Une entreprise très familiale 5 – La tata d’Amy par EJacques ULE

Les 2 jours de congés auxquels j’eus droit suite à mon passage à
l’infirmerie furent plutôt ennuyeux compte tenu du fait que je les passais
hors de l’entreprise et de son personnel un brin déjanté. Mais mon retour
fût par contre beaucoup plus agréable. C’était le soir du 2è jour, je
retournais dans les locaux de l’entreprise après avoir quelque peu visité la
région montagneuse. J’eus quelques surprises pour me remettre en condition.
Tout était très silencieux. De plus ce n’était plus Sabrina qui assurait la
réception. A la place siégeait tranquillement une femme mûre, sans doute
proche des 45 années. Elle était blonde, assez rondelette, mais tout de même
très charmante. Bien qu’elle soit assez maquillée, le poids des années ne
semblait pas l’avoir affecté. Seules quelques minuscules ridules seyaient au
coin de ses yeux et de sa bouche. Complètement épanouie et détendue, elle
était plongée dans la lecture d’un magasine people.

Cependant elle m’intriguait, m’effrayait même. Cela ne venait pas d’elle,
mais ou était Sabrina ? Pris d’une panique paranoïaque je commençai à me
demander si je n’avais pas rêvé les événements des jours précédents…
Hésitant dans mon air et ma démarche je me demandai si je devais continuer à
avancer ou prendre mes jambes à mon coup. Je tremblais et mon cœur battait
la chamade.

Finalement, la nouvelle standardiste leva la tête et me fixa avec un
magnifique sourire, très accueillant. Ce qu’elle était belle ! Jamais une
femme d’un tel âge ne m’avait autant magnétisé.

« Bonjour, je peux vous aider » demandât-elle d’une voix douce.

Je ne savais que répondre

« Heu, je… heu » bredouillais-je. Je ne connaissais même pas le nom de
famille des autres membres de l’entreprise, alors je murmurai

« je cherche Amy… s’il vous plait ».

Elle sourit de compassion face à ma gêne, rassurante, et répondit

« je suis désolé elle est déjà rentrée chez elle ».
« D’accord… merci » fis-je, décidé à partir retrouver ma patronne dans sa
maison.

Mais la standardiste continua

« je peux peut-être quand même faire quelque chose pour vous ? Vous êtes venu
pour quoi ? « .

Je me retournai et me rapprochai de son bureau, hésitant.

« En fait je suis nouveau ici car madame… euh… Amy m’a embauché comme
assistant… » dis-je, plus sûr de moi.

Elle me lança un petit regard complice, plein de malice et fit

« ah ! … je vois, oui, Amy m’a parlé de vous aujourd’hui »

Incrédule je demandai alors timidement

« Ah, bon. Et Sabrina n’est pas là aujourd’hui ? Vous êtes… sa…
remplaçante ? « .

Elle rit de nouveau, elle était très belle comme ça et m’expliqua tout enfin
:

« Je suis désolé, je ne ma suis pas présentée : je suis Irène, une tante
d’Amy et je remplace Sabrina à ce poste aujourd’hui car elle est en congé…
comme vous normalement… »

Cela faisait seulement deux jours que je n’avais plus eus de « contact » avec
les gens de l’entreprise, mais cela me manquait déjà. Frémissant de désir,
je me mis à l’épier longuement. Complètement hypnotisé, je matais ses longs
cheveux blonds qui tombaient en cascade sur ses épaules, sa poitrine gonflée
dans son chemisier serré, son ventre et ses cuisses tout juste boudinées…
exquise ! En réponse elle prit une mine réprobatrice et demanda

« Euh, vous attendez encore quelque chose ?  »

Cela me tira de mon rêve et je m’excusa de façon confuse

« Oh désolé, je ne voulais pas vous embêter. Excusez-moi… ».

J’allais partir, mais elle me prit la main et me regarda à la façon d’un
félin

« Non, je voulais dire que si vous voulez quelque chose je peux faire tout ce
que vous me demandez… »

Mon cœur s’emballa à nouveau, j’eus une suée et un frisson instantané,

« Euh oui… mais… euh, je ne devrais pas y aller ? « .

Je ne savais que dire. Irène sourit encore et dit malicieusement

« Bon, allez, si vous êtes bien sage je peux vous sucer, vous savez ».

Je ne pouvais de toute façon plus partir, Irène me tenait le bras et
s’attaquait déjà à ma braguette de l’autre main. Mais on était à l’entrée du
bâtiment ! N’importe qui pouvait arriver et nous voir à n’importe quel
moment ! J’étais gêné et protestais mollement

« non… attendez, je… ».

Mais je ne pouvais cacher mon érection, dure comme la pierre qui tendait mon
slip. Après tout, il faut bien le dire, cette situation cocasse m’excitait
bien plus qu’elle ne me gênait. Rapidement ma tige fut enfournée dans la
bouche de la quadragénaire. Cette dernière s’y prenait bien, me tâtant les
couilles et me chatouillant les fesses. C’était incroyablement bon, sa
langue s’agitant parfaitement pendant un bon moment. Puis, toujours assise,
elle enleva avec hâte son chemisier. Je me ruai sur ses beaux seins, à la
couleur laiteuse. Ils étaient ornés de beaux tétons roses et étaient encore
fermes et doux. Je les tétais et les agrippais avec fougue en râlant, tant
mon envie était grande. Cela ne dura pas longtemps avant qu’elle se lève et
descende sa jupe et sa petite culotte ensemble. Sa peau blanche était douce
et son bas ventre un peu grassouillet débouchait sur un beau minou à la
vulve détendue ornée de petits poils blonds, discrets et épars.

Elle s’essaya sur le rebord de son bureau, écarta ses jambes et tint
ouvertes les lèvres de sa chatte. Je me penchai à ce niveau et léchai sans
retenue son vagin aux jus parfumés. J’étais si excité que j’avais plaqué ma
bouche contre son orifice et remuais la tête. Puis je pinçais tendrement son
clitoris en tirant dessus avec mes lèvres. Ma partenaire appréciait cela et
miaulait tendrement en appuyant sur l’arrière de ma tête pour me motiver à
persévérer. Mon excitation était telle que je lui leva plus les cuisses,
caressai la raie de mes fesses légèrement poilue qui s’humidifièrent vite
avec ma salive, puis lécha de bon cœur sur trou brun. J’y enfonça même ma
langue, la faisant exulter avec un « oh oui !  » à son passage. Mon majeur et
mon indexe prirent succinctement la place de ma langue -qui alla alors se
distraire sur sa chatte- puis je tins son anus plus ouvert et y replongea,
bouche ouverte. Elle tressaillit et cria

« oh ! Oui ! C’est bien, continue ! « .

Ce double cunnilingus m’excitait beaucoup aussi et je sentais ma queue
toujours tendue qui palpitait.

Mais un bruit de pas nous surpris. Je me redressa et sursauta.

Face à nous se tenait un livreur avec un carton. Il avait la trentaine, bien
bâti, les cheveux courts et portait des habits serrés. Un tatouage entourait
son bras droit, une vraie « fashion victime ». Le comptoir devant le bureau
nous avait dissimulés, mais en s’approchant et en se penchant, il avait
découvert la situation cocasse dans laquelle nous étions. Ca devait bien
l’amuser de me voir lécher cette femme mûre tel un esclave, il s’excusa
toutefois

« oh, désolé… je ne vous avais pas vu ».

Puis il eut un sourire en coin et ajouta

« Je ne voulais pas vous déranger… ».

Irène avait tourné la tête et répondit, enthousiaste,

« Ah Scott, salut. Ca va ?  » puis elle ajouta « tu ne nous déranges pas, tu
sais, tu peux rester si tu veux ».

Il ne se fit pas prier et dit calmement « oh ben oui » en faisant le tour du
comptoir.

Irène lui ôta rapidement son t-shirt, révélant son torse imberbe. Le gars
nous souriait avec plaisir, impatient de savourer les quelques plaisirs qui
l’attendaient. La dame s’accroupit ensuite, ouvrit la braguette du jeune
homme et lui baissa le reste de ses habits. En fait tout le corps de Scott
était soigneusement rasé, même son pubis et ses cuisses m’apparaissaient
très lisse. Bandant comme un âne, le livreur empoigna la tignasse de sa
partenaire et la fit sucer sa bite en cadence. Très excité, il hennissait et
ponctuait ces cris d’un vulgaire

« oh oui ! Vas-y ma salope ! Suce ! Suce bien mes couilles ! « .

Je me plaçai à ses cotés et il lâcha un peu son emprise pour qu’Irène me
suce aussi. Une queue dans chaque main, elle s’affaira avec volonté à sa
tâche en nous masturbant en même temps. C’était une sensation excitante que
l’on savoura tous les 2 jusqu’à ce qu’Irène se lève.

Bavant légèrement, elle nous fixa tous 2 et dit « je vous ai
bien amusé, je vois… ». Elle nous souriait et nous effleurait le torse,
« … mais je pensais que vous pourriez aussi vous amuser ensemble, non ? « .
On se sourit tous les 3 et elle prit le commandement des opérations. Elle
m’allongea tout d’abord sur le bureau et m’écarta les jambes. Puis elle
ordonna à Scott de me recouvrir tête-bêche à 4 pattes. Tout naturellement on
ne put résister à l’envie de se sucer la bite mutuellement. Il fut le
premier à prendre mon sexe en bouche, le serrant délicieusement entre ses
lèvres. Je chavirai de plaisir et orienta à mon tour le sien sur ma langue.
En même temps je matais ses belles fesses également privées de poils, à la
peau blanche et très belle.

« Comme vous êtes beau comme ça !  » commenta Irène en se caressant la chatte
puis en léchant ses doigts mouillés.

Elle s’approcha ensuite de ma tête et plongea sa langue entre les fesses de
Scott. Cela l’électrifia : il tressaillit longuement et cria alors qu’Irène
lui léchait le cul avec attention. Puis elle lui enfonça deux doigts et les
agita sous ses soupirs, alors que je continuais à la sucer. Enfin elle me
dit « je pense que tu veux aussi ça… non ?  »

Elle s’éloigna et demanda à Scott de me tenir les jambes levées. Ce dernier
s’exécuta en se redressant sur ses genoux, tant et si bien que je lui lécha
alors ses couilles, le faisant gémir. Comme promis, Irène me lécha
rapidement le cul, ce qui fut très bon. Elle enfonçait sa langue puis ses
doigts dans mon anus comme je le lui avais fait quelques minutes avant.
Lorsque mon derrière fut complètement suintant de salive, Irène s’exclama

« Comme ce cul est beau et jeune ! Je vais un peu l’explorer ! Tiens-moi ses
jambes bien écartées Scott ».

Le jeune homme me releva encore les jambes qu’il avait agrippées au niveau
des chevilles. Sa complice me ramonait le postérieur avec 2 doigts depuis
quelques instants. Elle y inséra sans peine un troisième et continua ainsi à
me dilater sous mes petits cris de bonheur plaintifs. Puis son auriculaire
accompagna les 3 autres doigts, m’arrachant un plaisir jouissif accompagné
d’un cri. Je n’avais jamais été fisté, mais il faut bien avouer qu’après les
passages masculins et féminins de ces derniers jours dans mon intimité,
j’étais prêt à accepter cette nouvelle expérience. D’ailleurs les enculades
d’Ibrahima et Joachim m’avaient déjà bien fait jouir. Je n’avais non plus
jamais embrassé un gars ou joué avec son cul… Mais celui de Scott, rasé,
était si beau et pur que je ne pus résister à l’envie.

Empoignant ses fesses, je glissai ma langue jusqu’à son orifice. Il cria à
son tour de plaisir, m’encourageant dans un râle. Irène avait retiré ses 4
doigts de mon cul, le laissant délicieusement détendu et écarté. Le voyant
ainsi se relâcher, Scott décida d’y mettre à son tour deux doigts qu’il
tortilla et vrilla à profusion, me tenant toujours les fesses ouvertes de
l’autre main. Emoustillé, je le léchai de plus belle. Pendant ce temps Irène
enfilait un préservatif sur sa main. Cela fait la redirigea vers mon trou et
dit à Scott

« Allez, laisse-moi la place que je lui fasse goûter un nouveau plaisir ! « .

Sa main s’enfila délicatement dans mon derrière. Bien que mes musclent
offrirent une certaine résistance, je n’éprouvai pas de douleur. C’était
plutôt une décontraction, alors que je me relâchais petit à petit.
Décidément Irène savait donner du plaisir. Le spectacle plaisait à Scott qui
le ponctuait de commentaires comme

« oh c’est beau, vas-y continue à explorer son cul ! « .

Toutes ses phalanges avaient pénétré mon cul, et le point culminant de sa
main suivit doucement. Irène commença alors à la remuer lentement. J’en
miaulais de plaisir, c’était orgasmique. J’avais l’impression de jouir sans
pour autant éjaculer…

… Mais on fût à nouveau surpris. Bizarrement, on avait tous cessé de gémir
et on perçut alors des voix rauques qui se rapprochaient. C’étaient celles
de deux hommes, mais elles me semblaient familières. « Bah ouais, la fête
était pas mal… Y’avait de la meufs, mais j’étais crevé… enfin tu vois
quoi » disait la première de façon distraite. La deuxième commença à répondre

« Et tu as pensé à… »

mais elle s’interrompit brusquement avec une exclamation. Je les reconnu à
ce moment : c’était Ibrahima et Joachim. Je supposai qu’ils nous avaient vu
et que c’était pour cela qu’ils avaient stoppé leur conversation. Je cessai
alors de lécher les couilles de mon ami et tournai la tête entre ses
cuisses. Je vis effectivement Joachim qui tenait Ibrahima par l’épaule et
nous désignait avec un sourire. Il ajouta

« J’crois qu’on arrive à temps, mon frère ! « .

Irène leva la tête et leur sourit, radieuse et comblée. Alors qu’elle
retirait sa main lentement en miaulant, nos nouveaux amis arrivaient avec
empressement.

Eux aussi souriaient niaisement en baissant leur pantalon et ouvrant leur
chemise.

« Ah ça va être bien maintenant !  » exulta Irène au milieu de nous 4.

On riait et se caressait tendrement en se regardant. Les bites de Joachim et
de son ami gonflaient ardemment sous l’envie. Ils s’adossèrent à la table.
Irène s’accroupit à leurs pieds et nous intima, à Scott et moi, d’en faire
autant. A sa gauche, je faisais face au majestueux sexe d’Ibrahima, alors
que Scott, à sa droite, avait déjà commencé à lécher et branler la grande
tige de Joachim qui soupirait. La quadragénaire, attrapa celle d’Ibrahima,
grande comme trois fois sa main, et me dit

« Allez, à toi ! « .

Je lui léchai le bout du gland, le faisant râler puis avança mes lèvres
autour de son chibre chaud. Son sexe semblait au bord de l’explosion, avec
les veines bien saillantes, je le sentis palpiter dans ma bouche. Il poussa
une grande expiration avec un « oh oui !  » et m’accrocha la nuque pour
m’imprimer un mouvement plus important. Appuyant ainsi il fit rentrer sa
queue presque entièrement dans ma bouche. Elle appuyait sur ma joue et je
tortillais ma langue pour lui procurer plus de plaisir. Puis je la recracha
pour qu’Irène puisse à son tour la goûter. J’étais à 4 pattes et la petite
coquine en avait profité pour me glisser son majeur dans le cul. J’étais si
dilaté qu’il me chatouillait. Je lui roulai finalement une pelle avec la
pine du noir entre nous.

Ensuite Irène nous fit asseoir, toujours Scott et moi, sur la table, jambes
écartées. Ce fut Joachim qui s’approcha de ma queue pour la sucer, lentement
et agréablement. Par contre, à mes côtés, Ibrahima avait demandé à mon
partenaire de se mettre à 4 pattes et était en train de lui lécher avec
application le cul. Entre ses quelques coups de langues, le black y
enfonçait parfois 2 doigts en marmonnant niaisement

« eh c’est bien… il est bien ouvert là… ».

Irène s’était également accroupit au-dessus de Scott et lui faisait laper
son minou blond en soupirant de plaisir. De façon presque simultanée
Ibrahima plaça son énorme sexe devant l’orifice lubrifié de Scott et le
chevaucha, lui arrachant des cris aigus très féminins, et Joachim me
sodomisa d’une traite après m’avoir relever les jambes. Ses assauts fougueux
me firent un peu mal avant de me procurer à nouveau ce plaisir infini que
j’avais éprouvé avec le fist d’Irène. Cette dernière était par ailleurs
revenue au-dessus de ma figure. Je matai furtivement ses fesses bien rondes,
un peu embaumées de cellulite et sa raie aux poils blonds tout mouillés.
Puis elle me fit à nouveau lécher ses trous, ajoutant cela à mon plaisir.
Elle criait gentiment, mais avec conviction

« Oh oui vas-y lèche ! Lèche mon cul ! Lèche le bien ! Enfonce ta langue ! Ah
! « .

C’était incroyablement bon, mais ce fut encore meilleur quand ma partenaire
changea de position. En effet, Irène se retourna soudainement, à 4 pattes,
et fit entrer ma bite dans sa chatte brûlante. Chargée d’envie, elle remua
son popotin grassouillet en cadence avec la sodomie de Joachim. A côté de
nous j’entendis en même temps Ibrahima dire

« à toi maintenant ».

Quand je tournai la tête, je le vis couché, les yeux hagards, les jambes
levées et sa tige tenue écartée en main. Scott s’affairait à insérer sa
queue dans son cul couvert de sueur. Il y parvint sans peine. Ibrahima râla
de bonheur. Pour ma part je me sentais au bord de l’explosion et freinais
Irène. Comprenant la situation, elle se releva et se plaça à nouveau
tête-bêche sur moi. Elle ajouta ensuite

« attends ! Pour te faire jouir j’ai une surprise que tu dois bien aimer… à
ce que j’ai entendu ».

Elle commença à me branler, alors que j’avais une vue rapprochée sur son
bas-ventre flasque et sa chatte détendue. Sans tarder quelques gouttes de
pipi en emmenèrent. Je sentis ma verge gonfler une dernière fois. Puis un
jet d’urine m’aspergea et j’éjaculais simultanément, à gros bouillon, tout
en buvant cette fine douche dorée. La quadragénaire lécha une partie du
sperme et Joachim me lécha de nouveau la queue après avoir décolonisé mon
derrière. J’étais épuisé et vidé, mais mes compères en voulaient encore.

Je regardai donc un moment Scott recouvert par Irène, elle recouverte par
Joachim faire une double pénétration à la demoiselle. La belle miaulait plus
fort avec une pine blanche dans la chatte et une black qui lui ramonait le
cul. J’avais vicieusement avancé ma tête entre leurs jambes et matais cela
de prêt, leur donnant quelques coups de langues pour agrémenter cela.
Ibrahima avait enfilé un préservatif et sodomisait à son tour son ami
Joachim. Ce dernier semblait ravi du traitement qui le motivait… Irène
atteint facilement l’orgasme ainsi et lâcha une fontaine de cyprine
accompagnée d’un cri strident.

Je m’agenouillai ensuite à ses côtés afin que ces messieurs puissent aussi
se soulager. Tous 3 nous entourèrent, debout et se branlèrent rapidement.
Scott éclaboussa le visage d’Irène avec sa crème chaude, puis me fit lécher
son gland baveux en soupirant. Puis Joachim me macula le visage d’une bonne
giclée alors, que son ami le copiait sur Irène. Il nous aspergèrent
copieusement, puis nous firent prendre en bouche leurs sexes suintant de
semences. On se roula encore une pelle incroyablement juteuse, nos visages
recouverts de sperme chaud et bon. J’entendis alors Ibrahima dirent à ses
amis

« eh, vous n’avez pas encore envie de… ».
« Eh si !  » répondit Joachim en riant. Il nous pissa alors dessus.

Puis ses amis l’imitèrent et on ferma les yeux en continuant notre
embrassade tout en étant noyé par le liquide jaune à l’odeur fortement
masculine.

Enfin on s’écroula tous 2, épuisés, alors que nos amis partaient une fois
soulagés, les habits à la main. Pas une minute après Amy arriva et nous vit,
encore en train de nous embrasser. Elle apostropha Irène

« Eh bien, tata je vois que tu t’es bien servie »

Elles se sourirent et la belle répondit

« j’espère que tu ne m’en veux pas ma petite, mais je voulais aussi goûter à
ton assistant après ce que tu m’en as dit… ».

Les 2 dames rirent de plus belle et Amy m’attendit pour repartir chez
elle…

ndw : nous n’avons pas conservé la très belle illustration d’origine qui
était sous copyright masqué

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3 réponses à Une entreprise très familiale 5 – La tata d’Amy par EJacques ULE

  1. Muller dit :

    Décontracté du gland et bandulatoire

  2. sapristi dit :

    La décontraction de ce récit est absolument irrésistible ! Un grand bravo

  3. Folibetf dit :

    J’ai adoré cette lecture, il y a dedans tant de choses que j’aime

  4. Jejouis dit :

    Bon récit, belle ambiance, j’ai adoré, en ce moment ma queue est sortie de sa braguette, elle est toute raide et elle attend ma main, je ne vais pas la faire attendre…

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