Il est toujours bien de transmettre son expérience aux jeunes… par François_urophile

Il est toujours bien de transmettre son expérience aux jeunes…par François_urophile

Texte contenant des passages scatos explicites

Les beaux jours revenaient et il me tardait de pouvoir à nouveau passer de longues après-midis à la plage. Entendre le bruit des vagues, profiter du soleil et du sable, tout cela me manquait. Et je décidai donc d’organiser quelque chose.

Je m’appelle Isabelle, 35 ans, célibataire… mais plutôt libertine, ce qui me permet d’avoir des expériences assez fréquentes, en tout cas, quand j’en éprouve l’envie.

J’ai rencontré Lucie, 28 ans au club de sport où j’essaye de me détendre de mon travail de responsable marketing dans le domaine de la mode. Au hasard de séances sur différents appareils et de fréquentation du même cours de yoga, nous avons fini par sympathiser, en prenant quelques pots ensemble après le sport. Elle est mariée avec un architecte de 33 ans, avec a priori une bonne situation, au vu de la voiture qu’elle conduisait. Blonde, plutôt grande avec près d’1,72 m, elle était plutôt assez athlétique, avec des formes très féminines, ce qui n’est pas pour me déplaire. En effet, les pratiques libertines m’ont amené à goûter aux plaisirs lesbiens, et j’avoue que cela me plait plutôt… Et j’ai du coup appris à être sensible aux belles formes, fesses et seins en particulier. Alors que j’avais l’habitude de prendre ma douche en collectif avec d’autres filles et de rester nue dans les vestiaires, j’avais remarqué que Lucie allait se changer systématiquement dans les cabines de douche individuelles. Une fois cependant, nous nous sommes retrouvés au sauna ensemble. Nous sommes arrivées toutes les deux, vêtue chacune d’une serviette nouée autour de la taille et au-dessus des seins. Nous entrâmes, et deux autres filles étaient déjà installées, sachant qu’il y a un sauna  » homme  » et un sauna  » femme « .

Nous commencions à discuter de tout et de rien… et notamment de la pratique du sauna. Je lui rappelai, qu’à l’occasion d’un voyage dans les pays scandinaves, j’avais découvert que la pratique du sauna était mixte et se faisait toujours en état de nudité intégrale. Nous nous en amusions, et je lui avouais à ce moment que j’avais gardé l’habitude et que j’étais naturiste. Sur ce, je commençais le geste de défaire ma serviette en l’interrogeant du regard :  » Cela te gênerait, si j’enlevais ma serviette ? « . Elle me sourit, me fit signe que non, et j’ouvrais ma serviette apparaissant nue. Les deux autres filles se regardèrent et, très à l’aise, enlevèrent également leurs serviettes en rigolant. Je me penchais un peu en arrière, la sueur commençait à perler sur mes seins. J’en profitais pour les masser… et j’étais à deux doigts de me mettre la main entre les cuisses, sur mon minou tout lisse et humide. Je passais la main sur l’épaule de Lucie, en lui demandant si elle ne voulait pas se mettre un peu plus à l’aise. J’allais peut-être enfin la voir dans un état plus naturel. Elle me sourit et accepta pour le haut : elle libéra ses seins et j’eus un choc : une poitrine ferme, volumineuse avec de belles aréoles brunes et des tétons qui pointaient. En revanche, elle maintenait ses fesses et son bas-ventre couverts. J’étais convaincue que cela l’avait un peu émoustillée, en tout cas je l’espérais, à en croire l’état de ses tétons. Elle quitta le sauna avant moi, et je pus admirer ses fesses quelques secondes le temps qu’elle remette sa serviette. Humm, encore un beau spectacle !

Une fois ma douche prise, je revenais m’habiller dans les vestiaires. Comme toujours, j’étais nue avec ma serviette sur l’épaule. Je savais qu’elle m’observait, elle qui s’était déjà rhabillée. Du coup, j’eus envie de lui donner un petit spectacle : je remis mon short en jean ostensiblement sans remettre de culotte. Et même chose pour ma chemise en jean, remise sans soutif. Je rangeais mes affaires dans mon sac et vint rejoindre Lucie.

- Nous allons prendre un pot ? « , lui demandai-je.
-  » D’accord… mais tu restes pieds nus ? « , me répondit-elle en regardant mes pieds sans chaussures.
-  » Oui, j’aime bien, je me sens libre… « .

Nous sortîmes dans la rue, marchant dans le centre-ville. J’étais amusée par le regard des passants sur mes pieds nus. Nous nous installâmes à une terrasse, en commandant à boire. J’avais laissé quelques boutons de ma chemise ouverts, et l’on devinait la naissance de mes seins.

Finalement, dans la discussion, je lui proposais de passer le prochain dimanche à la plage ensemble, avec son mari si elle était d’accord.

-  » Je connais un endroit tranquille, où nous ne serons pas dérangés par la foule, et l’on pourra bien en profiter ! « .

Elle accepta, m’indiquant qu’elle me confirmerait une fois qu’elle en aurait parlé à son mari. Je lui fis la bise et m’éloignait pour rentrer à la maison, toujours pieds nus en ville.

J’attendais avec impatience son message de confirmation, et j’avoue avoir été soulagé quand je reçus son SMS. Pendant les quelques jours qui suivirent, je ne pouvais m’empêcher de penser à cette sortie à la plage. Tellement, que cela me donnait une raison de plus de me masturber : j’ai l’habitude de me masturber tous les soirs dans mon lit après un bain chaud. Sur le côté, je me stimule à la fois le clitoris et le minou, mais aussi l’anus, étant très adeptes des pratiques de ce côté. J’imaginais les scénarios les plus coquins, et même franchement cochons.

Et le fameux dimanche arriva… Je préparais mon sac de plage : serviettes, crème solaire, lunettes… mais aussi jouets coquins, on ne sait jamais.  » Au moins, je m’en servirai pour moi ! « , me dis-je. Vint le moment du choix du maillot de bain : j’avais bien l’intention de profiter de la plage en tenue naturiste. Mais si mes amis étaient contre, je voulais quand même profiter au maximum du soleil. Je me décidai donc pour un bikini, mini string ficelle attaché avec des lanières sur le côté. J’enfilai short et teeshirt par-dessous. Je mis une paire de tongs dans mon sac, préférant sortir pieds nus.

Ils m’attendaient en bas de chez moi, et je fis du coup la connaissance de Benoit : brun, yeux clairs, 1,75 m environ, et semblant plutôt assez sportif. Il me posa la question sur mes pieds nus :

-  » Non, non, elle n’a pas oublié ses chaussures… elle est très libre, lui dit Lucie en riant ! « .

Je les guidai vers la plage, ce qui pris une trentaine de minutes. Nous garâmes la voiture sous quelques arbres et nous nous dirigeâmes vers l’océan dont nous entendions le bruit des vagues au loin. Je constatai que Lucie avait mis un mini short et un top court qui laissait le nombril apparent… Quand à Benoit, très classique, une chemise en jean et un bermuda. Arrivés en bordure de forêt, au bord des dunes, et donc un peu à l’abri de la foule, nous nous sommes installés, étalant nos serviettes. Vint ce moment où chacun hésite à se déshabiller, en attendant que l’autre le fasse avant… et en se demandant si l’on a mis le bon maillot de bain ! Prenant l’initiative, j’enlevais rapidement tee-shirt et short. Benoit eut un petit moment d’étonnement quand il vit mes fesses nues, juste séparées par une ficelle disparaissant dans la raie. Lucie et Benoit firent de même : Lucie, avec un bikini brésilien et Benoit avec un boxer qui semblait bien le mouler – je remarque aussi cela chez les garçons !

Je me pulvérisai de la crème solaire un peu partout, et me l’étalait. Ils faisaient de même, Benoit en profitant pour bien la masser dans le dos, sur les épaules et sur le haut de la poitrine. Nous discutions de tout et de rien, quand soudain, Lucie prit la parole :

-  » Je me rappelle ce que tu m’as dit au sauna… Benoit, tu sais qu’Isabelle est naturiste ? en tout cas, tout le monde en profite au club … ! « , dit Lucie en riant.

Benoit répondit :

-  » Intéressant… et tu sais Lucie, nous en avions parlé et tu voulais essayer ! « .

Là, je tombais des nues…. Lucie rougissait.

 » Eh bien, repris-je, vous avez de la chance. Je viens ici car la plage est autorisée aux naturistes… donc si vous voulez essayer … « .

Joignant le geste à la parole, je me mis debout et dénoua mon soutif puis les deux nœuds de mon string, ne retrouvant en tenue d’Eve. Lucie hésitait puis finit par enlever le haut et j’eus à nouveau une vue sur ses seins magnifiques.

-  » Et si nous allions nous baigner ? « , proposai-je, puis après quelques secondes  » tous nus ! Vous verrez, quand on a goûté à la baignade nu…  »

Finalement, ils se déshabillèrent et je pus constater que Lucie avait le minou tout lisse – j’adore – et que Benoit était lui aussi épilé, avec un sexe de belle taille, en semi-érection, mais je fis semblant de rien.

Nous courûmes vers l’océan, puis avons joué une bonne demi-heure dans les vagues. Nous sommes ensuite revenus à nos serviettes, après avoir croisés de nombreuses personnes et familles profitant nus de la plage. De retour aux serviettes, nous nous sommes reposés un petit moment. Benoit du retourner à la voiture pour chercher son téléphone. J’en profitais pour proposer à Lucie de lui mettre de la crème solaire. D’habitude, la personne se met d’abord sur le ventre, mais là elle resta sur le dos en écartant les jambes. Humm, une onde de chaleur m’envahit. Je découvrais Lucie sous un autre jour, à ma grande satisfaction, et je pris cela pour une invitation. Je vaporisai la crème sur tout son corps en lui souriant puis commençait le massage : épaules, bras, pieds, jambes, ventre et pour finir… les seins et le petit minou. Je lui massai les seins, elle fermait les yeux. Moi-même, je me sentais excitée. Elle me souffla :

-  » Je crois qu’il faut insister sur les parties qui ne voient pas le soleil … je crois, non ? « .

Humm, j’allais directement sur sa vulve, passait de la crème autour puis finalement commençait une véritable masturbation. Elle gémit, elle n’attendait que cela. Je me penchais, puis commençait à lui lécher les tétons, et lui sucer les seins. Puis ma bouche glissa vers la sienne, et l’on s’embrassa à pleine bouche avec la langue. Puis on s’assit l’une devant l’autre, en s’embrassant sur la bouche, se léchant et massant les seins et en se masturbant mutuellement. Elle me dit :

-  » j’en avais tellement envie… depuis que je te vois toute nue au club ! Je suis obligée de me branler dès que je rentre à la maison… « .

Cela m’a fait mouiller encore plus et je lui proposais de nous mettre en 69. Moi sur le dos, elle sur moi, je profitais au maximum de son abricot mouillé à souhait. Et son anus, épilé aussi, était bien apparent et appelait les caresses. Je fis une petite tentative de coup de langue sur l’anus. Elle gémit et se rétracta. Je lui demandai si elle aimait.

-  » Je ne connais pas bien. Benoit a très envie de me sodomiser, mais j’hésite… « .

Humm, voilà de belles perspectives… ! Tout en lui caressant le clitoris avec mon pouce, je poursuivis mes caresses de langue sur son petit trou brunâtre. Celui-ci s’ouvrait et se détendait petit à petit.

 » Mais que va dire Benoit quand il va revenir ? « , lui demandai-je.
-  » Rien du tout, répondit-elle en riant, je crois plutôt qu’il est en train de nous photographier, comme je le connais… Tu sais que c’est un vrai cochon, qui ne pense qu’à ça, mais très respectueux de l’autre… « .

Nous continuâmes à nous lécher pendant plusieurs minutes et nous vîmes Benoit arriver :

-  » Hum, quel beau spectacle ! je crois que j’ai fait de belles photos… « .

Et je vis que cela ne le laissait pas indifférent, au vu de son sexe circoncis en pleine érection. Il s’allongea en se masturbant doucement, Lucie se redressa et vint directement le sucer, avec de beaux coups de langue sur le gland. Une experte, manifestement.

 » Tu veux goûter ?  » me questionna-t-elle.

-  » Volontiers !  » répondis-je en m’approchant et en gobant le sexe tendu au gland turgescent.

Je lui massai les couilles en le suçant profondément. Lucie me caressait les seins en même temps, me faisant encore plus mouiller. On s’embrassait mutuellement tout en le suçant. Lucie vint ensuite s’accroupir au-dessus de la bouche de Benoit pour se faire lécher. Elle gémit, puis je l’entendis dire :

-  » Benoit, lèche moi le petit trou… Isabelle a promis de m’apprendre de ce côté ! « .

Entendant cela, une onde de chaleur m’envahit.

-  » Alors, si je t’ai promis, quand commence-t-on la leçon ?  » demandai-je en souriant.
-  » Maintenant, dit-elle « .

Et Benoit confirma. Je l’imaginais, voyant enfin la réalisation du fantasme habituel des hommes !

La leçon commença.

-  » Lucie, viens te placer à 4 pattes ici devant nous. Voilà, relève bien les fesses et écarte les bien « .

Je sortis un tube de gel liquide et le versai dans le sillon fessier. Le contact du liquide froid la fit frissonner. Je lui caressai la vulve puis la pénétrai avec un puis deux doigts.

-  » Maintenant, il faut habituer l’anus au contact et à la pénétration. Pour cela, il faut poser la pulpe du doigt sur l’anus et tourner tout doucement, pour ensuite le faire pénétrer doucement « .

Ce que fis. Benoit bandait comme un fou, et l’absence de prépuce donnait à son gland une apparence énorme. Et j’avoue que raconter cela à haute voix m’excitait vraiment.

Soudain, j’entendis un gémissement à proximité. Je tournais la tête et seulement à quelques mètres de nous, un très jeune couple, entièrement nu, était en action : à genoux devant lui, elle le suçait et ils nous regardaient. Ils avaient dû entendre notre conversation…

-  » Et si nous leur proposions de suivre la leçon ?  » demandai-je.

Lucie et Benoit se regardèrent et acquiescèrent.

Je me levais et me dirigeai vers eux. Elle arrêta sa fellation.

-  » Excusez-moi, mais je suis en train de faire une initiation à la sodomie, et je vois que cela semble vous intéresser… vous voulez venir ? « .

Surpris d’abord, ils se regardèrent.

 » Suivez-moi si vous voulez… « , dis-je en retournant vers mes élèves du jour.

Quand je les vis m’emboîter le pas, je ressentis un frémissement. Ils avaient l’air très jeunes…

Lucie était toujours à quatre pattes. Nous fîmes les présentations : Lucie, Isabelle, Benoit… puis Thomas et Léa, respectivement 19 et 17 ans. Ils sortaient ensemble depuis quelques mois, et profitaient des dunes pour prendre du plaisir. Léa nous avoua qu’elle voulait rester vierge pour l’instant, mais qu’elle ne voulait pas se priver de plaisir…. Et qu’elle ne savait pas bien comment faire, son copain n’étant pas très l’aise non plus.

-  » Lucie, Léa, vous allez être les élèves du jour ! Installez-vous toutes les deux à quatre pattes. Hum, Léa tu as un très beau minou. J’espère que Thomas te lèche bien.  »

J’approchais ma langue et m’appliquait pour bien passer ma langue sur le clito et sur les lèvres. Elle gémit. Je versai du gel entre ses fesses et commençait mes caresses sur les deux anus, un pour chaque main. Mon doigt faisait des petits allers-retours et des rotations.

 » Messieurs, je sais que vous aimeriez vous faire sucer par vos copines mais pour une initiation à la sodomie, la femme doit être concentrée sur ses nouvelles sensations ! Mais je peux les remplacer si Léa et Lucie sont d’accord ! « .

Les deux hommes ne se firent pas prier et vinrent me présenter leur sexe tendu. Mes caresses anales faisaient leur effet, et je poursuivis en introduisant mes doigts lubrifiés. J’invitais les deux femmes à se caresser le minou pour associer pénétration anale et plaisir, toujours en suçant Benoit et Thomas à tour de rôle.

Elles acceptaient maintenant un doigt entier dans les fesses. Je montrai aux deux hommes comment bien s’occuper de l’anus de leur copine. Ils continuaient la caresse anale, tout en les doigtant vaginalement. Excitée, je m’installais devant elles et commençaient à me masturber, en mélangeant doigtage anal et vaginal, me caressait les seins avec ma mouille et suçant ostensiblement le doigt qui sortait de mon anus. Avec du gel, je finis par me mettre deux puis trois doigts dans les fesses, à la grande surprise de mes deux élèves.

Mon envie de me remplir les fesses devenait maximale… je décidai de montrer comment bien aborder sa première sodomie. Je demandais aux hommes de s’allonger sur le dos, sexe dressé. Je vins au-dessus de Benoit, et m’empalai doucement par l’anus.

-  » Comme cela, la femme peut gérer la profondeur et le rythme… « .

Je commençais mes va-et-vient en me caressant les seins. Léa et Lucie continuaient leur masturbation, anale et vaginale.

Je quittai le sexe de Benoit, et le suçai directement pour nettoyer. Je sais que cela excite profondément les hommes …et je vins m’empaler sur le sexe de Thomas. Après quelques va-et-vient, je sentis une énorme excitation et des contractions du pénis… pris par l’excitation, il avait éjaculé dans mes fesses !

-  » Humm, Léa, si tu veux, viens récupérer le sperme de ton copain ….

Je me mis à quatre pattes,

-  » viens me lécher … « .

Je sentis sa langue et poussait pour libérer le liquide crémeux. Elle en lécha une partie et je me mis les doigts dans l’anus pour récupérer les dernières gouttes et les lécher avec gourmandise.

-  » Lucie, viens t’enculer sur le sexe de Benoit …  »

Je savais que le terme l’exciterait. Elle s’exécuta et je vis le pénis disparaitre entièrement dans l’anus maintenant accueillant.

- Léa, en attendant que Thomas rebande, tu peux t’aider avec ce gode « .

Je lui tendis un gode fin, assez long. Elle se le mit doucement dans l’anus et commençait des va-et-vient.

Thomas dit :

-  » Maintenant, j’ai envie de pisser…. Je reviens ! « .
-  » Non, lui dis-je, je vais te proposer un jeu… « .

Je vins me mettre accroupie devant lui….

-  » Viens, pisse sur mes seins ! j’aime ça, … « .

Je me masturbais sans retenue
-  » Regarde… « .

Je pissais dans mes mains et me caressait amoureusement les seins avec le liquide chaud, en me léchant les doigts. Léa vint tout de suite à coté, et prenant le sexe de son ami en main, l’invita à m’arroser. A genoux, elle se masturbait en même temps. Il commença à pisser et elle guidait le jet sur mes seins. C’était chaud et bon.

-  » Isabelle, tu aimes ça ?
- Cela me rappelle quand je faisais cela sous la douche en me masturbant … j’avais un peu arrêté, mais je crois que Thomas aime ça finalement … « .

J’ouvrais grand la bouche, comme une invitation.

 » Donne lui à boire, elle a soif !  » dit Léa à Thomas et il visa ma bouche.
-  » Doucement, laisse-moi avaler  » lui dis-je en déglutissant à chaque giclée de pipi.
-  » Et moi ?  » demanda Léa, et Thomas se mit à lui arroser le visage.

Elle n’était pas forcément encore prête à avaler. Pendant ce temps, Lucie continuait à s’enculer profondément sur Benoit et la scène les avait amenés à un stade d’excitation supplémentaire, à croire que cela lui avait lubrifié le conduit anal. Elle faisait des va-et-vient profonds, dignes d’une experte des pratiques anales.

Je m’approchais de Léa, et vint l’embrasser sur la bouche. Nos langues se touchèrent et nos mains s’égarèrent sur nos seins. Je lui murmurai :

 » Et tu faisais quoi d’autres sous la douche ? « .

Elle rougit un peu et avoua :

 » Je faisais aussi caca …. J’aimais me retenir puis me vider. Voir sortir la matière de mes fesses m’excitaient vraiment… mais j’ai arrêté, je trouvais cela un peu trop extrême… « .

Thomas n’en revenait pas. Il affichait à nouveau une belle érection, avec un beau gland décalotté.

 » Humm, me dis-je, je suis en veine, une amatrice des pratiques sales… ! « .

Je souriais :

 » Je te comprends, ma belle. Moi aussi, j’aime ça… mais je continue toujours. Regarde… « .

Je me retournais, à quatre pattes, fesses tournées vers elle. Je me mis quelques doigts dans la chatte, puis deux dans l’anus… je poussai et commençait à déféquer dans mes mains, avec deux beaux étrons bien formés. Je me remis à genoux devant elle et commençait à me masser les seins, qui changeaient progressivement de couleur. Léa était comme hypnotisée.

-  » Léa, viens me donner un peu de liquide pour m’aider à étaler… « .

Elle comprit, et vint me donner quelques giclées d’urine sur les seins. Je m’allongeais sur le dos et invitait Léa à me caresser les seins. Elle hésita un peu puis mis les mains et me massa avec la matière. Elle était à quatre pattes.

-  » Thomas, je crois qu’elle est bonne pour la sodomie… viens l’enculer ! « .

Sans se faire prier, il prit position et son sexe entra dans le petit conduit encore vierge. Elle poussa une exclamation et recommença son massage.

 » Oui, vient dans mon cul…  » dit-elle à Thomas qui la possédait maintenant complètement analement.

Lucie et Benoit s’était approché pour voir la scène : elle se faisait maintenant sodomiser à quatre pattes.

Léa s’allongea sur moi doucement, seins contre seins. Thomas avait suivi et continuait à l’enculer. Mes mains caressaient les fesses de Léa qui prirent aussi la couleur de mes matières. Je me masturbais et j’avais déjà eu plusieurs orgasmes.

-  » Léa, Lucie : je voudrais que vous veniez vous vider aussi…. S’il vous plait… « .

Sans hésiter, Léa vint s’accroupir au-dessus de mes seins et très rapidement déféqua sur mes seins.

 » Ça te va ? me dit-elle « .

J’étais aux anges. Et Léa étalait le tout sur mon corps, et même me masturbait avec. J’invitais Lucie mais elle hésitait. Et c’est Benoit qui l’encouragea. Elle se mit aussi en position fesses vers mon visage et chia à son tour. Humm, j’avais réussi à la convaincre. Je lui pris la main et l’invita à me caresser partout, elle étala toute la matière et suçait Benoit toujours en érection.

C’est maintenant moi qui voulais me faire pénétrer. Je me mis à quatre pattes et demandais à chaque homme de venir m’enculer. Ce fut Benoit qui commençait et il apprécia l’anus assoupli par de nombreuses pratiques. J’appréciais les pénétrations profondes tandis que Léa et Lucie me caressait les seins et le dos avec le caca. Il ressortit, le sexe bien souillé de mes matières fécales et Thomas prit immédiatement sa place. Son pénis était plus gros et la pénétration se fit plus sentir. Il me remplissait l’ampoule rectale avec délice. Mon dos et mes fesses étaient maintenant complétement recouverts. Thomas ressortit son pénis, également bien souillé.

Lucie avait fini aussi par venir se frotter les seins sur les miens en m’embrassant sur la bouche.

Nous étions maintenant toutes et tous plus ou moins souillés : les filles sur le corps et les garçons sur leur pénis.

Je souris à Léa et à Lucie :

-  » Et si nous allions nettoyer ces hommes ? « .

Je me caressai pour prendre un peu plus de matière et vient masturber les deux hommes avec, pour que leur sexe soit encore plus barbouillé. Et à la grande stupeur des deux filles, je les pris en bouche pour les sucer et tout lécher, en avalant ensuite.

-  » Venez goûter… « .

Je remis encore un peu de matière sur les sexes. Léa était la plus intrépide, je le sentais. Elle vint se placer à genoux, commença à donner des coups de langue pour sentir le goût, puis pris le sexe franchement en bouche. Elle semblait vraiment apprécier.

Lucie était plus dubitative. Elle hésitait franchement. Je sentais qu’elle avait besoin d’être un peu forcée pour y arriver.

 » Allons, petite cochonne, lui dis-je, viens nettoyer la bite de ton mec…  »

Benoit comprit l’approche, et pris Lucie par les cheveux et lui approcha la tête de son sexe. Installée derrière elle, je lui caressai les seins en l’encourageant. Elle finit par le prendre en bouche et à le nettoyer avec application.

J’étais contente de mes 2 élèves, et leurs hommes aussi, je crois car cela leur ouvrait de nouvelles perspectives.

Il était temps de finir. Je m’allongeais sur le dos et invitait les deux hommes à se masturber et à jouir chacun sur un sein. Pendant ce temps, Léa et Lucie me masturbaient et me faisait des cunni très agréables et ne semblaient pas se soucier du caca présent dans mon petit abricot lisse.

Ils déposèrent un torrent de sperme, ayant été au comble de l’excitation pendant près d’une heure.

Léa et Lucie vinrent chacune lécher le sperme de leur compagnon respectif, et, le gardant en bouche, vinrent le partager avec moi. Le goût du sperme et du caca sur leur langue me fit avoir un orgasme puissant.

La tension rebaissait….

Après quelques minutes, nous nous sommes nettoyés avec l’eau que nous avions emmenés à boire. Et nous sommes allés finir dans l’océan, entièrement nus.

Léa et Thomas sont repartis de leur côté et Lucie m’a raccompagnée. Elle m’a demandé de conduire, et j’ai compris pourquoi quand elle s’est mise à sucer Benoit sur la banquette arrière… Elle eut à nouveau droit à une gorgée de sperme… et elle m’en donna un peu à lécher sur son doigt !

Je rentrais chez moi ravie de cet après-midi. Deux couples qui venaient de découvrir l’uro et la scato dans une approche très naturelle et détendue. Je ne pus me retenir de pisser sous la douche, me donnant un dernier orgasme pour la journée à l’aide d’un gode anal que je garde toujours dans la cabine, au cas où.

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