La géante par Elian Lvekman

La géante par Elian Lvekman


La géante

Ce texte relate une rencontre ayant eu lieu à la fin du siècle dernier, à cette époque internet était très lent et la photographie numérique peinait à entrer dans les mœurs

C’était pendant les vacances. Dans un hôtel de Sicile, non loin de Palerme. …

Tout a commencé au restaurant de l’hôtel, Valérie et moi nous sommes retrouvés assis à la même table. Valérie est une jeune femme de 25 ans, simple mais un peu timide, avec un très joli sourire. Brune et très grande, elle mesurait près de 1, 90 mètres, et une corpulence en rapport, c’est-à-dire environ 75 kilos. Elle avait une belle silhouette, une poitrine avantageuse qui semblait l’embarrasser, et des fesses rondes et fermes. Sa chute de reins la rendait provocante bien malgré elle, ce qu’elle semblait dissimuler par des vêtements amples et un gilet coloré.

Ses parents, âgés de quelques soixante ans, l’accompagnaient, ce qui semblait accentuer sa timidité. Pour ma part, je mesure seulement 1 m 60, ce qui provoque chez moi un fort sentiment d’infériorité que je tente de compenser par un surcroît d’humour et d’esprit.

La conversation s’est assez vite portée sur l’art et la photographie. Ce que je n’avais pas dit c’est que je vis de photographies de nus féminins, dont j’ai fait mon métier depuis plusieurs années. Durant cette conversation, Valérie semblait sincèrement intéressée par mon activité. Puis, à la fin du repas, je lui proposai de prendre un verre au bar de l’hôtel, ce qu’elle accepta avec un sourire, avant de s’excuser auprès de ses parents. Je parvins avec difficulté à cacher mon plaisir.

Attablé près du bar, nous commencions à discuter de divers sujets, de la vie, et de l’amour. Soudain, Valérie, entrepris d’enlever son gilet, ce qu’elle fit en projetant en avant son abondante poitrine. La tension du tissu s’écrasant sur ses seins dessina alors de superbes mamelons. Durant ce court instant, des idées pornographiques me vinrent en tête. Une lueur lubrique éclairait mon regard, ce qu’elle perçu immédiatement en rougissant.

Valérie avait eu quelques petits amis, mais ne fréquentait personne en ce moment Pour ma part, une longue fréquentation des mannequins féminins, m’avait depuis longtemps déniaisé. Nombreuses sont les modèles qui contre un petit billet supplémentaire acceptent de faire autre chose que de la pose. Tout cela se passe entre adultes consentants et chacun y trouve son compte. Ma longue expérience des corps de femmes me laissait pressentir que cette Valérie devait être une véritable bombe…Cependant, j’avais bien l’impression qu’elle semblait l’ignorer.

Peu à peu, par allusion, je parvins à lui dire que je photographiais surtout des femmes nues. Ses pommettes gardaient une rougeur tendre, tandis qu’elle se mouvait lascivement dans son fauteuil. Quant à moi, la bouffée de désir de l’instant passé, m’avait pris de court et un peu déstabilisé, ce qui me rendit timide. Je pris le parti de la faire parler d’elle-même. Je voulais qu’elle se rende intéressante et qu’elle se dévoile davantage, afin de susciter en elle le désir de me rejoindre le soir même dans ma chambre…

Non, elle n’avait jamais posé nue, mais, oui, cela l’attirait. Cependant, elle craignait plus que tout le regard que les autres poseraient sur elle. Je lui suggérais alors de se couvrir la tête d’un masque. Comme un bal masqué était organisé le soir même, l’idée lui parut immédiatement séduisante. Nous décidâmes donc de nous préparer, chacun de notre côté pour le bal du soir en nous déguisant, moi en pirate, elle en Shéhérazade.

Le soir venu, nous nous sommes retrouvés au même endroit, elle en danseuse orientale, la poitrine galbée par un soutien-gorge orné de fausses pierres précieuses. Elle avait une longue robe de soie flottante, qui épousait ses fermes rondeurs. Durant notre première danse, elle se tint devant moi, et fixant mon regard, elle souriait avec une étrange timidité. Elle dansait avec une élégance féminine incroyable et, me dominant d’une tête, elle me laissait admirer deux sphères de chair blanche et tendre. Je recommençais à bander ferme !

J’avais avec moi mon appareil photo mais je l’avais laissé dans ma chambre (cette histoire date d’avant le numérique). Durant une pose, de nouveau près du bar, je me jetais à l’eau en lui proposant de me suivre dans ma chambre pour quelques photos. Elle accepta mais me fit promettre que nous ne prendrions par de photos de nu, ce que je promis, bien entendu…

Une fois dans ma chambre je lui demandais de s’accouder à la fenêtre, ce qu’elle fit. Je lui demandais de se cambrer un peu, ce qu’elle fit également. Ses longs cheveux noirs tombaient en cascade sur son dos, jusque sur sa croupe vaste et ronde, ses fesses rondes et fermes exprimait une puissante sexualité, que son expression timide de femme enfant relevait d’un contraste incompréhensible. Après quelques photos dans cette position, je m’accroupis à quelques pas d’elle et lui demandai de ramener ses bras en arrière, les mains jointes autour de sa nuque. Je voulais la saisir ainsi, sa silhouette massive se dessinant dans le ciel bleu sombre de la nuit lunaire.

Le rythme des photos aidant, les clics de mon appareil et les rires de Valérie, l’amenèrent à se détendre et à se laisser aller à des positions de plus en plus osées. Ainsi, elle commençait à prendre elle-même des initiatives, elle se débarrassa de son haut, fit glisser son soutien-gorge dévoilant deux énormes mamelles, et bientôt, elle se retrouva à quatre pattes sa croupe géante projetée vers le ciel. Après deux photos de cette pose, et sans qu’elle s’en rende compte, je me mis derrière elle et, la saisissant par les hanches je mimais sur le ton de la plaisanterie une somptueuse levrette. Surprise, elle cria : « Nooooooon ! », mais ne fit rien pour m’échapper. C’est pourquoi je continuais à mimer cette levrette obscène et puissante. Sur le côté, il y avait une glace de verre dans laquelle elle pouvait suivre toute la scène. L’air faussement choquée, elle regardait bouche ouverte cette scène irréelle où elle se tenait à quatre pattes devant un quasi inconnu de 30 centimètres moins grand qu’elle.

Je lui attrapais alors le bas de sa robe et la soulevais de quelques centimètres, attendant une réaction.

- Je peux ?
- Si tu veux !

Du coup, je soulevais sa robe sur ses hanches et introduisit un doigt timide dans l’ourlet de la culotte.

- On l’enlève ?
- Au point au j’en suis…

J’eus un cri de surprise et d’admiration devant le spectacle ahurissant de cet énorme cul. Sa raie semblait une vallée entre deux montagnes d’Auvergne. Sa chatte brune était couverte d’une forêt de poils noirs et bouclés. Fou de désir, je me dégageais de mon short et de mon boxer. Elle put donc admirer dans la glace un pénis orgueilleusement dressé vers son trou. Comprenant mes intentions, elle me demanda simplement si j’avais des préservatifs. J’en avais !

Et après avoir enfile le condom, je la pénétrais jusqu’à la garde, la tenant fermement par les hanches. La bouche ouverte, sa langue dehors…elle se léchait les babines. La belle grande femme timide se faisait chienne. Déniaisée, elle commença à se balancer d’avant en arrière venant à la rencontre de mes coups de boutoir.

Elle connut ainsi un profond et violent orgasme. Je m’allongeais près d’elle afin qu’elle puisse s’asseoir sur moi. Dans la position de la fille qui fait pipi, elle s’assit sur ma queue dressée. Elle entreprit ainsi de coulisser sur ce pieux, toute honte bue. Enfin, soudainement, elle se souleva et, d’un coup, s’empala sur mon membre. Tandis que je l’enculais sans l’avoir voulu, j’admirais, bouche ouverte ses gros seins en mouvement au-dessus de moi et finis par jouir dans un spasme.

En se dégageant, elle me fit un magnifique sourire complice, je pensais qu’elle allait m’embraser mais elle ne le fit pas et me demanda où se trouvait les toilettes. C’est à ce moment que je lui confiais avec un air faussement innocent qu’il m’était arrivé lors de mes séances photographiques d’immortaliser certains de mes modèles en train de faire pipi. Elle me répondit alors qu’il était hors de question que je la prenne en photo dans cette situation, mais que si je voulais la regarder pisser, elle n’avait rien contre.

Je m’installais près de la cuvette et la contemplait en train d’uriner, ce magnifique flot d’or qui retombait en faisant floc-floc dans la cuvette m’arrêtait irrésistiblement, je résistais à l’envie de glisser mon doigt sur le jet et de le porter en bouche.

Le lendemain, Valérie devint distante, juste bonjour, bonsoir. A la fin du séjour nous nous échangeâmes nos adresses afin que je puisse lui envoyer les photos. Je ne les ai jamais envoyées, parce que je voulais pas les envoyer comme ça, je voulais lui écrire quelque chose, mais ce quelque chose je ne suis jamais arrivé à l’écrire. De son côté, elle ne me les a jamais réclamées et je n’ai jamais plus eu de contact.

Ce matin en cherchant quelque chose dans mon fouillis, j’ai retrouvé ces photos, alors l’histoire m’est revenue en mémoire et j’ai voulu l’écrire.

Elian Lvekman

D’après un texte paru en 2000 sur le site de Sophiexxx signé Person

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>