Chanette 23 – La mallette noire par Chanette – 22 – Final au donjon

Chanette 23 – La mallette noire par Chanette – 22 – Final au donjon

Pradier

L’entretien entre Daniella et Jacques Pradier se passa très bien, il reçut la jolie journaliste chez lui autour d’un bon whisky. Il n’était pas seul.

– Gabrielle, une amie !
– Enchantée.

La Gabrielle s’amusait des regards appuyés dont Jacques gratifiait la journaliste, elle n’était pas jalouse, peut-être un petit peu quand même.

– Et bien voilà, merci pour toutes ces précisions, j’ai maintenant de quoi écrire un truc passionnant !
– Vous avez pu rencontrer tous les acteurs de cette histoire ?
– Ceux qui pouvaient m’apporter quelque chose, oui, à deux exceptions près, le mec de la D.S.G.E. Je crois que ce n’est pas la peine d’essayer…
– Je dois le rencontrer demain pour signer un papelard, notez-moi sur un papier ce que vous voudriez savoir, j’essaierai de causer avec lui, mais je ne vous garantis rien.
– C’est gentil…
– Et l’autre personne.
– C’est la secrétaire de Grondin, je vais aller la voir.
– Vous ne la trouverez pas ! Ironise Gabrielle.
– Et pourquoi donc ?
– Parce qu’elle n’est pas chez elle ! S’esclaffe-t-elle.
– Je ne suis pas pressée, je finirais bien par la rencontrer… Mais vous la connaissez ?
– C’est moi !
– Pardon ?
– Je suis Gabrielle Vorimore.
– Le monde est petit !
– N’est-ce pas ! Et en quoi puis-je vous être utile, parce que je n’ai, en ce qui me concerne, rien à voir avec toute cette affaire.
– Je sais, mais la presse va donner des détails scabreux sur la mort de Grondin, je voulais savoir ce qu’il y a de vrai là-dedans.
– Qu’est-ce que j’en sais ! On ne connaît jamais les gens. J’ai plusieurs fois eu l’occasion d’accompagner Grondin dans des soirées qui se sont terminées en orgies. Ça sert parfois pour obtenir des signatures. Grondin ne crachait pas dans la soupe, mais ce n’était pas son truc, il n’a jamais flashé sur les jeunes femmes, il les préférait matures !
– Mais ces orgies comme vous dites, ils avaient quelque chose de spécial ?
– Pensez-vous ma chère, du classique, que du classique !
– Grondin abusait-il de sa position pour vous faire des propositions ?
– Il n’abusait pas, puisque j’étais d’accord et que je m’y retrouvais financièrement.
– C’était quel genre d’homme dans ces moments là ?
– On va dire que ça dépendait de son humeur, il était plutôt nounours, mais je l’ai aussi connu odieux.
– Mais pourquoi ces détails sordides dans la presse ?
– Pour le discréditer, notre époque n’a jamais été aussi hypocrite en matière de sexe. Ah ! Elle est loin la révolution sexuelle ! Aujourd’hui un fétichiste du pied, c’est un pervers dégoutant, un type qui couche avec une nana de 17 ans et demi, c’est un pédophile et j’en passe et des meilleures… Dès qu’on sort du sexuellement correct, c’est la curée avec la meute des féministes en tète suivi de leurs lèche-culs.
– Ne vous énervez pas, je serais plutôt d’accord avec vous
– Et bien tant mieux, on va arroser ça ! Jacques, tu n’as pas une bonne bouteille qui traine ?
– Si, j’y vais ! Répond l’intéressé qui reste néanmoins à sa place.
– Donc OK, on a voulu discréditer Grondin mais dans quel but ? Reprend Daniella.
– Il n’y a que le gars de la D.S.G.E. qui pourra me dire conclut Pradier en se levant pour aller chercher la bouteille.

Furet

Furet gamberge, il a déposé des C.V. un peu partout sans obtenir de réponses. Sa femme n’a pas pris de décision définitive, elle réfléchit… chez sa mère ! Daisy le bat froid.

Il a l’idée d’aller fouiner chez cette galeriste, son idée c’est de tenter de recueillir des renseignements pour les rapporter à Daisy, cela lui fera un prétexte pour renouer contact.

– Bonjour ! vous me reconnaissez, on s’est aperçus chez Daisy Rollin, elle m’a donné l’adresse de votre galerie, alors comme je suis curieux, je suis venu faire un tour.
– Eh bien, ne vous gênez pas, tous ces tableaux sont faits pour être regardés, et aussi pour être achetés.

Sans véritable plan, Furet se met à regarder les toiles d’un air idiot.

« Mais qu’est-ce qu’il vient foutre ici, ce con ? »

Et puis elle réalise que Daisy doit garder un petit doute sur ses motivations, attitude parfaitement normale au demeurant.

« De toute façon, cette Daisy est bien mignonne, mais je n’ai pas l’intention de me taper une liaison avec elle, donc ce que je vais faire sera sans conséquence, sauf que Furet, il va être sur le cul. »

Alors Anna prend son téléphone potable, fait semblant de composer un numéro et se met à parler bien fort pour que Furet n’en loupe pas une :

– Allo, Chanette, comment tu vas ma chérie ? Ce soir ? Oui si tu veux, je passe te prendre à quelle heure ? D’accord, bisous !

Au début de la fausse conversation Furet est devenu tout blanc, à la fin il avait quitté la galerie.

« Une copine de Chanette qui mène une enquête parallèle ! Pas le genre de truc à aller raconter à Daisy… »

Dépité, il est retourné au sauna gay mais en est reparti vingt minutes après, quand le cœur n’y est pas, le cœur n’y est pas.

Pourtant, un petit trip sexuel lui aurait permis de déstresser. Une visite dans un salon de massage s’avéra décevante. Alors ? Chanette ? Trop peur de se faire éconduire ! Surtout après sa visite à la galerie. Daniella, mais il lui faudrait un prétexte, il en trouve un, il téléphone :

– Bonjour, c’est Nicolas Furet !
– Bonjour, qu’est-ce qui vous amène ?
– Un petit renseignement à vous demander.
– Dites !
– On peut peut-être en parler dans un troquet.
– Je suis à Bruxelles, là !

Déception ! Alors pour ne pas perdre la face, il demande son renseignement.

– Les coordonnées du détective, bien sûr, je vous dois bien ça ! Mais ne dites pas que c’est moi qui vous les ai données, vous trouverez bien quelque chose.

« Qu’est-ce que j’en ai à cirer des coordonnées de ce mec ! Quoi que, après tout, qu’est-ce que je risque ? »

Furet a pris rendez-vous avec Pradier dans un bistrot en bas de chez lui, en lui précisant qu’il n’abuserait pas de son temps. Jacques a accepté, c’est un éternel curieux, sans doute par déformation professionnelle.

– Voilà ce qui m’amène, je pense avoir fait beaucoup de tort à votre cliente…
– Ma cliente ?
– Chanette, je ne connais pas son vrai nom.
– Humm !
– Je voudrais réparer, je ne sais pas si c’est possible…
– Vous n’y êtes pas allé de main morte, elle n’a pas pu travailler pendant plusieurs jours…
– Ils l’ont battu ?
– Amochée on va dire, sans compter les menaces, la trouille.
– J’ai fait une connerie, je ne pensais pas que ça prendrait une telle tournure.
– Des conneries tout le monde en fait, mais vous, vous avez fait fort.
– Ça a été plus loin que ce que je pensais !
– Trois morts quand même !
– Trois ?

Il lui explique sommairement. Grondin, Cordoba, Jimenez…

– Jimenez est mort aussi, ça alors !
– C’était moi ou lui ! Explique Pradier
– Vous l’avez…. Vous l’avez tué ?
– Non, disons que j’ai provoqué sa mort, un concours de circonstances, mais je ne souhaite pas épiloguer là-dessus
– Oui, mais moi, je n’y suis pour rien !
– Directement non ! Mais indirectement, il y a bien eu comme un effet papillon.

Le propos est maladroit et Furet l’accepte mal.

– Non, puisque vous en êtes à me traiter d’assassin, je vais vous laisser…
– Je n’ai pas dit ça, mais je ne vous retiens pas ! Juste un conseil malgré tout, : En ce qui concerne Chanette, laisser tombez ! Eventuellement faites lui une lettre d’excuse… par correction !

Furet qui avait l’intention de demander à Pradier d’intercéder en sa faveur, se retrouva avec une boule de haine une fois dans l’escalier.

« Connard de poulet ! »

Il est 15 heures 30, je suis avec un client. On sonne, je vais ouvrir et me retrouve avec un énorme bouquet de roses rouges dans les bras, il y a une enveloppe jointe, je verrai ça tout à l’heure, je donne un pourboire au livreur et retourne au travail.

Le client est parti, je n’ai plus de rendez-vous, je vais enfin m’occuper de ce magnifique bouquet de fleurs.

Mais auparavant je consulte mon téléphone sur lequel Jacques Pradier m’a adressé un message sibyllin :

« Furet et venu me trouver, il voulait te recontacter, je l’ai envoyé promener ! Bisous. »

– Mais de quoi, il se mêle, Jacques, il va trop loin, je suis assez grande fille pour régler toute seule ce genre de problème. Cela dit ce Nicolas Furet, je n’ai vraiment pas envie de le revoir.

J’ouvre l’enveloppe, regarde la signature : « Nicolas », je lis.

« Je crains que rien de ce que je puisse faire serais de nature à ce que vous m’accordiez votre pardon. J’ai fait une connerie en vous laissant cette mallette, je n’en ai pas mesuré les conséquences. Vous présentez mes excuses est facile et dérisoire, je le fais cependant sans illusions, mais si d’aventure vous pouviez me fournir l’occasion de réparer mes bêtises cela pourrait soulager ma conscience.
Votre obligé. »

Suivait la signature et un numéro de téléphone

Conard !

Je fais une boule avec son papelard et le jette à la corbeille.

Je fais quoi des fleurs, elles sont jolies, je n’ai pas de vase assez grand pour les garder ici, je vais les emporter à la maison.

L’esprit d’escalier, c’est terrible cet esprit d’escalier qui nous pousse à remonter le temps et pourquoi faire ? Toujours est-il que me voici en train de ramasser le papelard de l’autre cinglé afin de le défroisser et de le relire.

Dans le métro, en rentrant chez moi, j’ai dû lire vingt fois, son truc. Un tel message ne se compose pas en trois minutes. Je suppose que le type l’a lu, relu et corrigé, pesant le poids et le sens de chaque mot. De tels efforts méritent autre chose qu’une corbeille à papier ! Mais quoi ?

J’ai des règles de vie assez simples, je suis agnostique et ne m’embarrasse pas de trucs et machins qu’on qualifie de judéo-chrétien. Ma morale est simple, du moment que l’on ne force personne, on est libre de faire ce qu’on veut. Mais comment faire entrer le « cas Furet' » dans ce schéma ! Je pense aussi que personne sur cette terre ne saurait être parfait, la sainteté n’existe que dans les fantasmes des arrières boutiques du Vatican. Tout le monde fait des erreurs, y compris des grosses et des involontaires, et moi la première ! Au nom de quoi ne pardonnerais-je pas à ce type, après tout qui suis-je pour me permettre de le juger ? Il veut que je lui pardonne, alors d’accord, je saurais me montrer magnanime, mais pardonner ne veut pas dire oublier ! Faut pas déconner non plus !

Alors je lui ai répondu très philosophiquement que « Errare humanum est, perseverare diabolicum » ce qui dans ma traduction toute personnelle veut dire qu’il est permis à tout le monde de se planter pourvu qu’on en tire les leçons.

On a pris rendez-vous, j’ai exprès choisi la dernière tranche horaire de la journée. Mais quand il est arrivé, l’idée de faire une séance avec lui m’est apparue insupportable. Il a posé l’argent sur la table.

– Garde tes sous ! On ne fait rien aujourd’hui et on ne fera jamais plus rien ensemble ! Mais je veux bien qu’on discute.

Il n’a pas repris ses sous, mais il s’est confié, il m’a touché par ce qui m’a semblé être de la sincérité.

Il est parti et a disparu de ma vie.

En rentrant chez lui, il se décide à relever le courrier, il a deux lettres recommandées à aller chercher à la poste, il ne sait pas encore que si la première lui signifiait sa révocation, la seconde l’annulait.

Je pensais que l’idée de Pradier d’organiser une partouze avec sa copine avait été lancée en l’air comme ça. Ben non !


J’ai donc fixé une date et demandé à Nœud-pap, mon fidèle client et complice occasionnel de se joindre à nous. Jacques me présente Gabrielle, le courant passe bien. Je l’entraine à l’écart pour régler quelques détails pratiques. Nous serons toutes deux les dominatrices. Elle a apporté une tenue et s’en va se changer dans la salle de bain. Elle a fait simple, un bustier très échancré en cuir noir avec un slip assorti et des bas auto-fixants. Moi j’ai ma guêpière. On entre tous les quatre dans le donjon.

– Tu me laisses commencer ? Me demande Gaby.
– Si tu veux !
– Alors les mecs : à poil en vitesse et à genoux devant nous.

Deux minutes plus tard, les soumis étaient en position.

– On va s’embrasser, ça va bien les exciter, me propose Gaby.

Pourquoi pas ?

Elle embrasse diablement bien, la coquine, et elle en profite pour me peloter les seins et la chatte par-dessus ma tenue.

Elle demande à Nœud-pap de se mettre debout.

– Alors toi, il paraît que tu aimes sucer des bites ?
– Oui, maîtresse !
– Ça tombe bien, l’autre lopette aussi, mais il manque un peu d’expérience, vous devriez pouvoir bien vous entendre ! N’est-ce pas lopette ?
– Oui, maîtresse ! Répond Pradier.

Gaby attrape les tétons de Nœud-pap et les pince fortement, l’homme fait une vilaine grimace mais sa bite réagit immédiatement en se mettant à bander fièrement.

– Tu aimes ça, petite salope, on dirait !
– Oui, maîtresse !
– Dis donc ! M’interpelle-t-elle ! Qu’est-ce qu’il bande joliment, il est toujours comme ça ?
– Quand il est en forme !
– Et toi ? Qu’est-ce que tu en pense ? Demande-t-elle à Pradier, tu la trouves comment cette bite ?
– Elle est très belle !
– T’aimerais bien la sucer ?
– Oui maîtresse !

Gabrielle me fait signe de m’occuper un peu de Jacques. C’est formidable, c’est elle qui mène la barque, c’est reposant !

A mon tour de torturer les tétons de l’autre soumis qui lui aussi se met à bander.

– Eh bien voilà, nos deux suceurs de bites sont prêts à l’emploi. Mais il y a un temps pour chaque chose, n’est-ce pas lopette ?

Et sur ces mots Gaby gifle Nœud-pap et lui crache dessus.

Elle est déchaînée la nana ! Elle s’empare d’un martinet.

– Je lui en donne combien ! Me demande-t-elle
– 20

J’ai un peu peur mais elle a l’intelligence de ne pas frapper comme une dingue, ça m’aurait embêté d’être obligé d’intervenir.

Gabrielle sort de son sac un gode ceinture avec lequel elle s’harnache. Je prends l’un des miens, un de taille moyenne.

On est mignonne toutes les deux, comme ça avec nos bites en plastique.

– Allez, les esclaves, venez nous lécher la bite.

Là on est dans la routine, ces gestes, aussi bien Jacques que Nœud-pap, ils les ont faits cent fois, mais il faut croire qu’ils ne s’en lassent pas.

– Et maintenant on les encule ? Propose Gaby !
– Enculons, enculons !

Nos deux rigolos sont invités à se positionner en levrette, cuisses écartées, cul cambré. On encapote nos godes, on les enduit de gel et c’est parti ! J’encule Jacques tandis que Gaby pilonne le cul de Nœud pap.

Le rythme de Gaby est hallucinant ! Ce n’est pas possible, elle a dû prendre des fortifiants. Au bout de dix minutes, on est en nage, on s’arrête épuisées laissant nos deux lascars le cul béant.

– Et maintenant vous allez vous sucer ! Leur dit Gabrielle. Allongez-vous par terre… non pas comme ça, toi dans ce sens-là, et toi dans l’autre sens. Allez c’est parti !

Et voilà que nos deux bonhommes n’en peuvent plus, ils se gobent la bite mutuellement en position de soixante-neuf avec une fougue à peine croyable.

Miss Gaby n’en perd pas une miette !

– Putain, qu’est-ce que ça peut m’exciter, je mouille comme une éponge, me souffle-t-elle.

Et avant que je réponde quoi que ce soit, la voilà qui me roule un patin d’enfer. Je ne le refuse pas.

Elle me met la main à la culotte, semble étonnée que je ne sois pas plus excitée, il faut peut-être que je lui explique que c’est mon métier… cela dit si elle continue à me draguer comme elle le fait, je ne vais pas tarder à m’exciter moi aussi.

– Bon stop ! Vous vous êtes assez sucés comme ça ! Dit Gaby.

La suite me semble évidente mais j’interroge ma complice du regard :

– J’aimerais que Jacques y passe en premier, me chuchote-t-elle.

Je n’ai pas d’objection, d’autant que je sais Nœud-pap saura se contrôler afin de profiter ensuite des assauts de Pradier.

Et tandis que Nœud-pap encule Jacques Pradier, Gaby a envoyé valser sa culotte et se tripote la minouche en miaulant.

– Que ça m’excite, deux hommes qui s’enculent ! Tu me prêtes ta main, dit ?

Quand c’est demandé gentiment…

Je lui fourre la main dans la chatte et la branle. Elle est partie dans ses fantasmes et ne contrôle plus ce qui se passe devant elle, je fais donc alterner les rôles des deux soumis, Jacques pénètre alors Nœud-pap avec une telle fougue qu’il lui jouit dans le cul en moins de deux minutes, tandis que Gaby se met à hurler comme une dingue.

Quelle ambiance mes amis, quelle ambiance !

Nœud-pap n’a pas joui, je me tourne vers Gaby :

– On lui montre nos seins, il va se branler en les regardant… où alors on lui pisse dessus ?
– Non ce sera les seins, ton pipi, tu me le réserves ! Répond-elle

Ah bon ?

Comme il le fait souvent, Nœud-pap se masturbe et comme il est gentleman il jouit dans ses mains afin de ne pas en mettre partout.

– Bon les mecs, rhabillez-vous à côté et attendez-nous ! C’est où tes toilettes, Chanette ?

Je suis assise sur la cuvette des chiottes, les cuisses écartées, Gaby est à mes pieds et je lui pisse dans la bouche, elle boit tout ce qu’elle peut, puis une fois ma miction terminée, entreprend de me faire un nettoyage de chatte. Sa langue diabolique ne tarde pas à trouver le chemin de mon bouton de plaisir. Je jouis ! Je n’aurai pas cru.

On s’est quitté, contents, Gaby voulait payer le restau à tout le monde, mais, Nœud-pap ne pouvait pas s’attarder et puis je préférais qu’on se quitte comme ça avec Jacques, le souvenir n’en serait que plus fort.

Epilogue

Le petit flirt entre Anna-Gaëlle et Daisy Rollin n’a pas perduré, cette dernière s’étant mis en ménage avec Chauvière. J’ai donc retrouvé ma complice. Gaby Vorimore est toujours secrétaire de direction, elle officie désormais aux côtés de Pottier, le nouveau PDG et elle a sollicité auprès de lui la réintégration de Moussa, injustement licencié sur un caprice de Grondin. La liaison entre Jacques Pradier et Gaby continue toujours, tant mieux pour eux, tant mieux pour moi, ainsi va la vie !

Fin

Chanette © Mai 2018

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1 réponse à Chanette 23 – La mallette noire par Chanette – 22 – Final au donjon

  1. Forestier dit :

    Eh bien voilà c’est terminé ! C’était un grand « Chanette » Peut-être pas le meilleur (j’ai adoré « La clé » et « Trafics » mais l’un des meilleurs ! Les personnages sont attachants, c’est décontracté et surtout le politiquement correct en prend pour son grade, Bravo !

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