Le Glory Hole- 1 – Agnès par Boris Vasslan

Le  » Glory Hole  » ? Connaissez-vous cette pratique assez particulière ? Non ? Patientez ! Vous le saurez bientôt !

Je cherchais un endroit où la chose se pratiquait et qui ne soit pas trop glauque ! On trouve tout sur Internet, mais là j’ai vraiment eu du mal à avoir cette adresse. Comme nombre de soirées spéciales, c’est gratuit pour les femmes, cher pour les couples et exorbitant pour les hommes seuls. Mais tant pis, on ne vit qu’une fois. Et je voulais absolument concrétiser ce curieux fantasme. J’ai bien tenté de convaincre une copine de m’y accompagner, mais l’idée lui déplaisait, et je n’insistais pas. Quelques relations pas trop anciennes traînaient dans mon carnet d’adresses, j’essayais, mais décidément personne n’était chaud. Je résolus donc d’y aller seul et de payer le prix fort, on ne vit qu’une fois !

Il s’agissait d’une ancienne auberge rurale, la construction d’une voie rapide un peu plus à l’ouest en avait fait baisser le taux de fréquentation dans des proportions alarmantes, provoquant la faillite de l’établissement. Le lieu avait été racheté pour une bouchée de pain par un riche inconnu qui y organisait des soirées fort spéciales.

A l’entrée un panneau illustré rappelle la philosophie du lieu. :

« Dans cet établissement la bisexualité y est la bienvenue. Ne venez pas vous plaindre si on vous fait des propositions en ce sens ! Et puis, pourquoi mourir idiot ? »

On rentre directement dans ce qui devait être le bar de l’ancien établissement. Il y a deux couples au bar, l’une des deux femmes est en robe du soir, un truc assez incroyable avec un décolleté dorsal en lacets qui lui descend en dessous de la naissance des fesses. C’est la femme qui sert au bar qui fait fonction d’hôtesse, une géante avec des cheveux partout, un peu sur le retour, mais qui a dû être magnifique. Par contre elle est aussi aimable qu’une feuille d’impôt. Je paie, elle me donne en échange, une feuille A 4 censée renseigner des usages du lieu ainsi qu’un certain nombre de tickets de couleurs différentes. Je lui demande des précisions, et elle ne me répondra que d’un laconique :

- Faut lire la feuille !

Je lis donc la feuille, où tout n’est d’ailleurs pas expliqué, il y a plusieurs salles au rez-de-chaussée et au premier, des salles thématiques. L’une porte l’étonnante appellation de  » salle des conjoints punis « . Le sous-sol est entièrement consacré aux cabines de Glory-Hole. Je bois donc plutôt rapidement mon verre de cocktail  » offert par la maison  » (pas bon !) Et entreprend de descendre découvrir enfin ce dont pourquoi je suis venu ! (Ah ! Mais ! )

A ce stade du récit, il est sans doute temps d’expliquer ce qu’est un Glory Hole ! A l’origine c’était une pratique de chiotte. Un trou d’une dizaine de centimètres de diamètre dans la cloison mitoyenne de deux cabines de chiottes. Imaginez tout ce qu’on peut faire avec ça ? L’utilisation courante étant d’y introduire son zizi que l’occupant d’à côté, suçait s’il en avait convenance !

OK ? On reprend le récit ! Il me faut un certain temps pour comprendre le mode d’emploi de ce sous-sol et de ses cabines. En fait un panneau explicatif est apposé au mur, mais je ne l’avais pas remarqué. J’ai le temps d’apercevoir l’intérieur d’une cabine avant que son dernier occupant ne la referme. Elles paraissent assez spacieuses et peuvent contenir jusqu’à quatre personnes, sans qu’elles ne se gênent. Si les quatre places ne sont pas prises, il est d’usage de déverrouiller le loquet. Mais ce soir tout semble complet. Je traîne un peu. Et voilà que devant moi déboule un couple. Mais laissez-moi vous le décrire : Si l’homme n’a rien de particulier sinon d’être d’une taille inférieure à la moyenne, la femme qui l’accompagne me subjugue complètement. D’abord elle ne l’accompagne pas vraiment, il la tient en laisse, une petite laisse relié à un collier d’esclave ! Elle est entièrement nue hormis ses chaussures à haut talons ! Superbe, Brune aux longs cheveux, la peau légèrement matte, un beau visage ovale, avec des grands yeux noirs, un nez un petit peu long, et une bouche bien ourlée qui se dessine en un charmant sourire. Les seins en forme de poires sont superbes et terminés par des pointes que l’humidité du lieu fait ressortir (à moins que ce soit l’excitation de la situation). Sa chatte est rasée. Un puriste jugerait sans doute qu’elle à un tout petit peu de ventre. Personne n’est parfait. Elle a une petite panthère tatouée à gauche du nombril et porte une ravissante chaîne de taille. Elle n’a vraiment pas l’air malheureuse et paraît s’amuser comme une folle de la condition qui est la sienne ce soir !
Je ne peux évidemment m’empêcher de regarder ! Et je ne vois pas pourquoi je m’en empêcherais. Quand on est exhibitionniste à ce point on ne craint pas les regards des voyeurs !

- Elle est pas mal, hein ? m’apostrophe le type
- Magnifique !
- Elle t’interesse ?

Si je m’attendais à ça ! Quand même, il est gonflé le type, il pourait lui demander son avis, au moins, à la fille ?

- Pourquoi pas ?
- Elle t’excite ?
- Oui !
- Fais voir !

J’ai peur de ne pas avoir bien compris.

- Pardon ?
- Fais nous voir ta queue !

Un instant, je crains de me faire dépasser par des comportements qui me dépassent. Mais après tout j’ai payé assez cher pour venir jusqu’ici. S’il faut jouer, faisons au moins preuve de bonne volonté à défaut d’en comprendre toutes le règles. Je fais donc le geste de commencer à me débraguetter, mais je demande :

- Et qu’est ce que je gagne !
- Elle !

Et la voilà qui m’adresse un large sourire, mais un de ces sourires, à faire fondre un iceberg ! Manifestement le jeu l’amuse

- Intéressant !
- Bon alors cette queue ?

J’allais lui demander si on peut faire ça dans le couloir, sans entrer une cabine, mais ils ont l’air de connaître les habitudes de la maison. Je sors ma bite déjà à moitié bandé ! Si le type s’attend à découvrir une bite de compétition, il va être déçu, mon engin étant fort moyen !

- Branle-toi un petit peu !

Euh ! C’est tout ce qu’il va me demander ? J’obtempère malgré tout, la récompense promise valant bien ces quelques mouvements masturbatoires. A ce moment-là quelqu’un sort d’une cabine. Je fais signe à mes interlocuteurs qu’on pourrait peut-être y aller.

- Non il en reste trois ! Six dans une cabine ça fait trop serré ! Et puis ça me plait bien de faire ça ici !

Le gars qui est sorti de la cabine, intéressé par le spectacle se plante à un mètre de nous.

- L’affaire est déjà conclue, enfin presque, mais rien ne t’empêche de te branler aussi !
Le mec semble hésiter, mais finalement disparaît, ayant semble-t-il eu déjà son compte en cabine, le pauvre, il voulait juste regarder.
- Si tu baissais un peu tout ça ! Me propose l’inconnu en me désignant mes fringues inférieures, ce serait bien plus pratique ! Et puis on verrait tes couilles !

Ben voyons ! O.K ! Je baisse le pantalon, le caleçon itou, et je continue ma branlette avec tout cela sur les chevilles.

- J’aime bien sa bite, elle est mignonne !

Tiens la dame n’est pas muette, j’apprécie le compliment.

-Tourne-toi un petit peu qu’on voie comment tu es fait derrière !

Voilà autre chose ! Mais si ça leur fait plaisir ! Je me tourne.

- Wha !
- Le joli petit cul ! Un vrai petit cul de nana ! Regarde ça Agnès !

Ah bon ! Elle s’appelle Agnès, la sculpture ! Et elle approuve Agnès. Elle trouve mon cul superbe. Ce n’est pas la première fois qu’on me sort ce genre de choses, je vais finir par croire que c’est vrai ! Et voilà que le type me tripote les fesses ! Quel sans gêne, il aurait pu me demander. Ce serait une petite caresse encore, mais non, il tripote, il malaxe, il pétrit, il fait une tentative incertaine vers mon trou du cul, mais je fais un petit mouvement tournant pour le décourager.

- T’as vraiment un cul à faire bander les bites !

Entre temps un homme qui recherchait une cabine s’est planté devant nous, suivi bientôt d’un second, puis d’un troisième. Deux d’entre-eux se branlent. Ca commence à faire beaucoup de monde

- On va se mettre dans le coin là bas, ce sera plus peinard

On se dirige donc vers le  » coin là-bas « , je remonte plus ou moins mon pantalon. Les types renoncent à nous suivre.

- C’est embêtant, la tendance ici c’est de laisser mater, mais je ne sais pas où sont les types de la sécurité, je ne veux pas non plus que ça se transforme en viol collectif !

L’art l’air de rien de me lancer des messages : le premier étant  » Je suis un habitué tu peux me faire confiance  » et l’autre  » je ne suis pas un sauvage !  »

- Je peux lui, toucher moi, son petit cul ? Demande Agnès à son compagnon.
- Non, t’as pas été sage ! Puis il se ravise ! Ou plutôt ci, avec tes mains de fées, on va le faire craquer !

Tu m’étonnes que je vais craquer ! Je redescends mon pantalon et je me tourne ; La donzelle s’occupe de mon cul ! Les mains douces qu’elle à ! Il est inutile que je continue à me masturber pour entretenir mon érection, elle s’entretient toute seule. Elle me pelote les fesses quelques instants puis décidant que les préliminaires ont assez duré, m’écarte carrément mes globes fessiers pour venir positionner un doigt à l’entrée de mon anus.

- Oh ! C’est tout serré dis donc ! Comment-ça se fait ?

Qu’est ce que vous voulez que je réponde ? Je ne réponds pas, alors elle devient plus directe :

- Tu ne va pas me dire qu’un joli petit cul comme ça ne s’est jamais fait enculer ?
- Pas très souvent, en fait !
- Ah ! Je comprends ! Et c’est pour ça que tu es venu ici ? Pour retrouver ses sensations ?
- Euh !
- Euh ! Quoi ?

Elle est revenue face à moi, j’ai ses seins sous le nez, elle me porte la main à la bite, et approche ses lèvres des miennes pour y coller un petit baiser. Un tout petit, mais je ne sais plus ou me foutre !

- Je serais à toi tout à l’heure, mais seulement si Etienne t’encule !

Comme quoi on arrive toujours à savoir le prénom des gens ! Je suis en pleine confusion, balancé entre l’envie de profiter de cette femme à la sensualité enivrante et la réticence devant un acte que je ne suis vraiment pas venu chercher.

- Alors ?
- Je ne sais pas !
- On ne dit pas je ne sais pas, on dit :  » Oui j’aimerais beaucoup que le monsieur m’encule !  » ou alors  » Non-merci, je suis coincé de la braguette !  »

Un peu facile le procédé ! Je choisis de continuer à me taire. Agnès se caresse les seins, se lèche les bouts et se les tortille bizarrement entre l’index et le majeur, bizarre d’habitude c’est entre le pouce et l’index que ça se passe ces choses-là. Etienne, lui a baissé à son tour son pantalon et exhibe un fort bel engin. Je me surprends à le trouver beau. Une belle bite bien droite, la peau légèrement mate laissant voir le cheminement d’une grosse veine bleue, un gland propre et brillant. Je vais tomber dans le piège, je le sens. Mais après tout je n’avais qu’à pas venir dans cet établissement. Il a aussi de belles couilles bien remplies. Je sais qu’il va me demander de le toucher, de le branler, de le sucer sans doute. Je sais déjà que j’accepterais de le faire !

- Elle est belle ! Hein ?
- Superbe !

Hein ! C’est moi qui ai dit ça ? Il faut que j’arrête de jouer les faux-culs ! Il faut que j’assume ce que je suis venu chercher ici !
- Suce là ! M’ordonne Agnès !
- Avec grand plaisir m’entendis-je répondre !

D’une part mes scrupules étaient en train de tomber, mais aussi je me disais qu’une belle fellation m’éviterait sans doute cette sodomie promise qui ne me disait trop rien ! Si j’arrivais à le faire jouir, rien qu’en le suçant ? Voilà c’était ça la solution !.
Je pris la pine dans ma main et la masturbait quelques instants, sa peau en était infiniment douce, puis j’avançais mes lèvres et commençais par lui embrasser la verge, je continuais par des petits coups de langue, puis n’en pouvant plus et saisit d’un élan irrésistible j’engobais le gland dans ma bouche et le léchait à peine langue, je fis ensuite avancer la verge à l’intérieur de mon palais attrapant avec mes lèvres la peau située en-dessous du prépuce pour lui imprimer des mouvements d’aller et retour. Pendant ce temps Agnès s’était à moitié couchée par terre sous moi et s’occupait de lubrifier mon anus avec sa langue. Cette caresse trouble, cette  » feuille de rose  » comme on disait autrefois me procurait un plaisir inédit et trouble. Cette langue experte ne se contentait pas de rester à l’entrée de mon œillet mais celui-ci s’ouvrant à sa caresse buccale, elle pénétrait de quelques millimètres à l’intérieur, intensifiant ainsi mon plaisir. Si l’autre zouave se servait de sa bite comme Agnès se servait de sa langue, ça devrait… Mais ça y était, me voilà en train d’envisager froidement de passer à la casserole. Etienne, soudain se libéra de ma fellation, et sans rien demander à personne se capuchonna la biroute d’un préservatif. Je décidais de l’étonner, je me mis à quatre pattes comme une chienne, je cambrais le cul et lançais le cœur battant :

- Vas-y encule-moi !

Si le type paraît agréablement surpris de mon initiative, que dire de la dame qui manifestement rayonne de bonheur. Bizarre les fantasmes tout de même ! Etienne s’acharne à me faire pénétrer son engin. Ça a vraiment du mal à vouloir rentrer. Je fais pourtant ce que je peux, j’écarte mes fesses au maximum, je pousse sur les muscles du rectum. De plus Etienne n’est pas d’une douceur exemplaire. Ce n’est pas une brute, ce n’est pas ce que je veux dire, mais ça m’a l’air d’être un grand nerveux, et il manque un peu de patience.

- Pousse encore un peu, ça va être bon !

Je fais ce qu’il me dit, pas évident ! Et ça y est ! Je sens que ça rentre ! Comme le dit le proverbe, c’est le premier pas qui compte ! Le reste sera plus facile ! Je le sens pénétrer petit à petit. C’est curieux cette impression. Et la miss qui se croit obligée de faire des commentaires :

- Tu te rends compte, Etienne, c’est dingue ! Tu es en train de le dépuceler du cul ! Il paraît que les puceaux ça porte bonheur ! Tu devrais nous acheter un  » millionnaire « .

Elle éclate de rire ! Bonjour l’humour à deux balles ! Il a du maintenant rentrer l’objet jusqu’à la garde. Ça comment dire… Ça m’encombre ! Voilà le terme  » ça m’encombre !  » Je le sens qui se dégage un petit peu, drôle de sensation, puis il se ré-enfonce de nouveau. Vraiment pas désagréable, et il recommence le mouvement. C’est fou l’effet que ça procure, tous mes nerfs rectaux sont réveillés. J’ai l’impression de ne plus n’être qu’un trou du cul. Des ondes de plaisir viennent jusque dans ma bite sans toutefois la faire bander correctement. Je la prends à pleine main et me branle pendant que l’autre me pistonne l’anus !

- C’est bon, hein ! De se faire enculer ?

C’est bien sûr le commentaire de miss grain de sel
- C’est super !
Un nouvel attroupement s’est formé autour de nous ! J’en ai rien à foutre, c’est trop bon, si ça les amuse, tant mieux pour eux ! Deux fois de suite des types veulent s’approcher pour participer, mais Agnès leur demande fermement de ne pas insister. Ça fait combien de temps qu’il m’encule l’Etienne ? Je n’en peux plus, j’ai le sang à la tête, mon anus devient trop sensible, je suis ballotté entre cette sensation de plaisir indéfinissable et une sorte de fatigue latente. Mais voilà que mon sodomisateur se retire. J’ai un peu mal et surtout mon anus n’arrive pas à reprendre sa taille d’origine. J’aurais du feuilleter un bouquin spécialisé avant de venir ! Il retire sa capote très vite :

- Venez sucer !

On se met, Agnès et moi à genoux devant lui. Agnès engloutit sa queue, il ne me reste pas beaucoup de place pour faire quoique ce soit, alors je lui lèche les couilles. Mais la fellation sera ultra rapide. Etienne jouit dans la bouche d’Agnès qui se relève les lèvres et la langue gluantes pour embrasser son compagnon. J’espère que je ne vais pas avoir droit à ce genre de choses. Je me recule un peu.

- Tu n’en veux pas un peu, vraiment ? Juste un peu ?

Elle a l’air sincèrement désolé !

- Non, merci, j’ai déjà donne pas mal ce soir !

- Allez ouste, il n’y a plus rien à voir ! lance Etienne en direction des quelques voyeurs attardés, puis il me tend la laisse qui pend au collier d’Agnès :
- Tiens ! Tu l’as gagnée pour la soirée ! Moi je vais passer à d’autres réjouissances !
Certes le cadeau est appréciable, mais pour l’instant je ne sais pas trop quoi faire, j’aimerais bien me reposer un peu, j’ai quand même très mal au cul, mais Etienne intervient à nouveau.

- Remarque ! Tu ne va pas te la farcir toute la soirée ! Au bout d’un moment elle va te gêner plus qu’autre chose. Non ce que je te propose c’est la coller dans la « salle des conjoints punis », et tu viendras la chercher quand tu voudras !
- C’est quoi ce truc là ?
- Viens ! On y va ! Tu va voir !

Fin de l’épisode

Boris © vasslan@hotmail.com

Première publication sur Vassilia, le 18/12/2000

Il faudra un jour que j’écrive la suite…

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