pourquoi cette demande ? Lucia semblait certaine de pouvoir me payer ! A moins que quelqu’un l’ait doublé ! Gonflée, la fille, tout de même ! »

D’un autre côté, il reconnaît que la séance était super ! Certes, il trouvait toujours de quoi le satisfaire dans les bordels de Genève, beaucoup de canons venant d’Europe de l’Est, des Caraïbes, de Thaïlande… Mais la barrière de la langue constituait souvent un obstacle, les filles malgré leur beauté, leur jeunesse et leur savoir-faire avaient parfois quelques difficultés à répondre à ses attentes. Et puis il ne veut pas se l’avouer mais il en pince un peu pour moi !

« Elle au moins, elle me donne exactement ce que je veux ! Putain je rebande ! Et dire que je ne la reverrais plus ! Si je me pointe à Paris, elle va me recevoir comment ? Ça risque d’être service minimum… Si elle ne me jette pas ! Merde, je fais comment si je veux la revoir, juste une fois ? J’ai son numéro, je l’appelle ! »

J’étais en route vers la gare, je ne m’attendais pas le moins du monde à ce qu’il me rappelle ! Les surprises de l’esprit d’escalier sans doute ?

– Vous êtes loin ?
– Non pas trop !
– Revenez me voir, on va essayer de trouver un arrangement.

Alors là ! Je suis sur le cul !

Je fonce chez lui ! A quelle heure vais-je rentrer à Lausanne avec tout ça ? Je pense envoyer un message à Lucia pour la rassurer mais remet la chose à plus tard.

Chez lui, je cherche Cynthia du regard

– Cynthia, elle boude, elle est partie dormir chez elle, mais je ne m’inquiète pas demain, elle reviendra en pleine forme, je l’adore vous savez, enfin je l’adore à ma façon, elle en voudrait sans doute plus… bon dites-moi, il faut qu’on refasse une séance, c’était trop bon, j’en veux encore !
– Mais vous êtes insatiable !
– Juste un petit truc ! Je vais vous donner un petit billet.
– Et cet arrangement ?
– Je lui fait un abattement de 10 % et on étale le remboursement sur 12 mois ?
– Non pas besoin d’étaler, vous aurez votre argent assez vite, mais on fait 30 % ! Proposé-je.
– 20 ?
– 25 ?
– O.K.
– On fait quoi ?
– Asseyez-vous sur moi, comme pour une lap-dance et pincez-moi mes tétons.
– Avec plaisir !
– Ben venez !
– Vous ne vous déshabillez pas ?
– Non vous commencez par-dessus mon tee-shirt, après vous me le soulevez, après vous me l’enlevez.
– D’accord j’ai compris, vous voulez qu’on fasse comme au cabaret !
– C’est cela !
– Il faudrait de la musique !
– Y’a des CD là-bas !

Effectivement au hasard je mets la musique de la « Guerre des Etoiles », je me déshabille et m’en vais m’assoir sur les genoux du monsieur.

Je lui fais les bonnes pincettes qu’il souhaitait, je fais le test de la braguette, il bande. Je ne sais pas dans quel état il va avoir le zizi ce soir, les coups de martinets, deux coups tirés et un troisième en préparation, c’est beaucoup pour un homme de son âge !

Dans cette position, j’ai mes nénés juste en face de ses lèvres, je lui fourre carrément le téton dans la bouche, il n’en peut plus le Jérôme !

Je lui ai sorti sa bite de la braguette, je la branlotte un peu, mais il se rend compte de ses limites.

– Je suis un peu irrité, je voudrais vous demander quelque chose, mais je ne voudrais pas vous choquer.

Oh, que je n’aime pas ce genre de précaution oratoire !

– Quelque chose de sexuel ?
– Oui !
– Tu sais, il n’y a pas grand-chose qui me choque en matière

Ce n’est pas complétement vrai, mais il faut parfois tenter d’être diplomate.

– Vous pourriez me faire pipi dessus ?

Ouf ! Ce n’était donc que ça !

– Mais avec plaisir mon chéri ! Justement j’ai une petite envie, tu veux maintenant ?
– Oui, oui !

Il s’est déshabillé à toute vitesse en envoyant son pantalon valdinguer de l’autre côté de la pièce, il retire ses chaussettes, me tient par la main et m’entraine dans sa jolie salle de bain, et se couche sur le carrelage.

– Je te pisse sur la bite ? C’est ça ?
– Oui, mais je veux bien en boire un peu aussi !

Miracle ses inhibitions ont disparu. Là je suis complétement dans mon élément, même s’il existe des variantes, je connais la façon de procéder pour que ces messieurs soient satisfaits.

Je l’enjambe en visant sa bite, j’ouvre les vannes et arrose de façon à ce que l’endroit soit bien mouillé, de cette façon, s’il le désire, il pourra se branler dans mon urine. Puis j’avance, doucement, arrose un peu le torse, et arrivé au niveau du visage, je m’accroupis de telle manière qu’il ait ma chatte presque collée sur ses lèvres, et je lui donne à boire.

Il est content, il se branle mais je vois bien qu’il a du mal, il est irrité et ce n’est pas en se branlant comme un sauvage que ça va s’arranger, alors qu’est-ce qu’elle fait la petite Chanette dans un grand élan de magnanimité ? Elle le suce… à fond !

Lucia m’envoie un message :

« T’es où là ? Je m’inquiète un peu, rassure-moi ! »

Je la tranquillise de suite et trouve un taxi pour rentrer à Lausanne. Lucia voulait absolument savoir où j’étais, mais je n’ai pas de compte à lui rendre, d’ailleurs je ne rends de compte à personne, sauf à mon percepteur, et d’ailleurs, je triche !

Je m’installe sur la table de la cuisine et je lui fais son chèque !

La tronche qu’elle tire quand elle s’aperçoit que le montant n’est pas celui attendu. Elle cherche de quelle façon elle pourrait me le dire, et ne trouve pas !

– Je sais, j’ai renégocié ta dette avec Jérôme !
– Quoi ?
– Oui, je suis un peu sorcière !
– Mais comment t’as fait ?
– Viens donc m’embrasser, je te raconterais ça plus tard.

Bon c’est bien joli d’avancer de l’argent mais si on peut le récupérer c’est encore bien mieux !

Justement… Une autre de mes idées impliquait la participation active d’Anna-Gaëlle. J’ai du mal à la joindre et il a fallu que je lui balance un message lui demandant de me rappeler de toute urgence pour la faire sortir de son silence.

– Allô, t’as des problèmes, ma bibiche ?
– Disons que je voudrais que tu me rendes un grand service…
– Si c’est dans mes cordes !

Je lui explique brièvement.

– Ça me parait gonflé, ton truc ?
– Tu refuses ?
– Non, non, je veux bien te rendre service, mais t’aurais pas une autre idée ? Parce que là franchement…
– Ecoute Anna, je vais te dire un truc, je t’ai rendu un service, si on peut appeler ça comme ça, où j’ai failli y laisser ma peau, et crois moi : je n’exagère pas, j’ai vraiment cru la dernière heure arriver.
– Je n’pouvais pas savoir !
– Peu importe, tu as été imprudente de faire confiance à un salopard, mais la question n’est pas là. Je passe l’éponge, mais en échange je veux que tu me rendes le service que je te demande.
– Mais…
– Il n’y a pas de mais ! C’est sans risque et ça ne te coûte pas grand-chose.
– Et si ça ne me dit rien de faire ça ?
– Dans ce cas, on ne se verra plus, c’est aussi simple que ça !
– Oui, bon, je vais te le faire ton truc, ça ne m’enchante pas, mais bon, d’accord je vais le faire !

Je lui fournis d’autres détails et nous convenons de nous retrouver chez Lucia le lendemain, à 16 heures.

– Je peux venir avec ma copine ?
– Si tu veux, plus on est de folles…

Et comme ça, ça me permettra de voir sa tronche !

J’explique à Lucia qu’Anna-Gaëlle doit repartir à l’étranger dès son retour en France et qu’elle veut me faire un bisou avant de d’envoler… Ça passe comme une lettre à la poste.

Miracle, Anna se pointe chez Lucia avec seulement dix minutes de retard, elle me roule une pelle, me serre dans ses bras… Il est bien temps.

Elle me présente sa copine Karine…

Oups !

C’est quoi cette grande bringue, jolie femme, belle brune un peu mate au visage parfaitement dessiné ! Des yeux, un nez, une bouche et ce sourire, complètement craquante la môme ! Je passerais volontiers une heure en sa compagnie ! Mais est-ce bien raisonnable ? Quoi que si ça a marché avec Anna, je ne vois pas pourquoi je n’aurais pas mes chances ! Mais ne rêvons pas cette « réunion de copines » ayant un tout autre but.

Ces demoiselles se mettent à l’aise, (non, non, pas à poil, pas déjà !) Karine est en jeans avec un petit caraco noir un peu décolleté qui lui va à ravir, Anna est habillée d’un petit chemisier imprimé avec des petits oiseaux parfaitement ridicule mais déboutonné jusqu’au soutif. Lucia s’est mise en beauté pour recevoir, maquillage sophistiqué et petite robe noire décolletée à fines bretelles. Quant à moi, je me suis fringuée d’un joli tee-shirt vert bouteille, acheté la veille dans une friperie du coin, un tee-shirt avec un col en « V », un grand « V » puisqu’on voit la naissance de mes nénés.

Pourquoi tous ces détails vestimentaires, se demandera le lecteur ? Patience !

Moment d’angoisse quand Anna jette un coup d’œil circulaire sur la décoration murale de l’endroit et découvre les peintures de Lucia. J’ai un peu peur qu’elle se dégonfle mais elle ne pipe mot ! Surprenant, quelque part !

Ces demoiselles ont apporté des jolies fleurs et un gros gâteau à la crème. On s’installe autour de la table ronde pour le partager et le déguster. Lucia débouche une bouteille de Champagne. On trinque, l’ambiance est bon enfant.

Il me vient alors une idée folle, qui n’a rien à voir avec le plan prévu avec Anna. Non, ce sera quelque chose en plus ! Une sorte de jeu !

Le hasard m’a placé entre Anna et Lucia, situation stratégique pour la suite mais qui a l’avantage subsidiaire de me situer en vis à vis de la belle Karine qui me trouble de plus en plus.

La conversation a du mal à démarrer et s’enlise dans des considérations météorologiques et touristiques sans grand intérêt.

Puis évidemment chacune raconte ses aventures, du moins une partie, parce quand même je ne vais pas raconter à une parfaite inconnue que j’ai vu sous mes yeux trucider Borel et un de ses complices, que j’ai vu de près le cadavre de Marten dit « le boss » ni que Jérôme a dessoudé Ducaroir à vingt mètres de mes yeux, et puis on ne va pas parler du casse chez Van Steenbergen, non plus ! Ni Lucia, ni moi n’avions préparé de version édulcorée, et les ellipses et les demi-vérités de nos récits finissent par devenir gênantes.

Dans ces cas-là le mieux qu’on ait à faire est de se taire et d’écouter les autres, et je dois dire que le récit d’Anna et de Karine ne manque pas de piquant. Karine nous explique son rôle dans cette affaire, comment Anna l’a entraîné (elle ne va pas dire « manipulé ») en Suisse… Merci les filles ! Elle nous informe aussi que Nogibor l’a viré, non pas pour faute professionnelle, (ils auraient pu) mais en raison d’une compression d’effectif.

Elle va donc se retrouver au chômage et nous dit qu’elle tentera de retrouver quelque chose dans la même branche.

Après tout ça, j’estime qu’il est grand temps d’entrer dans le vif du sujet, n’étant pas ici pour enfiler des perles.

Je fais un signe discret à Anna qui comprend.

– Sont jolis ces tableaux ! Un artiste local ? Demande-t-elle benoîtement.
– C’est moi, l’artiste… Avant je peinturlurais un peu ! Répond évidemment Lucia.
– C’est vraiment pas mal, t’as déjà exposé ?
– Exposé ça ? Tu rigoles ! Ça ne vaut pas un clou !
– Ne crois pas ça ! Tu sais que je suis directrice d’une galerie d’art à Paris ?
– Oui Chanette m’en a parlé !
– Je peux t’organiser une expo, faut que je regarde mon planning mais on pourrait faire ça assez rapidement !
– Je rêve ! Et en quel honneur tu ferais ça !
– En l’honneur de rien du tout, c’est mon métier de dénicher des nouveaux talents, des choses originales, et puis je ne suis pas complètement désintéressée, je sais ce qui se vend et je prends ma commission. T’en as d’autres ?
– Plein un carton à dessins. Mais tu crois que ça pourrait se vendre dans les combiens ?
– On pourrait taper autour de 1 000 euros, dans un premier temps.

Elle n’en revient pas, la Lucia. Du coup, la voilà toute guillerette.

– On va concrétiser tout ça tout à l’heure, tu me montreras ton carton à dessin, je téléphonerai à ma remplaçante et on fixera une date pour le vernissage !
– On va faire un vernissage !
– Indispensable, ça permet de rencontrer du monde ! Bon si on s’occupait du gâteau ? On est là pour le manger, non ?.On trinque ?

Tchin-tchin

Chapeau, la façon dont Anna est intervenue, du travail d’artiste, une vraie pro !

Chacune a sa part, et on commence à manger. Il se passe quelque chose entre Lucia et Karine qui se bouffent des yeux.

Bizarre tout de même, parce qu’elles se sont déjà rencontrées une fois. Lucia m’expliquera plus tard que lors de leur première rencontre, elles étaient toutes deux en situation de stress pour des raisons d’ailleurs bien différentes. Aujourd’hui, elles se voient « autrement », complètement autrement.

J’avoue être un peu jalouse que la Karine ne s’intéresse pas à moi, mais d’un autre coté la situation qui s’installe peut avoir un autre avantage, on y reviendra. Et puis si l’affaire devait se terminer en partouze, la Karine, je pourrais en profiter.

A moi de chauffer l’ambiance. Qu’est-ce que je risque ?

Je trempe carrément mon index dans ma part de gâteau et l’offre à sucer à Lucia laquelle ne fait ni une, ni deux et se met à me suçailler le doigt comme s’il s’agissait d’une petite bite, et en regardant Karine dans le blanc des yeux.

Le jeu semble plaire à cette dernière qui à son tour plonge son doigt dans le gâteau et se met à le sucer sensuellement.

Du coup c’est autour de Lucia de faire trempette, elle offre son doit crémeux à Karine qui n’en peut plus

Et maintenant, l’estocade, mon doigt de nouveau imbibé de crème pralinée se dirige vers Anna qui ouvre sa bouche. Mais là n’est pas mon but, je dépose un peu de crème dans son décolleté, puis me penche pour lécher. Anna me facilite l’accès en ouvrant son chemisier, je continue à lécher et elle fait sauter le bonnet de son soutien-gorge en rigolant comme une bossue. Evidemment je lèche ce téton gentiment offert.

A côté, Lucia et Karine n’ont pas perdu de temps, rapprochent leur visage avec des yeux coquins et se roulent une pelle.

– T’es une drôle de coquine ! Lui dit Karine en rigolant
– On a que le bon temps qu’on se donne ! Non ?

Elles se regardent dans le blanc des yeux, se demandant chacune s’il est opportun et raisonnable d’aller plus loin.

– Allez, c’est la fête ! On peut se lâcher, non ? intervient Anna.
– Lâchons-nous ! Admet Lucia avec empressement en retrouvant les lèvres de Karine.

Elle en profite pour soulever son caraco et dévoiler un joli soutien-gorge en dentelles blanches.

– Je les libère ? Demande Lucia qui a du savoir vivre.
– Si tu me montres les tiens !

Qu’à cela ne tienne (c’est le cas de le dire) et la fine robe à bretelles de Lucia s’en va atterrir sur le canapé, en-dessous elle n’avait rien, mais alors rien du tout, même pas de culotte.

Toute fière de son exhibition, la rousse se met à virevolter, à embrasser tout le monde, avant de reprendre une part de gâteau. Elle se dirige vers le canapé, s’y vautre en faisaient le grand écart, se colle le gâteau sur la chatte et invite Karine à venir le manger.

– Je le fais ? Demande-t-elle à la cantonade.

La cantonade l’encourage comme vous vous en doutez bien, et voilà dame Karine en train de se goinfrer une part de moka entre les douces cuisses de la belle Lucia.

Il n’y avait pas tant que ça, et la pâtisserie est vite avalée. Mais il reste les miettes, et pour lécher les miettes il faut lécher le reste. Ce que fait Karine avec gourmandise tandis que ses mains vont titiller les bouts de seins de sa partenaire.

Et voilà qu’inopinément la Lucia se met à jouir comme une damnée, ce qui déclenche les bravos et les hourras de la petite assistance.

Karine ne laisse pas sa complice de jeu souffler trop longtemps et les voilà qui se bécotent de nouveau goulûment.

Si ces deux-là continuent leur duo, je vais me retrouver de facto avec Anna comme partenaire par défaut.

C’était, je ne le cache pas, le but inconscient de mon jeu, le souci c’est que ça vient trop vite. Récupérer Anna en proposant une autre complice sexuelle à Lucia ! D’accord ! Mais là ça vient trop tôt ! Anna j’aurais le temps de m’en occuper à Paris et ce soir j’ai envie de m’amuser ou pour être tout à fait franche j’ai envie de m’envoyer la Karine !

Quant à Anna, j’ai vu à ses yeux concupiscent qu’elle ne serait pas contre le fait de faire galipette avec Lucia.

Comme quoi, les partouzes à quatre, c’est plus compliqué que les trios. Mais, il y a forcément moyen de tricoter tout cela !

Comme Anna, malgré le fait qu’elle ait pour ainsi dire ouvert la partie avec moi, ne montre pas trop d’ardeur à me tripoter, j’estime avoir le champ libre, je me déshabille, me passe un peu de la crème du gâteau sur les seins et m’en vais caresser les fesses de Karine.

Celle-ci se retourne afin de savoir à qui appartient la main qui la touche, et me fait un sourire complice. Tout va bien !

Je n’ose pas trop m’imposer, ce n’est pas mon genre, mais c’est tout naturellement que je m’incorpore à ce duo d’amour qui devient un trio. Lucia le nettoie mon sein gauche de sa crème mais laisse le droit pour Karine. C’est génial de se faire lécher ainsi par deux langues différentes.

Mais voilà Anna qui se ramène, décidé cette fois à entrer dans le jeu. Evidement elle a une part de gâteau dans la main qui ne tarde pas à atterrir entre les fesses de la belle Karine.

Il se trouve que je suis bien placé pour que je sois la première à y accourir, je lui écarte les fesses, le gâteau tombe je ne sais où, pas grave, mais de la crème reste collée sur la peau, je m’empresse de lécher, et bientôt à défaut de pâtisserie, il ne reste plus que le goût et l’odeur de son petit œillet. Autant dire que je m’en régale !

On s’est pas mal caressées, pelotées et léchées, Karine et moi, et pendant ce temps, Anna et Lucia se sont occupées ensemble. Faute de place sur le canapé, c’est sur le tapis qu’elles conclurent (très provisoirement) leurs ébats endiablés en un soixante-neuf survolté qui les conduisit toutes deux au ciel des amours saphiques.

En nage, Lucia se leva pour aller resservir du Champagne.

– On a terminé la bouteille ! Je vais en chercher une autre.
– A moins que quelqu’un veuille du mien ? lança Anna, comme ça à tout hasard, dès fois que ça marche, ça ne coûte rien d’essayer !
– Vas-y fais nous un bon pipi, ma grande ! Lui répond Lucia.

Je savais que Lucia n’avait rien contre, bien au contraire ce genre de fantaisie, mais j’ignorais que Karine y goutait également. L’uro est décidemment très en mode ces temps-ci, ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre !

Anna se met en position et attrape l’une des coupes posées sur la table. Pas très pratique de faire ça avec une seule main, Lucia, bonne fille, pend la coupe et la place sous la chatte de ma copine qui du coup nous fait une magnifique exhibition, lèvres écartées et pipi ruisselant.

La première coupe est vite remplie, il en faut une deuxième puis on a réparti tout cela à peu près équitablement. On trinque et on boit.

– Tu veux gouter au mien, me propose Karine !

Elle n’est donc pas partageuse ? Si, si puisqu’après m’en avoir fait boire une gorgée directement à la source, c’est Anna qui vient s’abreuver !

On est complétement barrées.

Lucia quitte un moment la pièce, mais revient vite, elle est allée dans sa chambre chercher sa collection de godes. Attention, ça va être chaud.

Ils sont là tous les trois : le petit, le moyen tout noir et l’énorme sanglé dans une ceinture.

Elle s’harnache avec le gode ceinture, tenant les autres à la main :

– Une volontaire pour se faire enculer ?
– Oh là là, c’est trop gros ! Répond Anna déclinant l’invitation.
– Moi je veux bien essayer ! Répond Karine.

Lucia me passe une dosette de gel. Ah, non, c’est moi la préposée au tartinage, je m’approche de ce trop joli cul et vais pour opérer.

– Doigte-moi un peu avant ! Demande-t-elle.

Pas de problème, je mouille mon index et le lui fous dans le fondement en imprimant des mouvements de va-et-vient bien cadencés. Elle apprécie et pousse de petits soupirs d’aise. A force ça donne des crampes de faire ça, je ressors mon doigt puis j’enduis consciencieusement le trou du cul de la grande brune et je vais pour en mettre également sur le gode, quand Lucia me demande d’essayer de sucer le bidule.

J’essaie, mais c’est trop gros, alors je ne suce pas, je léchouille un peu. Ça ne m’excite absolument pas de faire des trucs avec ce gros machin, mais comme ça a l’air d’amuser les filles…

Finalement Lucia encule Karine ! C’est quand même impressionnant de lui voir ce truc démesuré lui pilonner le cul, d’autant qu’elle a l’air d’apprécier et même qu’elle en redemande.

Pour me « venger » de m’avoir foutu son engin dans la bouche, je prends le gode noir et l’enfonce dans le cul de Lucia. Ainsi l’enculeuse est enculée, juste retour des choses… Mais je ne croyais pas si bien dire car je sens quelque chose qui tente de pénétrer mon intimité anale. C’est Anna qui s’étant emparé du petit gode me l’introduit subrepticement.

La position est difficile à tenir dans la durée, mais l’espace de quelques instants nous formons la chaine des enculées du gode. Dommage qu’il n’y ait eu personne pour prendre une photo !

La chaine se casse et tandis que Lucia continue de labourer le cul de Karine, Anna me retire le gode, puis le plonge dans le reste de gâteau pour me le donner à sucer.

Un cri « d’animal disparu » envahit, la pièce. Karine vient de jouir du cul. Anna lui retire le gode laissant le troufignon béant. Elle est en nage, ses cuisses dégoulinent de mouille, elle est bonne pour la douche.

– Faut encore que je pisse ! Dit-elle
– Vas-y ! Répondis-je en lui offrant ma bouche.

Je n’avale pas tout et garde un peu d’urine dans ma bouche et viens l’embrasser ainsi ! Délicieux moment où la tendresse rejoint l’innocente perversité.

C’était les moments forts, mais il y en a eu d’autres, on a tous jouit plein de fois, on a rigolé, on a fait les folles, on a fini le gâteau… et il a fallu faire la queue pour la douche, on ne tient pas à quatre là-dedans !

On s’est rhabillées toutes bien crevées, quasi spontanément, on décide de continuer la soirée dans un restaurant. Anna a réglé les détails du futur vernissage des toiles de Lucia à Paris. Laquelle n’en revient toujours pas, puis on s’est séparé comme quatre vieilles copines en s’échangeant des gros bisous.

Nous rentrons à pied, Lucia et moi. Elle est joyeuse, mais je sens bien que quelque chose la gêne. Si elle n’arrive pas à me parler, c’est moi qui vais m’y coller.

– Quel canon, cette Karine ! Lançais-je.
– Drôle de nana, mais je l’aime bien !
– Vous allez vous revoir ?
– Probablement !
– Eh bien, c’est très bien !
– Pourquoi tu dis ça ?
– Parce qu’une page va se tourner, mais je ne regrette rien, on a vécu des moments intenses toutes les deux !
– T’es gentille !
– Réaliste ! Tu vas faire quoi quand je serais partie ?
– Je vais bricoler en attendant le vernissage. Un vernissage, tu te rends compte ? Et puis il y a Albert.

Albert, parlons-en un peu de celui-ci car si Lucia aurait bien voulu savoir où il était passé, Danica le souhaitait encore davantage pour les bijoux bien sûr mais aussi afin de se venger de son attitude quasiment criminelle.

Débarrassée de ses sparadraps elle s’acheta un nouveau téléphone, puis se rendit au « Ballon Blanc » où elle déposa un message à l’attention de Lucia :

« Je commence la traque d’Albert, on se tient au courant, note mon numéro de téléphone. »

Mais la traque fut vaine…

A suivre

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3 réponses à Chanette 24 – Tribulations helvétiques – 14 – Quatuor de coquines par Chanette

  1. Cristina dit :

    Que font quatre femmes qui se retrouvent ensemble ? Un scrabble, un bridge, une réunion tupperware… ? Non, une partie de broute gazon c’est ce qu’il y a de meilleur !

  2. Baruchel dit :

    Pas facile de décrire une partouze lesbos à quatre ! Mais Chanette y parvient avec talent

  3. Forestier dit :

    La description de ces amours lesbiens est un vrai régal ! Quelle talent, madame Chanettte !

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