Ondes courtes 5 – Nuit torride par Sylvie_Deplicadour

ce récit fait suite à Magie de chair du même auteur

A l’école, si les douches et les toilettes sont regroupées au centre de
l’étage, nous avons un lavabo dans la chambre. Nous sommes assez loin des
installations sanitaires communes pour n’être pas dérangées par les bruits.
Mais un peu loin pour aller faire pipi en pleine nuit. Il faut prendre ses
précautions le soir. Le lavabo, pourtant, permet d’éviter les promenades
nocturnes, même si on a bu de la tisane avant de se coucher. Il suffit de
savoir utiliser astucieusement le tabouret. Le lavabo est rectangulaire avec
les angles arrondis. En se mettant au-dessus d’un des deux angles avec les
cuisses bien écartées, il est facile de  » faire ses eaux  » sans en mettre
partout. Au moment de me coucher, en chemise de nuit de grand-mère comme
toujours, je montre à Soledad comment je procède. Ça lui plaît, elle rit.
Elle n’a plus, vis à vis de moi, les complexes liés à son magnifique
appendice.

Nous nous couchons vers dix heures et nous endormons. Mais quelque chose me
réveille en sursaut. J’ai l’impression de n’avoir dormi que quelques
minutes, mais il est déjà une heure du matin. Tout l’établissement semble
dormir.

Il n’y a que des filles, dans cette boîte, c’est la règle. Les pionnes
dorment, à cette heure. Alors je me lève et m’approche du lit de Soledad.
Elle ne dort qu’avec le drap et encore est-il débordé. Les couvertures sont
de trop, à son goût, à cause de la température qui règne dans les chambres.

Je m’accroupis près du côté droit de ma nouvelle copine et glisse la main
sous le drap. Tout doucement, je la glisse posée à plat sur le matelas
jusqu’à toucher la cuisse étendue. Soledad dort à plat dos, les jambes
droites et les pieds légèrement écartés. Ses deux seins fond deux petites
bosses sous le drap. La position couchée lui fait une poitrine plus petite
que lorsqu’elle est debout. Quand elle s’est couchée, elle s’est déshabillée
devant moi et j’ai vu qu’elle porte un pyjama à bermuda large sans rien
dessous. Son ventre est presque entièrement épilé et il ne lui reste qu’une
petite crête de Huron bien brune qui court vers le nombril sur quelques
centimètres. J’irais bien tripoter tout ça, mais j’ai beau être fascinée par
sa… particularité, je voudrais surtout savoir comment elle embrasse.

D’après ce qu’elle m’a raconté, la pauvre est bien novice malgré le fait
qu’elle n’est plus vierge. Alors je retire ma main et je me penche vers son
visage. Je pose mes lèvres sur les siennes. Et dans la faible lueur de la
veilleuse anti-incendie, je vois qu’elle me regarde entre ses paupières. Je
connais ça, je le fais souvent. Je vois les yeux se fermer. Ma langue sort
légèrement de ma bouche et caresse doucement les lèvres chaudes de ma
camarade de chambre. Elle s’insinue entre les lèvres entrouvertes ;
jusqu’aux dents. Soledad ouvre légèrement la bouche et je pousse le bout de
ma langue vers la sienne. Il frémit au contact de la surface mouillée et
granuleuse de papilles, se plie derrière les dents de l’autre bouche et
rencontre le bout de l’autre langue. Soledad commence à se mobiliser et
bientôt, nos bouches cousues sont unies par nos deux masses roses
entremêlées. Nos deux visages s’effleurent à peine, nos lèvres ne sont pas
écrasées. Simplement, nos langues se caressent l’une l’autre, se nouent et
se dénouent, inondées de salive.

Puis Soledad s’assied, sort les jambes de son lit et pose les pieds par
terre. Elle se lève et m’enlace. Notre baiser en est alors un vrai, bien
fougueux. Je lui enfonce ma langue dans la bouche et je la retire. Elle me
suit, me pénètre. Ma copine m’enlace, me penche en arrière insinuant sa
jambe entre les miennes. Sa main gauche est derrière ma nuque, sa droite se
pose sur mon sein gauche. J’ai vraiment l’impression d’être dans les bras
d’un homme. Si ce n’étaient les seins aux aréoles durcies qui se frottent
contre ma poitrine et le ventre plat qui se frotte contre ma cuisse,
l’illusion serait parfaite. Plat, il n’est plus si plat, son ventre. Je sens
une petite excroissance ferme qui pointe et se frotte à travers ma chemise
de nuit. Toute à ma sensation d’abandon, j’avais oublié cette fameuse
baguette magique si particulière.

Je n’ai plus l’initiative. Soledad me couche sur son lit, elle me fait tout
ce qui me fait jouir quand je suis dans les bras de mon oncle. Soit elle
apprend vite, soit elle en sait plus qu’elle ne veut bien le dire… Elle a
remonté ma chemise de nuit, m’a fait mettre les genoux presque aux épaules.
Mon panorama est à la merci de la fougueuse Ibérique. Elle pose son ventre
contre ma virginité et je sens son clitoris géant s’insinuer dans l’orifice
de mon hymen. Elle reste ainsi et frotte son ventre contre le mien à tous
petits mouvements rapides. On dirait un jeune chien qui satisfait ses
premiers émois en frottant son sexe contre la jambe de son maître. Je sens
le liquide qui sort de sa grotte tremper mes replis mais je suis obligée de
caresser mon bouton rose pour sentir mon ventre réagir. Soledad enlève ma
main de mon ventre presque brutalement. Elle éloigne son ventre du mien,
pose sa bouche sur ma fente et lèche consciencieusement mon intimité. Mais
pliée en deux comme je le suis, je commence à étouffer.

Alors, Soledad me remet à plat dos et s’allonge sur moi en une position qui
met nos zones de plaisirs abdominales à portée de nos deux bouches. Quel
soixante-neuf ! Entre le clitoris de ma compagne et le fait que je puisse
envahir son intimité de ma langue ! Seulement, toute à ma découverte, je ne
fais pas attention à ce qui se passe dans mon ventre, et l’art de Soledad
m’envoie au ciel presque par surprise.

Je suis haletante, mais ma camarade est encore sur sa faim.

Elle s’allonge sur le dos et je me place entre ses jambes. Après avoir
soufflé un peu, je reprends ma succion de son dard. Comme je l’ai remarqué
cet après-midi, il ressemble tout à fait à un pénis en miniature. Il est
tout gonflé et chaud, et vibre du sang qui le gonfle. Je fais aller et venir
ma bouche autour de lui sans trop serrer les lèvres et en écartant bien mes
dents. De temps en temps, je le lâche et je le regarde. Il est rose pale,
sauf la tête qui est devenue presque violette. On voit bien la collerette,
et le sillon qui va d’en bas jusqu’à la trace d’un trou. Mais il n’y a pas
vraiment de trou, juste une ébauche. Il sent un peu le pipi et a un goût
très faible mais légèrement acide. Et je suce ce bâton de chair avec
délectation. J’ai l’impression de sucer le sexe d’un Lilliputien. Le  »
clitopénis  » est bien vivant et je sens aux mouvements du ventre de ma
copine que ce que je fais lui est très agréable. Quand Soledad est bien
chauffée et arquée de plaisir, je vais pour arrêter mais elle grogne d’une
voix rauque :

Tes doigts ! Enfonce-moi tes doigts !

Je comprends en un éclair. Je me mets à genoux contre son flanc droit. De la
main gauche, j’écarte l’entrée de sa grotte magique et j’enfonce mon index
et mon majeur dans son intérieur. C’est chaud, trempé et gluant, et je ne
sais plus ce qu’il faut faire. Je sens contre mes doigts une zone ondulée
comme du carton humide, dure, et qui serre un peu mes doigts…

Branle ! Plus vite.

Alors je fais aller et venir mes doigts dans ce fourreau chaud. A chaque
fois que j’enfonce, elle me dit :  » plus fort ! « , et j’enfonce encore.
Quand mes doigts sont au fond, je sens à l’intérieur comme un cône dur, un
petit volcan… la caverne me serre moins les doigts. On dirait qu’elle bouge
à l’intérieur. La partie dure et ondulée serre et desserre en rythme comme…
Enfin, on dirait une bouche qui pompe. Soledad grogne encore :

Mon clito avec ton pouce !

Ça aussi, je comprends, et au bout de quelques minutes ma main
va et vient comme un piston. A chaque enfoncement, mon pouce effleure la
tête violacée de son organe magique. Ma camarade s’humecte de plus en plus,
du liquide gicle de son vagin vers l’extérieur. Sans savoir pourquoi,
peut-être pour faire varier ma position, je me mets à frotter fortement avec
les phalanges d’extrémité de mes deux doigts la membrane épaisse et ondulée
que je sens bouger à la partie antérieure du vagin. Je pose même la main
gauche à plat sur le ventre pour sentir dans sa paume les doigts de ma main
droite masser l’intérieur de ma copine. Je lui masse en fait les chairs qui
séparent la paroi avant de son vagin de sa peau en passant par les muscles
de son bas-ventre. Je ne sais pas ce que je suis en train de lui faire, mais
elle est arquée en arrière, le ventre offert, les cuisses écartées. Elle
halète avec des bruits de gorge et de temps en temps elle grogne :  » Encore,
encore ! N’arrête pas « .

Puis brutalement, elle se détend et se replie en chien de fusil, les cuisses
serrées sur ma main. J’ai encore les doigts enfoncés en elle mais je ne
bouge plus. Je sens quelques jets qui inondent entre ses cuisses serrées, et
là, pas d’erreur, c’est de sa vessie que ça vient. Quand elle relâche la
contraction qui la tétanise pliée en deux, je sors doucement mes doigts de
leur prison trempée. Aussi doucement que je fasse, elle a un petit sursaut
de douleur. Puis elle s’allonge à plat dos.

Depuis une demi-heure que nous jouons dans la pénombre, mes yeux se sont
accoutumés et je vois que Soledad fait pipi. Oh ! pas la grosse averse des
étapes routières ; non, plutôt le suintement d’un abandon surnaturel. Je
pose ma bouche sur sa source et je bois au fur et à mesure que l’onde
affleure.

Quand elle est revenue au calme, nous allumons sa lampe de chevet et nous
observons les ravages. Le lit est mouillé, mais rien de catastrophique.
J’avoue ne pas comprendre ce qui s’est passé.

C’est la première fois que je jouis comme ça. Tu m’as fait un massage qui
m’a fait fondre complètement. Même l’entrée de mon derrière est amollie par
le plaisir. Mais pour connaître cette sensation, il faut pouvoir jouer avec
tout, l’extérieur et l’intérieur.

Donc moi…
Pas tant que tu seras pucelle. Mais ne te presse pas, surtout. Celui qui m’a
déflorée a fait ça comme un idiot. Il était gentil mais il ne savait rien.
Il croyait qu’une fille ça réagit comme un homme. Il s’est vidé en vitesse
dans mon ventre puis est ressorti tout surpris que je n’aie rien senti, à
part la déchirure de mon pucelage. Maintenant, je n’ai plus envie des
hommes. Ils veulent tous la même chose : vider leurs bourses dans un tuyau
chaud.
Pas tous.
Eh ben, si tu en trouves un qui n’est pas comme ça, épouse-le « . Soledad à
l’air remontée.
Pas toujours possible. S’il est marié…  » Moi, lecteur, je pense à mon oncle

Ah ! Là, c’est sûr que ça pose un problème « . Perplexe, la Soledad.
Et même si c’est pas l’idéal la première fois, on finit sans doute par se
rôder l’un à l’autre. On s’explique l’un à l’autre ce qu’on préfère, ce
qu’on aimerait.
Oui, mais rater la première fois… « .

J’ai l’impression qu’elle n’encaisse pas son dépucelage raté.

La fille, elle a trop la trouille, la première fois, pour pouvoir apprécier
« , dis-je, pensive.
C’est ça, qu’il faut changer « , répond la MLF Soledad.
Alors, il faut faire ça la première fois avec un type qui sait. On en
revient aux sociétés traditionnelles. L’homme a tous les droits et la femme
aucun « . C’est mon côté révolutionnaire qui s’exprime.
Pas forcément. Qu’est-ce qui empêche que la fille ait le droit de s’amuser
aussi ?
Oui, mais il y a toujours une première fois, et toute l’astuce est de
trouver le bonhomme qui t’aime assez pour te faire passer avant son plaisir…
 » Et je pense encore à mon oncle, mais lui, pour le moment, il ne veut rien
savoir.

Et pourtant, à voir comment Soledad a failli mourir de plaisir, je suis de
plus en plus persuadée que la virginité est un fardeau.

Sylvie

L’illustration de cette page a été fournie par l’auteure

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