Sabrina ou la jouissance dans la soumission 3 par Bernard_B

Résumé : Bernard, amoureux fou d’une femme superbe qui n’éprouve du plaisir
que dans les situations les plus humiliantes pour elle, s’ingénie à la
satisfaire. Mais Sabrina en veut toujours plus et sans doute va-t-il falloir
la livrer à d’autres hommes.. (voir les épisodes 1 et 2)

Ce jour-là, je m’étais rendu chez Marc, mon maître es-bondage, espérant
obtenir de lui de nouveaux conseils afin de pimenter nos séances
sado-masochistes. Je n’avais qu’une crainte, c’est que Sabrina finisse par
se lasser et recherche auprès d’un autre des sensations nouvelles. Je lui
fis part de mes appréhensions.
- Un jour ou l’autre, en effet, me dit-il, on se heurte à ce problème et il
faut alors franchir une nouvelle étape.
- Laquelle ? demandai-je.
- Tôt ou tard, votre soumise va éprouver le désir d’être vue, nue et
attachée, non pas seulement par vous ou vos miroirs, mais par d’autres
hommes ou d’autres femmes. Vos seules flagellations ne lui suffiront plus.
Elle voudra se livrer à de nouveaux maîtres quel que soit l’amour qu’elle
vous porte. C’est inexorable. »
J’étais atterré, mais il poursuivit :
- J’ai connu les mêmes problèmes, mais il y a une solution. Je fais partie
d’un Club SM. Maîtres et esclaves s’y retrouvent une fois par mois et
réalisent leurs fantasmes devant le groupe réuni. Quoiqu’elles disent,
toutes les femmes sont exhibitionnistes et, devant un groupe de spectateurs,
elles jouissent davantage que dans l’intimité. Vous devriez essayer.
Parlez-en à Sabrina. Mais je vous préviens : la cotisation annuelle est
assez élevée. Nous tenons, de la sorte, à éliminer les curieux et à ne
garder que des gens très motivés, de véritables amateurs de plaisirs
extrêmes. Mais réfléchissez bien tous les deux. En adhérant à notre charte,
vous renoncez à toute prétention de propriété sur Sabrina. Elle devra se
soumettre à tous les membres du Club qui en exprimeront le désir; de la même
façon, toutes les femmes vous seront soumises sans aucune restriction. En
tant que parrain, je devrai, le premier, vérifier les bonnes dispositions de
Sabrina en la flagellant et en la possédant devant tous. Si vous vous
décidez, téléphonez-moi et je passerai vous prendre samedi à 21 heures

L’idée de devoir partager Sabrina avec d’autres m’était insupportable, mais
la partager c’était la garder encore un peu alors qu’autrement je risquais
de la perdre à jamais. Je lui parlai donc de l’existence de ce club en
espérant qu’elle allait protester et me dire : « Non, Bernard chéri, nous
nous suffisons l’un à l’autre ! Nous nous aimons ! » Mais, avec amertume, je
l’entendis s’exclamer joyeusement :
- Bernard chéri, c’est formidable. Tu penses à tout ! Voilà une excellente
idée ! Quand commençons-nous ? Dis, ce sera comme dans « Histoire d’O » ? »
Les dés étaient jetés, je ne pouvais plus faire marche arrière. D’ailleurs,
pour être tout à fait sincère, l’idée de pouvoir faire danser d’autres
femmes sous le fouet, la perspective de m’enfoncer dans d’autres corps, de
les couvrir de sperme et d’urine, n’était pas pour me déplaire.

Le samedi, à 21 heures précises, la BMW de Marc s’arrêta devant notre porte.
Je le fis entrer et lui présentai Sabrina. Il la salua et la regarda avec
une gourmandise non dissimulée. Il me sembla que, ce soir là, elle était
plus rayonnante que jamais. Elle portait une robe rouge très moulante qui
mettait ses courbes en valeur; le décolleté était profond et le dos était nu
jusqu’à la raie des fesses dont on pouvait voir le début.
- Vous êtes superbe ! s’exclama Marc, en connaisseur. Mais avez-vous bien
réfléchi ? Etes-vous sûre de vouloir nous rejoindre ? Bernard vous a-t-il
dit que je serai votre premier bourreau ?
Sabrina, brûlante d’impatience, répondait :
- Oui, je le veux » d’une voix que l’émotion rendait encore plus troublante.
- Bien, fit Marc, mais , avant que nous partions, je dois faire un test.
Selon qu’il sera positif ou négatif, je vous emmènerai à notre Club ou pas.
A genou, belle esclave ! »

Sabrina obtempéra. Marc lui présenta un sexe long et fin, très dur.
- Suce et bois tout ce que je te donnerai. J’ai bien dit : tout. Sinon, je
m’en vais, sans toi.
S’agissait-il vraiment d’un test ou Marc profitait-il de la situation ?
C’était la première fois que je voyais la bouche de Sabrina se refermer sur
un autre sexe que le mien et, ma foi, c’était très excitant. Marc se
retirait presque entièrement, puis enfonçait son membre long jusqu’à ce que
ses couilles viennent heurter le menton de la belle fellatrice. Je me
demandais comment elle faisait pour l’avaler tout entier. Le visage de
Sabrina était fascinant, mais j’y vis soudain une expression de surprise
intense et elle commença à déglutir tandis que des larmes lui noyaient les
yeux. Au bout de quelques secondes, comme je la voyais avaler de plus en
plus rapidement, prête à suffoquer, et que le sexe mâle restait immobile, je
réalisai ce qui se passait : Marc était en train de lui pisser dans la
bouche ! Peu d’hommes sont capables de pisser tout en bandant, Marc était de
ceux-là. Je l’enviais un peu, bien décidé à lui demander, plus tard, comment
il s’y prenait. Quand il eut fini de se soulager, il reprit ses mouvements
de va-et-vient. Sabrina n’avait laissé échapper que quelques gouttes d’urine
qui coulaient à la commissure de ses lèvres, ce qui me la faisait paraître
plus désirable encore. Sa langue de remit à courir sur le membre qui la
pénétrait, ses joues se creusèrent jusqu’à ce que le sperme, enfin,
jaillisse au fond de sa gorge en flots épais.
- Test parfaitement réussi ! s’exclama Marc en se réajustant. Bravo, Sabrina
! On y va !

Une heure plus tard, nous arrivions devant une villa cossue entourée de
hauts murs. Dans l’allée, cinq voitures stationnaient déjà. Marc nous
conduisit dans le bureau du propriétaire qui, en voyant ma pulpeuse Sabrina
dans sa tenue divinement sexy, ne put s’empêcher d’émettre un sifflement
d’admiration. Je lui remis la somme convenue et il fit signer divers papiers
à ma compagne selon lesquels elle déclarait adhérer de son plein gré aux
statuts du Club et s’engageait à ne jamais porter plainte en cas de
dérapage.
- Rassurez-vous, chère Sabrina, nous n’avons jamais eu d’accident, mais il
faut penser à tout. Soyez persuadée que tous ceux qui sont ici, ce soir, ne
sont là que pour le plaisir de chacun et de chacune. Venez, je vais vous
présenter

Il nous introduisit dans un salon où une demi-douzaine de couples devisaient
de façon très conventionnelle en buvant du champagne et en grignotant des
gâteaux. Ce cocktail me rappela celui où, il n’y a pas si longtemps, j’avais
fait la connaissance de Sabrina. Que de changements depuis ! A l’exception
d’une seule que je jugeais assez quelconque et qui paraissait plus âgée, les
femmes étaient très belles et avaient beaucoup de classe. Toutes portaient
au cou un collier clouté muni d’un anneau rappelant que, si elles étaient
là, c’était pour le plaisir de se soumettre, de n’être que des objets
sexuels à l’usage de tous les mâles présents, y compris moi, désormais.
Cette perspective me faisait déjà bander. De suite, deux d’entre elles
avaient attiré mes regards : une superbe métisse dans un fourreau de soie
bleue qui la dénudait plus qu’il ne l’habillait et une ravissante blonde à
qui j’aurais donné quinze ans si je l’avais rencontrée dans la rue mais qui
en avait bien sûr plus. Le maître des lieux nous présenta en quelques mots
:
- Chers amis, voici Sabrina qui deviendra une nouvelle esclave si elle
réussit son examen de passage, tout à l’heure. Dans ce cas, nous lui ferons
porter le collier des soumises et elle sera baptisée selon nos habitudes.
Alors, Messieurs, buvez, buvez !

Les bavardages, heureusement, ne s’éternisèrent pas. Je pense que nous
avions tous hâte de passer aux choses sérieuses. Nous descendîmes au
sous-sol. Les hommes entrèrent dans une sorte de vestiaire où chacun se
déshabilla entièrement avant de revêtir une sorte de blouse d’un bleu
pastel, blouse ample et courte qui laissait les cuisses nues et dont on
pouvait se débarrasser très rapidement en manipulant un seul bouton. Nous
entrâmes dans le « Salon des Plaisirs » par une sorte de sas, peut-être prévu
pour renforcer l’insonorisation. Huit fauteuils de velours rouge étaient
disposés en demi-cercle devant une scène circulaire d’environ trois mètres
de diamètre. Cette scène tournait lentement sur elle-même en parfaite
synchronisation avec un appareil fixé au plafond et d’où descendaient des
chaînes, des poulies, des anneaux. La scène était éclairée par des spots.

Seuls les hommes prirent place dans les fauteuils. Les femmes, hauts-talons
et strings noirs, pouvaient regarder le spectacle, elles aussi, mais à
genou, chacune près de son maître, de façon à pouvoir à tout moment le sucer
ou bien lui présenter sa croupe s’il en exprimait le désir. Marc prit
Sabrina par la main et la mena sur la piste. Aussitôt, une ravissante
créature à la chevelure flamboyante et à la poitrine pulpeuse vint
s’agenouiller près de moi tout en me déclarant :
- Je suis Léa, l’esclave de Marc. A votre service pendant qu’il officie. »
Vraiment, cet endroit était le paradis !

Au son d’une musique africaine, un lamento barbare et envoûtant, Marc fixa
d’épais bracelets aux poignets de Sabrina et lui retira sa robe sous
laquelle, ainsi qu’on nous l’avait demandé, elle était nue.
- Superbe recrue, commenta mon voisin. Quelle poitrine ! Quelle croupe !
Quelles jambes ! J’espère qu’elle est endurante car elle va avoir du succès
!
Et c’est vrai qu’elle était magnifique, ma Sabrina, sous la lumière des
projecteurs qui faisaient déjà perler des gouttes de transpiration sur sa
peau ! Sa poitrine palpitait. Ses yeux me cherchaient. Je lui fis un petit
signe d’encouragement. Marc l’attacha à une poulie de façon à ce qu’elle
reste debout sur ses hauts-talons, les bras étirés au maximum au-dessus de
la tête. D’un geste, il enleva sa blouse et, intégralement nu, il revint au
centre de la scène tenant à la main un tuyau de caoutchouc vert long d’un
mètre environ et épais de quatre doigts. J’appris par la suite que les
membres du Club préféraient utiliser cet instrument de torture plutôt que la
classique cravache car il ne laissait aucune trace sur le corps de la
victime quelle que soit la violence de coups portés.

La musique s’amplifia. Les premiers tam-tams résonnèrent, les voix
suivirent, chœurs sauvages qui chantaient la joie des rites primitifs. Le
spectacle d’une émouvante beauté. L’Homme, nu, sexe déjà dressé, tournait
autour de la Femme prisonnière comme une bête fauve autour de sa proie. Le
fait que la scène tourne lentement sur elle-même permettait aux spectateurs
de voir les deux partenaires sous toutes les faces, ce qui était d’autant
plus excitant. Déjà, un homme impatient s’était dénudé et son esclave
léchait son gland comme on lèche un bâton de crème glacée au cinéma.

Marc, à présent, caressait le corps de Sabrina avec son tuyau de caoutchouc
et celle-ci se demandait à quel moment ces caresses allaient, brutalement,
se transformer en coups. Elle attendait cet instant avec autant d’impatience
que de peur. Marc lui effleurait les seins, le ventre, les cuisses. Il fit
glisser l’instrument dans la raie ouverte de sa croupe. La tension nerveuse
de Sabrina devenait palpable. Malgré l’étirement de son corps, sa poitrine
se gonflait et frémissait de plus en plus vite. Et soudain, elle se mit à
danser.

Marc venait de lui frapper à pleine force le dessus des seins, lui arrachant
un premier hurlement de douleur. Elle criait encore lorsqu’un second coup
s’abattit sur ses cuisses, puis un troisième, d’une violence inouïe, sur ses
fesses. Marc se déchaînait. La musique aussi. L’esclave se tordait sous les
coups, sa croupe bondissait, ses cris ne s’arrêtaient plus. C’était un
spectacle divin. Les yeux grands ouverts, elle regardait les hommes qui
l’admiraient et je suis certain que tous ces regards dévorant son corps
supplicié lui procuraient une réelle joie. Au comble de l’excitation, tous
les mâles avaient quitté leur blouse. Tout en jouissant du spectacle, ils
allaient et venaient dans la bouche de leurs esclaves agenouillées.
J’ordonnais à Léa de me donner ses seins et je me mis à les palper avec
frénésie. Puis, comme les autres femelles, elle me prit dans sa bouche tout
en me massant doucement les couilles.

Marc continuait de frapper de manière régulière. Il levait haut le bras pour
l’abattre à pleine force et, tournant sans cesse autour de sa victime, il
visait chaque fois un endroit différent. Mais c’étaient surtout les seins et
les fesses qui, manifestement, avaient sa préférence. Peu à peu, les cris de
la suppliciée prirent un rythme constant qui n’était plus scandé par les
coups. Marc continua de la frapper jusqu’à ce qu’un long gémissement de
bonheur s’échappe des lèvres de Sabrina. Elle était en train de jouir et
exprimait son plaisir sans retenue :
- Oui ! Oui ! C’est divin ! Je jouis ! Je jouis ! !
Au même instant, j’éjaculais moi-même dans la bouche qui me pompait. Léa, en
bonne esclave, avala le lait de ma queue sans en perdre une goutte.

Marc laissa tomber l’instrument de supplice, se plaça derrière sa victime,
lui souleva les cuisses à pleines mains, s’enfonça dans le sexe ruisselant
afin de vérifier la réalité du plaisir pris par sa partenaire. Puis il
planta son membre ainsi lubrifié entre les fesses rougies de Sabrina qui se
remit à crier. Mais ce ne fut pas très long; Marc ne tarda pas à prendre son
plaisir et, quand il se retira, il déclara à voix haute : « Bienvenue
Sabrina. Puisque ta souffrance te conduit à la jouissance, tu mérites de
porter le collier des esclaves. »

Les hommes se levèrent, applaudirent et se retrouvèrent sur la piste.
Sabrina fut détachée et reçut, à genou, le collier de cuir clouté qui
marquait son entrée définitive au Club.
- Le baptême ! Le baptême ! » s’exclamèrent les hommes

Je compris alors pourquoi le maître des lieux les avait incités à tant boire
au début de la soirée ! Sabrina fut allongée sur le dos et, tous ensemble,
ils se mirent à pisser sur son corps, visant surtout son ventre, ses seins
et son visage. Stoïque, ma compagne subit sans broncher cette douche
insolite et consentit même à ouvrir la bouche quand on le lui ordonna,
plaisir qu’elle avait eu tant de mal à m’accorder il y a peu. Aussitôt, les
jets d’urine convergèrent vers cette bouche ouverte jusqu’à ce qu’ils se
tarissent.

- Elle est à vous ! proclama Marc
Les hommes se mirent alors à la palper avec voracité.
- Quelle poitrine ! s’exclama l’un en saisissant les tétons et en les tirant
au maximum vers lui.
- Et quelle bouche ! dit un autre en s’accroupissant au dessus du visage de
Sabrina. Lèche-moi la raie, petite, suce-moi le cul. »
Tandis que Sabrina s’exécutait, un troisième homme s’installa entre ses
cuisses et se rua en elle avec une violence rare. On eut dit qu’il utilisait
son sexe comme une dague et qu’il voulait la transpercer.
- Elle est trempée, cette salope, commenta-t-il. Un vrai délice ! Prends ça,
chienne, prends ça ! Encaisse ! Encaisse ! »
Et il reprit ses coups de boutoir sans discontinuer. Quand les hommes se
retirèrent après avoir éjaculé sur elle ou en elle, Sabrina resta encore
plusieurs minutes sur la piste gardant les cuisses largement écartées et
étalant, des deux mains, le sperme sur sa peau. Elle n’arrêtait pas de jouir
et ses gémissements de volupté confirmaient que le Club venait de s’enrichir
d’une excellente recrue.

Tandis que je la contemplais, bouleversé, je sentis deux mains se poser sur
mes fesses nues et les caresser avec une infinie douceur. Je me retournai :
la superbe métisse que j’avais remarqué lors du cocktail était derrière moi
et elle me dit avec un accent délicieux :
- Maître, fais de moi tout ce que tu veux. Je dis bien : tout
Dieu ! Que la vie est belle ! Je la pris par la main et montai avec elle sur
la scène…

FIN

Bernard.B@netcourrier.com

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