Les urinoirs de la gare 1 – contact par Estonius

J’adore les femmes. Je peux avoir une érection rien qu’en voyant un visage agréable. Je ne pourrais pas m’en passer. Les hommes ne m’attirent pas, j’ai bien comme beaucoup d’autres joué à touche quéquette pendant mon adolescence mais ça n’a jamais été bien loin. Pourtant….

…Au départ une envie de pisser, et je me dirige vers les toilettes de la gare. Il y a un monde fou là-dedans. Les toilettes sont grandes, et il doit bien y avoir une dizaine d’urinoirs de part et d’autre de la pièce. Plusieurs personnes semblent attendre, et effectivement je trouve que c’est long, observant sans le vouloir l’un des « pisseurs » je constate qu’en fait, il semble se masturber. Je me dis que quand même il exagère, mais je m’aperçois qu’un deuxième l’imite et d’autres sans doute…

Un urinoir se libère, j’y vais, et commence à pisser. Je ne sais quelle folie me pousse à regarder sur ma gauche, où un homme fort bien monté est en train d’astiquer sa bite avec une savante lenteur. Je ne peux m’empêcher de la regarder, de la trouver belle, je ne sais pas quoi faire, j’ai fini de pisser, mais je n’arrive pas à décoller, je jette un coup d’œil de l’autre coté et découvre une autre fort jolie quéquette, une noire cette fois, l’homme ne fait rien pour se cacher, ayant reculé un peu par rapport à la cuvette de façon, justement à ce qu’on le voit. Troublé, je range ma bite et me retire, je vais pour partir, et jette un regard circulaire autour de moi, vers le fond de la pièce, il y a un petit attroupement derrière les deux derniers urinoirs, je m’aperçois vite que l’un des deux se fait branler par l’autre. J’essaie de m’approcher plus mais je n’en ai pas la possibilité. C’est pratiquement sans réfléchir que je profite d’un urinoir qui vient de se libérer pour venir l’occuper, je mate les bites qui m’entourent, l’une d’elle ne me plait pas trop, mais l’autre est superbe, légèrement bronzé, bien raide, pleine de vie, comme dans un rêve, je sors ma bite et me met à la branler. Complètement excité, je ne tarde pas à éjaculer. Et je profite de ce moment de répit dans mon excitation pour m’éclipser.

Je me demandais après ce qui m’étais arrivé. Le soir fort excité en me remémorant tout cela je fis l’amour à ma femme en fantasmant sur les bites que j’y avais vues. Ma nuit fut agitée, étais-je en train de devenir homo ? J’allais à pied à mon travail pour faire un test. Non pas de doute, les femmes attiraient mon regard autant qu’avant, et pas un seul homme n’était susceptible de me provoquer ne serait ce que le quart de la moitié d’un fantasme. Bizarrement mes pulsions se résumaient donc aux bites.

J’avais dans la journée pris la résolution d’éviter ces toilettes, ne sachant où pourrait me conduire le trouble que m’avaient provoqué les organes de ses habitués.

Mais le soir, cette bonne décision avait quelque peu évolué, je me disais alors que je pourrais y retourner, une dernière fois, comme cela pour voir. Et j’y allais !

Il y avait nettement moins de monde que la veille, et si quelques personnes stationnaient en plein milieu, des urinoirs restaient vides. Je me dirigeais vers l’un de ceux-ci, et tout en pissant vérifiait que mes deux voisins étaient bien là pour se masturber. La bite de mon voisin de gauche était une pure merveille, il bandait très fort, on la sentait au bord de l’éjaculation, et le type se contentait de la caresser très doucement, je remarquais aussi qu’il avait sorti ses couilles de sa braguette. Ma bite était, elle aussi dans un bel état. Soudain très vite, il se passa quelque chose, mon voisin croisa mon regard, puis tout en lâchant sa queue, il me fit un petit geste de la tête, je compris qu’il m’invitait à prendre le relais (si j’ose dire), j’aurais pu hésiter, je ne fis pas et ma main se retrouva sur son sexe dont je caressais la peau douce. Je me demandais un moment s’il me rendrait la pareille. Non !

- Fais moi jouir ! Murmurât-il

Ce ne fut pas long ! Moins d’une minute après avoir commencé à lui caresser la bite, elle crachait son sperme. L’homme s’essuya et cessa de s’occuper de ma présence. Je restais à mon poste, mon voisin de droite ne m’intéressant pas, j’attendais un instant que quelqu’un vienne sur ma gauche, mais en vain… Je pris la résolution d’aller faire un petit tour et de revenir plus tard, je remballais donc ma bite et me dirigeait vers la sortie.
Et là une surprise m’attendait, le type que j’avais branlé était en train de discuter avec une autre personne. Nos regards se croisèrent :
- T’as cinq minutes ? Je te paie un pot !

L’engrenage s’actionnait, j’acceptais, et nous nous dirigeâmes tous les trois vers un petit bistrot du coin à deux minutes de la gare. Je pus ainsi pendant quelques instants mieux cerner ce personnage qui se présenta sous le nom de Berty, grand, brun, la quarantaine, le visage émacié, genre artiste, je ne savais pas du tout d’où sortait le troisième personnage qui déclara s’appeler Claude, petit, rondouillard mais très jovial habillé d’un costume bleu marine sans grande fantaisie et chargé d’une serviette sans doute plein de documents ramenés de son travail…

Le café n’était pas très fréquenté malgré la proximité de la gare, mais devait fonctionner avec une clientèle d’habitués. Le patron avait l’air de fort bien connaître Berty, lequel d’emblée lui posa cette étrange question :

- La remise est libre ?
- Pas de problème, je vous sers une blanche de Bruges pour tout le monde ?
- Ok

Et voilà que nous pénétrons dans une arrière salle privée qui est en fait un bric à brac de caisses, de fût, de tables remisées et d’objets divers. J’ai vraiment l’impression d’être dans un rêve et je me demande ce que je fais là ! En tout cas, un drôle d’endroit pour aller boire un demi. Claude et Berty se mettent à l’aise, c’est à dire qu’ils mettent dans un coin, vestes, serviettes, pochettes et parapluies, puis Berty fait signe à Claude :

- Vas-y !

A ces mots, Claude visiblement fou d’excitation défait la fermeture éclair de la braguette de Berty, et lui sort la queue. Bon sang c’était ça le coup à boire, il veut jouir à nouveau ! Je ne comprends pas bien mon rôle dans cette affaire. J’envisage un moment de prétexter un léger malaise pour me tirer, mais non je reste. Claude s’active à branler la bonne bite de Berty. J’ai droit à ses commentaires :

- Quelle merveille ! J’ai rarement vu une bite aussi belle, et aussi bonne. J’adore sucer des belles bites. Tiens ! Commence si tu veux ?

Il me laisse la place, je ne m’attendais pas à cela, mais quelque part j’ai envie de la faire. Je me retrouve à genoux devant sa bite. J’hésite encore un peu mais à quoi bon, et la voilà dans ma bouche, Quelle sensation de douceur, le goût est un peu acre, le nettoyage de sa dernière jouissance n’a pas été parfait, Mais qu’importe, tandis qu’avec mes lèvres je donne des petits coups d’aller et retour, je suce le gland avec ma langue, c’est formidable, je suis aux anges, mais j’essaie d’en profiter un maximum, je sais que Claude va me la reprendre d’un moment à l’autre. Une voix m’interrompt :

- Et trois demis. Trois !

Ce n’est pas vrai ! Le patron est venu les porter jusqu’ici !

- Ne Vous gênez pas pour moi !

Et il repart, Claude me fait comprendre que c’est son tour. Je me relève dans un état second.
Claude englouti la bite de Berty. Pour ma part je bande comme un cerf, et souhaitant faire preuve d’initiative, je sors ma queue et me met à me masturber sans essayer de deviner quelle sera la suite.

- Alors elle est bonne ma queue ?
- Délicieuse ! Dommage qu’elle ne sente pas un peu plus la pisse ! répond Claude en cessant un instant sa fellation.
- Ça c’est pas un problème, tu veux que je te pisse dessus ?
- Ah ! Oui ! Répond l’autre complètement pâmé
- Allez à poil !

Claude se déshabille donc, et comme Berty en fait autant, je fais pareil.

- A genoux ! Petite salope !
- Oh ou ! Vas y pisse-moi dessus !
- Ouvre bien la bouche !

Il le fait, le jet part, et atterrit dans la bouche de Claude qui déglutit avec joie, il lui asperge ensuite tous le corps notamment le sexe puis le fait se retourner pour lui arroser le derrière, ensuite il se badigeonne lui-même entièrement le pénis et les testicules avec son urine, puis il s’en étale sur les seins, à l’intérieur des cuisses, sur les fesses et près de l’anus.

- Qu’est ce qu’on dit ?
- Oh merci ! C’est délicieux !

Je songe sérieusement à partir, mais un je ne sais quoi me retiens encore.

- Bon suce-moi maintenant !

Claude va s’exécuter, mais Berty apporte une précision :

- Non la bite c’est pour lui ! Puis en me désignant : Toi tu me lèche le trou du cul.

Cette suggestion n’a pas l’air de contrarier Claude qui passe derrière et entreprend de farfouiller l’anus de son partenaire avec sa langue tandis qu’après un moment d’hésitation j’engloutis dans mon palais sa queue dégoulinante de pipi, mais je n’y fais pas attention, au contraire cela participe un peu plus à l’excitation du moment. Ma bite est prête à éclater, je me demande comment et quand je vais jouir.

- Allez ! On change !

Non, je ne veux pas ! Je vais pour refuser de me déplacer, mais peine perdue, c’est Berty qui effectue un demi-tour sur lui-même et qui me présente son derrière. Je lui lèche les fesses, évitant de m’approcher trop de l’anus, mais un mouvement inconscient m’y fait quand même m’en approcher et me voilà en train de lui fouiller la sortie de son petit trou avec une application surprenante.

- Bon assez les suceurs ! Maintenant je vais jouir dans un bon petit cul !

Il me tripote le mien

- T’as un vrai cul de tapette, toi, mais on se reverra, lui, je lui ai promis la totale !
- Tu me fouettes avant comme l’autre fois ?
- D’accord, et devant tout le monde ?
- Oui vas-y encule-moi ! Fouette-moi ! Fait moi mal.

Berty se dirige vers la porte, il passe une tête et dit quelque chose au patron qui se ramène avec trois clients. Il fait coucher Claude (ou du moins sa partie supérieure sur une table et va chercher sa ceinture de pantalon, et sans aucun préalable, il commence à lui cingler les fesses

- T’aimes ça ! hein ? Petite salope ?
- Oui ! Vas-y ! Plus fort !

Berty me demande alors de me positionner devant Claude pour qu’il me suce en même temps, mais la position n’est pas pratique, ce sera pour plus tard. Les fesses de Claude sont rapidement rouges, un rouge de plus en plus foncé.

- Ça va t’as ta dose ?
- Encore 10
- Alors compte !
- 1 2 3…

Sadiquement Berty lui en rajoute quatre autres et sans aucun préalable engloutit sa bite dans son trou du cul. Ca ne dure pas très longtemps, Claude gémit de douleur puis bientôt de plaisir tandis que Berty éjacule dans son anus.

- Super mais je suis crevé ! Dira Berty. Mais vous vous n’avez pas joui !

Saisi d’une impulsion subite je me place à genoux devant Claude qui a du mal à tenir debout et engloutit sa bite. La sienne aussi est super bonne et je ne tarde pas à sentir le sperme chaud s’écouler dans mon palais, j’exécute quelques mouvements de masturbation pour jouir enfin et tandis que les voyeurs ressortent, nous dégustons enfin notre bière.

- Et toi tu aimes te faire enculer ?
- Je n’ai jamais essayé !
- Et tu voudrais essayer ?
- Pourquoi pas !

Je le sens mijoter un truc

- Mais pas ce soir, je suis crevé, et il faut que je rentre !

On se rhabille, on quitte le bistrot en on se sépare.

Estonius © 2000

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

3 réponses à Les urinoirs de la gare 1 – contact par Estonius

  1. Valentin dit :

    je me suis un jour retrouvé dans ce genre d’endroit, ça fait drôle d’avoir un mec a gauche et un mec a droite qui s’astiquent la bite bandée. Du coup, je ne suis pas arrivé à pisser ;)

  2. lesueuer dit :

    C’était quelle gare ?

  3. Miral dit :

    Sauf qu’il y a l’envers du décor ! Genre le mec est tellement occupé dans son trip sexuel qu’il ne se rend pas compte qu’un comparse de son partenaire est en train de lui faire les poches. Ai cinéma Atlas à Paris, c’est la même chose, t’as pas intérêt a avoir beaucoup d’argent sur toi. Le meilleur trip c’est le sauna, là au moins il n’y a pas de pickpocket

  4. Blaise dit :

    C’était le bon temps, je sortais du boulot et j’allais pisser, ça se terminait souvent en branlette, mais parfois un gars me proposais d’aller dans une cabine et je me faisais enculer, j’adorais ça… jusqu’au jour ou les chiottes ont tété remplacé par des machins impossible. Pas grave j’ai été vivre mes fantasmes ailleurs, mais ces urinoirs, ces bites sorties bien bandées, quelle nostalgie !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>