Une entreprise très familiale 1 – 1er contact par : EJacques ULE

Je n’étais pas très motivé par ce curieux entretien d’embauche que j’avais à
plus de 50 km de chez moi. On se sentait déjà à la campagne et en montagne,
et cela ne m’inspirait pas en tant que citadin. Le site de l’entreprise
familiale d’Amy était cependant très charmant, à l’aurai d’une forêt, fait
de bâtiments boisés. Je m’y sentis tout de suite bien. Amy était à la
descente de ma voiture pour m’accueillir : cette femme m’intriguait depuis
notre 1ère rencontre à un salon, c’était une jeune femme brune très
avenante, la fille du patron de l’entreprise, responsable de la
communication. Elle était vêtue d’une robe rouge fine, parfaitement en
accord avec le temps caniculaire, qui la rendait toujours aussi belle et
pulpeuse.

Elle m’invita à rentrer dans les locaux, somptueux avec une fontaine
artificielle et pleine de plantes. Là, je vis une charmante femme noire, à
la peau très sombre et satinée qui contrastait avec ses cheveux blonds
peroxydés, un brin bien en chair, qui faisait l’accueil dans un léger
uniforme gris

« Bien, Sabrina vous nous rejoindrez en salle de repos je vous prie » fit Amy
alors qu’elle m’indiquait le chemin à prendre.

On arriva dans une petite pièce climatisée, faite de moquette bleue pâle et
d’une tapisserie rouge, avec une table basse où étaient servis des boissons
et un grand canapé en cuir noir. Amy s’assit et m’invita à en faire autant
en me faisant la moue. C’était, je trouvais, assez surprenant de faire
passer un entretien assis confortablement en vis-à-vis sur un canapé en
cuir. A mon air étonné Amy rétorqua calmement

« Oui nous serons plus détendus vous et moi dans ce cadre et avec du calme…
j’aime que personne ne nous dérange quand nous passons des entretiens ».

Sabrina nous rejoignit, ferma la porte à clef et, bien que j’eu laissé une
place respectueuse entre Amy et moi, se cala entre nous deux sur le canapé
au revêtement frais. Je ne pouvais m’empêcher de la mater dans son uniforme
gris, sans doute trop échancré pour son corps légèrement dodu. Au passage je
pus même voir le début de ses fesses. Cela m’échauda un peu, je me demandais
alors si elle portait un string ou rien du tout… Sans doute avais-je même
assez rougi pour que mes interlocutrices le voient…

« Bien donc Sabrina est notre standardiste et elle va nous assister pour cet
entretien » dit Amy une fois que nous fument installés. « Donc vous me
connaissez, alors je vais laisser Sabrina se présenter avant toute chose »
poursuivit-elle

L’assistante commença alors à parler d’une voix douce et ingénue

« Bonjour, alors je m’appelle Sabrina j’ai 23 ans et je suis réceptionniste
ici dans l’entreprise… euh… je… j’ai fais un BEP secrétariat, mais je
ne l’ai pas eu… et… »

La belle faisait maintenant complètement la moue en regardant sa supérieure
avec supplications, Amy embraya alors

« Oui, c’est vrai… » – sa main effleurait alors les cuisses nues de
Sabrina – « j’ai employé Sabrina pour raison personnelle… » – elle releva sa
robe et je pus voir sa chatte rasée avec une belle vulve grise proéminente
« je la trouve en fait carrément craquante ! ».

Mon sang n’avait fait q’un tour, je ne comprenais pas ce que je faisais ici,
ni ce qu’il m’arrivait, mais je bandais déjà comme un âne en voyant Amy qui
triturait le minou de Sabrina. La chef se pencha et lécha goulûment les
lèvres écartées de son assistante une fois avant de voir ma bosse sous mon
pantalon. Elle me le retira en miaulant et dit

« Sabrina regardez donc dans quel état vous avez mis notre futur employé,
occupez-vous donc de lui. »

A ces ordres l’Africaine se pencha, m’ôta mon caleçon et pris
mon vit en main, puis en bouche. Totalement excité, je me laissais aller au
contact chaud et humide des lèvres et de la langue de Sabrina alors qu’Amy
nous matait en buvant un verre d’eau avec des glaçons. Après cela elle
remonta complètement la robe de son employée et lui lécha un moment
l’entrejambe. Cela la faisait gémir, ce que je ressentais sur ma queue à
travers ses lèvres. Amy me fixa ensuite et me dit

« Bien testons maintenant vos aptitudes dans le vif du sujet ».

A son invitation je me penchai entre les cuisses de Sabrina, humant son
vagin suintant d’un délectable mélange de sueur, de cyprine et de salive. Sa
vulve était bien ouverte et détendue après le passage de sa supérieure et je
pouvais à présent me délecter de ses jus chauds. Pendant ce temps Amy
s’occupait à son tour de mon sexe, tout en me caressant finement la base des
fesses d’un doigt. J’exultai en poussant un soupir quand celui-ci se décida
à pénétrer mon anus. De plus Amy bavait bien plus que Sabrina pour sa
fellation : Son traitement m’électrifiait. Je le savourais tout en doigtant
tour à tour les 2 orifices visqueux de la noire.

« Ahh vous aimez ça à ce que je vois » ponctua Amy « et bien voyons avec cela »,
et elle m’enfonça un 2ème doigt dans le cul avec un râle de bonheur.

Cependant Sabrina n’en pouvait plus d’attendre et de mouiller : à ses
supplications je me pencha sur elle et la pénétra sauvagement, d’un trait,
comme elle -et Amy- me le demandaient. Dans un régal de volupté je la
chevauchai un moment avec vigueur, sous ses petits cris fins et les
encouragements d’Amy qui passa entre nos jambes. Elle miaula et fit

« Ah comme c’est beau vu d’ici » en faisant passer ses mains des fesses de
Sabrina à mes couilles.

Cela nous stimula agréable- ment, ce qui fut amplifié quand sa langue
remplaça sa main : Sabrina se mit à gémir bruyamment en se tortillant, à
cela Amy commentait

« Tu aimes ça hein ma petite esclave ! Ca tombe bien j’aime ton jus, alors
mouille, vas-y mouille tout ce que tu as ma salope !! ».

Suite à cela je pus sentir les lèvres d’Amy remonter sur mes fesses, jusqu’à
aller sur mon anus sur lequel elle saliva copieusement. Elle me tira même
une première jouissance – que je parvins à maîtriser in extremis – en m’en-
fonçant à nouveau son majeur dans le derrière.

Fébrile je me retirai de Sabrina en haletant. Amy renchérit en exultant

« oh oui, je vois que monsieur aime avoir le cul bien rempli » en faisant
vriller ses 2 doigts qui me ramonaient le derrière, « Tu devrais visiter le
même chemin chez Sabrina » me conseilla-t-elle enfin

L’assistante s’exécuta et releva ses jambes en prenant soin de bien les
écarter. Elle se caressa ensuite son anus déjà bien lubrifié. J’avançai ma
queue contre et la laissa sombrer dans son canal doux et gluant en
frémissant à chacune de ses contractions. Amy, qui s’était écartée dans mon
dos revint à ce moment équiper d’un gode ceinture. A son tour elle colonisa
en douceur mon cul, en prenant soin de me pénétrer lentement pour mieux
m’exciter. On se pistonna ainsi un moment, j’en profita pour téter et
malaxer les seins de Sabrina qui se caressait la chatte et ne tarda pas à
atteindre l’orgasme.

Alors je m’assis sur le canapé, prêt à recevoir Amy qui s’accroupissait sur
moi. Je dirigea mon vit vers sa chatte trempée qui n’était surmontée que
d’une fine rangée de poil. Mais elle m’arrêta et s’empara de ma queue
qu’elle réorienta vers la voie de Sodome.

« Viens donc ici » ponctua-t-elle « on va laisser Sabrina s’occuper du reste ».

Effectivement, alors que je glissais dans son derrière, elle leva ses
cuisses boudinées et posa ses pieds sur mes genoux. Puis Sabrina se pencha
entre pour commencer son « traitement » : elle lécha un moment la chatte de sa
supérieure, puis y inséra son indexe qu’elle agita frénétiquement. Je
sentais son contact à travers l’anus d’Amy et cela m’électrifiait. Ce fût
encore plus fort lorsque Sabrina y enfonça un gode, toujours avec la même
vigueur. Puis Amy ralentit sa cadence pour laisser Sabrina s’appliquer : en
effet la noire avait déjà fourré 3 doigts dans le vagin d’Amy et poussait
lentement pour la fister. Ma partenaire mouillait tant que la main de
Sabrina y pénétra rapidement jusqu’au poignet : Enfin Amy râlait de bonheur,
ses orifices complètement remplis. Elle ne tarda pas à céder ses « oh c’est
bon ! Oui plus loin dans ma chatte !  » Pour un « oh oui ! Ca vient, Sabrina
prépare-toi » strident et mystérieux.

Connaissant les attentes de son amante, Sabrina retira sa main en douceur et
se pencha encore plus, tout en caressant son clitoris. Je compris enfin en
voyant un flot jaune sortir de la chatte d’Amy : la belle se laissait aller
à un pipi après son orgasme. Le jet ne partit pas droit et arrosa d’abord
mes cuisses, mais rapidement Sabrina le rattrapa et s’en aspergea le visage
et la bouche. Amy exultait, tout en me faisant sortir de son derrière.

 » On va voir si notre nouvel employé aime ça  » fit malicieusement Amy en me
couchant sur la table basse.

Sabrina me recouvrit à califourchon en plaçant son minou sur ma bouche,
d’instinct je la lécha. Cette dernière me suça et me masturba également,
tandis qu’Amy m’avait remonté les cuisses avec un rire rauque et me
sodomisait à nouveau. Rapidement Sabrina se contracta et poussa un long
soupir de bonheur. Ce dernier précéda une fontaine d’urine qui m’aspergea le
visage et me fit exploser de jouissance. J’éjacula en gros paquets que
Sabrina absorba tout en me douchant le visage d’un liquide tiède et odorant
très agréable. Je lui réintroduisis finalement 2 doigts dans le cul, alors
qu’elle échangeait mon sperme avec Amy par une pelle très goulue.

Immédiatement après la standardiste remit sa robe et sortit de la pièce,
alors qu’Amy m’intimait l’ordre de la lécher et m’exposait les conditions de
mon embauche : je serais son second assistant et logerait chez elle en
permanence… On frappa à la porte, je sursauta, mais Amy dit calmement

« Oui, entrez ! « , En me relevant et en remettant sa robe.

C’était Sabrina qui revenait avec une charmante Asiatique aux cheveux bruns
en chignon, légèrement joufflue.

« Voici, Mikko notre femme de ménage » me présenta Amy, « Mikko, vous me
nettoierez tout de suite cette pièce » fit Amy, puis elle sourit et ajouta
« On s’est un peu laissez aller… »
FIN

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3 réponses à Une entreprise très familiale 1 – 1er contact par : EJacques ULE

  1. Banda dit :

    Un récit érotique c’est fait pour faire bander le lecteur
    Et à cette lecture, le lecteur que je suis banda !

  2. Magali dit :

    On est un peu trop vite dans l’action, mais la lecture de cette action est hummm… comment dire. Bref, vous avez compris

  3. Krouchev dit :

    Dommage que nous rentrions aussi vite dans le vif du sujet sans aucune préalable. On sent l’auteur pressé de partager son désir… Ce n’était pas à un jour près quand même, non ?
    La lecture reste néanmoins émoustillante et agréable

  4. Alter dit :

    Une croustillerie qui n’a pas laissé ma bite indifférente LOL

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