Emilie, la petite pisseuse Une envie pressante par Abc

Emilie est une belle et riche jeune fille de vingt ans à la sexualité très particulière. Si elle n’a jamais eu de petit copain, ce n’est pas faute de manquer de succès auprès des garçons de son âge. Emilie est en effet si sexy et si provocante que la plupart d’entre eux ne refuseraient vraisemblablement pas quelques délicieux moments en sa compagnie, d’autant plus que son portefeuille est particulièrement bien garni… Non, Emilie ne souhaite pas avoir de petit copain. Elle vit sa sexualité différemment, c’est tout. Son fantasme est de s’exhiber en public en minijupe. Les occasions offertes à Emilie de réaliser son fantasme son nombreuses, car la jeune fille a supprimé depuis longtemps les pantalons de sa garde-robe. Comme elle le dit elle-même malicieusement, elle déteste les pantalons et se sent beaucoup plus à l’aise en petite jupe, surtout en plein hiver…

Mais le fantasme d’Emilie est en fait bien plus complexe. Bon nombre d’entre-vous pensent sans doute, à juste titre d’ailleurs, que minijupe et exhib peuvent être liés. Emilie ajoute un élément à cette équation en prouvant que minijupe, exhib et uro peuvent également être liés. Cela va peut-être vous paraître surprenant, mais c’est ainsi : Lorsqu’Emilie est en minijupe, elle a envie de s’exhiber. Le fait de s’exhiber l’excite et lorsque qu’elle est excitée, l’idée de faire pipi dans sa culotte lui traverse l’esprit. Plusieurs amies d’Emilie avaient déjà remarqué que la jeune fille parlait souvent de pipi, notamment lorsqu’elle avait une envie pressante. Elle leur disait avec insistance, tout en se caressant le ventre et la culotte : « Je crève d’envie de pisser », « Je ne peux plus me retenir », « Je sens que je vais faire dans ma culotte », et ce avec un émoi certain… Mais elle n’avait encore jamais osé passer à l’acte, en public du moins. Elle s’était déjà laissée aller à l’abri des regards, et la sensation d’urine chaude inondant sa culotte puis dégoulinant le long de ses cuisses lui avait laissé un souvenir inoubliable. Emilie savait que son ultime fantasme consistait à se laisser aller en public. Elle se mit alors à imaginer un scénario lui permettant de réaliser ce fantasme. Elle le peaufina pendant des semaines, attendant le jour J avec impatience. Ce fameux jour restera sans nul doute gravé à jamais dans la mémoire de la jeune fille.

***
Samedi 8 janvier 2005. Emilie et son amie Fanny sont parties se promener dans une charmante petite ville en plein cœur de la Bretagne… Emilie, originaire de cette belle région, est ravie de faire découvrir à Fanny la ville où elle a suivi sa scolarité jusqu’au baccalauréat.

Fanny est vêtue d’un jean, d’un chemisier à manches courtes et d’une paire de chaussures de sport. La tenue d’Emilie est toute autre : Elle est vêtue d’un pull en laine à col roulé, d’un court manteau en laine, d’une paire de bottes en cuir et d’une jupe particulièrement courte, lui couvrant à peine le haut des cuisses. Sous sa jupe, elle ne porte qu’une petite culotte blanche. Elle a choisi de ne pas mettre de collants afin de mieux mettre ses cuisses et sa culotte en valeur. Le contraste entre son corps chaudement couvert et ses cuisses nues lui confère une allure particulièrement provocante, d’autant plus que son amie, beaucoup plus sage, a les bras nus et les jambes couvertes…

Les deux amies se rendirent à destination avec la voiture d’Emilie, un magnifique cabriolet que ses parents fortunés lui avaient offert pour ses dix-huit ans. La minijupe d’Emilie se retroussa tellement lorsque la jeune fille s’installa au poste de conduite que Fanny put admirer la petite culotte de son amie pendant tout le trajet, d’autant plus que cette dernière n’hésitait pas à ouvrir négligemment les cuisses. Il fallait bien qu’elle se mette à l’aise, tout de même…

Fanny, particulièrement choquée par le comportement et la tenue vestimentaire de son amie, ne put s’empêcher de lui dire :

- Je sais que ça ne me regarde pas, mais tu ne penses pas que tu aurais mieux fait de mettre un pantalon ? Il ne fait pas très chaud tout de même…

Emilie lui répondit sèchement :

- Je ne vois pas ce que ça peut te faire ! J’ai quand même le droit de mettre une petite jupe si j’en ai envie. Je déteste les pantalons et j’ai toujours été plus à l’aise en petite jupe. De plus, je trouve qu’une jupe courte, c’est tout de même plus convenable qu’un pantalon pour une jeune fille. Tu fais ce que tu veux, mais personnellement je n’oserais jamais porter une tenue aussi négligée que toi…

Décontenancée par de tels propos, Fanny n’osa plus adresser la parole à son amie jusqu’à destination.

Les deux jeunes filles se promènent maintenant dans les rues de la ville. Elles arrivent bientôt près de l’ancien lycée d’Emilie. La jeune fille se met alors à évoquer quelques souvenirs non sans un émoi certain :
- Je me rappelle, un jour, en terminale, j’ai présenté un exposé devant toute la classe. La plus belle honte de ma vie ! J’étais en minijupe et le prof m’a invité à venir à l’estrade pour présenter mon travail. Voulant me mettre à l’aise, je me suis assise sur le bureau, à la grande surprise de tous d’ailleurs… Non seulement ma jupe s’est retroussée, mais j’ai malencontreusement oublié de serrer les cuisses. Résultat : J’ai fait voir ma culotte à tout le monde, même au prof ! Le comble est que je ne m’en suis rendue compte qu’à la fin de l’exposé, lorsque j’ai remarqué que tous les regards convergeaient vers mon entrecuisse, notamment celui du prof qui transpirait à grosses gouttes, cramoisi de désir. J’ai failli provoquer un véritable scandale… Depuis, les mecs n’arrêtent pas de me draguer et mes copines me prennent pour une salope !
- Mais le pire moment fut le jour du bac de philo, à cause de mon problème de vessie : Quand j’ai envie de faire pipi, j’ai beaucoup de mal à me retenir. J’avais oublié de prendre mes précautions avant d’entrer dans la salle d’examen, et je n’avais plus le droit de sortir. Je n’étais vraiment pas à l’aise. J’avais mal au ventre et j’avais peur de ne pas pouvoir me retenir. J’ai vraiment cru que j’allais faire dans ma culotte ! Je me suis tellement retenue qu’en sortant de la salle, je n’arrivais même plus à faire pipi. J’avais beau pousser, ça ne voulait plus venir ! Heureusement que je n’ai pas fait d’infection urinaire…

De plus en plus abasourdie par les propos de son amie, Fanny préfère se taire. C’est alors qu’Emilie, déjà excitée par ses récits et prise d’une soudaine envie de faire pipi, lui expose son problème, tout en se massant le ventre comme pour mieux faire remarquer sa gêne :

- Zut, je commence à avoir envie de faire pipi. J’espère que je vais réussir à me retenir…

Elle renchérit quelques instants plus tard :

- J’ai de plus en plus mal au ventre, je ne suis vraiment pas à l’aise. Si seulement je pouvais me soulager la vessie !
- Fanny, ça ne va pas du tout, j’ai de plus en plus envie. Si ça continue, je vais faire dans ma culotte !

Les deux jeunes filles arrivent maintenant sur la place principale de la ville, une jolie place garnie de bancs et particulièrement fréquentée. Emilie invite alors son amie à se reposer quelques instants :

- On va s’asseoir un peu. Ca ira peut-être mieux ensuite !

Les deux jeunes filles s’installent sur deux bancs publics disposés face à face au milieu de la place. En s’asseyant, Emilie découvre largement ses cuisses et ne tarde pas à faire voir sa culotte à son amie, qui ne peut s’empêcher de lui dire :

- Fais attention, Emilie ! Tu devrais croiser les jambes. Tout le monde regarde ta petite culotte. C’est gênant, je t’assure…

Emilie, qui n’attendait que cette remarque pour poursuivre son « plan », réplique aussitôt :

- Et alors, qu’est-ce que ça peut te faire ? Tu es jalouse que les mecs regardent entre mes cuisses ? C’est sûr que toi, avec ton pantalon, ça ne risque pas de t’arriver… De toute façon, je suis plus à l’aise jambes décroisées et je ne vais certainement pas croiser les jambes pour te faire plaisir !

Blessée par la méchanceté de son amie, Fanny baisse la tête :

- Excuse-moi, Emilie. Fais comme tu veux…

De plus en plus excitée par la situation, Emilie se met alors à ouvrir progressivement les cuisses, ce qui l’amène à exposer plus distinctement sa culotte à la vue des nombreux passants qui, à la fois terriblement excités et choqués par tant d’audace, à fortiori en cette saison visiblement plus propice au port du pantalon, ne peuvent détourner les yeux de son entrecuisse. Emilie est radieuse. Le léger souffle d’air entre ses cuisses nues lui procure un plaisir incomparable. Elle sait aussi que peu de femmes oseraient ouvrir les cuisses de la sorte, à fortiori avec une jupe aussi courte. En ce début d’hiver, toutes les autres femmes sont d’ailleurs en pantalon, ce qui accentue en quelque sorte le caractère provocant de la situation. La jeune fille est si excitée d’être ainsi devenue le centre d’intérêt général qu’elle ne peut s’empêcher de mouiller sa culotte, dont l’humidité, la rendant transparente, dévoile progressivement son sexe dégoulinant de plaisir. La pauvre Fanny, quant à elle, jambes croisées, a bien du mal à cacher son indignation.

C’est alors qu’Emilie, grisée par les réactions provoquées par son attitude, lui dit à haute voix, tout en se massant le ventre et en écartant les jambes de plus belle :

- Je crève d’envie de pisser. Je n’en peux plus…

Puis, quelques instants plus tard :

- Ecoute, il faut que je trouve une solution. Je ne peux plus me retenir. Je sens que je vais faire dans ma culotte…

Fanny lui suggère alors :

- Mais voyons, Emilie, il y a des toilettes publiques juste à côté de nous !

Rouge de colère, Emilie explose :

- Tu rigoles, ou quoi ? Ces toilettes sont dégueulasses. Tu me paierais cher pour les utiliser. Je préfère encore faire dans ma culotte !

La jeune fille parle si fort que les patients, eux aussi abasourdis par ses propos, ne peuvent cacher leur stupéfaction. Fanny, quant à elle, couverte de honte, n’ose même plus lever les yeux.
Emilie, devenue totalement hystérique, ose alors suggérer, tout en posant une main sur sa culotte qui ne cache plus grand-chose de son sexe en feu :

- Ecoute, Fanny, il faut que je trouve une solution. Je ne peux plus me retenir. Si je me retiens plus longtemps, je risque une infection urinaire. Comme je ne peux pas baisser ma culotte ici et pisser devant tout le monde, je ne vois qu’une seule solution : Faire dans ma culotte…

Horrifiée par une telle suggestion, Fanny essaie aussitôt de raisonner son amie :

- Mais, Emilie, tu ne vas quand même pas faire ça ! Essaie de te retenir encore un peu…
- Oooh, ça va, hein !!! Tu m’énerves ! Je ne vais quand même pas risquer une infection urinaire pour te faire plaisir !

Fanny, au bord des larmes, préfère à nouveau se taire face à l’agressivité incontrôlée de son amie.

Emilie pose alors le pied droit sur le banc d’en face, sur lequel son amie est assise. Jambes écartées, minijupe totalement retroussée, elle commence à pousser tout en se massant le ventre de la main gauche et en se caressant nerveusement la cuisse droite de la main droite, ce qui a pour effet de retrousser encore davantage sa jupe et donc de dévoiler encore davantage son sexe. Au bord de l’orgasme, elle marmonne entre deux gémissements :

- Zut ! J’ai beau pousser, ça ne vient pas…
- Je me sens stressée, je n’arrive pas à me laisser aller…

Emilie sait qu’elle va bientôt réaliser son fantasme. Sa vessie est pleine, prête à exploser. Tous les regards convergent maintenant vers son sexe. La jeune fille ressent des émotions de plus en plus fortes. Ne pouvant plus les contrôler, finit par éclater en sanglots :

- Fanny, j’ai trop mal au ventre. Il faut que je pisse…

Puis, enfin, quelques instants plus tard :

- Ca y est, je sens que ça vient…

Fanny voit alors une grosse tache jaunâtre se former progressivement sur la culotte de son amie, qui lui dit en séchant ses larmes :

- Ah ! J’ai réussi à faire quelques gouttes… Ca va venir…

La jeune fille sait qu’elle ne doit plus s’arrêter. Elle est partie, elle doit maintenant aller jusqu’au bout, braver tous les tabous… En poussant de plus en plus fort, elle parvient enfin à se laisser aller devant son amie et des passants éberlués. Sa culotte est rapidement inondée, tandis que son urine ruisselle le long de ses cuisses et de ses bottes. Cette situation ne paraît nullement gêner la jeune fille, qui a retrouvé le sourire et déclare entre deux soupirs :

- Ah ! Ca fait du bien… Je n’en pouvais vraiment plus…

Un flot continu d’urine s’échappe maintenant entre les cuisses de la jeune fille. Ce flot est si abondant qu’il finit par former une gigantesque flaque autour du banc.

Les patients, médusés, ont du mal à en croire leurs yeux. Ils semblent contenir à la fois dégoût et stupéfaction. Fanny, quant à elle, se retrouve malgré elle obligée de patauger dans l’urine de son amie. Celle-ci, dans un état second, doit se mordre les lèvres pour ne pas hurler de plaisir. Elle déclare enfin, tout en se caressant frénétiquement le sexe à travers sa culotte trempée et en décollant le pied gauche du sol pour éviter de tremper son talon :

- Ca y est, j’ai fini. Qu’est-ce que je me sens mieux ! Il était vraiment temps que je me soulage la vessie. On peut rentrer maintenant, si tu veux…

Emilie, rayonnante, a bien du mal à contenir son excitation et surtout à se remettre de l’orgasme qu’elle vient de connaître. Elle ne sait pas comment elle va pouvoir remonter dans son beau cabriolet ainsi trempée d’urine, mais elle est satisfaite car elle a enfin réussi à réaliser tous ses fantasmes : S’exhiber en minijupe, faire voir sa culotte à tout le monde, mais aussi et surtout faire pipi dans sa culotte en public. Cette expérience fut pour elle une source de jouissance extrême. Elle sait désormais que plus rien ne pourra l’arrêter…

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Une réponse à Emilie, la petite pisseuse Une envie pressante par Abc

  1. claire dit :

    On y croit pas une seconde mais ça se lit bien

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