La Clairière par Verdon

La Clairière par Verdon

Fantaisie jubilatoire un peu longue mais délicieusement lubrique pour se branler le nœud…au rythme de la rime.

Ce soir lui dit sa ‘Ronde’
En levant ses guiboles
J’ai l’âme faribole
Et le cul qui abonde
De cochonnes envies
Que Dame de bon lit
Recherche, et c’est normal,
De façon viscérale
Lorsque, entre ses cuisses
Bouillonne sa matrice
Qui mouille sa culotte
Tout comme une cocotte.
.

La chose étant honnête,
Car de bonne requête,
Fernand n’est pas bien long
A trouver en clairière
Un p’tit endroit mignon
Pour poser le derrière
De son inassouvie
Très disposée à plaire
A ceux qui bite en l’air
Passeraient par ici.
.
Certains en ce domaine
Dotés d’un bon tarin
Ont toujours le nez fin
Et reniflent sans peine
Le moindre cul qui traine
D’une samaritaine.
Or Juliette enchantée
Voulant être flattée
Leur présente son cul
En voilà en veux-tu !

Les vieux lui plaisent bien
Ils ont la bite tendre
Mais ne peuvent prétendre,
Mais vicieux comme des chiens
Et doux comme des moutons
Ils lui lapent le con
Pelotent ses tétons
En lui doigtant le fion.
Et vident leurs couillons
Par-dessus ses nichons
Tandis que sans un mot
Elle bouffe leur poireau.

Leur chibre décevant,
N’étant pas performant
Il ne fait pas l’office
Du petit orifice
Qui a tout à gagner
A se faire besogner
Par la bite crochue
De mecs bien mieux pourvus
Qui savent avec adresse
Enculer une drôlesse.

Fernand a sous les yeux
Trois gars bien sympathiques
Qui rapidement niquent
La Belle avec leurs pieux.
Sens dessus, sens dessous,
Garnissant tous les trous
De la grasse coquine
Qui, comme chatte, couine
Quand matou la séduit
Lorsque la lune luit.

Le cocu qui jubile
A l’ombre des taillis
Tandis qu’un gars sénile
Lui pompe le zizi,
Vicieusement regarde
Ces sacrés viretons
Fourrer jusqu’à la garde
Et le cul et le con
De sa grosse affamée
Heureuse d’être limée
Mais qui ne peut crier
Car dans son taille-crayon
Elle a un gros pilon
Jusqu’au fond du gosier.

Et au soleil couchant
Ses flamboyantes miches
Ont cet aspect charmant
Que livre une pouliche
Que saillit bien à fond
Un vaillant étalon.
Elle jouit, elle renâcle
En livrant le spectacle
De son cul merveilleux
Où l’on voit un gros nœud
Enfiler en levrette
L’écarlate rosette.

Bien d’autres passeront
Avant que la nuit tombe
Et que Dame succombe
Sous leurs coups de piston.
Il y a autour d’eux
Du monde qui s’attarde,
Plein d’hommes qui regardent
En se branlant le nœud
Ou qui sans état d’âme
Enculent tout quidam
Qui traine et sans manières,
Se gratte le derrière.

La fête bat son plein
Les pines vont au jus.
Fernand bien entendu
S’en prend plein dans le cul.
Dans l’ombre devenue
Il ne sait plus combien
De mecs l’ont foutu,
Qu’importe toutefois
Car tous ont fait sa joie.
……………….
Rescapée de l’orgie
Allongée sur son lit
La Belle laminée
S’est maintenant calmée
De la course aux amants
Du moins pour un moment.
.
Et suite à bonne fessée
Qu’elle juge méritée,
Sur Fernand s’est jetée
Pour se faire pardonner.
Et le voilà qui fouine
Dans sa chatte charnue
Et dans son trou fendu
D’où s’échappent, divines,
De piquantes saveurs
Que tous ces bons fouteurs
Lui ont si galamment
Léguées gratuitement
Lui donnant ce bon goût
Qu’ont celles ‘touchent-à-tout’
Qui aiment par leur cul
Honorer leur cocu.


20/05/2017.

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