Montagnes d’Helvetie ! Tiroula Tirouli ! par le Professeur_Scato

RESERVE A UN PUBLIC AVERTI – TEXTE CONTENANT DES PASSAGES SCATOS
EXPLICITES

Bonjour, je m’appelle David et j’habite en Suisse Romande. J’aime faire de grandes ballades à pied dans nos belles montagnes.

L’aventure que je vais vous narrer commença donc ce jour de juillet, où m’étant arrêté au bord d’une route pour en admirer le paysage en contrebas, une voiture se gara près de moi et une femme en descendit.

Quarante, cinquante ans ? Allez savoir, mais bien conservée, un beau sourire, une belle prestance, et de beaux atours.

– Bonjour… je suis un peu perdue…

Elle m’explique qu’elle est française, qu’elle est en vacances et qu’elle loue un chalet… En fait elle n’est pas si perdue que ça, je lui explique comment rejoindre sa location, et puis on discute un peu, je lui commente le panorama, la rivière, les villages sur l’autre versant de la vallée…

Il fait très chaud, elle transpire, je la regarde mieux, des cheveux auburn coupés au carré, des lunettes à grosse monture, couvrant de beaux yeux verts bleus, elle est habillée d’un tee-shirt parme qui lui moule une fort belle poitrine dont les tétons pointent à travers le tissu. En bas c’est un short ou plutôt un jean coupé à mi-cuisse. Les jambes ont l’air très sympathiques et le spectacle que m’offre ainsi cette dame mature ne me laisse pas
indifférent.

– Vous n’avez pas chaud, vous ? M’apostrophe-t-elle.
– Si !
– Vous redescendiez ?
– Oui !
– Montez si vous voulez ! Me dit-elle en me désignant la voiture.

J’allais répondre, « non », que ça me faisait du bien de marcher, mais pressentant une possible occasion, j’acceptais…

– Vous connaissez bien le coin, les promenades à faire tout ça !
– Oui !
– Ça vous embêterait de me raconter un peu tout ça, les gens ici ne veulent
pas dire grand-chose !
– Non, non ça ne m’embête pas du tout !
– Je vous emmène chez moi, vous allez me dire tout ça autour d’un verre,
vous devez avoir soif, non ? D’accord ?

Et me voilà proprement embarqué ! Nous traversons quelques villages et nous arrivons à son chalet ! Effectivement ce n’est pas mal et c’est très discret, le terrain est immense, il n’y a aucun vis-à-vis, les arbres protègent de tout regard indiscret ! Le super truc, quoi !

On s’installe dans le petit salon de jardin, dans des transats et sous les parasols.

Elle se présente, elle se prénomme Jacqueline, elle est divorcée et elle a des sous. On boit quelque chose de bien frais et on discute de choses et d’autres et notamment de cette nature environnante tout à fait exceptionnelle, mais mes yeux ne peuvent s’empêcher de se river vers ses tétons qui m’ont l’air de s’ériger de plus en plus sous son tee-shirt.

– Dis donc ! Qu’est ce tu regardes, petit coquin ?
– Euh… rien….
– Pourquoi tu mens ?
– Je, je… excusez-moi…

Je ne sais plus ce que je dois dire ou faire, je suis là comme une andouille. Mon interlocutrice, elle, monte d’un degré supplémentaire dans la provocation en se passant le dessous des pouces à l’endroit où les bouts de seins poussent le tissu du tee-shirt.

– Touche-les si tu veux, mais juste une seconde !
– Je…
– Ça ne me fera pas de mal, et à toi non plus !

J’hésite, je me demande où je m’embarque, je suis assez lucide pour savoir que ce geste ne peut être que le prélude à d’autres choses, je ne sais si je le souhaite vraiment. Ma quéquette, elle, ne se pose pas toutes ces questions et bande bien joliment. Jacqueline finit par attraper ma main, et ‘entraîne sur son tee-shirt, je me laisse faire et mes doigts frôlent ses pointes, ma braguette va éclater….

– Ça t’excite hein petit salaud !

Et en disant cela elle m’y met justement la main (à la braguette).

– Humm, c’est tout dur dis donc ! Montre-moi tout ça !

Une dernière hésitation…

– Allez, montre et moi je te ferais voir mes gros nichons !

Ben oui, je défais ma braguette et exhibe ma bite toute raide !

– Joli !

Elle s’approche alors de mon engin et commence à le caresser. Je me laisse faire mais lui rappelle sa promesse de me montrer ses seins en lui tirant sur son tee-shirt. Elle capte le message et enlève son haut, elle reste quelques instants en soutien-gorge, puis l’enlève libérant deux belles et grosses mamelles intégralement bronzés que je caresse comme dans un rêve. J’aime bien aussi ses bras un peu dodus et puis je peux constater qu’elle ne se rase pas les aisselles qui sont restées velues à souhait et dégagent d’enivrantes odeurs. De mon côté je me débarrasse vite fait de mes vêtements. Jacqueline se penche alors et me lèche le gland de son petit bout de langue.

– Ne jouis pas trop vite, je voudrais bien en profiter ! Plaisante-t-elle.

Je la rassure, elle me fait me retourner !

– Ecarte tes fesses je vais te lécher ton petit cul de pédé !
– Je ne suis pas un pédé !
– Mais si tous les hommes le sont !
– Mais non !
– Tu changeras d’avis quand tu te seras fait enculer !

Elle doit être un peu timbrée mais il faut bien avouer qu’elle me suce la rondelle divinement, sa langue est d’une agilité incroyable et elle se faufile dans mon fondement comme une anguille dans un tuyau. Sa langue est bientôt remplacée par un doigt, puis ensuite par deux doigts. Ce qu’elle me fait est incroyablement bon !

Ses doigts ressortent pas tout à fait net. Elle me les donne à sucer et je m’acquitte de cette tâche avec bonne volonté.

– Alors tu ne veux toujours pas que je t’encule, j’ai apporté un joli gode-ceinture !
– Euh ! Une autre fois !
– A moins que tu ne préfères une vraie bite, tout à l’heure il y a l’épicier qui va venir me livrer, il adore faire des parties surtout quand il peut faire des choses avec d’autres mecs, ça t’intéresse ?
– Non, non, merci !
– On en reparlera, je suis sûre que tu aimerais sucer une bonne bite !

Je ne sais plus ce que j’allais répondre, mais elle a repris fort opportunément sa fellation, elle me suce divinement faisant coulisser mon membre dans la douceur satinée de sa bouche, variant la pression, modifiant le rythme, relâchant la verge quelques courts instants pour venir taquiner mes boules, puis revenant à son point de départ…. Puis, elle me libère, me laisse un peu respirer, en profite pour enlever le bas, elle m’exhibe alors sa chatte poilue et odorante qui dégouline de mouille !

– Viens me sucer, mon biquet !

Le biquet n’hésite pas, je fourrage ma langue dans tout ce fouillis rencontrant le goût mielleux de son abondante cyprine, je donne de grandes lapées et vais pour m’attaquer à son clitoris tout gonflé d’excitation quand elle me prie d’arrêter, elle se tourne et écarte ses grosses fesses, me présentant son trou du cul béant !

– Allez, mon petit trou va être jaloux !

Allons-y donc pour le petit trou ! Je m’approche ! Whaaa ! Je ne vous dis pas l’odeur ! Ça sent carrément le caca ! C’est assez incompréhensible car elle parait pourtant bien propre sur elle. Elle a peut-être eu des problèmes pour s’essuyer… Mais loin de me rebuter cette odeur m’excite, et je lui lèche le cul à qui mieux mieux

– J’aurais peut-être dû me laver avant me dit-elle ! Parfois j’oublie de m’essuyer, j’espère que ça ne te gêne pas !

Elle est gentille de me dire ça après ! Mais elle a bien compris que ça ne me gênait pas, sinon je ne serais pas en train de la lécher comme je le fais.

– Tu es vraiment un petit cochon, je sais les repérer moi, les petits vicieux comme toi ! Allez, continue de me sucer mon cul plein de merde, petit enculé
!
– Tu es vraiment une belle salope ! Lui répondis-je sur le ton de la plaisanterie !
– Oh ! Mais tu n’es pas très poli, je vais être obligé de te corriger !
– Chiche !
– Pour l’instant continue à lécher, tu fais ça très bien !

Puis au bout d’un moment elle me tint ce discours étrange :

– Humm… J’ai envie de péter, colle bien ton visage contre mon trou du cul, je vais te péter dans la bouche !

Ivre d’excitation, j’obéis sans broncher et reçois le pet qui m’envahit le palais de son odeur fétide.

– Bouge pas je reviens !

Je m’installe dans le transat en l’attendant, je présume qu’elle est partie chercher un préservatif pour la scène finale, je suis partagé entre l’envie de prolonger ce trip sexuel et la crainte qu’elle ne m’entraîne trop loin.

Un raclement de gorge !

– Heu, elle n’est pas là la petite dame ?

Qui c’est celui-là ? Je prends conscience que je suis à poil, je camoufle ma nudité avec les mains, j’ai l’air fin.

– Euh je vais aller la chercher ! Proposais-je.

J’allais pour me lever. Mais voici Jacqueline qui revient, Alors là j’hallucine, elle s’est harnachée d’un gode ceinture et tient à la main un superbe martinet. Et le pire c’est que l’autre zigoto n’a pas l’air plus surpris que ça !

– Ah ! Bonjour Olivier ! Dis donc tu ne serais pas un peu en avance ?
– Je n’avais pas beaucoup de livraison… Mais dites donc, vous avez l’air de bien vous amuser, madame Jacqueline !
– Super ! J’ai rencontré ce charmant jeune homme, tu verrais comment il m’a sucé le cul, c’était divin, et regarde sa bite comme elle est mignonne !

Non mais ça ne va pas ! Ma bite, je la cache !

– David ! Veux-tu être sage et montrer ta bite à mon ami, sinon je vais être obligé de sévir !
– C’est que je n’ai pas trop envie !
– Rappelle-toi, tu m’as manqué de respect tout à l’heure, je t’ai proposé de te punir, tu m’as dit « chiche », alors désormais tu es mon esclave et tu m’obéis, donc, tu enlèves tes mains !
– Bon je vais peut-être y aller !
– Aller où ? A pied tu en as pour deux heures… Je te raccompagnerais tout à l’heure… A moins que je te garde à coucher… Mais pour l’instant
dis-moi : Tu ne veux pas jouer, tu ne veux pas être mon esclave ?
– Bon alors d’accord, on joue !

J’enlève mes mains, mais je ne bande plus !

– Tourne-toi de l’autre côté, je vais te rougir les fesses.

J’obéis : Le premier coup claque, elle n’a aucunement l’intention de me faire très mal, mais bon ce n’est pas non plus une caresse de plume, ça pique, un deuxième coup tombe !

– Qu’est- ce qu’on dit !
– Merci maîtresse !

Elle me balance comme ça une vingtaine de coups de martinet puis me fait mettre à quatre pattes. Je sens du gel s’appliquer contre mon anus, puis quelque chose de dur forcer l’entrée, je l’aide en poussant, et finalement ça entre ! Jacqueline me sodomise avec son gode-ceinture et j’aime ça ! On peut même dire que j’adore ça ! Olivier ne perd rien du spectacle, il a sorti sa bite et se branle en nous regardant !

– Olivier, donne-lui ta bite à sucer ! Ordonne alors la maîtresse des lieux

L’épicier s’approche, la bite tendue, une bien belle bite, il faut le reconnaître, la peau légèrement halée, le gland luisant et bien dans le prolongement de la verge, une bite bien sympathique, quoi ! Elle est maintenant à cinq centimètres de mon visage, je n’ai plus qu’à ouvrir la bouche ou à tendre la langue c’est au choix, mais encore faudrait-il que je le veuille.

– Il me semble t’avoir demandé de le sucer ! Me dit Jacqueline, tout en continuant à me pilonner.

Au point où j’en suis autant ne pas mourir idiot, j’ouvre la bouche, l’autre s’approche, je suis surpris par la douceur de la texture, finalement ce n’est pas désagréable du tout ce truc, je mets tout dans la bouche, c’est délicieux à sucer, je viens de découvrir quelque chose. Quand je pense que j’étais parti faire une randonnée pédestre et que me voici avec une fausse bite dans le cul et une vraie dans la bouche.

– Bon, allez assez rigolé, remet toi sur le dos !

Et voilà qu’en deux temps et trois mouvements Jacqueline me revêt ma quéquette d’une capote, et s’empale dessus. Elle fait de grands mouvements de haut en bas. Olivier lui s’est placé derrière elle et lui maintient les seins, sans oublier d’en astiquer les bouts. C’est assez fabuleux. Puis Jacqueline se relève, se décale un peu et présente maintenant son anus à mon sexe, ça rentre avec une étonnante facilité. J’adore sodomiser une femme, la pression exercée par les sphincters sur la verge est quelque chose d’assez délicieux, Jacqueline gigote en poussant de grand cris de plaisir. Mais soudain elle s’arrête, se relève ! Je n’y comprends rien, je n’ai pas joui, elle non plus !

– Où tu vas ?
– Je vais pisser, je reviens !

Après tout ce qu’on vient de faire je me demande bien quels scrupules elle a à ne pas vouloir pisser sur moi, je le lui dis.

– C’est que je n’ai pas envie que de pipi !
– Mais qu’importe !
– Tu es bien sûr ?
– Certain !

Alors Jacqueline revient et se met à califourchon sur moi au niveau du sexe et commence à pisser dessus, puis s’apercevant que ma bouche quémande son précieux nectar doré, elle avance et finit de libérer son jet dans mon gosier ! Sa pisse est délicieuse et je m’en pourlèche les babines

– Et maintenant, attention les yeux !

Jacqueline se retourne et j’ai maintenant pleine vue sur ses fesses écartées, elle pousse, l’anus s’ouvre, je vois un petit étron se frayer un chemin, puis il grossit de plus en plus en se tortillant et finit par dégringoler sue mon ventre, un second suit immédiatement encore plus long, puis un dernier plus petit ! Puis sans que je m’y attende, elle s’assoit sur mon visage ! Ça sent la bonne merde fraîche

– Nettoie tout !

Je ne me le fais pas dire deux fois, et ma langue lui sert à présent de papier à cul !

– Et quand tu auras fini, comme j’ai très envie de faire plaisir à mon ami l’épicier, il va t’enculer bien comme il faut !

Ben voyons !

Après cette petite plaisanterie j’ai repris ma sodomie sur Jacqueline, mais cette fois-ci elle s’est positionnée à quatre pattes de telle façon
qu’Olivier puisse venir derrière moi me prendre à son tour… J’ai aimé sa bite dans mon cul !

… Et quelques minutes plus tard, l’écho dans la vallée reprenait à l’infini l’explosion de nos jouissances. Tirouli Tiroula !

Professeur Scato 1/2004

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Une réponse à Montagnes d’Helvetie ! Tiroula Tirouli ! par le Professeur_Scato

  1. Claire dit :

    C’est vraiment dommage que la fin soit un peu précipitée parce que sinon c’est vraiment bien.

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