Souvenirs uro par Loulou

Ce court texte étant néanmoins trop important pour le passer dans les
« contributions des lecteurs », nous l’avons donc inclus tel que dans les
histoires afin d’encourager cet auteur et de le remercier de sa contribution
à la popularisation de l’uro ! 

Au plus loin que je me souvienne, la première fois que j’ai imaginé des
scènes érotiques d’ondinisme, c’est lorsque j’étais un jeune mec et que je
me masturbais dans mon lit. Je faisais souvent un rêve ou je prenais une
femme en auto stop. Tout ce passait très BCBG, puis à un moment cette
stoppeuse me disait qu’il fallait que je m’arrête parce qu’elle avait une
envie pressante.
Je m’arrêtais alors sur le bord de la route. La fille descendait et
cherchait un petit coin pour se mettre à l’abri des regards. Mais il n’y
allait pas de bosquet. Elle me demandait alors si l’on pouvait ouvrir aussi
la porte de l’arrière pour pouvoir faire son besoin entre les deux portes.
Les deux portes ouvertes, elle s’accroupissait face à la voiture, je la
voyais écarter sa culotte, et se mettre à pisser par terre. Je ne pouvais
m’empêcher de regarder sur jet gicler de sa chatte. Cela durait longtemps,
parce qu’elle avait très envie. Elle me regardait la regarder sans pudeur et
moi j’en profitais pour la mater faire son besoin.
Combien de fois j’ai rêvé à cette scène pour me branler ? ? ? Très souvent.
Aujourd’hui encore cette scène me revient et m’exciter toujours autant.

La première fois que j’ai partagé un peu d’érotisme de cette nature avec une
copine, c’était avec Anne-Marie. Nous logions dans un petit meublé à Neuilly
s/ Seine. Pour aller de la chambre séjour à la petite cuisine, il fallait
passer par la salle de bain dans laquelle se trouvait aussi les toilettes.
Un jour, nous étions en train de discuter normalement, nous étions dans la
salle de bains. Je ne sais plus si c’est le matin ou le soir, si elle était
en train de se maquiller ou de se démaquiller. Elle a eu envie de faire
pipi. Elle s’est donc assise sur les toilettes, j’étais là devant elle. Elle
s’est mise à pisser. J’ai eu envie de la toucher et je l’ai fait. J’ai
avancé ma main vers elle, entre ces cuisses ouvertes et je l’ai caressé le
sexe pendant qu’elle pissait. Elle m’a laissé faire, je sentais la chaleur
de son jet sur ma main et mes doigts lui caressaient son entrejambe
cherchant aussi (comme toujours ) a lui titiller son clitoris.

Une autre fois, c’est arrivé avec une autre amie, Françoise. C’était
vraiment plutôt une amie qu’une amante. Nous avons partagé pendant plusieurs
mois un appartement et bien entendu nous sommes  » sortis  » un peu ensemble.
Une après midi, nous nous sommes mis à faire l’amour avec beaucoup de désir.
Nous revenions d’un restaurant où nous avions bien déjeuner. En fait, nous
nous étions sauter dessus tout de suite en rentrant dans l’appartement. Je
me rappelle que cela c’est passé alors que nous étions dans un 69 très
gourmand, j’étais sous elle en train de me régaler de sa chatte. En la
léchant, je lui donnais beaucoup de plaisir et je m’activais à la faire
jouir. Elle était prête de jouir, quand j’ai senti un jet d’urine m’arriver
sur le visage. Elle a eu un réflexe naturel de pudeur, se rendant compte de
ce qu’elle venait de faire, mais je l’ai tout de suite rassurée et je lui
prouvais mon plaisir en redoublant mes gros baisés cochons et mes grands
coups de lèche sur sa chatte, lui tenant fermant de mes bras son cul contre
moi. Je l’encourageais par la parole, la rassurant et lui proposant de
recommencer si cela avait du lui faisait du bien.

Voilà des scènes qui m’ont marqué et auxquelles je repense parfois. Je crois
qu’elle explique ce désir que j’ai d’associer à l’érotisme des jeux humides
et spéciaux.

Je pense que ce qui me plait dans ses jeux qui peuvent être très simple ;
voire une femme faire pipi, c’est d’obtenir de ma partenaire qu’elle me
fasse partager ce qu’elle a de plus intime. Je suis persuadé aussi qu’il y a
pour elle un réel plaisir physique et cérébral à cela. Physique, parce que
le plaisir oral chacun l’a eu bébé ( n’y a t il plaisir à uriner ) et
cérébral parce que c’est offrir à quelqu’un regard sur son intimité la plus
privé.

lou.lou@tqui.com
Première publication sur Vassilia, le 28/10/2001

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