Un après midi seul par Slash

Télévision,  » Derrick  » ou  » c’est mon choix  » ! Ce sera la deuxième
possibilité car avec un peu de chance, l’ambiance pourrait dégénérer.
 » Je prends mon pied, en me travestissant  » tel est le titre de l’émission.
Je regarde par curiosité et car moi aussi je me travestissais de temps à
autres.

Je profite des pubs et de la météo, entre l’annonce et l’émission pour
revêtir mes habits de gala. Prêt ou  » prête  » pour le show, je me lézarde
sur le canapé en ayant pris soins de monter le chauffage à des températures
extrême. Les témoignages sont plutôt édulcorés et c’est normal, vu l’heure
de l’émission. Mais ma température augmente et je sens au plus profond de
moi, que cette après midi va être XXX.

Je retourne dans mon antre et ressort mes vêtements de femme. Plusieurs
années de larcins, shoppings, et de VPC, sont réunies dans cette malle. Le
tout est dans des sacs à thèmes, la  » pute  » côtoie la  » BCBG « , celui de la
 » punkette  » est sur les affaires classées  » working girl « , mais mon choix
se porte sur  » pute  »

Munis du fameux sac et de celui marqué  » accessoires et maquillage « , je me
dirige vers la salle de bains. Apres un décapage en règle, je me prépare.
Commençons par mettre deux bas auto-adhésifs résille noir, je retrouve et me
glisse dans le fondement un plug vibrant, avec fil pour la commande (hum !
Cela faisait longtemps) ensuite ce petit string noir vernis que j’adore, car
ce tissus brillant et lisse est terriblement sexe. La télécommande du plug
venant se loger derrière ma verge, qui commence à raidir.

Ensuite, j’enfile la mini jupe que j’avais fabriquée moi-même. Avec une tait
d’oreiller médical, donc en latex, munie d’un élastique large ourlé à la
colle. Ensuite pour augmenter le volume du fessier, j’ai aussi collé deux
poches réfrigérantes (mais pas gelée donc souple !) Sur l’arrière. L’effet
est sympathique !! La chaleur du latex aussi, et rapidement mes fesses
deviennent moites ! Cela renforce l’effet du plug ! Vient ensuite la pose du
soutien gorges, un noir bonnet E, et des faux seins, qui ne sont que des
gants en latex dont les doigts sont noués, et qui remplis à l’envers de
confiture fluide, et ensuite serrés dans une poche plastique, font quelque
choses de présentable. Dessus j’enfile un tee-shirt noir et moulant, avec un
col montant.

Maintenant peinture, je veux dire maquillage. Une fond de teint plutôt pale
et des yeux ultra maquillés, un rouge à lèvres écarlate, et hop! Le tour est
joué. Perruque style cabaret de couleur rouge, un collier de chien, des
boucles d’oreille pendantes et bruyantes (vous savez quand vous remuez la
tête, le cling cling) et je me chausse d’escarpins noirs à la verticalité
impressionnante. Pour finir, un petit chemisier noir et transparent qui se
ferme par deux petits lacets.

Me voilà prêt pour aller tapiner virtuellement sur le net. Mon premier  »
client « , je le trouve sur un site de travesti, mais cela ne colle pas, nous
ne sommes pas d’accord sur les  » prestations « , et cela dure un moment. Je
suis tellement dans mon rôle, que je fume clope sur clopes, en attendant mon
client, plus une ou deux bières et je suis complètement dedans. Au bout d’un
certain moment, plutôt long d’ailleurs une conversation s’engage. Le pseudo
est rigolo, et comme je commence à être chaud … Si je comprends bien, mon
client est camionneur et mes charmes ne le laisse pas insensible. La
conversation dévie sur le cul, alors que le mien est en train de subir les
vibrations de mon plug. La bosse de latex qui barre ma mini est évocatrice
de mon excitation. Mon client me promet un traitement digne d’une séance SM.
Je n’en peux plus et je l’invite. 20 secondes après, je me dis que je viens
de faire une connerie, mais la machine est lancée et à priori, plus rien ne
pourra l’arrêter. Après lui avoir donne les indications géographiques
nécessaires, j’attends sa venu. Je suis un peu stressé, et je me jette deux
bon gros whiskey. Avec ce que je viens de boire, si je bande, ce sera mou !!
Bon, mon dépucelage se précise, mais je ne vais pas négliger ma
présentation. Retour par la case  » salle de bains « , et ravalement de
façade. Le temps passe, et d’un coup, un bruit de voiture dans l’allée.
C’est mon client ! Il m’avait dit avoir un 4X4. C’est bien lui. Je pense
subitement à pleins de chose : les préservatifs, est-ce que je prends une
voix de fausset, et si jamais il venait avec d’autres…. La paranoïa totale !
Surveillant par la fenêtre, je vois une frêle silhouette descendre du
véhicule, avec basket, jeans trop large et casquette. Merde, c’est un gamin,
moi qui pensais trouver un dur, me voici avec un minot. Par contre, il a des
fleurs ! J’apprécie le geste. La sonnerie, et me voici tremblant d’émotion,
en train d’ouvrir la porte.

Surprise, c’est une fille !

Je suis le souffle coupé, mais c’est sur, c’est une fille.

 » Bonjour, moi c’est Nadine ou Crapaud si tu préfères.  »

Alors là, je suis sur le cul et sans rien dire, je l’invite à s’asseoir et
quitter ces effets, que je vais accrocher sur le porte manteaux. Elle me
tend le bouquet et je pars à la recherche d’un vase et d’un peu d’eau, en
tortillant du cul.

 » Un verre ?  »

Je viens d’émettre une parole et quelle originalité ! Waouh !

 » Comme vous ! Et si je puis me permettre, vous habitez un super logis et
votre tenue est de toute beauté. Et malgré le fait que vous devez être
surpris de voir une fille plutôt qu’un garçon, votre self control est
excellent. Et comme je pense que cela doit être votre première fois, je
pense même, que je sois une fille vous rassure. Mais rassurez-vous, sur tout
le reste je n’ais pas menti pendant cette cession sur le net.  »

Elle parle, j’écoute, je bois ces paroles. Je suis subjugué. Mais elle
devient louve. D’un geste presque gracieux, elle boit le verre cul-sec, et
m’en redemande un autre, je la sers. Puis se levant, elle ouvre sa chemise,
et ma fais apparaître un tee-shirt noir qui moule sa poitrine menue, mais
ferme. Et baissant son pantalon, ce n’est pas une culotte qui apparaît, mais
un panty en vinyle noir et brillant. Mon souffle s’accélère. Elle se
déchausse de ces grosses chaussures, style pataugas, et sort de son sac à
dos, deux superbes escarpins rouges à lanière, avec semelles compensées.
Elle peut maintenant me regarder dans les yeux, sans problèmes. Elle
s’approche de moi, me prend la main droite, vient me la mettre sur ces
fesses, sur le sillon pour être précis.

 » Tu sens la partie dure ? Moi aussi, mon anus est occupé.  »

Je vais lui répondre, mais elle m’embrasse. Un long baiser, où nos langues
se battent.

 » J’ai envie de sexe !  »

Et de répondre, toujours original :

 » Moi aussi !  »

En voyant que mon rouge à lèvres lui avait fais une trace sur
le contour de sa bouche, je lui propose de lui fournir de quoi s’essuyer.
Elle refuse, et demande que je lui apporte le bâton séance tenante. Je
m’exécute, et à mon retour je la vois en train de régler sur ces hanches, un
gode ceinture de fort bel taille.

 » Ressers-nous à boire, retire ta jupe, donne-moi le rouge à lèvres,
allume-nous des cigarettes et viens t’asseoir à coté de moi !  »

En quelques secondes mon après midi bascule dans la luxure. Apres s’être mis
du rouge sur les lèvres, elle boit quelques gorgées de son verre, prend sa
cigarette et me re-roule une grosse pelle ! Maintenant nos bouches
ressemblent plus à des bouches de clowns, qu’autres choses. (Moi qui étais
resté à la scène de  » tchao! Pantin  » quand A Soral s’essuie la bouche avant
d’embrasser Anconina, je viens de perdre une nouvelle illusion sur les
filles. )

Elle prend le haut du crane pour me forcer à lui sucer le gode, tout en
réglant les vibrations de mon plug. Je vole ! Les choses s’emballent. Elle
m’ôte le plug et après avoir calotté son gode d’une capote, elle me
sodomise. On à beaux se mettre des trucs qui vibre dans le trou de balle,
cela fait bizarre de ne pas maîtriser la vitesse et la profondeur, pour une
fois ! Je suis tellement au bord de l’explosion, que quand elle arrête, deux
mouvements de ma main droite suffisent à me faire jouir. Je nettoie les
coulées sur le sol d’un revers de mains. Mains quelle va me faire nettoyer
en les léchant, et en me regardant dans les yeux, puis dans un grand
sourire, de me dire :

 » Maintenant, tu me lèche !  »

Pour cela elle descend et enlève son pantalon, mais remet ses escarpins. Au
point ou j’en suis, le fait quelle me montre son anus ne me dérange pas, je
retire donc son plug. La capote qui le recouvrait est PROPRE et sent le
savon. Pas possible, elle c’était administrée un lavement avant de venir. Il
faut quelle parte, je vais devenir accro. Les jambes tendues les mains sur
les genoux, son anus est face à moi. Je pose une main sur le haut de ses
fesses.

 » S’il te plait sans les mains !  »

La formule est polie mais autoritaire. Et je m’exécute. La dégustation à
l’air de lui plaire, et je la prodigue avec toutes mes connaissances et mon
amour du travail bien fait. Mais le temps devient vite long et je commence à
ressentir des crampes linguales, et mon rythme ralentit. Mon excitation
baisse aussi. Je ne sais pas si elle s’en rend compte, mais elle décide de
mettre fin à mon exercice.

 » Maintenant que je suis nettoyé, tu peux remettre mon jouet au fond  »

La phrase n’est pas très poétique, mais je comprends ce qu’elle veut. Je lui
remets son plug, et pour me remercier, elle me réintroduit le mien,
vibration à fond.

Nous revoilà, à discuter sur le canapé, une gorgée, une bouffée de
cigarette, un baiser. Le rythme est bon. Elle reprend le rouge à lèvres, et
nous refait des lèvres clownesques, ça commence à m’éclater ce truc. Je
débarrasse ma table basse, et voulant reprendre le commandement des
opérations, je propose un 69.

 » Oh oui, mais je suis dessus !  »

Et encore une fois, elle reprend la direction des débats.

Nos langues s’activent, et nos plaisirs remontent des profondeurs de nos
corps, pour revenir à la surface de nos épidermes. N’étant pas à ma première
éjaculation de la journée, (et oui, la net-branlette !) Mon orgasme ce fait
désirer. Par contre, pour elle je pense qu’elle s’en approche. Plusieurs
indices me le font croire :
1) Elle a pratiquement arrêté de me sucer pour me branler.
2) Elle respire de plus en plus vite, entre chaque feulement. Et mon visage
s’humidifie de ses sécrétions. Enfin, s’humidifie, c’est plutôt les grandes
eaux ! Mon dieu, elle pisse ! Non, c’est une femme fontaine ! Là, je deviens
accro à cette fille. Pourtant elle s’en excuse presque, quand elle se rend
compte de ses épanchements, mais mon humide sourire béat, clôt ses dires. Et
c’est certainement pour se faire pardonner quelle retourne à ma verge, pour
finir la fellation commencée, un peu avant. En quelques instants les
soubresauts annonciateurs de mon orgasme, lui font se reculer et ainsi ma
semence va maculer son sourire d’ange. Son visage éclaboussé rejoint le
mien, encore humide, pour un langoureux baiser où nos jus se mélangent. Nos
libidos rassasiées, nos appétits repus, nous décidons de nous nettoyer. Je
suis malgré tout frustré de ne pas avoir pu la pénétrer, mais je ne pourrais
de toutes manières pas faire grand chose. Je suis fatigué.

Après un moment dans les bras l’un de l’autre, à nous embrasser, nous
ressentons l’envie de nous lever. La suite logique fut la douche. Nous la
prîmes chacun notre tour. Elle fut donc la première dans la salle d’eau. Je
profitais de ses ablutions pour retirer mes habits de  » lumière « , et
préparer une petite collation. Quelque chose de simple ressemblant à un
breakfast anglais. En entrant, je vis ses sous-vêtements sur la machine à
laver, et un petit cœur en rouge à lèvres sur la glace. Je souris et passe
ma jambe au-dessus du bord de la baignoire. Je tire le rideau, allume l’eau.
Je me sens las. Je m’allonge et pendant que la mousse, commence son
ascension, ma main se dirige vers ma verge qui redurcie.

 » Réveil toi, mon amour !  »

Cette voix ! Je la reconnais, c’est  » mon  » camionneur.

 » Sors de l’eau et viens manger avec moi.  »
 » J’arrive, ma puce  » Lui dis-je tirant le rideau. Je me drape d’une
serviette et sors.
 » Alors toi quand tu dors, tu dors ! Une heure que tu es sorti du lit, et
déjà tu sieste dans le bain ! C’est la journée d’hier qui t’a usé ?  »
Je réponds  » Oui ! Oui !  » Et je repense à ma journée d’hier, avec mes
beaux-parents, ceux de Nadine, ma femme ! Et quelle journée de merde, avec
beau papa et ses penchants réacs, belle maman et ses questions connes sur
notre descendance qui se fait attendre. Au chien qui me déteste. Au pinard
de chiotte qu’ils nous servent, où sous prétexte de faire l’Europe, ils
choisissent un mélange de cépages de la communauté européenne. Je repense
aussi à mon beau-frère, mécanicien sans envergure qui vit 365 jours par ans
avec les mains pleines de cambouis, et à ma belle sœur, une pétasse de gare,
véritable publicité vivante pour la peinture et la vulgarité. Heureusement
que ma puce, elle, elle est belle, douce, intelligente, et délurée, très
délurée. Je repense aussi au rêve, que je viens de faire dans mon bain. Je
dois le revivre très fort, car elle me dit :

 » Tu as du rêver dans la baignoire  »

Alors que sa main prend ma hampe, qui dépasse de la serviette, et la branle
doucement.

 » Raconte-moi tout !  »
 » Oh! Tu sais, pas grand chose, je rêvais que j’étais travesti…  »
 » Et moi camionneur ?  » Me coupe-t-elle en prenant une cuillère de confiture
à la fraise, et en vidant le contenu sur mon pénis. Pour ensuite
l’enfourner.

Je suis confondu, lit-elle dans mes pensées ?

SLASH

PS : Ce récit est totalement imaginaire, mais largement inspiré de mes
propres rêves. Et comme vous le voyez, plusieurs thèmes me plaisent. Si
Nadine, désire me contacter, elle sait ou me trouver…Je suis à l’ordinateur,
avec mes fringues de pute. ;-)

Note du Webmaster : Pas facile de trouver une illustration, celle-ci se
rapproche de l’esprit du texte, mais ne fait que s’en rapprocher…

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