Sabrina ou la jouissance dans la soumission 1 par Bernard_B

Chers amis, J’adore votre site, remarquable en tous points. Qu’il me soit
permis d’y contribuer en vous adressant un récit. Si celui-ci vous plaît, je
me ferai un plaisir de vous en envoyer la suite. Encore bravo pour VASSILIA
!
J’ai fait la connaissance de Sabrina il y a six mois environ à l’occasion
d’un cocktail. Je l’ai aimée dès le premier regard. C’est une grande fille
rousse aux yeux verts très expressifs, à la poitrine pulpeuse et aux jambes
élancées. Elle portait ce soir-là une robe moulante qui lui allait à ravir
et de très hauts talons. Sa croupe opulente et ronde ondoyait à chaque pas.
En voyant les regards concupiscents de tous les mâles présents autour
d’elle, je me dis que je n’avais sans doute aucune chance. Je lui fis
pourtant la cour et le miracle se produisit : J’eus le bonheur de lui
plaire, ce qui prouve au moins qu’on doit toujours croire à sa bonne étoile
et ne jamais partir battu d’avance.

Nous avons fait l’amour quelques jours plus tard. J’étais émerveillé par son
corps absolument parfait et je me dis que, si elle l’avait voulu, elle
aurait pu être sans problème un top-model de renom. Malgré une érection
persistante qui devenait presque douloureuse, je pris le temps d’embrasser
et de lécher chaque centimètre de sa peau. C’était un régal. Je l’entendais
gémir sous ma langue et, quand je faisais semblant de m’arrêter, elle me
demandait dans un murmure de continuer. Je considérais ce corps comme un
véritable cadeau des dieux. Entre ses fesses rondes, j’explorai et je
fouillai le sillon avec délectation. Entre ses cuisses, je m’abreuvai de son
plaisir. Je la pénétrai enfin et restai en elle de longs moments, allant et
venant, avant de l’inonder de ma jouissance. Je fus cependant frustré car
elle n’avait pas atteint l’orgasme. Je l’interrogeai et elle se voulut
rassurante.
- Si, si, disait-elle, c’était très bon, c’était délicieux, ne t’inquiète
pas !
Mais je n’étais pas tranquille. Les fois suivantes, je fis durer davantage
encore les préliminaires et, ayant pris soin de me masturber avant de la
retrouver, je restais en elle le plus longtemps possible. Le résultat fut le
même.

Comme elle me voyait de plus en plus inquiet, Sabrina décida un soir, après
l’amour, de m’expliquer ce qui se passait.
- Je vais t’avouer une chose que je n’ai dite à aucun de mes amants. Mais
comme tu es le plus tendre et le plus attentionné de tous et que je te sens
malheureux, je vais tout te dire. Lorsque j’avais quinze ans, je suis allée
faire du baby-sitting chez un notaire de la région. Un soir, les bambins
étant tout à fait charmants et ne posant aucun problème, j’ai cherché
quelque chose à lire dans la bibliothèque. Je suis tombée sur un livre relié
de soie bleue et qui portait comme seule inscription  » HISTOIRE D’O  » . Je
l’ai ouvert. Je l’ai lu d’une seule traite. J’ai adoré cette histoire et, en
m’identifiant à l’héroïne, j’ai joui sans même avoir besoin de me toucher.
Je n’ai pas hésité à voler le livre et, pendant des semaines, il a été mon
plus fidèle compagnon. Arrivée à l’âge adulte, aucun de mes amants ne m’a
jamais procuré d’orgasme comparable à ceux que j’ai connus en lisant
l’histoire d’O qui trouve le bonheur dans l’esclavage. Et je crois que je ne
serai vraiment capable de jouir à nouveau que si j’arrivais à vivre une
situation comparable. Tous mes amants sont trop doux, trop tendres. Il me
faudrait peut-être un maître.

J’étais étourdi par cet aveu. Je connaissais bien le livre pour l’avoir lu à
peu près au même âge qu’elle. Je m’étais volontiers imaginé, à l’époque, que
je faisais partie des invités du château et que, comme eux, je flagellais de
belles esclaves. A chaque fois, cela me faisait bander. Mais entre ces
fantasmes d’adolescent et la réalité d’aujourd’hui, il y avait un monde.
Sabrina n’était pas une créature inconnue que j’aurais pu, sans problème et
même avec plaisir, fouetter jusqu’au sang. Elle était une femme ravissante
et que j’aimais de toutes mes fibres. Comment aurais-je pu la faire souffrir
? Affreux dilemme : c’était cela ou risquer de la perdre car je sentais bien
que, tôt ou tard, elle partirait à la recherche de son rêve.

Le lendemain, ma décision était prise. J’allai acheter dans un sex-shop le
matériel indispensable : un martinet au manche de bois et aux lanières de
cuir, des menottes, des chaînes, un bâillon. Je partis dans ma maison de
campagne, une ancienne ferme isolée et entourée de prés. J’explorai les
dépendances et trouvai une pièce qui pourrait convenir. On avait dû jadis y
attacher des chevaux car plusieurs anneaux étaient encore fixés au mur et il
y en avait même un au plafond. Je vérifiai la bonne tenue de son ancrage et
fis un peu de ménage. Je découvris un chevalet qui avait dû être utilisé
pour scier des bûches et je le laissai en place.

Quelques jours plus tard, j’amenai Sabrina dans ces lieux qu’elle ne
connaissait pas encore. Dans la voiture, je lui offris une boîte
rectangulaire couverte de velours noir. Elle l’ouvrit et elle comprit.
C’était le martinet.
- Oh oui ! Dit-elle. Merci, mon amour. Vite ! Vite !
La flamme que je vis dans son regard me mit mal à l’aise, mais il n’était
plus question de reculer. Quand nous arrivâmes, je la conduisis sans un mot
dans la pièce que j’avais préparée. Je pris ses poignets, fixai les menottes
et les attachai à l’anneau du plafond. C’est à peine si elle touchait encore
le sol sur ses talons-aiguilles.
- Tu veux toujours ? Lui demandai-je. – Plus que jamais, répondit-elle,
haletante.

Sortant un canif de ma poche, je glissai la lame aiguisée sous la robe que
je coupai depuis les seins jusqu’en bas. Comme d’habitude sa superbe
poitrine dénudée me bouleversa ! J’eus envie de la prendre dans ma bouche
pour la caresser avec ma langue, comme chaque fois. Mais non, aujourd’hui,
il fallait se montrer sévère. Je pris donc ses seins à pleines mains. Je me
mis à les palper, les pétrir, les serrer jusqu’à ce qu’elle crie. Je
continuai de les malaxer puis je fixai deux pinces métalliques sur les
pointes. J’arrachai ensuite son slip et fis claquer ses fesses jusqu’à ce
que ma main me fasse mal. Mais cela ne lui suffisait pas.

- Le martinet ! Cria-t-elle, folle d’impatience.
J’utilisai le bâillon pour l’empêcher de crier davantage et me déshabillai
entièrement. Quand je fus nu, sexe dressé à la vue de ce corps superbe et
sans défense, je décidai de lui donner ce qu’elle demandait avec tant
d’insistance.

Je pris le martinet et passai derrière elle. Je lui effleurai le dos puis
les fesses avec les lanières de cuir, m’amusant à les glisser dans la raie
de sa croupe. Puis je la contournai et caressai de même le ventre, le devant
des cuisses et les seins. La tension nerveuse de Sabrina devenait presque
palpable. Malgré l’étirement de son corps et la présence des pinces qui
mordaient les tétons, sa poitrine se gonflait et frémissait de plus en plus
vite. Pour cette première séance, je décidai d’épargner ses seins et revins
vers son dos. Et soudain, je me déchaînai : les lanières s’abattirent sur sa
croupe cambrée. Elle fit un bond de côté, mais je repris avec plus
d’intensité. Elle vacillait sur ses talons trop hauts. Chaque fois que le
cuir lui mordait les fesses, sa croupe bondissait et cela m’excitait au plus
haut point. Les lanières s’abattaient en sifflant, entourant les globes de
chair de leur réseau cuisant, amenant le rose sur la peau nacrée. Le corps
oscillant se tordait, secoué de spasmes. Des stries rouges apparurent sur
les fesses. Je l’entendais hurler malgré le bâillon et je trouvai cela
délicieux. Moi aussi, finalement, je réalisai mon fantasme d’adolescent ! Je
remontai vers le dos décidé à ne pas toucher aux seins. Les premières
gouttes de sang perlèrent sur sa peau zébrée par les morsures du cuir. Peu à
peu, ses cris de douleur se muèrent en hurlements de plaisir et, pour la
première fois depuis longtemps, Sabrina connut l’orgasme. Je laissai tomber
le fouet. Je me plaçai devant elle et écartai ses cuisses. Son sexe était
trempé. Je la tins sous les fesses, elle m’entoura la taille de ses jambes,
j’enfonçai en elle mon épieu de chair et ma jouissance se mêla à la sienne.

Quand je la libérai et lui enlevai son bâillon, elle s’agenouilla devant
moi, couvrit mon corps de baisers et me dit qu’elle avait enfin réalisé son
rêve, qu’elle avait joui pour la première fois depuis son adolescence,
qu’elle voulait être mon esclave. Que ces paroles étaient douces à entendre
! Je voulus cependant la tester. Il y avait une chose que je n’avais jamais
osé demander à mes maîtresses mais dont j’avais vraiment envie. Je me forçai
à prendre un ton assez dur pour lui dire :
- Puisque tu es mon esclave, je t’ordonne de me lécher les fesses et surtout
la raie, au milieu.
Sans attendre sa réponse, je lui tournai le dos et lui présentai ma croupe.
Elle obéit aussitôt. Je sentis sa bouche sur mes fesses et sa langue qui
étendait la salive. Lorsqu’elle l’introduisit dans la raie, je me penchai en
avant pour mieux savourer la caresse et mon anus s’ouvrit presque malgré
moi. La pointe de sa langue s’y introduisit. C’était divin ! Comme s’il
était monté sur un ressort, mon sexe se dressa instantanément. Je dus faire
un effort pour ne pas me retourner et la pénétrer de suite. Je dégustai des
sensations inconnues jusqu’alors et fis durer le plaisir autant que je pus.

Enfin, n’y tenant plus, je me retournai, la relevai et la conduisis vers le
chevalet. J’obligeai Sabrina à s’y placer de façon à me présenter son dos et
surtout sa croupe et je l’attachai aux quatre pieds de bois. Ainsi
immobilisée, elle était à ma merci. Jusqu’alors, elle avait toujours refusé
la sodomie que ce soit avec moi ou avec ses anciens amants. Le moment était
venu de lui imposer cette humiliation suprême. Mes mains palpèrent ses
fesses toujours rouges et mon pouce s’enfonça sans douceur dans l’orifice
que je voulais forcer.
- Ah non, pas ça ! cria-t-elle. Je te l’interdis.
Le corps entier se cabra, entraînant le lourd chevalet dont il était
solidaire. Mais n’était-elle pas mon esclave ? Je poursuivis donc mon
exploration, m’étonnant de la sentir si étroite. Je plaçai ensuite mon sexe
dans son ventre afin de le lubrifier, puis entre les globes. En sentant le
gland sur sa bouche secrète et plissée, Sabrina se remit à crier :
- Non, non, je ne veux pas !
Alors, dans un souffle rauque, les jambes tremblantes de désir, les mains
crispées sur les hanches de ma superbe esclave, je forçai la rosette à
s’ouvrir en y enfonçant mon gland lentement. Ses cris redoublèrent.
Centimètre par centimètre, je réussis à faire pénétrer le sexe tout entier
dans l’étroit canal et, bientôt, mon bas-ventre vint se plaquer à ses
fesses. Douce contraction des muscles sur le pal de chair ! Elle hurlait
toujours, mais au bout d’un certain temps, la gaine étroite s’étant habituée
à la présence de ce cylindre dur, elle se calma un peu. Je commençai
lentement mes mouvements de va-et-vient. Puis la croupe de Sabrina, telle
une fleur, s’ouvrit davantage. Je pus pénétrer au plus profond. Ses plaintes
se transformèrent peu à peu en gémissements de joie et de volupté. Au moment
même où mon sperme giclait dans son cul, Sabrina atteignait une nouvelle
fois l’orgasme !

Je la libérai et l’emmenai dans ma chambre afin d’enduire son corps d’un
lait apaisant. Elle me confia n’avoir jamais autant joui. Depuis ce jour,
nous nous sommes livrés à toutes sortes de jeux qui nous ont apporté le
plaisir et l’apaisement. Je suis donc un homme heureux. Pas tout à fait,
pourtant. Je reste inquiet car, dans le roman de Pauline Réage, Sir Stephen
livre O à ses amis et l’offre à des inconnus. J’espère que Sabrina ne me
demandera jamais d’aller jusque là car ce serait au-dessus de mes forces.

Bernard.B@netcourrier.com

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>