Trio interdit par James01

Trio interdit par James01

Je devais rentrer ce soir, mais non, il a fallu que ce con de directeur commercial me propose un nouveau rendez-vous le lendemain pour finaliser le contrat…

Oui, je vais me présenter, je suis Roland, voyageur de commerce et je suis bloqué dans cette ville de province dans laquelle il n’y a rien à foutre. Il est 20 heures, je n’ai pas faim, je sors de mon hôtel, j’ai déniché sur mon smartphone l’adresse d’une sex-shop, je vais y aller faire un tour.

Au rez-de-chaussée, des revues, des vidéos des gadgets, il faut prendre un jeton pour se rendre au sous-sol où il y a des projections coquines. Allons y.

Un couloir avec des cabines et au bout une petite salle, sur l’écran du porno standard avec une fille qui garde ses escarpins pour baiser. Des mecs se branlent dans leur fauteuils, je m’assois et c’est là que j’aperçois près du coin gauche de l’écran un trio très chaud. Du coup je me relève et je m’approche. Un blondinet complètement nu suce alternativement, deux mecs, l’un genre grand bourgeois avec porte-documents sous le bras, l’autre un grand dadais en blouson de cuir.

Je m’approche, fasciné par le spectacle, la bite du bourgeois est vraiment très belle, bien droite, d’une belle couleur, le gland qui brille… j’ai envie de la sucer. Mais pour l’instant je me contente de sortir ma queue de ma braguette et de me branler mollement. Une main entre dans mon pantalon par l’arrière ! Faut surtout pas se gêner ! Le mec cherche à me doigter le cul, Après tout pourquoi pas ? Du coup je laisse tomber mon pantalon et mon bénard sur les chevilles.

– T’aimes ça, mon doigt dans le cul ! Hein salope ?

Comment il me parle, celui-ci ?

– Tu veux que je t’encule ? Me demande-t-il

Je me retourne, il ne me dit rien du tout ce mec.

– Laisse tomber ! lui dis-je

Le blondinet continue de sucer le mec au blouson, du coup la bite du bourgeois est accessible, je tends la main, lui soupèse ses grosses couilles.

– Vas-y suce !

Je ne me le fais pas dire deux fois et j’embouche ce membre magnifique. Il y avait une éternité que je n’avais pas sucé une bite, mais j’aime ça !

Oh ! Qu’est-ce que c’est bon de sucer de la bite ! Je me régale et je bande comme un bout de bois. Une goutte de pré-jouissance perle sur son gland, quel bonheur !

Un type s’approche de nous, c’est un black, il sort de sa braguette un engin de compétition et me fait comprendre qu’il aimerait bien que je le suce.

Moi je veux bien, mais je n’ai qu’une seule bouche et je n’ai pas envie d’abandonner celle que je suce actuellement..

– Tu suces bien ! me dit le type !

Un compliment ça fait toujours plaisir.

– Me fait pas jouir ! Reprend-il.

J’abandonne donc ma pipe, autour de nous ça se suce, ça se branle… L’orgie, quoi !

J’allais pour me reculotter et m’assoir histoire de me reposer cinq minutes, mais mon « Bourgeois » m’interpelle.

– T’es gay ou bi ?
– Pourquoi cette question ? En fait je suis hétéro mais parfois un peu bi.
– Tu aimerais que je t’encule ?
– Pourquoi pas ? M’entendis-je répondre.
– Et toi tu m’enculerais aussi ?
– Ça peut se faire.
– On va pas faire ça ici ! Je n’habite pas très loin.

J’hésite un peu, craignant je ne sais quel embrouille.

– C’est à cinq minutes ! ajoute-il, on va se faire un trip d’enfer…

Et histoire de me motiver il me prend ma bite dans sa main et la branlotte.

– J’aime bien ta bite ! Me dit-il

Puis prenant à témoin l’un des types qui se trouvait là, il l’interpelle :

– N’est-ce pas qu’il a une belle bite !
– Oui c’et vrai, et un beau cul aussi !
– Un vrai cul d’enculé, ajoute mon bourge.! Allez viens j’ai eu une dure journée il faut que je déstresse.

Alors comme un zombie, la bite encore bandée, je me reculotte et suis le bonhomme. Je pensais bêtement qu’il m’emmenait à son hôtel, mais non, il s’arrête devant une voiture qu’il ouvre, une super bagnole.

– Euh… on va où ?
– Chez moi, c’est pas très loin. Je m’appelle Pedro

Je suis monté, on a roulé, on est sorti de la ville.

– Dis-donc je croyais que c’était à cinq minutes ?
Cinq minutes, c’est une expression pour dire que ça ne prend pas beaucoup de temps. On est presque arrivé.
– Et comment je vais rentrer à mon hôtel, moi ?
– Je te reconduirai

On finit par s’arrêter dans un patelin dont le nom ne me dit rien. On sort de la bagnole et on entre dans une jolie maison bourgeoise.
– Bonsoir, t’as diné ? Dit une dame à l’adresse de Pedro, puis m’apercevant… Oh ! Bonsoir Monsieur, je ne vous avait pas vu. Qui est donc ce charmant jeune homme ?
– C’est Roland, je l’ai rencontré dans la sex shop de Bitenville

Ça devient surréaliste cette affaire-là, je me pince, non je ne rêve pas.

– C’est Dolorès, ma mère !

De mieux en mieux ! Mais il nous faut la décrire, entre 50 et 60 ans, fausse blonde, visage intéressant, sourire carnassier, poitrine prometteuse sous le haut décolleté.

Comment me sortir de ce guêpier ?

– Je vous offre à boire, qu’est-ce qui vous ferait plaisir
– Euh, un jus de fruit si vous avez.!

Elle revient avec du jus de pomme.

– Mon fils a toujours très bon gout, je suis sûr que vous allez m’offrir un joli spectacle !

Mais qu’est-ce qu’elle raconte ?

– Euh, il y a un petit problème ! Je pensais que nous ne serions tous les deux… tentais-je
– Allons , allons, vous n’allez pas me priver d’un petit spectacle, jeune homme ! Au fait comment me trouvez-vous ? Je veux dire physiquement.
– Vous êtes une belle femme !
– Vous aimeriez me voir à poil ?

C’est typiquement le genre de question à laquelle on ne peut décemment répondre par non !

– Pourquoi pas ?
– D’accord, je vais le faire, mais vous deux déshabillez-vous aussi.

Ça devient dingue cette affaire, mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Pedro se déshabille, il est rapidement tout nu alors que sa mère reste en sous-vêtements. Je me déshabille à mon tour.

Dolores retire son soutif ! Putain ses seins ! Ça tombe un tout petit peu mais ils ont belle allure, j’ai une envie folle de les sucer, mais je reste à ma place.

Venez la tous les deux je vais vous sucer la bite !

Elle a dit « tous les deux », je n’ai pas rêvé. Elle attrape nos bites, une dans chaque main, les branlotte un peu avant de nous sucer alternativement.

Donc Pedro se fait sucer par sa mère…

Et donc elle me suce aussi, et c’est qu’elle suce bien la bougresse. Sa petite langue de bonne salope venant m’électriser le bout du gland

Elle finit par se relever.

– Je peux vous embrasser les seins ? Demandais-je
– Mes bien sûr, je te les offre, caresse-les, lèche-les, pince-moi les tétons !

Vous pensez bien que je ne m’en suis pas privé !

– Allez tourne-toi et met toi en levrette, Pédro va t’enculer.

Pour être franc je ne suis pas un habitué de cette pratique, j’ai dû faire ça cinq ou six fois mais chaque fois j’en ai ressenti un plaisir extrême.

Je me place donc dans la position demandée, les deux dévergondés passent derrière moi et me lèche le cul alternativement. C’est fou ça de se faire lécher par une mère et son film. Putain ces deux langues sur mon cul, ça me fait un bien fou.

– Je me met une capote et j’y vais ! M’indique Pedro.
– Vas-y encule-moi !

Sa bite rentre. Toujours cette sensation de gêne au début, mais ça ne dure jamais, il s’enfonce à fond puis se met à coulisser sa bonne bite dans mon cul. Je me sens salope, mais qu’est-ce que c’est bon !

Et pendant ce temps, Mamie Dolorès se branle la chatoune avec frénésie des doigts de la main droite tandis que ceux de sa gauche pince le bout de ses seins.

Je perd la notion du temps, le plaisir m’envahit, mais Pedro décule sans crier gare, me laissant mon trou béant. C’est pô juste !

Je pensais que c’était la fatigue qui avait fait Pédro se retirer de mon cul ! Eh bien non ce n’était pas ça, Dolorès s’est mise en levrette et c’est elle qui à son tour reçoit la bite de son fils dans son cul !

– Ah, vas-y, encule bien ta mère, petit salaud ! Lui crie-t-elle

Et moi je fais quoi ?

Elle avait dû lire dans mes pensées.*

– Tiens-toi prêt quand Pedro aura joui, tu prendras le relais.

Voilà qui me convient très bien ! J’ai donc enculé la dame qui a joui plusieurs fois comme une truie, moi je n’ai joui qu’une seule fois, mais quelle intensité, mes enfants !

Je me redresse, demande où est le lavabo pour me rincer la bite.

– Venez donc me voir jeune homme, je vais vous nettoyer la bite, j’adore le sperme !
– Mais c’est qu’il faudrait que je fasse pipi !
– Voilà qui est encore meilleur, pisse-moi dessus mon grand, j’adore ça !

J’ai donc arrosé la dame, elle m’a demandé de lui viser la bouche, elle a eu l’air de se régaler, puis ensuite elle m’a nettoyé comme il se doit. Elle s’en léchait les babines, la cochonne !

Quand Dolorès s’en alla dans la salle de bain pour se rincer un peu, Pedro me prit à part.

– Ce serait sympa si tu lui donnais un petit billet ! Elle ne fait pas ça pour l’argent mais ça lui plait tellement de se sentir pute.

Et des soirées comme celle-ci je vous assure mes amis qu’on n’en vit pas tous les jours

Fin

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8 réponses à Trio interdit par James01

  1. Jean-seb dit :

    J’entends le cœur des coincés de la braguette criant qu’il s’agit là d’histoire de dépravés irrécupérables mais en fait ces dépravés dont ils parlent et qu’ils ne connaissent pas, quel mal font-ils ?

  2. WilliamF dit :

    Une aventure que j’aurais aimé vivre !

  3. Jonathan11 dit :

    Je me suis déjà fait enculer devant une jolie femme, mais c’était dans un sauna

  4. François26 dit :

    Je me souviens d’un copain d’école très porté sur le sexe, on se tripotait mutuellement la bite, je l’ai sucé, et un jour il m’a demandé si j’accepterais de me faire enculer, je lui ai dit que ça me tenterais beaucoup. Il m’a proposé de faire ça chez lui. On y va… Sa mère était là, apparemment il le savait mais ne m’avait pas prévenu. Il me présente, « c’est François dont je t’ai parlé ». J’étais gêné, mais gêné. Et là la mère me demande, « ça ne vous embête pas si je vous regarde ! » J’ai alors prétexté des douleurs à l’estomac pour m’enfuir… Après le copain m’a fait la gueule pendant 15 jours. Au bout de ce temps je suis allé le voir en lui disant, « j’ai été con, si tu veux on peut le refaire, je n’enfuirais pas… » Il m’a donc enculé devant sa mère qui se caressait la chatte en nous regardant. il ne s’est rien passé d’autres mais quand j’ai pris congé, la maman m’a embrassé sur la bouche. Nous n’avons ensuite pas eu l’occasion de renouveler cette folie.

  5. Vernouillet dit :

    Il n’est pas mal du tout ce texte, fallait oser, mais je crois que sur ce site beaucoup osent : 🙂

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