Une bien curieuse aventure par Zzz-ange

J’ai 22 ans et je suis gradué en informatique. Je ne suis ni fiancé, ni
engagé auprès d’une quelconque nana. Certes, il y en a bien qui tournent
autour de moi, mais je ne me sens pas prêt ! Je préfère profiter des sorties
entre copains. Je suis peut-être un peu paranoïaque et au dire de certains
de mes amis même un peu coincé.

Une chose qui me dérange particulièrement, ce sont les toilettes publiques
qui sont la plupart du temps dans un état de saleté affligeante. Et puis, il
y a cette odeur, quasi omniprésente de pisse et même de vieille pisse. Cela
me dérange et dans la mesure du possible, j’évite ce genre d’endroit. Mais
quand je ne peux pas l’éviter, à cause d’un besoin trop pressant, je ne peux
m’empêcher d’analyser toutes les odeurs que l’on croise en se rapprochant de
l’endroit où l’on va pouvoir se soulager. Et oui, j’analyse les odeurs, et
en réfléchissant, je me demande un peu si cela n’est pas parce qu’elles me
troublent. Mais non, c’est une bête idée !
Pourtant il faut que je vous raconte l’histoire étrange qui m’est arrivée à
la fin de l’été, à cette saison où les guêpes désœuvrées n’ont plus de but
que d’agacer les humains qu’elles croisent.

J’étais en ville et j’ai été pris d’une folle envie d’uriner. Je n’avais ni
le temps, ni l’envie de me rendre dans un établissement pour consommer un
café afin d’avoir le droit d’uriner et je me suis donc rabattu sur une
toilette publique. Il faut dire qu’elle était facile à repérer grâce aux
effluves qui s’en dégageaient. Quand je pense que l’on raconte qu’il y a des
mecs qui vont là pour draguer, c’est incroyable !
J’ai donc baissé la tirette de mon jeans et j’ai tiré sur mon string pour
dégager ma verge (je porte des strings car c’est plus pratique et j’ai
horreur de sentir les élastiques me meurtrir le bas des fesses.) et j’ai
commencé à uriner.

Je n’avais pas encore remarqué le type qui était occupé à la place voisine à
faire la même chose que moi tellement j’étais occupé à surveiller les guêpes
qui rodaient furieuses à hauteur de nos têtes. J’espérais qu’elles
n’allaient pas m’attaquer car je ne voyais vraiment pas comment m’en sortir
en étant occupé à me soulager. C’est alors qu’un de ces insectes s’est
dangereusement approché de mon visage. Je n’en menais pas large ! Sans doute
mon voisin vit-il à quel point j’étais en détresse. D’un grand geste de la
main, il chassa la guêpe qui me narguait. C’est à ce moment que je sentis
une curieuse sensation de chaleur à travers mon jeans. Tous en chassant la
guêpe, mon voisin s’était mis à me pisser dessus. Son regard croisa le mien
sans que je puisse y lire la moindre confusion. J’avais l’impression qu’il
continuait à me pisser dessus volontairement. Je n’osais pas baisser les
yeux. C’est alors qu’il poussa un cri et s’excusa pour l’incident.

Moi, je ne savais quelle attitude prendre. J’étais en train de secouer ma
verge quand je réalisai que mon jeans était maculé d’une grande tache et
pour être mouillé, il était bien mouillé. Je remontai le zip et je me
demandais ce que j’allais mouvoir faire. Le type me dit alors :
- Ecoutez, ma voiture n’est pas loin et je peux vous aider, d’autant plus
que nous avons sensiblement la même taille. Venez chez moi. Je vous prêterai
des vêtements secs. Je vous dois bien ça !
Que pouvais-je faire ? Je n’allais quand même pas me balader avec un jeans
trempé de pisse ! Je lui ai répondu :
- C’est bien gentil, mais que va-t-on dire chez vous ?
- Pas de problème, je vis seul en ce moment.
Je l’ai donc accompagné à sa voiture garée à quelques mètres en priant le
ciel de ne pas faire d’autre rencontre. Nous avons embarqué dans sa Mercedes
et en route, il m’a dit
- Nous serons vite arrivés mais si vous voulez détacher votre jeans pour
être plus à l’aise, ne vous gênez pas pour moi.

Nous sommes arrivés dans un quartier bourgeois et grâce à l’ouvre porte
automatique, nous avons tout de suite pénétré dans le garage.
- Venez, m’a-t-il dit, c’est au dernier étage.
Quand nous sommes entrés dans l’appartement, il m’a dit :
- Pendant que je cherche des vêtements pour vous, je vous propose de prendre
une douche et ensuite je vous offrirai un verre pour me faire pardonner ! Je
m’appelle Pierre-Henri
Pierre-Henri m’a donc mené à la salle de bains et m’a dit
- Je pense que vous ne manquerez de rien. Je vais m’occuper des vêtements et
du drink. Je ferme la porte ?
- Oh pour moi, vous pouvez la laisser ouverte. On est adultes et entre
hommes !
Je l’ai entendu s’éloigner en chantonnant. J’ai commencé à me déshabiller
dans sa superbe salle de bains tout en miroirs. J’ai posé mes vêtements sur
le rebord de la baignoire située à côté un magnifique WC et d’un bidet. La
douche était dans un angle et il n’y avait aucune séparation entre le
coin-douche et le reste de la pièce qui sentait bon le luxe. En enlevant mon
jeans, je réalisai à quel point il était détrempé. Comment le type avait-il
pu uriner une telle quantité sur moi ? Je portai mon jeans à la figure et
humai un coup. En effet, c’était bien de l’urine ! Fraîche mais assez
odorante.

Je commençai à faire couler l’eau de la douche et je choisis un gel-douche
de grande marque. Après tout, Pierre-Henri me devait bien ça. J’étais tout à
la joie de sentir l’eau tiède couler sur moi et je savourais en fermant les
yeux. C’est alors que j’entendis la voix de mon hôte :
- Décidément, moi qui croyais avoir complètement vidé ma vessie, j’ai encore
besoin.
Il entrait dans la salle de bains et se dirigeait vers le WC. Après avoir
soulevé la planche, il sortit sa verge de son pantalon et commença de
nouveau à uriner. Les yeux mi-clos, je l’observais de dos et dans la glace
que se trouvait face à lui, il me semble que j’ai croisé son regard. Je
crois qu’il profitait du miroir pour me regarder prendre ma douche. Il
arborait un petit sourire. Quant à moi, en baissant légèrement les yeux, je
pouvais voir le reflet de sa verge de bonne taille dont continuait à jaillir
un important flot d’urine. En relevant les yeux, j’ai croisé son regard dans
le miroir et il me semble qu’il m’a souri.

- Comment ça va ? M’a-t-il demandé, visiblement très à l’aise dans cette
situation particulière. L’eau est bonne ? Vous me donnez envie de prendre
une douche aussi. Quand vous aurez fini, ce sera mon tour !
Le flot de sa pisse semblait enfin se tarir. Il secoua sa verge et puis au
lieu de se rajuster, comme je m’y attendais, il fit tomber son pantalon sur
ses chevilles. Il ne portait pas de slip. Je vis deux fesses bien rondes et
bien musclées. Il enleva sa chemise et se retrouva devant moi, nu de dos
mais dans la glace je le voyais partiellement de face. Je ne baissais même
pas les yeux. Et devant ce spectacle insolite, il me semble que je sentais
un début d’érection. Pierre-Henri se retourna et fit quelques pas dans ma
direction. Sa verge molle mais de bonne taille se balançait au bas de son
ventre. Il n’avait pas l’ai gêné du tout et moi, je ne savais plus quelle
contenance avoir. Je réalisais que je lui faisais face et que je commençais
à bander mais il n’avait pas l’air de s’en rendre compte et souriait en me
regardant dans les yeux. Très négligemment, il vint s’asseoir sur un petit
tabouret que je n’avais même pas encore vu et qui pourtant se trouvait à
moins de deux mètres de la douche. Il s’assit, cuisses écartées, ses
testicules pendant mollement.
- Je me réjouis de me doucher moi aussi. Me dit-il.
- Voulez-vous que je vous frotte dans le dos ? Ce n’est pas facile de le
faire soi-même.
Avant que j’aie le temps de répondre, il se leva et sans hésiter, me
rejoignis sous la douche.
- Tournez-vous et donnez-moi le gel.
J’étais médusé et sans m’en rendre compte, j’obtempérai. Pierre-Henri fit
gicler du gel douche au milieu de mon dos et sous ce contact assez froid, je
me cabrai.
- Vous avez un très beau dos. Dit-il en commençant à masser.
Je le sentais si près de moi que j’avais l’impression que sa verge me
touchait les fesses.
- Tournez-vous d’un quart de tour.
Il continuait à me masser le dos et j’avais l’impression que ses mains
descendaient aussi vers mes fesses. Sa verge me semblait encore plus
impressionnante.
- Vous avez aussi de belles fesses. – Dit-il en les empaumant pour les
malaxer

Ses mains expertes me pétrissaient les muscles fessiers et je sentais que je
ne restais pas insensible à ce contact. J’avais maintenant une érection
franche mais Pierre-Henri qui fermait les yeux en me massant n’avait pas
l’air de s’en rendre compte. Mais qu’est-ce qui m’arrivait ?
- Ecartez un peu les cuisses pour que je puisse bien vous savonner !
Sans m’en apercevoir, je lui obéis. Ses mains descendaient toujours plus bas
et l’une d’elle s’était carrément immiscée entre me fesses. Je n’osais plus
bouger, fesses largement écartées et jambes pantelantes. Je jetai un oeil
furtif vers le bas ventre de Pierre-Henri et je vis qu’il commençait à
bander, gland décalotté. Ses doigts s’insinuaient de plus en plus et je
sentis son index qui effleurait la marge de mon anus.
- Vous verrez, finalement, l’incident de la pissotière a du bon. Vous allez
rentrer chez vous propre comme un nourrisson.
Son index me caressait l’anus et je sentais que ses ongles étaient coupés
très court.
- Laissez-vous aller. Nous sommes entre hommes. C’est comme dans les
vestiaires des Clubs sportifs. Tout le monde prend sa douche en commun et se
savonne mutuellement.

Son index était en train de forcer mon sphincter et je me rendais compte que
je ne faisais rien pour l’en empêcher. Je me laissais aller de plus en plus,
ma verge en érection contre la hanche de Pierre-Henri. Je me relâchai
complètement et il en profita pour introduire la quasi-totalité de son
index. Je cherchai ses yeux et je vis que lui aussi voulait croiser mon
regard.
- Tu aimes ? Me demanda-t-il rompant d’un coup avec le vousoiement. Je ne
savais que répondre. Mes yeux descendirent vers sa verge, devenue énorme
entre-temps. Le bruit de l’eau, la situation incongrue et son doigt dans mon
cul, tout cela me donna soudain un folle envie de pisser.
- Pierre-Henri, excusez-moi, j’ai encore besoin d’uriner.
D’un geste sur le mitigeur, il arrêta la douche et me dit :
- Tu peux le faire ici. Il y a plein de gens qui pissent dans les piscines
ou sous les douches.

Il retira son index de mon anus et me dit :
- Attends, pour te venger de ce que je t’ai fait à la pissotière, tu devrais
à ton tour pisser sur moi. Je vais me mettre accroupi au fond de la douche
et tu pourras te venger. Tu es sûr que tu auras assez de pisse. S’il n’y en
pas assez, nous boirons le champagne pour recommencer.
Il joignit le geste à la parole et s’accroupit dans le fond de la douche.
- Vas-y, pisse-moi dessus.

Où étaient passés tous mes principes, mon dégoût de l’urine et mes idées
préconçues sur la drague dans les pissotières ? Bien sûr que j’avais envie
de lui pisser dessus ! Pierre-Henri insistait :
- Vas-y ! Pisse-moi sur le corps, dans le visage, dans la bouche.
Je m’exécutai et je vis que Pierre-Henri en profitait pour se masturber. Je
lui pissai d’abord sur le corps de manière un peu gauche et pour finir quand
il ouvrit la bouche, j’essayai tant bien que mal de viser sa langue.
Manifestement, il aimait ça car il déglutissait aussi vite qu’il le pouvait
en gloussant de plaisir. Lorsque que je sentis que c’étaient les dernières
gouttes, je secouais un peu ma verge redevenue plus flasque.

A ce moment, Pierre-Henri me dit :
- Il faut nettoyer tout ça.
Il se redressa et approcha son visage de mon bas-ventre. Avant que j’aie le
temps d’émettre le moindre commentaire, il s’empara de ma verge avec la
bouche et commença à sucer. Très vite mon érection revint. Je sentais ses
lèvres qui montaient et descendaient tout le long de ma hampe et à mon avis,
je n’allais pas tarder à éjaculer. Je le dis à Pierre-Henri pour pouvoir me
retirer à temps de sa bouche. Il grommela quelque chose d’inintelligible et
comme je lui demandai
- Quoi ?
il retira ma verge de sa bouche juste le temps de dire
- Laisse-toi aller, j’avalerai tout avant de la reprendre pour la sucer de
plus belle.

Mon éjaculation fut l’une des plus extraordinaires de mon existence. Les
mains de Pierre-Henri étaient remontées le long de mes cuisses et de
nouveau, son index vite rejoint par le majeur s’était emparé de mon anus. Il
était en train de ma masturber l’anus pendant que j’éjaculais à longs jets
épais dans sa gorge. Quand il eut avalé la dernière goutte de mon sperme, il
se releva et me dit
- A mon tour maintenant ! Tu va me laver la bite à coups de langue et tu
verras comme mon sperme a bon goût !
Il me força un peu à m’agenouiller et se planta devant moi, la verge dressée
au niveau du visage. Je n’ai pas hésité longtemps et alors que je ne m’en
serais jamais cru capable, j’ai commencé à lécher cette belle verge bien
raide sur laquelle traînait encore un petit relent d’odeur d’urine. Cette
odeur me fit rebander. Et pendant que je le suçais, une main posée sur ses
belles fesses musclées, mon autre main s’activait à une nouvelle
masturbation. A ce moment, Pierre-Henri dit
- Stop ! On va aller sur le tapis de la salle de bains
Me prenant par la main, il me fit coucher au centre de la pièce sur un tapis
très doux dont j’étais incapable d’identifier la nature.
- Laisse-toi faire.

Je voyais que mon image était multipliée à l’infini par les glaces
présentes partout. Cette place était le centre géométrique et optique de la
salle de bains. A cet endroit, il y avait même un miroir au plafond.
Pierre-Henri me dit de me relaxer et de bien écarter les cuisses.
- Maintenant, je vais venir au-dessus de toi et nous allons faire un 69 dont
tu te souviendras.
Moi qui avais toujours eu du mal à imposer cette pratique aux rares filles
avec lesquelles j’étais sorti, je tombais enfin sur un autre amateur du même
sexe que moi, mais qu’importe ! Pierre-Henri, se mit tête-bêche au-dessus de
moi et je ne pus qu’admirer sa superbe verge et les impressionnants
testicules qui l’accompagnaient.
- Ecarte bien les cuisses et sois très détendu.
Il commença à rapprocher son visage de ma verge mi-molle mi-érigée qu’il
tenait d’une main pendant que son autre main s’activait entre mes cuisses.
La question tomba :
- Tu as déjà été godé ?
Je dus bien répondre que non.
- Tu veux essayer ?
Franchement, je ne savais pas.
- J’ai peur d’avoir mal.
- Pierre-Henri partit d’un grand éclat de rire.
- Quand c’est bien fait, ça ne fait pas mal. C’est pas pire qu’un premier
rapport pour une femme.. Il faut bien perdre sa virginité ! Veux-tu m’offrir
ta virginité ?
J’hésitais et Pierre-Henri ajouta
- Je veux pas te forcer. Sache que je serai très doux avec toi car j’ai
peut-être bien l’envie d’entretenir une relation régulière. Si le cœur t’en
dit !

Au point où j’en étais, je me dis au fond de moi-même que la douceur et le
plaisir du 69 pourraient peut-être me dorer la pilule pour la perte de ma
virginité anale. Quand je pense que j’étais et que suis toujours convaincu
d’être hétéro ! C’est dans un souffle de vierge pas trop effarouchée que je
lui dis :
- Fais de moi ce que tu veux. Je crois que depuis la pissotière, je
t’appartiens.
J’écartai les cuisses au maximum et tout en offrant toujours plus ma verge à
sa bouche, je m’emparai de la sienne en attendant de contact du gode contre
mon cul. Je sentais mon sphincter qui s’ouvrait par ma volonté comme pour
faire un besoin et se rapprochant de la marge anale, l’engin qui progressait
vers ma rosette. Le contact du gode contre mes fesses et mon entre-fesses me
sembla plutôt doux et je m’ouvris d’avantage. J’étais, je pense, prêt à
recevoir cet hommage de Pierre-Henri. Sans forcer, sans vraie douleur, je
sentis le gode se frayer un passage et lentement, tout en continuant à me
sucer la verge jusqu’au pubis, Pierre-Henri lui imprima des mouvements de
va-et-vient. Finalement, ce n’était pas douloureux et même assez agréable.
Je sentais la verge de Pierre-Henri qui palpitait sur ma langue et de
nouveau je me réjouissais de goûter et d’avaler tout son sperme. Je le
sentis se raidir tandis que les mouvements du gode s’accéléraient. Nous
éjaculâmes simultanément à longs jets et nous prîmes soin de ne pas en
perdre une goutte. Je crois que le gode me remplissait tout le rectum ce qui
augmentait encore ma jouissance..

A suivre. Bien entendu, si cette histoire vous plaît !

Zzz_ange
zzz_ange@msn.com

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Une réponse à Une bien curieuse aventure par Zzz-ange

  1. patou dit :

    bonsoir superbe histoire mai ton mail ne fonctionne pas

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