Chalet de fantasme 3 – Baptême du cul pour Ludo par Sylvain_Zerberg

Chalet de fantasme 3 – Baptême du cul pour Ludo par Sylvain_Zerberg


Finalement, l’autre jour Ludo n’est pas venu, victime d’un contretemps familial. Le rendez-vous a donc été reporté quinze jours plus tard. Et cette fois, il n’y aura pas William, je ne vais pas m’en plaindre, je le ne sentais pas trop ce mec.

Je me pointe chez Tommy en fin de matinée, il me roule une pelle et me met la main au paquet, ça commence bien, il est excité comme un pou. Mais il se calme et nous buvons une bière.

Un quart d’heure plus tard Ludo nous annonçais son arrivée imminente.

Il n’est pas mal le Ludo, assez fin, une bonne bouille, des petites lunettes. Il embrasse Tommy, il me serre la main.

Tommy lui propose une bière et on s’installe devant la cheminée. La conversation commence par des banalités usuelles, puis Tommy lui lance :

– Alors toujours décidé ?
– Oh, oui !
– Et depuis que tu m’as dit ça tu n’as jamais eu d’occasion ?
– Non, mais je ne les cherche pas non plus, mais je fantasme à fond.
– Tu as une idée de la façon dont on va s’y prendre.
– Pas du tout, je vous laisse improviser.
– Alors, mets-toi à poil, Ludo !
– Là maintenant tout de suite ?
– Oui.

Il s’exécute sans discuter, ce mec est super mignon, il a un visage d’ange avec des cheveux blonds et bouclés, le corps est fin, épilé, il a de jolis tétons qui pointent un peu, sa belle bite semi bandée semble si prometteuse que j’en ai l’eau à la bouche.

– Tourne-toi ! Oh quelles jolies petites fesses ! Ecarte-nous tout ça, je veux voir ton trou du cul !

Il prend la pose demandée, et ouvre son anus de façon obscène. Je me retiens de m’y précipiter pour le lui lécher, laissant l’initiative à Tommy

– Tu t’es déjà introduit des trucs dans le cul ? Lui demande ce dernier
– Oui j’adore ça, je me suis acheté un gode vibrant, j’aime bien m’amuser avec.
– Mais tout à l’heure, c’est ma bite que tu vas avoir dans le cul, tu le sais ?
– Je l’espère bien, je suis venu pour ça !
– Mais avant tu vas bien sucer nos bites, ça t’excite de savoir que tu vas sucer des bites ?
– Oui : Je ne l’ai pas fait souvent !
– Pas souvent ? Je croyais que tu ne l’avais jamais fait.
– Ben si ! Je ne suis puceau que du cul, pas de la bouche.
– Tu vas nous raconter tout ça, mais avant tu vas nous déshabiller, d’accord ?

Ludo commence à enlever le tee-shirt de Tommy, ce dernier lui demande au passage de lui pincer les tétons. J’attends mon tour avec impatience, le voilà qui arrive et qui me déboutonne ma chemisette, l’enlève puis s’occupe de mes bouts de seins. Il enlève ensuite mes chaussures, puis se baisse et retire mon pantalon. Il retourne vers Tommy pour recommencer le même cérémonial. Puis il fait descendre le caleçon.

Il semble ému à la vision de la bite de son cousin, il semble attendre une instruction qui ne vient pas, alors, il vient vers moi et me retire mon boxer. Nous voilà tous les trois à poil devant le feu crépitant de la cheminée.

– Allez raconte-nous les bites que tu as sucées, et après tu pourras jouer avec les nôtres.

Ludo raconte :

C’était un soir, je flirtais avec une copine dans le parc. On cherchait un coin tranquille pour se bécoter et pour se tripoter et on s’est enfoncé dans les petites allées. Et on arrive à un endroit où il y avait sept ou huit mecs, je ne sais plus, qui se branlaient et se suçaient. Ma copine m’a entraîné un peu plus loin. On s’est trouvé un banc pour s’amuser un peu mais je n’avais à l’esprit que la vision de toutes ces bites.

Du coup le lendemain, je suis revenu tout seul, mais l’endroit était désert, j’étais terriblement déçu, et je me suis assis sur un banc qui était là, faute d’avoir mieux à faire. Un quart d’heure après, un type se pointe, il pile devant moi, ne dit rien mais se tripote ostensiblement le paquet. Je réponds d’un vague sourire qu’il a dû prendre pour de l’approbation, parce que le voilà qui sort son engin de sa braguette et se met à se branler. Sa bite est devenue rapidement toute raide, alors il s’est approché et j’ai touché ma première bite, je l’ai trouvé très douce et quand il m’a demandé de sucer, je n’ai même pas hésité, j’ai bien aimé le goût, la texture, je l’ai sucé pendant cinq minutes, puis il s’est retiré de ma bouche, s’est éloigné de quelques pas et s’est terminé en se branlant et en répandant son sperme sur le sol. Puis il est parti sans dire un mot.

J’étais à la fois heureux d’avoir sucé ma première bite, en me disant que j’espérais bien que ce serait la première d’une longue série, et d’un autre côté j’étais profondément déçu par le côté complètement impersonnel de cette relation. Je ne demande pas forcément du sentiment, mais au moins de la complicité, de la chaleur humaine.

J’y retournais quelques jours plus tard, au coin d’une allée, un type en enculait un autre. Quatre ou cinq mecs les regardaient et beaucoup se branlaient. Je m’approchais, sortait ma bite et commençais à m’astiquer comme les autres. C’est alors que mon voisin m’a exhibé sa queue. Elle était grosse, le gars m’a mis sa main sur ma tête et a effectué une poussée afin que je me baisse pour le sucer. Je me suis dégagé, il m’aurait demandé autrement j’aurais sans doute accepté, mais là, ça m’a refroidi, je me suis éloigné de quelques pas tout en continuant à regarder, là un gars m’a mis la main sur la bite et a commencé à me branler, je me suis laisse faire, après il s’est baissé pour me sucer, il suçait bien mais ce n’est pas ce qui m’intéressait en premier, je l’ai laissé faire et au bout d’un moment, je lui ai dit que j’aimera bien le sucer à mon tour. Il a accepté et j’ai sucé sa bonne bite ! Oh que c’était bon ! Un autre gars s’est mis à côté du premier, j’avais donc deux bites à sucer, j’étais aux anges. Puis le Cro-Magnon du début s’est de nouveau pointé, ça a cassé l’ambiance et j’ai quitté les lieux.

Et puis la fois d’après, le temps était couvert, il n’y avait pas grand monde, je me suis assis sur un banc et j’ai attendu. Un type passe devant moi, il me dévisage et se tripote la braguette, je lui fais un petit signe de connivence, il vient vers moi et extrait sa bite de son pantalon. Une belle queue bien dessinée avec un joli gland, je la branle un peu puis je la suce. Humm, elle était bonne sa bite ! J’étais super excité, j’avais alors envie de franchir le pas et de me faire sodomiser. Je lui ai demandé s’il voulait me prendre. Il m’a alors demandé si j’avais le cul propre. Comme je n’en savais rien, j’ai laissé tomber et j’ai planté le mec là.

J’ai donc décidé de changer de tactique, mais que faire ? Les petites annonces, ça me paraissait bien hasardeux. Les clubs, je n’osais pas. Alors j’ai arrêté de chercher. Et puis il y a eu le mariage de Claire. J’étais invité, toi aussi, on ne s’était pas vu depuis notre enfance. C’était comme si on ne se connaissait plus. C’est en allant vers le buffet que j’ai surpris une conversation entre deux beaufs, il parlait de toi : « Tiens, il est invité aussi l’autre pédé ? » « Ben, oui, faut de tout pour faire un monde… ». Tu connais la suite.

– Oui, mais raconte là, tout de même, pour Sylvain.

Eh bien j’ai été te voir, je ne me souviens plus trop comment je t’ai abordé, mais très vite j’ai lâché la petite phrase que j’avais préparé : « C’est dégueulasse la façon dont certaines personnes parlent de toi ! ». Bien sûr tu as voulu savoir, alors je t’ai dit. On a parlé d’homosexualité, je t’ai confié mes fantasmes et mes atermoiements, et c’est là que tu m’as invité à venir chez toi…

Fin du récit de Ludo

– Bien reprend Tommy, je te propose de faire comme ça : On te laisse faire comme tu veux, s’il est possible que par moment je sois un peu directif ce sera uniquement pour t’aider, d’accord ?
– Pourquoi pas ? Mais j’aurais préféré que vous me dominiez carrément.
– Ce n’est pas un souci, tu veux être notre petit esclave ?
– Oui, ça me plairait bien !
– Mais un esclave, ça se punit…
– Ce n’est pas un souci non plus.
– Alors O.K., on va y aller ! Tu aimerais bien sucer nos bites, hein ma salope ?
– Bien sûr !
– J’ai envie de pisser ! Déclare Tommy, ça doit être la bière, ouvre ta bouche je vais te pisser dessus.
– Je… je… je ne sais pas si je vais aimer. Balbutie Ludo.
– Mais bien sûr que tu vas aimer. Les petits esclaves ça boit la pisse de leur maître !

Bien que Ludo ait ouvert la bouche comme on le lui a ordonné, Tommy a l’intelligence de commencer à pisser d’abondance sur son ventre et son torse avant de remonter vers le visage. Le jeune homme en avale une goulée. Tommy stoppe sa miction.

– Alors ?
– C’est bizarre, c’est spécial, pas franchement mauvais.
– Alors tu vas en boire encore un petit coup !

Il ne répond pas, il ouvre la bouche, en redemande. Je lui pisse dessus à mon tour. Il est drôle comme ça le Ludo, tout mouillé de nos urines sur son corps glabre. Je suis soudain saisi d’une pulsion et je l’enlace avant de lui rouler un patin. Ce mec m’excite de trop. En fait je m’aperçois que je ne suis partant ni pour une séance de domination ni pour un trip à trois. Ce dont j’ai envie c’est de m’envoyer en l’air avec Ludo, juste avec Ludo ! Oui mais voilà, je suis chez Tommy et ce n’est pas possible, il me faudra improviser.

J’ai lâché ses lèvres, me suis reculé un peu, nos regards s’échangent ! Putain comment il me regarde ! Mon coup de foudre serait donc partagé. « Trop la chance ! » comme dirait mon beau-frère.

Et hop, le Ludo qui se recolle à mes lèvres ! Il en veut encore de la fricassée de museau. Ce n’est pas du tout un problème. On se bécote avec un mélange de fougue et de tendresse. Je bande, mais je bande, vous ne pouvez pas savoir !

– T’es trop, toi !
– Trop quoi ?
– Trop craquant !

Tommy qui a oublié d’être con, s’est aperçu qu’il se passait quelque chose et s’est mis très légèrement en retrait.

C’est fair-play comme attitude, mais s’il se trouve de fait sorti du trio, ce n’est pas terrible non plus ! A mon tour donc d’être gentleman :

– Suce-nous !

J’ai bien dit : « suce-nous » et non pas « suce-moi ». Ludo se baisse et me gobe la pine. Ce sera donc sa cinquième queue de l’année si toutefois, j’ai bien compté.

J’ai toujours été fasciné par la qualité de fellations prodiguées par les hommes. Ils sucent très souvent mieux que les femmes. Et Ludo malgré sa maigre expérience ne fait pas exception à la règle. En fait les hommes sucent comme ils voudraient être sucés, et tout y est le rythme, la position des lèvres, les mouvements de la langue. C’est si bien que s’il continue je vais lui décharger sur les amygdales !

– Allez, suce Tommy, il va être jaloux.

Il le fait, j’aurais bien sucé Ludo pendant qu’il turlutte son cousin, mais la position accroupie, qu’a adopté ce dernier m’y fait renoncer. Pas pratique ! Et puis ça me permet de souffler.

– Arrête et tourne-toi, je vais t’enculer ! Lui dit Tommy.

Ce n’est donc pas moi qui aurais l’honneur et le plaisir de le dépuceler ! Tant pis, je m’en remettrais !

Tommy lui prépare le cul, et après l’avoir abondamment léché (le veinard !) il y introduit un doigt, puis deux, puis trois. Une bonne séance de va-et-vient, puis une tartine de gel. La capote, quelques mouvements de branlette pour bien assurer la fermeté bitale, puis premier essai. Raté ! Au quatrième, la pine entre enfin dans le trou du cul du cousin qui rouspète un peu !

– Ça fait un peu mal !
– C’est normal au début, je vais y aller doucement.

C’est ce qu’il fait, mais le cousin fait toujours la gueule.

– Ça va mieux ?
– Un peu !
– Je continue ?
– Oui !
– Tu me diras quand je pourrais accélérer !
– Accélère un peu.
– Comme ça ?
– Oui ! Oh, ça devient bon, continue comme ça, vas-y, encule-moi bien !
– Tu la sens ma bite ? Hein petite tapette ?
– Oui, je la sens bien !


Cette fois, c’est de la vraie sodo, Je bande comme un dingue, c’est fou comme ça m’excite de voir deux mecs fins et glabres qui s’enculent. Tommy s’excite aussi, il me roule une pelle en même temps et Ludo m’a attrapé ma queue qu’il suce goulument. Nous formons un trio d’enfer. Tommy a du mal à maintenir la distance, il sent qu’il va jouir, il décule, retire la capote, fait se retourner son cousin et lui projette son sperme en plein visage. Ludo ne semble apprécier cette fantaisie que fort modérément.

– A ton tour, me propose-t-il en se remettant en position.

Cette perspective et le spectacle offert m’ont déjà fait bander comme un âne. Je n’ai aucune difficulté à entrer, le chemin est fait ! En revanche ma bite paraît super serrée dans ce jeune cul. Je pilonne mon amant en cadence, il n’a plus mal, il jappe, je lui donne du plaisir et je suis heureux de lui en donner. Je me contrôle pour ne pas jouir, je n’ai pas envie que tout ça se termine trop vite.

Je me dégage, jette la capote et me retrouve entre ses cuisses, j’ai maintenant sa bonne bite en pleine bouche. J’adore sucer des bites, je ne m’en lasse plus depuis que Tommy m’a fait redécouvrir ce plaisir. Et celle-ci est particulièrement bonne, la texture est incroyablement douce, le goût relevé de perles de pré-jouissance est envoutant. Je suce et je lèche partout, amusant le gland et tétant le méat des lèvres et de la langue, faisant coulisser la verge à la manière des putes les plus expertes.

Et puis, cette bite, cette magnifique bite, je la veux dans mon cul.

– Encule-moi, Ludo, fous la-moi bien profond !

Je joins le geste à la parole et je me tourne, j’écarte mes fesses de salope et lui dévoile mon petit trou qu’il lèche un petit peu (Oh ! sa langue), puis il me prend. Je suis sa chienne, il me lime avec une bonne cadence. Des frétillements de plaisir me remplissent le corps. Je sens qu’il va jouir.

– Essaie de te retenir !

Il a compris, il décule, veut enlever la capote, je lui fais signe de ne pas le faire et la nettoie de ma langue, faisant disparaître les traces de merde qui la polluait. Je suis fou d’excitation.

Maintenant je lui retire sa capote, simultanément nous nous couchons sur le sol, nous sommes tête-bêche, en 69, chacun suce la bite de l’autre. Lui jouit très vite, il n’en pouvait plus, moi une minute après.

Je n’ai pas avalé le sperme de Ludo, je l’ai gardé en bouche. Il est surpris de le trouver quand nous nous embrassons d’un très long baiser romantique.

– Je suis un enculé maintenant, ça me plait bien de me dire ça ! Dit-il en guise de commentaire.
– Alors bienvenu au club !
– T’u es super comme mec ! Ajoute-t-il, me faisant ainsi le plus beau des compliments.

Je cherche Tommy qui a disparu de la pièce.

– Je vais boire un coup, tu viens avec moi, proposais-je à Ludo.

Arrivé dans la cuisine, dans laquelle Tommy prépare le déjeuner, il nous accueille d’un provocateur (quoi que sympathique) :

– Alors les amoureux, ça s’est bien passé ?

Ludo rougit un peu, je croise son regard, nos visages se rapprochent, on s’embrasse.

C’est une façon comme une autre de répondre à sa question, non ?

Fin

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