A Cul-Joie par Verdon

A Cul-Joie par Verdon

A Cul-Joie

Quand on a la santé et en plus un beau cul
C’est bien de s’accorder par-delà sa vertu,
Des joies moins usuelles mais pourtant recherchées
Par toutes celles et ceux qui aiment bien pécher
Dans le dépassement et la lubricité
Vers d’autres jouissances et libéralités
Très loin des convenances et autres discrédits
Qu’affichent les adeptes de tous ces interdits.

La novice apprend vite que sa croupe arrondie
Attire ses amants très souvent dans son lit.
Car la face cachée de son anatomie
Par son côté charnu et sa belle harmonie,
Invite ses amoureux de façon viscérale
A flatter joliment son petit trou de balle,
Pour peu que consentante, se mettant en levrette,
Bravant sa confusion, la Belle s’y soumette.
Mais à ce petit jeu elle n’est pas toujours prête
Et l’homme trop pressé peut bien gâcher la fête.
C’est que pour la jeunette pas encore dégourdie
Au début ça l’amuse, mais très vite elle crie :
‘Tu me fais mal au cul ! Arrête, ça suffit’…
Puis elle court aux toilettes se rafraîchir le trou.
Le mec bienfaiteur remise son joujou,
Il faudra d’autres essais pour que trou s’assagisse
Et que charme opérant, la Belle en jouisse

Pour un jeune travelo, c’est un peu plus facile
À la vue d’une pine étant toujours ému
Il se cherche un peu femme et frétille du cul
Et fesses consentantes, le voilà tout docile.
S’il serre un peu le cul, c’est parce qu’il est timide
Il hésite mais il souhaite qu’une queue le débride
Pas trop grosse quand même, mais de belle pointure
Car un peu de vigueur n’est pas pour lui déplaire.
C’est le prix à payer quand on est volontaire
Mais il ne dit pas non avec un homme mur.
Un vieux qui s’y connait ça pousse en douceur
Sachant qu’une rondelle ébahie de frayeur.
Doit être consommée assaisonnée au beurre
Puis le gland enfourné, arrive le bonheur
Et du coup, dessalé le blanc-bec jubile
De se faire enculer par un vieil homme habile
Qui tout en l’enlaçant lui branle aussi la pine,
En lui collant au cul d’une façon divine.
La joie lui vient ensuite, ainsi que la fierté
De s’être enfin soumis à tant de volupté
Et Femme devenue, sa bite folle mouille
Tandis que dans son cul l’Amant vide ses couilles.

La jeune avec le temps, est devenue mature
Elle a au cours des ans bien forgé sa nature.
Le devoir conjugal un soir a fait fausse route
Et le cul s’est ouvert ce qui est bien somme toute,
Car la Belle en l’endroit, avalant la souffrance
Découvre en même temps nouvelle jouissance.
Ses formes plus replètes facilitent la chose
Et au membre gaillard plus rien ne s’y oppose.
La fesse a pris du large et de la profondeur.
Quant à la cellulite, ça plaît au pourfendeur
Qui trouve assez de gras pour fesser son derrière
Comme battaient le linge les bonnes lavandières,
Ce qui apporte aux chairs un peu de véhémence
Et donne à l’enculée plus de réjouissances.
C’est qu’une Dame honnête se doit à tant d’égards
Vu qu’un homme courtois n’en est jamais avare.
Elle se plaît à offrir ses chairs voluptueuses
Aux caresses vicieuses d’une main vigoureuse.
La fesse bien éduquée n’en est que plus charnelle.
Qui s’offre généreuse par de là la rondelle,
Au grand chambardement qu’une belle cambrure
Procure généralement aux perverses matures
Dont il est évident que le cul débridé
Leur permet tout loisir pour se dévergonder.

Bien des maris retors, font croire à l’innocence
De leur petit œillet, alors qu’on sait très bien
Qu’un doigt en cet endroit est un plaisir divin
Qui donne au receveur plein de réjouissances.
Et de là à souhaiter au fond de sa cervelle
Qu’en baisant il se fasse enfiler la rondelle
Il n’y a là qu’un pas, ou du moins qu’une pine
Pour qu’un amant l’encule comme lui sa coquine.
Voilà le fier macho transformé en tapette
Une pine dans son cul, la sienne dans un con,
Femelle devenu tout en étant garçon
Et l’histoire après-tout est loin d’être bébête
Qui prouve que le cul beaucoup mieux que la tête
Se fout des préjugés quand il veut faire la fête.


(10/07/2018)

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