Geneviève et les schtroumpfettes par Geneviève01

Bonjour du Québec ! C’est Geneviève ! J’ai 18 ans et j’ai une belle histoire à vous raconter.

Depuis toujours, je fantasmais que mon milieu de travail se transforme en orgie et ça s’est réalisée hier soir. Il était 10 heures du soir et nous étions 7 dans la boulangerie. Notre quart de travail était sur le point de se terminer.

Soudainement, je ressentis une main voyageuse s’approchant dangereusement de mes miches. Je me retournai et vu Mike tout excité qui commençait à me taponner. Le désir coulait en moi et à travers ma petite culotte. Ne pouvant résister au péché de la chair, j’offrais ma bouche à un bon « french », il me bécota goulûment. Pendant que nous nous embrassions, j’ai sentit son petit pain devenir baguette. Je baissai sa braguette pour le laisser lever à tous vents. Je pris son membre et commençai à le lui sucer.

La contremaître, Vanessa, voyant le manège, s’approcha et commença à me licher l’entre fesses. À force d’aspirer, Mike me beurra la cavité buccale et j’avalai sans dédain et nettoyai le tout avec ma langue pour recommencer. Puis, Isabelle arriva, se déshabilla rapidement et Mike commença à lui humecter la chatte et je taponnai les seins d’Isabelle au même moment.

C’est alors qu’arrivèrent Francine, Mélissa et Monica. Elles se joignirent joyeusement à nous quatre. Mike nous demanda de lui faire un show de lesbiennes pour son fun. Nous avons accepté avec plaisir. Francine me déversa sur moi et sur Isabelle un pot complet de confiture aux bleuets, il fallait licher le dégât. Les quatre autres se roulèrent dans les bleuets. Monica me licha le jus qui était sur mes seins et en même temps, Mélissa commença à licher le petit minois de Monica. Pendant ce temps, Mike se branla devant le spectacle. Disant qu’il était fatigué, Vanessa alla terminer le travail. Francine licha la chatte de Mélissa, moi je lichai celle de Francine. J’étais excitée comme jamais. Je tâtais tous les seins qui passaient. L’odeur mélangée des bleuets et du jus de chatte m’enivrait. Nous ressemblions à des schtroumpfettes en pleine orgie. On se faisait des cunnilingus successivement. Comme je trouvais que les autres commençaient à ralentir, je me dirigeai vers Mike pour qu’il m’encule. Je bondissais de joie sur la verge de Mike qui lui, me tâtais les seins. Vanessa commença à m’embrasser et à (elle aussi) me masser les seins d’une main et de l’autre elle me flattait la chatte. Les quatre schtroumpfettes se dirigèrent vers notre trio et commencèrent à nous embrasser. Mike commença à gicler là, sur nous six.

Nous consommâmes le liquide blanchâtre comme si cela était notre dernier repas. Puis, nous avons crié dans un râle de jouissance tonitruant. Le bruit de notre orgasme rebondit dans toute la boulangerie. Nous nous sommes couchées sur le sol et nous nous sommes lichées délicatement. Nous nous sommes dirigées vers la douche pour nous laver, mais ça c’est une autre histoire…

Geneviève
Première publication sur Vassilia, le 25/03/2001

Note du Webmaster : Signalons aux lecteurs peu habitués aux québécismes que la confiture de bleuets dont il est question ici n’est rien d’autre que de la confiture de myrtilles (merci à Joy pour cette indispensable précision)

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Une réponse à Geneviève et les schtroumpfettes par Geneviève01

  1. zloty dit :

    on va dire que c’est un petit délire québécois, il n’y a que les québécoises pour nous raconter des choses pareilles

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