Premières fessées de Sophie par Vivien01

Son courriel est clair. Un désir de soumission qu’elle ne peut vivre avec
son mari et l’envie d’être fessée, qui la « feront mouiller et jouir »,
rajoute-t-elle. Sophie est une femme de 40 ans, habitant la région de Lyon,
« bien sous tous rapports et femme très convenable » a-t-elle précisé. Je ne
connais rien d’autre d’elle, ni de son physique.

Son mari étant en déplacement une semaine sur deux, nous prenons rendez-vous
pour un lundi après midi à 15 heures. Je prends soin, pour cette première
rencontre, de ne rien lui demander de particulier.

Je sonne à son domicile à l’heure précise. Quelques poignées de secondes
plus tard, la porte s’ouvre. Je suis frappé par sa taille, environ 1,70 m.
Sophie a les cheveux bruns, mi-longs, un visage avec des traits plutôt fins,
un nez un peu long mais joliment dessiné. Un maquillage discret souligne ses
grands yeux. Elle porte une robe noire, assez simple, lui arrivant quelques
centimètres au-dessus du genoux., un peu moulante, avec de fines brides sur
les épaules, ce qui m’indique qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Un
rapide coup d’oeil sur le bas de sa personne me permet de voir qu’elle porte
un collant ou des bas noirs, assez clairs, brillants, ainsi que des
chaussures noires, fines, petits talons et lanières entourant la cheville.
Sophie n’est pas une femme que l’on peut qualifier de belle, mais elle a un
certain charme et une certaine « présence ».

- Bonjour, entrez, me dit-elle.

Elle a une voix légère, assez agréable, très féminine. Elle me précède dans
le couloir qui mène dans un salon. Les quelques mètres que je parcours
derrière elle me permettent d’apprécier les rondeurs de ses fesses dessinées
sous sa robe. Elle prend ma veste et m’invite à m’asseoir dans un des deux
fauteuils en tissus noir. Elle reste debout, assez droite, les bras le long
du corps.

- Sophie, vous êtes d’accord pour être soumise et fessée ?
- Oui, c’est mon souhait. C’est ma première expérience, mais elle est bien
réfléchie.

- Bien. Comme vos fesses sont le centre de notre rencontre, vous allez me
les montrer. Approchez vous, tournez vous et remontez votre robe.

Elle me regarde et hésite plusieurs secondes.

- Je vous ai demandé Sophie de me montrer vos fesses, tournez vous et
remontez votre robe.

Elle se retourne lentement et attrape le bas de sa robe qu’elle fait
remonter le long de ses cuisses. Ma première surprise est l’apparition des
dentelles en haut des Dim-up qui habillent ses jambes. Apparaît ensuite une
superbe culotte noire, très échancrée sur les côtés et montant assez haut.
Elle a des fesses rondes, bien en chair, avec ces fameux « quelques kilos en
trop », mais qui paraissent quand même fermes.

- Écartez plus vos jambes et montrez moi vos fesses comme il faut.

Sophie déplace les pieds à gauche et à droite et se cambre légèrement.

- C’est mieux, mais je vous ai demandé « comme il faut ».

Elle cherche à se cambrer un peu plus, hésite deux secondes et se penche à
l’équerre en écartant les jambes, beaucoup plus qu’au départ.

- Bien, vous êtes dans une position assez indécente. Laissez moi voir si
cela vous excite.

Je pose ma main à l’intérieur de sa cuisse gauche, ce qui la fait légèrement
sursauter, et remonte contre sa culotte. Le tissu noir est tout humide et
colle un peu à ses lèvres. Je veux voir plus loin et glisse un doigt sous
l’élastique. Surprise, je sens des lèvres toutes lisses. Là, ce n’est plus
de l’humidité, mais un lac. Je passe deux doigts et les introduit dans sa
chatte.

- Vous mouillez comme une salope, Sophie.
- Je mouille depuis que je me suis préparée… vous attendre… m’a
follement excitée… oui… je mouille… je suis une salope…

Mes doigts continuent leur intrusion, elle gémit. Je les retire vivement et
lui ordonne:

- Ôtez votre robe, vite !

Elle s’exécute, passe sa robe par la tête et la jette sur l’autre fauteuil.
Elle reprend sa position les fesses pointées et le buste à l’équerre. Elle
plaque les mains sur ses seins, comme pour les retenir.

- Laissez vos seins et mettez les mains dans le dos.

Mon ordre s’accompagne d’une claque sur les fesses. Elles pose ses mains
dans le dos, ses seins se « laissent aller » vers le bas. Je les attrape avec
les deux mains, les soupèse, les pétri. Ils sont relativement gros, assez
vivants sous les doigts et très « réactionnels »

- Relevez-vous et quittez votre culotte

Elle se redresse, met un pouce de chaque côté de sa culotte et la fait
descendre le long de ses hanches et de ses jambes. Sa culotte rejoint sa
robe. Ses deux fesses m’apparaissent entièrement nues et bien galbées.

- Montrez-moi maintenant vos fesses le mieux possible.

Sophie se remet en position et écarte un peu plus encore les jambes et
pointe un peu plus sa croupe.

- Je pense que vous pouvez montrer vos fesses encore mieux que ça.

Elle s’accorde quelques secondes de réflexion et soudainement, met ses deux
mains sur chaque globe et tire dessus. L’effet est immédiat, ses deux fesses
s’écartent largement. Toujours assis sur le fauteuil, je lui demande de se
positionner de profil devant moi, les bras dans le dos remontés assez haut.
J’ai ses fesses à proximité de ma main droite et sa face avant près de ma
main gauche. Tout en lui caressant les deux fesses, je glisse ma main gauche
entre ses cuisses. Elle les écarte naturellement. Sophie ferme les yeux,
rejette un peu la tête en arrière et se laisse caresser en gémissant
doucement. Je sens son pubis avec des poils assez courts et en forme de
petite bande verticale. J’introduis deux doigts dans sa chatte dégoulinante.

- Que souhaitez-vous Sophie ?
- Je veux que vous me fessiez.
- Vous êtes sûre de vous ?
- Oui… je suis sûre…
- Redîtes moi votre demande Sophie.


- Je veux que vous me fessiez le cul… que vous me fassiez rougir… et
souffrir…
- Comme c’est votre première séance, nous nous contenterons aujourd’hui d’un
nombre de fessées égal à votre âge.
Ma phrase à peine terminée, ma main droite frappe une fesse. La surprise lui
provoque un mouvement du bassin vers l’avant. Ce qui oblige mes doigts à
s’enfoncer un peu plus encore dans sa chatte. La deuxième fessée tombe
rapidement ainsi que la troisième. J’alterne une fessée et une poussée de ma
main dans sa caverne de plus en plus inondée. Ma main lui cingle les fesses
une dizaine de fois, ce qui a pour effet de lui faire déjà rosir un peu la
peau. A chaque coup, un petit cri étouffé sort de sa gorge et ses seins se
balancent en rythme. J’essaye de bien frapper la partie ronde de la fesse,
la main un peu arrondie, de façon à limiter pour l’instant la douleur tout
en gardant le côté sonore qui est si excitant. Ma main est littéralement
noyée dans sa mouille et ses mouvements provoquent un clapotis presque
obscène.

- Pour la prochaine série, mettez vous à quatre pattes devant la table basse
en étirant vos bras sur l’avant.

Sophie se met rapidement en place, se plaquant le bassin contre la petite
table du salon. Elle positionne ses mains très loin en avant en plaquant sa
poitrine contre le verre. Elle garde ses cuisses serrées, donnant à son
corps des lignes assez pures.

- Avez-vous mal Sophie ?
- … Oui… un peu… mais c’est bon…
- Vous allez recevoir dix autres fessées en alternance sur les deux fesses.
Je vous laisse bien évidemment la possibilité d’arrêter pour souffler, quand
vous le souhaitez. Mais sachez que vous devrez forcément aller au bout des
quarante.

A genoux à côté d’elle, la main gauche sur le bas de son dos, je commence la
série par trois claques assez pesantes. Je souhaite vérifier l’effet sur son
excitation et fait descendre mon majeur dans la raie de ses fesses. Je
rencontre son anus qui m’apparaît bien ouvert et je continue de descendre
jusqu’à sa vulve. Ce mouvement lui fait écarter les cuisses et je constate
l’état plus que marécageux de son intimité. Reprenant, je termine la série
par des fessées de plus en plus fortes, régulières, en ciblant le haut des
fesses, le bas et sur les côtés. Sa peau passe du rose au rouge. A chaque
coup, toujours ce même petit cri étouffé mais qui sur les deux ou trois
dernières se prolonge un peu.

- Relevez-vous un peu Sophie, et prenez appuis sur vos bras.

Cette position me permet d’avoir accès à ses seins. Je lui attrape un téton
entre deux doigts et recommence les fessées sur son cul plus arrondi dans
cette position. Chaque claque fait bouger différemment la chair de ses
fesses. Simultanément, je pince le téton et claque la fesse. Je garde un
espace de quelques secondes entre chaque fessée. Ses cris se transforment de
plus en plus en gémissements continus, mais elle ne donne aucun signe
d’arrêt. Sans la laisser se reposer, voyant que visiblement son plaisir
monte, j’entame la dernière série de dix en lui conservant la même position.
J’alourdis encore un peu plus la pression sur ses fesses, comme j’accentue
le pincement des ses petits bouts qui deviennent de plus en plus durs et
sensibles. Elle bouge sa tête dans tous les sens, commence d’haleter tout en
gémissant de plus en plus fort. Il me reste trois fessées à lui donner. Je
fais en sorte que les dernières claques soient vraiment plus violentes pour
la faire éclater et lui faire exploser son orgasme qui survient alors que
j’ai été obligé de continuer un peu plus pour ne pas l’arrêter en si bon
chemin. En jouissant elle s’affale sur la table, secouée de nombreux
soubresauts, tremblante et suffocante. Je lui laisse le temps de reprendre
son souffle et de revenir un peu à elle.

- Vous êtes arrivée jusqu’au bout, bravo. La prochaine fois, il faudra
continuer, même si vous jouissez. Vous avez le cul vraiment rouge.
- J’ai très mal aux fesses, mais j’ai connu une montée de l’orgasme
extraordinaire

Je me rassieds dans le fauteuil et lui demande :

- Pour finir cette première rencontre Sophie, je vais vous demander de vous
branler devant moi, mais sans vos mains… Débrouillez-vous comme vous
voulez…

Sans vraiment réfléchir, elle se dirige vers l’autre fauteuil et chevauche
l’accoudoir en me faisant face. Elle met les mains derrière le dos et me
regarde fixement dans les yeux. Son bassin commence un mouvement d’avant en
arrière sur l’accoudoir et je vois qu’elle s’applique à frotter son clitoris
au tissus. Déjà elle ferme les yeux et continue de se balancer. Ses seins
suivent le mouvement et se cognent l’un contre l’autre. Son orgasme
précédent lui permet de monter très vite et de jouir tout aussi vite. Sa
jouissance est longue et sonore, sans retenue. Elle se laisse glisser dans
le fauteuil doucement. L’accoudoir a changé de couleur… il a une large
tache plus foncée…

Ce récit est entièrement inventé et rien n’a été vécu. Mais peut-être qu’un
jour une femme voudra le vivre et aller plus loin encore… qui sait…

Vivien, 52 ans
vivien-nb@voila.fr

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