Les pipis de Murielle par Murielle01

Bonjour, Une personne qui a lu un témoignage uro que j’ai posté sur
revebebe m’a donne le lien vers votre site. A ma grande surprise, j’ai
découvert une grande richesse de contenu sur l’uro et certains témoignages
qui étaient proches de mon vécu. Alors, je vous adresse ma petite histoire
si cela vous amuse de la publier. Elle n’est pas bien riche, au départ c’est
juste un témoignage que j’avais mis sur la page privée « uro » de mon
site perso. Bizzs, Murielle

Les pipis de Murielle

Mon plaisir à moi, c’est tout particulièrement de me sentir mouillée, de
faire pipi dans ma culotte, surtout dans des endroits où c’est le moins
évident…

Tout cela a commencé à l’adolescence. Je suis tombée sur un « Union » traitant
du sujet de l’ondinisme, que j’ignorais totalement. Il s’agissait d’un
mini-dossier dans lequel deux témoignages m’avaient particulièrement
troublée. Dans le premier, un jeune garçon parlait du trouble qu’il avait à
faire pipi dans son jean, et dans le deuxième, une jeune femme parlait de
son plaisir à se faire caresser par son ami dans les salles obscures des
cinémas, après avoir uriné dans ses bas.

Ce qui devait se passer se passa. J’ai été tellement troublée que j’ai
immédiatement mis en application le principe et ai fait pipi dans ma culotte
et mes bas.

Depuis, devenue grande, j’ai joué à d’autres jeux. Ceux qui connaissent mon
site web savent de quoi je parle, mais le plaisir de me sentir mouillée est
plus fort que tout.

Une des choses que je pratique extrêmement rarement, car cela comporte une
part de risque non négligeable, mais qui me met dans des états
indescriptibles est de me lâcher très discrètement durant une réunion de
travail, parmi une vingtaine de collègues sans que personne ne puisse ne le
deviner. Évidemment, je ne souille pas entièrement ma culotte dans ces
moments là, car cela serait trop visible, à la fois sur le siège et ma jupe.
C’est donc tout un art d’arriver à faire perler quelques gouttes d’urine à
la commissure des grandes lèvres et essayer de deviner à la sensation
d’humidité si cela ne suffit pas, et que les gouttes ne sont pas sorties
dans la culotte ou si au contraire, cela ne risque pas de se voir. Mais le
plaisir est intense car cela peut durer plus d’une heure.

A la fin de cette réunion, le fait de me lever en sachant que sous mon
tailleur, je suis toute mouillée est plus fort que tout. Le fait également
de ne pas être sure de si cela ne peut se voir, malgré les jupes noires que
je porte dans ces cas là m’étourdit littéralement. Je fonce dès la fin de la
réunion aux toilettes et obtiens quelques instants plus tard en me caressant
à travers mes bas trempés a l’entrejambe un plaisir violent et rapide que je
suis incapable d’obtenir si rapidement dans toute autre condition.

Dans la série des jeux a risque, j’ai une fois, en été lorsque les bas ne
sont plus qu’un souvenir, pissé volontairement quelques traits dans ma
culotte. Ensuite je me suis rendue aux toilettes et ai ôté ma culotte
poisseuse d’urine et de mouille mêlée, l’ai mis dans ma bouche et l’ai sucé
jusqu’à en aspirer la moindre trace de pipi et de mouille, tout en me
frottant le clito et les lèvres, cuisses largement écartées sur la cuvette
des toilettes. Là encore, résultat explosif. Mais bon, il faut assumer de
retourner bosser sans culotte et sans que cela puisse se voir, ce qui est
une autre paire de manche.

Plus classiquement, il m’arrive, lorsque je suis seule à la maison, d’aller
faire pipi aux toilettes en gardant ma culotte. Une fois ou deux, j’ai même
continué à faire le ménage le reste de la matinée avec la culotte trempée de
pisse. Enfin pour clôturer le chapitre de mes émois solitaires, j’ai réussi
l’été dernier, dans les Caraïbes, à finir une soirée à discuter de banalités
avec le barman de la plage privée de l’hôtel ou je me trouvais tout en
pissant. Il faisait nuit, les derniers clients avaient regagné l’intérieur
de l’hôtel et je savais que le barman ne rentrait pas à l’hôtel comme les
clients, mais partait ensuite sur la gauche pour contourner le bâtiment. Je
savais donc que je ne risquais pas d’être vue et ai donc, tout en devisant
agréablement, posément vidé entièrement ma vessie tout en serrant les
cuisses pour éviter que le pipi en tombant de trop haut ne fasse un bruit de
liquide qui aurait pu intriguer mon interlocuteur.

Ma culotte était trempée, mes cuisses ruisselantes de pisse, et les pieds
nageaient littéralement dans le pipi retenu dans mes chaussures de toile
elles-mêmes de trempées d’urine. Cela a en plus duré plusieurs minutes car
je n’ai pas tout pissé d’un coup. Heureusement qu’a la fermeture, le barman
a bien suivi l’itinéraire habituel prévu… Me retrouvant seule, je suis
allée au bord de l’eau, ai ôté mon tee-shirt, ma jupe, d’ailleurs elle-même
un peu mouillée, le slip trempé, puis me suis baissée et ai étalé le pipi
sur mon corps, mes seins et mon visage. Ensuite, j’ai plongé dans l’océan
pour retrouver une apparence plus… décente.

Bien évidemment, je suis aussi passée à l’acte avec certains de mes ex. J’ai
suggéré une fois a mon partenaire de l’époque de s’amuser à touche-pipi pour
de vrai. Loin de le choquer, il a accepté et nous avons convenu que nous
ferions cela dans une chambre d’hôtel à l’occasion d’un week-end qui
s’annonçait. Le jour venu, il m’a filmé et pris en photo en train d’uriner
debout, cuisses écartées, dans mon collant, sans culotte. Puis, j’ai déchiré
de mes ongles le collant et ai fini de pisser par terre, où nous avions
disposé des serviettes de bains.

Il s’est ensuite assis sur un des gros fauteuils de la chambre et nous avons
fait l’amour, moi sur lui. J’ai essayé de lui pisser sur la base de sa queue
pendant qu’il me prenait comme il me l’avait demandé, mais n’y suis pas
parvenue, n’ayant en fait plus rien à pisser. C’est alors que j’ai réalisé
que ce cochon était en train d’uriner dans ma chatte. Je m’en rendis compte
car le « floc-floc » habituel du à la mouille devenait plutôt un clapotement.
Sans me le dire, il arrivait à pousser et uriner tout en me pénétrant et je
réalisais que j’étais rempli de pisse ! L’idée d’être ainsi un sac a pipi me
plongea dans un orgasme fulgurant. Le lendemain, nous firmes la même chose,
mais il me pissa dans l’anus avant et pendant la sodomie. Ca, c’est tout
simplement divin. Je comprends aisément que cela répugne à certains et
certaines, mais je peux dire aux femmes qui n’ont pas connu cela qu’il leur
manque quelque chose de fort.

Puis, pour ne pas être en reste, j’ai décidé d’accéder à la demande de mon
partenaire qui était de lui pisser dessus. Ou plutôt de boire mon urine.
Nous avons donc choisi de faire un 69, lui dessous, moi dessus et que je me
soulagerais sur lui tout en le suçant. J’ai eu beaucoup de mal à y arriver,
car cela n’est pas si évident de pisser sur commande lorsque l’on sait que
l’on va se vider dans quelques instants dans la bouche de son mec occupé à
attendre, les yeux rivés sur le spectacle de mes lèvres entrouvertes sur ma
chatte rendue béante et baveuse de petits filets de mouille glaireux due à
l’excitation de la situation et aussi sur le spectacle de mon anus se
contractant sporadiquement à chaque tentative de poussée d’urine.

Au bout de quelques minutes, je finis par me concentrer sur la fellation que
je pratiquais par ailleurs et du coup suit arrivée à relâcher la pression.
Lorsque je sentis l’énième filet de pipi arriver, mais que je compris que
celui-là était le bon et que le point de non-retour était atteint, j’ai
poussé très fort tout en lui introduisant un puis deux doigts dans son anus.
Il a presque tout bu et c’est le visage trempé qu’il m’a bouffé la chatte
jusqu’à ce que j’atteigne moi-même le septième ciel. Quelques instants après
ma jouissance, et alors qu’il me lapait la fente pour recueillir toute la
mouille mêlée au pipi, tandis que je le suçais toujours, deux doigts
imprimant des mouvements de va et vient dans son petit trou, j’ai senti son
anus se contracter, signe annonciateur de l’orgasme imminent. J’ai donc
stoppé mon va-et-vient et ai bougé à toute vitesse mes doigts dans son
conduit rectal pour accompagner son plaisir. Il a joui comme un fou et j’ai
gardé sans l’avaler son sperme en bouche. Puis immédiatement ensuite, je me
suis retournée vers lui, nous nous sommes roulés une pelle et nous nous
sommes échangés son sperme en bouche.

Voilà, voilà…

Murielle

murielleletellier@yahoo.fr

Ce contenu a été publié dans Confessions, Histoires, avec comme mot(s)-clef(s) , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

4 réponses à Les pipis de Murielle par Murielle01

  1. darrigade dit :

    De l’uro comme je l’aime ! Délicieux récit, vraiment !

  2. Remi dit :

    C quoi votre site web j aimerais bien le regarder j ai bien votre récit sur l Uro merci d’avance Murielle et au plaisir de faire connaissance,c une très belle pratique

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>