Martinov 16 – Professeur Martinov et le Fidélitas – 2 – Parma l’aventurière par Maud-Anne Amaro

 Martinov 16 – Professeur Martinov et le Fidélitas – 2 – Parma l’aventurière par Maud-Anne Amaro

2 – Parma l’aventurière

Une fois seul, Dereine essaya de faire le tri dans ses pensées. Le curé sexologue lui avait donc raconté des conneries, il pouvait jouir dans une relation uniquement sexuelle. La solution n’était pas psychologique mais technique. Ce qui l’embêtait c’était justement les détails de cette technique, qu’on soit obligé de solliciter son cul pour y arriver lui déplaisait, mais il chassa l’idée se disant que la pratique n’était sans doute nécessaire que de façon thérapeutique et donc provisoire. Quant à sa relation avec la productrice, si elle perdurait, il était bien conscient qu’elle ne pouvait que faciliter ses chances de passer un jour à la télévision.

Et c’est ce qui se produisit.

Il passa ainsi avec succès le cap des présélections, puis des éliminatoires, parvint en finale et gagna le concours. Il savait que Maria lui avait donné un coup de pouce, mais ne pouvant croire que la productrice avait tout arrangé jusqu’à la finale uniquement pour sa belle gueule, il s’imagina sincèrement qu’il avait du talent. D’autres le crurent aussi puisque son premier disque bien sirupeux et bénéficiant d’une campagne promotionnelle outrancière à la télévision fit un tabac.

Maria Baule prit le soin de lui choisir un imprésario et un directeur artistique dans son propre entourage afin de le garder sous la main. Si en plus ça lui rapportait du fric, pourquoi se gêner ?

Michael Dereine se retrouva du jour au lendemain avec un tel lot d’admiratrices qu’il n’avait que l’embarras du choix, mais il n’en profitait que peu.

En fait en tant que mâle dominant, son plaisir était d’amener la fille dans la chambre, de la voir nue, de la peloter un peu, puis sans autres préliminaires de la sauter rapido presto. Mais la pénétration échouait à chaque fois, et comme il ne se voyait pas demander à ces demoiselles de lui doigter l’anus, il s’excusait platement, invoquait la panne « qui n’arrive jamais, il fallait que ça tombe sur toi… », puis il virait la fille en évoquant la fatigue, certaines cependant proposaient leur bouche, mais en vain. A ce petit jeu, les filles n’y revenaient pas deux fois et Michael Dereine acquit rapidement dans le milieu la réputation d’être « un mauvais coup ». Bien sûr avec Maria Bale, les choses allaient complètement différemment : forcement, puisque c’est elle qui menait la barque et se servait de son pénis comme d’un sex-toys. Mais de tout ça, il s’en foutait, lui ce qu’il attendait, c’était le grand amour.

Le grand amour il le rencontra au cours d’un cocktail… Mais le hasard n’y fut pas pour grand-chose…

Parma Schuller

Parma Schuller est brune, grande et belle, genre italienne. Elle avait eu une scolarité moyenne, n’avait obtenu son Bac que par « miracle », puis avait alterné les périodes de chômage avec des emplois peu intéressants comme caissière ou serveuse. Elle faisait pas mal de bêtises, et si on était indulgent avec elle c’était en raison de son physique, du moins c’était ses supérieurs masculins qui raisonnaient de la sorte, les supérieurs féminins ayant au contraire tendance à l’enfoncer. Avec les hommes, elle allait jusqu’à user de son sexe sans que cela lui pose de problèmes. Elle ne tardait pas alors partout où elle passait à trimbaler une réputation de « Marie couche-toi-là » dont elle se fichait complétement à ceci près que les relations avec les autres femmes devenaient exécrables.

La dernière boite où elle avait travaillé faisait dans l’import-export, elle comprit assez vite que le poste qu’on lui confiait ne consistait qu’à être très gentille avec les partenaires commerciaux. Elle s’acquittait de cette tâche avec sérénité et efficacité. Le soir elle regardait des sites pornos sur internet non pas parce que cela l’excitait mais parce qu’elle pensait y apprendre de quoi se perfectionner. Tout allait bien jusqu’à ce qu’on fasse l’erreur de la nommer commerciale à part entière. Ce fut une catastrophe et on la licencia.

Alors elle s’était dit pourquoi ne pas se lancer dans le show-biz ?

Luis Portillo

Luis Portillo dit avoir 50 ans mais en a peut-être plus. Yeux bleus comme la mer calme, épaisse chevelure blanche coiffée à la diable, moustache tombante, grand nez et menton volontaire. Il est imprésario de son état. Flairant le bon coup, il s’était juré de prendre Michael Dereine dans son « écurie ». Afin de rendre le coup imparable il se renseigna sur les goûts féminins du chanteur, on lui rapporta qu’il appréciait les grandes brunes, genre italiennes ou espagnoles.

Il se trouve qu’il venait de rencontrer une fille aux formes parfaites, recommandée par une personne se prétendant de ses amis. Il l’avait donc auditionné et le constat avait été catastrophique, on ne s’improvise pas actrice, c’est un métier et ça s’apprend. Il lui aurait bien demandé de se mettre à poil, juste histoire de se rincer l’œil, mais en fait ces filles qui venaient sur recommandation avaient tendance à l’agacer et il n’en fit rien.

- Je suis désolé, vous avez sans doute des capacités, mais pas suffisamment pour envisager une carrière.

La fille ne se démonta pas, elle était prête à tout et joua sans ambages la carte « cul ».

- Dites-moi franchement, Monsieur Portillo avant que je m’en aille : Comme femme, est-ce que je vous plais ?
- Ah, ça vous êtes bien foutue…
- Vous voudriez en voir plus !
- Ecoutez, je vais vous parler franchement, la jeune fille qui vous a précédé vient de me faire une superbe pipe, alors voyez-vous, comme j’ai le cœur un peu fragile, nous allons en rester là.

Sans un mot, alors la fille se leva et ramassa ses affaires et se dirigea vers la porte en tortillant du cul, par pure provocation. Et Portillo qui pourtant en avait vu resta idiot l’espace d’une seconde avant de se reprendre.

- Mademoiselle !
- Oui !
- Laissez-moi vos coordonnées, on ne sait jamais, mais je ne veux pas vous laisser de faux espoirs, si je ne vous ai pas appelé d’ici demain soir, c’est que… bon vous avez compris.

- Qu’est-ce que je pourrais bien en faire ? S’était demandé Portillo sans trouver de réponse. Et soudain le flash ! Il se précipite sur son interphone.
- La réception ? Il y a une nana, une grande brune qui s’apprête à sortir. Bloquez là et demandez-lui de remonter me voir.
- Comment elle s’appelle
- On s’en fout, euh Parma, Parma Schuller !

- Vous avez oublié de me dire quelque chose ? demanda Parma.
- En fait j’ai une proposition à vous faire, asseyez-vous !
- Je vous écoute.
- Dans le milieu de show-biz, il y a plusieurs façons pour se faire connaître, il y en même plein mais on ne va pas les énumérer, l’une d’entre elles consiste à avoir une liaison médiatisée avec quelqu’un de connu et que la presse-people couvrira. En principe ça peut être le début de la célébrité… et pour la suite, il vous faudra la gérer mais on n’en est pas là. Ça vous intéresse ?
- En fait j’étais venu passer une audition, j’ai été nulle et vous me proposez comme lot de consolation de me refiler à je ne sais pas qui, c’est ça ?
- Ce n’est pas n’importe qui, c’est Michael Dereine !
- Bof ! C’est vraiment pas mon genre d’homme ! C’était ça votre proposition ?
- Tout à fait !
- Alors c’est non !
- Et bien au revoir Mademoiselle, désolé de vous avoir retardé.
- Attendez, si j’acceptais je devrais faire quoi exactement ?

Portillo commençait à s’agacer, cette fille ne savait pas ce qu’elle voulait, il tapa du poing sur la table.

- Je vais tout vous expliquer, mais un : vous me laisser parler et deux : vous allez vous déshabiller s’il vous plait, allez-y !
- Je croyais que vous aviez le cœur fragile ?
- Bon, je vous en prie !
- Je… Je me déshabille à l’arrache ou vous préférez que je vous fasse un strip-tease ?
- Non, pas de strip-tease, c’est juste un contrôle de routine, il y a des filles qui ont des… comment dire… des défauts cachés.
- Vous croyez vraiment que j’ai des défauts cachés !
- Je ne crois rien du tout, ou plutôt je ne crois que ce que je vois, allez, à poil, mademoiselle !

Elle fut bientôt en sous-vêtement. Portillo n’en croyait pas ses yeux, cette fille était vraiment canon, et pourtant il en voyait…

- J’enlève tout ?
- Ben oui, à poil, c’est à poil !

Le soutien-gorge retiré laissa apparaitre deux magnifiques globes magnifiquement arrondis et terminés par des pointes arrogantes légèrement brunâtres.

- Pas mal !

Elle retira son string et spontanément se retourna afin de faire admirer ses fesses.

- Superbe, magnifique ! Commenta Portillo qui commençait à bander. Si vous pouviez écartez votre chatte !
- Pardon ?
- Vous avez parfaitement entendu !
- C’est indispensable ?
- Non, mais ça me ferait plaisir.
- Dans ce cas ! Dit-elle en écartant ses grandes lèvres.

C’est à ce moment qu’on frappa à la porte.

- C’est qui ?
- Berthier ! Je peux entrer !
- Non ! Reviens dans cinq minutes.

Mais l’homme est déjà entré…

- C’est juste pour t’apporter le… Oh ! Pardon ! Je te laisse.

Parma essaie de dissimuler sa nudité comme elle le peut.

- Non, non, reste, c’est toujours bien d’avoir un autre avis ! Comment tu la trouves ?
- Superbe ! Dommage qu’on ne voit pas tout !
- Mais enfin mademoiselle, retirez vos mains !

Parma se demande si elle n’est pas tombée dans un traquenard mais retire ses mains.

- Elle est trop bandante ! Commente Berthier en se touchant la queue au travers de son pantalon.
- C’est vrai ça ? Demande Portillo en lui mettant la main sur la braguette. Mais c’est vrai qu’on dirait bien qu’il bande, vous voulez vérifier, Mademoiselle ?
- Non, non, je vous crois sur parole.
- Vous avez tort, je vais regarder ça de plus près.

Et devant les yeux médusés de Parma, Portillo ouvre la braguette de son collègue et en extrait une jolie bite bien raide qu’il masturbe quelques instants…

Ce n’est pas le fait que ce qui se passe en ce moment risque d’un instant à l’autre de tourner en orgie qui inquiète Parma, mais le fait que Portillo ne lui a pas encore précisé quel serait son rôle auprès de Michael Dereine, et que si orgie il y a, ce ne soit pas pour rien.

- Je peux me rhabiller ! Demande-t-elle.
- Non, mais asseyez-vous, le test n’est pas tout à fait terminé, pour la mission que je pense vous confier, il faut que je m’assure de vos… comment dire… de vos capacités techniques.
- Ça va peut-être un peu trop loin !
- Pas pour l’instant !
- Alors c’est quoi ce test technique ?
- On le fera si vous acceptez le principe de la mission.
- Oui, dites-moi donc ! Et si ce monsieur pouvait arrêter de se tripoter devant moi…
- Ce monsieur ne vous fait aucun mal. Vous n’êtes même pas obligé de le regarder. Bon alors en deux mots, vous vous arrangez pour vous faire draguer par Dereine, vous couchez avec lui, et une fois qu’il sera bien accro, on passera à la phase 2.
- C’est-à-dire ?
- C’est-à-dire qu’il faudra lui expliquer qu’en signant un contrat avec moi, il gérera bien mieux sa carrière qu’avec la personne qui le chapote en ce moment, mais on reparlera de ça en temps voulu.
- Et c’est comme ça que je vais devenir célèbre ? J’ai du mal à comprendre.
- Ça c’est la phase 3 qui consistera à médiatiser votre relation avec lui. En principe je fais ça très bien !
- Autrement dit, vous me demandez de faire la pute, sans être payée en plus…
- Qui vous a dit que vous ne serez pas payée ?

Parma n’osa pas demander combien.

- Et pour ce que vous appelez la phase 3, je suis obligé de vous faire confiance ?
- Absolument ! Alors c’est oui ou c’est non ?
- D’accord, je veux bien essayer !
- Alors on passe à la technique !
- Concrètement ?
- Concrètement, vous allez sucer Berthier !
- C’est ça le test technique ?
- Je ne peux pas prendre le risque de jeter dans les bras de Dereine une personne qui ne saurait pas faire une fellation.
- Bon d’accord je vais sucer Berthier ! Convint-elle mais sans bouger de son siège.

Le dénommé Berthier baisse alors son pantalon et arbore un sourire idiot. La main de Portillo branle quelques instants la bite de son collègue.

Parma écarquille les yeux. Elle croyait pourtant en avoir vu des vertes et des pas mures en matière de sexe, mais c’est la première fois qu’elle voit deux hommes se tripoter devant elle…

« Et pourtant, ils ne sont pas gays ! » se dit-elle, puisqu’ils fantasment sur mon corps… »

- Allez venez, Mademoiselle, c’est ici que ça se passe. ! Regardez-moi cette belle queue ! Attend Berthier je vais te la sucer un peu, ça me fait trop envie, et après je laisse la place à mademoiselle.

Parma s’est levée, attendant que la place soit libre, parce que pour l’instant Portillo a pris le sexe de son collègue dans la bouche et ne semble pas vouloir le lâcher.

- A vous de jouer ! Finit-il par dire à la jolie brune en se redressant.

Sans un mot Parma s’accroupit et commença à branlotter la bite de Berthier. C’est qu’elle en avait vu des bites, mais celle-ci lui plaisait bien, bien droite, la peau plutôt claire, une grosse veine serpentant de tout son long, le gland lisse, brillant et plus coloré que la verge. Les couilles pendantes mais sans exagération. Elle utilisa sa méthode habituelle, d’abord engloutir la verge afin que l’homme se sente pris, puis quelques mouvements obligatoires de va-et-vient. Suivent quelques fantaisies comme le léchage des testicules et de la hampe avant de passer à sa botte secrète. Sa langue se met alors à titiller la base du gland, puis en une spirale diabolique remonte jusqu’au méat ou sa langue se met à virevolter.

- Ooooh !

Elle continue mais…

- On fait une petite pause ! Indique Berthier.

Parma est bien obligée d’accepter.

- Je peux te caresser ! Continue-t-il.

Et sans attendre de réponse, voilà qu’il lui tripote les seins.et les malaxe comme si c’était de la pâte à modeler.

Parma n’aime pas trop qu’on la tripote, mais elle s’est habitué à ce genre de comportement et le supporte avec philosophie.

- Je peux les embrasser ! Demande Berthier en désignant les tétons de la belle.
- Oui mais doucement !

« Au moins il a la délicatesse de demander ! » remarque-t-elle.

Elle se laisse faire avec passivité dans un premier temps avant de se souvenir qu’elle est en train de passer un « test technique ». Alors elle change d’attitude.

- Humm, tu caresses bien, toi, caresse-moi encore.

Evidemment l’autre, encouragé ne se le fait pas dire deux fois, il caresse, il pelote, il embrasse, il lèche et ce qui devait arriver arriva : sa bouche vient à la hauteur de sa chatte, il pose les doigts sur les grandes lèvres, n’entend pas de protestation, écarte tout ça et y fourre sa langue.

Voilà qui va poser un problème à la jeune femme. Elle s’est vite aperçu aux cours de ses dernières expériences qu’elle ne jouissait pas toujours, soit parce que l’homme ne savait pas faire, soit parce que la relation était purement mécanique.

Elle avait trouvé la réponse sur internet. Avant la relation, elle filait dans la salle de bain et s’imbibait la zézette de gel intime. L’effet marchait à tous les coups et les types étaient alors tout fiers d’avoir fait jouir et mouiller leur partenaire quand elle simulait son plaisir.

Mais aujourd’hui, le carré de gel était bien dans son sac à main, mais elle ne voyait pas très bien comment aller le récupérer puis aller aux toilettes…et d’ailleurs elles étaient où, les toilettes ?

Berthier poussait tellement avec sa langue qu’il la déséquilibrait.

- Je peux me mettre sur le fauteuil ! Proposa-t-elle.

Et pendant que Portillo se mettait à poil à son tour, Elle écarta les cuisses et subit donc le cuni dans cette position. Berthier ne tarda pas à venir chatouiller son clitoris de la langue, sans que celui-ci ne réagisse.

« Il ne va pas y arriver ! Si je simule, alors que je suis sèche, ça ne va pas le faire ! »

Mais les miracles existent parfois !

Berthier sans doute atteint d’une crampe à la mâchoire se redressa.

- Tu veux que je te relaie ? Demanda alors Portillo.
- Tu ne bandes pas fort ! constata son collègue !
- Pas besoin de bander pour faire ça !
- Si ! C’est mieux !
- Et bien fais-moi bander !

Alors Berthier s’empara des bouts de seins de Luis Portillo et se mit à les tortiller, à les pincer, à les serrer. L’effet sur la queue de l’imprésario fut spectaculaire : en moins d’une minute il bandait comme un mulet.

« C’est quoi ce truc ? Je n’ai jamais vu ça sur Internet ». Se dit Parma.

- J’aime quand tu me fais ça, mon biquet ! Tu le fais si bien !
- Tu vois, maintenant, elle bien raide !
- Peut-être un petit coup de langue…

Et Berthier se mit à sucer quelques instants la bite de Portillo, pas bien longtemps mais suffisamment quand même pour que, contre toute attente la situation excite Parma.

C’est Portillo qui vient maintenant entre les cuisses de la brune, il lèche mieux que son collègue et en plus elle commence à mouiller. Et pendant qu’il s’active Berthier s’est positionné à ses côtés et se fait sucer.

- J’avale pas ! Prévint-elle par réflexe.

Avec Berthier, ça ne dura pas bien longtemps, sentant son plaisir monter, il se retira de sa bouche et jouit dans ses paumes. Portillo, lui continuait à s’activer. Alors Parma ferma les yeux s’imagina qu’on l’attachait, qu’on la fouettait, qu’on l’enculait, qu’on…

- Aaaaah !

- T’as une de ces langues, toi, lui dit-elle après quelques instants de répit.
- Oui, mais j’ai pas joui.
- Tu veux que je t’arrange ça ! Intervint Berthier.
- Tu vas faire quoi ?
- Laisse-moi faire, toi, euh c’est comment ton prénom ?
- Parma !
- Parma, c’est joli ça ! Donc tu vas lui faire les seins et après on va s’occuper de son cul. Vas-y commence !

« Hein, mais j’ai jamais fait ça, moi ! » Se dit-elle.

Elle attrape les bouts de seins de Portillo se demandant s’il convient de faire fort ou moins fort, mais heureusement ce dernier la guide.

- Pas les ongles !
- Oh ! Pardon !

Ça marche, Portillo rebande de nouveau.

- Je vais le sucer ! Dit Berthier. Occupe-toi de son cul.
- Attend, je suis un peu dans les vapes, tu veux que je fasse quoi.
- Ben tu lèches, tu doigtes !

« Hein ? »

Encore des pratiques qu’elle n’a pas lues sur Internet, elle n’a pas dû aller sur les bonnes pages !

- Que je lèche le cul ?
- Ben, oui !
- Désolé, je ne fais pas ça !

Elle s’en est voulu de cette réponse, elle risque de, passer pour une gourdasse. Dans un autre contexte, elle aurait accepté, mais il aurait fallu qu’on la domine, qu’on joue à l’obliger à le faire… Mais ces pratiques ne sont restées chez elle que des fantasmes, une seule fois un type l’a attaché sur un lit, c’était bien.

- Ben, doigte-le !
- Je veux bien mais je n’ai jamais fait ça ! Je n’aime pas tout ce qui est « cul ».
- Essaie ! Tu mouilles ton doigt, tu lui fous dans le cul et tu fais aller et venir.

« Mon Dieu ! »

Mais elle le fit, fermant les yeux, s’imaginant qu’un maître invisible l’obligeait à exécuter cette pratique.

Cinq minutes plus tard, Portillo jouissait dans un spasme.

- Bon alors, je suis embauchée, ou il y a encore des tests ?
- Tu es engagée pour la mission ! Berthier occupe-toi de la paperasse.

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Une fois seul, Dereine essaya de faire le tri dans ses pensées. Le curé sexologue lui avait donc raconté des conneries, il pouvait jouir dans une relation uniquement sexuelle. La solution n’était pas psychologique mais technique. Ce qui l’embêtait c’était justement les détails de cette technique, qu’on soit obligé de solliciter son cul pour y arriver lui déplaisait, mais il chassa l’idée se disant que la pratique n’était sans doute nécessaire que de façon thérapeutique et donc provisoire. Quant à sa relation avec la productrice, si elle perdurait, il était bien conscient qu’elle ne pouvait que faciliter ses chances de passer un jour à la télévision.

Et c’est ce qui se produisit.

Il passa ainsi avec succès le cap des présélections, puis des éliminatoires, parvint en finale et gagna le concours. Il savait que Maria lui avait donné un coup de pouce, mais ne pouvant croire que la productrice avait tout arrangé jusqu’à la finale uniquement pour sa belle gueule, il s’imagina sincèrement qu’il avait du talent. D’autres le crurent aussi puisque son premier disque bien sirupeux et bénéficiant d’une campagne promotionnelle outrancière à la télévision fit un tabac.

Maria Baule prit le soin de lui choisir un imprésario et un directeur artistique dans son propre entourage afin de le garder sous la main. Si en plus ça lui rapportait du fric, pourquoi se gêner ?

Michael Dereine se retrouva du jour au lendemain avec un tel lot d’admiratrices qu’il n’avait que l’embarras du choix, mais il n’en profitait que peu.

En fait en tant que mâle dominant, son plaisir était d’amener la fille dans la chambre, de la voir nue, de la peloter un peu, puis sans autres préliminaires de la sauter rapido presto. Mais la pénétration échouait à chaque fois, et comme il ne se voyait pas demander à ces demoiselles de lui doigter l’anus, il s’excusait platement, invoquait la panne « qui n’arrive jamais, il fallait que ça tombe sur toi… », puis il virait la fille en évoquant la fatigue, certaines cependant proposaient leur bouche, mais en vain. A ce petit jeu, les filles n’y revenaient pas deux fois et Michael Dereine acquit rapidement dans le milieu la réputation d’être « un mauvais coup ». Bien sûr avec Maria Bale, les choses allaient complètement différemment : forcement, puisque c’est elle qui menait la barque et se servait de son pénis comme d’un sex-toys. Mais de tout ça, il s’en foutait, lui ce qu’il attendait, c’était le grand amour.

Le grand amour il le rencontra au cours d’un cocktail… Mais le hasard n’y fut pas pour grand-chose…

Parma Schuller

Parma Schuller est brune, grande et belle, genre italienne. Elle avait eu une scolarité moyenne, n’avait obtenu son Bac que par « miracle », puis avait alterné les périodes de chômage avec des emplois peu intéressants comme caissière ou serveuse. Elle faisait pas mal de bêtises, et si on était indulgent avec elle c’était en raison de son physique, du moins c’était ses supérieurs masculins qui raisonnaient de la sorte, les supérieurs féminins ayant au contraire tendance à l’enfoncer. Avec les hommes, elle allait jusqu’à user de son sexe sans que cela lui pose de problèmes. Elle ne tardait pas alors partout où elle passait à trimbaler une réputation de « Marie couche-toi-là » dont elle se fichait complétement à ceci près que les relations avec les autres femmes devenaient exécrables.

La dernière bote où elle avait travaillé faisait dans l’import-export, elle comprit assez vite que le poste qu’on lui confiait ne consistait qu’à être très gentille avec les partenaires commerciaux. Elle s’acquittait de cette tâche avec sérénité et efficacité. Le soir elle regardait des sites pornos sur internet non pas parce que cela l’excitait mais parce qu’elle pensait y apprendre de quoi se perfectionner. Tout allait bien jusqu’à ce qu’on fasse l’erreur de la nommer commerciale à part entière. Ce fut une catastrophe et on la licencia.

Alors elle s’était dit pourquoi ne pas se lancer dans le show-biz ?

Luis Portillo

Luis Portillo dit avoir 50 ans mais en a peut-être plus. Yeux bleus comme la mer calme, épaisse chevelure blanche coiffée à la diable, moustache tombante, grand nez et menton volontaire. Il est imprésario de son état. Flairant le bon coup, il s’était juré de prendre Michael Dereine dans son « écurie ». Afin de rendre le coup imparable il se renseigna sur les goûts féminins du chanteur, on lui rapporta qu’il appréciait les grandes brunes, genre italiennes ou espagnoles.

Il se trouve qu’il venait de rencontrer une fille aux formes parfaites, recommandée par une personne se prétendant de ses amis. Il l’avait donc auditionné et le constat avait été catastrophique, on ne s’improvise pas actrice, c’est un métier et ça s’apprend. Il lui aurait bien demandé de se mettre à poil, juste histoire de se rincer l’œil, mais en fait ces filles qui venaient sur recommandation avaient tendance à l’agacer et il n’en fit rien.

- Je suis désolé, vous avez sans doute des capacités, mais pas suffisamment pour envisager une carrière.

La fille ne se démonta pas, elle était prête à tout et joua sans ambages la carte « cul ».

- Dites-moi franchement, Monsieur Portillo avant que je m’en aille : Comme femme, est-ce que je vous plais ?
- Ah, ça vous êtes bien foutue…
- Vous voudriez en voir plus !
- Ecoutez, je vais vous parler franchement, la jeune fille qui vous a précédé vient de me faire une superbe pipe, alors voyez-vous, comme j’ai le cœur un peu fragile, nous allons en rester là.

Sans un mot, alors la fille se leva et ramassa ses affaires et se dirigea vers la porte en tortillant du cul, par pure provocation. Et Portillo qui pourtant en avait vu resta idiot l’espace d’une seconde avant de se reprendre.

- Mademoiselle !
- Oui !
- Laissez-moi vos coordonnées, on ne sait jamais, mais je ne veux pas vous laisser de faux espoirs, si je ne vous ai pas appelé d’ici demain soir, c’est que… bon vous avez compris.

- Qu’est-ce que je pourrais bien en faire ? S’était demandé Portillo sans trouver de réponse. Et soudain le flash ! Il se précipite sur son interphone.
- La réception ? Il y a une nana, une grande brune qui s’apprête à sortir. Bloquez là et demandez-lui de remonter me voir.
- Comment elle s’appelle
- On s’en fout, euh Parma, Parma Schuller !

- Vous avez oublié de me dire quelque chose ? demanda Parma.
- En fait j’ai une proposition à vous faire, asseyez-vous !
- Je vous écoute.
- Dans le milieu de show-biz, il y a plusieurs façons pour se faire connaître, il y en même plein mais on ne va pas les énumérer, l’une d’entre elle consiste à avoir une liaison médiatisée avec quelqu’un de connu et que la presse-people couvrira. En principe ça peut être le début de la célébrité… et pour la suite, il vous faudra la gérer mais on n’en est pas là. Ça vous intéresse ?
- En fait j’étais venu passer une audition, j’ai été nulle et vous me proposez comme lot de consolation de me refiler à je ne sais pas qui, c’est ça ?
- Ce n’est pas n’importe qui, c’est Michael Dereine !
- Bof ! C’est vraiment pas mon genre d’homme ! C’était ça votre proposition ?
- Tout à fait !
- Alors c’est non !
- Et bien au revoir Mademoiselle, désolé de vous avoir retardé.
- Attendez, si j’acceptais je devrais faire quoi exactement ?

Portillo commençait à s’agacer, cette fille ne savait pas ce qu’elle voulait, il tapa du poing sur la table.

- Je vais tout vous expliquer, mais un : vous me laisser parler et deux : vous allez vous déshabiller s’il vous plait, allez-y !
- Je croyais que vous aviez le cœur fragile ?
- Bon, je vous en prie !
- Je… Je me déshabille à l’arrache ou vous préférez que je vous fasse un strip-tease ?
- Non, pas de strip-tease, c’est juste un contrôle de routine, il y a des filles qui ont des… comment dire… des défauts cachés.
- Vous croyez vraiment que j’ai des défauts cachés !
- Je ne crois rien du tout, ou plutôt je ne crois que ce que je vois, allez, à poil, mademoiselle !

Elle fut bientôt en sous-vêtement. Portillo n’en croyait pas ses yeux, cette fille était vraiment canon, et pourtant il en voyait…

- J’enlève tout ?
- Ben oui, à poil, c’est à poil !

Le soutien-gorge retiré laissa apparaitre deux magnifiques globes magnifiquement arrondis et terminés par des pointes arrogantes légèrement brunâtres.

- Pas mal !

Elle retira son string et spontanément se retourna afin de faire admirer ses fesses.

- Superbe, magnifique ! Commenta Portillo qui commençait à bander. Si vous pouviez écartez votre chatte !
- Pardon ?
- Vous avez parfaitement entendu !
- C’est indispensable ?
- Non, mais ça me ferait plaisir.
- Dans ce cas ! Dit-elle en écartant ses grandes lèvres.

C’est à ce moment qu’on frappa à la porte.

- C’est qui ?
- Berthier ! Je peux entrer !
- Non ! Reviens dans cinq minutes.

Mais l’homme est déjà entré…

- C’est juste pour t’apporter le… Oh ! Pardon ! Je te laisse.

Parma essaie de dissimuler sa nudité comme elle le peut.

- Non, non, reste, c’est toujours bien d’avoir un autre avis ! Comment tu la trouves ?
- Superbe ! Dommage qu’on ne voit pas tout !
- Mais enfin mademoiselle, retirez vos mains !

Parma se demande si elle n’est pas tombée dans un traquenard mais retire ses mains.

- Elle est trop bandante ! Commente Berthier en se touchant la queue au travers de son pantalon.
- C’est vrai ça ? Demande Portillo en lui mettant la main sur la braguette. Mais c’est vrai qu’on dirait bien qu’il bande, vous voulez vérifier, Mademoiselle ?
- Non, non, je vous crois sur parole.
- Vous avez tort, je vais regarder ça de plus près.

Et devant les yeux médusés de Parma, Portillo ouvre la braguette de son collègue et en extrait une jolie bite bien raide qu’il masturbe quelques instants…

Ce n’est pas le fait que ce qui se passe en ce moment risque d’un instant à l’autre de tourner en orgie qui inquiète Parma, mais le fait que Portillo ne lui a pas encore précisé quel serait son rôle auprès de Michael Dereine, et que si orgie il y a, ce ne soit pas pour rien.

- Je peux me rhabiller ! Demande-t-elle.
- Non, mais asseyez-vous, le test n’est pas tout à fait terminé, pour la mission que je pense vous confier, il faut que je m’assure de vos… comment dire… de vos capacités techniques.
- Ça va peut-être un peu trop loin !
- Pas pour l’instant !
- Alors c’est quoi ce test technique ?
- On le fera si vous acceptez le principe de la mission.
- Oui, dites-moi donc ! Et si ce monsieur pouvait arrêter de se tripoter devant moi…
- Ce monsieur ne vous fait aucun mal. Vous n’êtes même pas obligé de le regarder. Bon alors en deux mots, vous vous arrangez pour vous faire draguer par Portillo, vous couchez avec lui, et une fois qu’il sera bien accro, on passera à la phase 2.
- C’est-à-dire ?
- C’est-à-dire qu’il faudra lui expliquer qu’en signant un contrat avec moi, il gérera bien mieux sa carrière qu’avec la personne qui le chapote en ce moment, mais on reparlera de ça en temps voulu.
- Et c’est comme ça que je vais devenir célèbre ? J’ai du mal à comprendre.
- Ça c’est la phase 3 qui consistera à médiatiser votre relation avec lui. En principe je fais ça très bien !
- Autrement dit, vous me demandez de faire la pute, sans être payée en plus…
- Qui vous a dit que vous ne serez pas payée ?

Parma n’osa pas demander combien.

- Et pour ce que vous appelez la phase 3, je suis obligé de vous faire confiance ?
- Absolument ! Alors c’est oui ou c’est non ?
- D’accord, je veux bien essayer !
- Alors on passe à la technique !
- Concrètement ?
- Concrètement, vous allez sucer Berthier !
- C’est ça le test technique ?
- Je ne peux pas prendre le risque de jeter dans les bras de Dereine une personne qui ne saurait pas faire une fellation.
- Bon d’accord je vais sucer Berthier ! Convint-elle mais sans bouger de son siège.

Le dénommé Berthier baisse alors son pantalon et arbore un sourire idiot. La main de Portillo branle quelques instants la bite de son collègue.

Parma écarquille les yeux. Elle croyait pourtant en avoir vu des vertes et des pas mures en matière de sexe, mais c’est la première fois qu’elle voit deux hommes se tripoter devant elle…

« Et pourtant, ils ne sont pas gays ! » se dit-elle, puisqu’ils fantasment sur mon corps… »

- Allez venez, Mademoiselle, c’est ici que ça se passe. ! Regardez-moi cette belle queue ! Attend Berthier je vais te la sucer un peu, ça me fait trop envie, et après je laisse la place à mademoiselle.

Parma s’est levée, attendant que la place soit libre, parce que pour l’instant Portillo a pris le sexe de son collègue dans la bouche et ne semble pas vouloir le lâcher.

- A vous de jouer ! Finit-il par dire à la jolie brune en se redressant.

Sans un mot Parma s’accroupit et commença à branlotter la bite de Berthier. C’est qu’elle en avait vu des bites, mais celle-ci lui plaisait bien, bien droite, la peau plutôt claire, une grosse veine serpentant de tout son long, le gland lisse, brillant et plus coloré que la verge. Les couilles pendantes mais sans exagération. Elle utilisa sa méthode habituelle, d’abord engloutir la verge afin que l’homme se sente pris, puis quelques mouvements obligatoires de va-et-vient. Suivent quelques fantaisies comme le léchage des testicules et de la hampe avant de passer à sa botte secrète. Sa langue se met alors à titiller la base du gland, puis en une spirale diabolique remonte jusqu’au méat ou sa langue se met à virevolter.

- Ooooh !

Elle continue mais…

- On fait une petite pause ! Indique Berthier.

Parma est bien obligée d’accepter.

- Je peux te caresser ! Continue-t-il.

Et sans attendre de réponse, voilà qu’il lui tripote les seins.et les malaxe comme si c’était de la pâte à modeler.

Parma n’aime pas trop qu’on la tripote, mais elle s’est habitué à ce genre de comportement et le supporte avec philosophie.

- Je peux les embrasser ! Demande Berthier en désignant les tétons de la belle.
- Oui mais doucement !

« Au moins il a la délicatesse de demander ! » remarque-t-elle.

Elle se laisse faire avec passivité dans un premier temps avant de se souvenir qu’elle est en train de passer un « test technique ». Alors elle change d’attitude.

- Humm, tu caresses bien, toi, caresse-moi encore.

Evidemment l’autre, encouragé ne se le fait pas dire deux fois, il caresse, il pelote, il embrasse, il lèche et ce qui devait arriver arriva : sa bouche vient à la hauteur de sa chatte, il pose les doigts sur les grandes lèvres, n’entend pas de protestation, écarte tout ça et y fourre sa langue.

Voilà qui va poser un problème à la jeune femme. Elle s’est vite aperçu aux cours de ses dernières expériences qu’elle ne jouissait pas toujours, soit parce que l’homme ne savait pas faire, soit parce que la relation était purement mécanique.

Elle avait trouvé la réponse sur internet. Avant la relation, elle filait dans la salle de bain et s’imbibait la zézette de gel intime. L’effet marchait à tous les coups et les types étaient alors tout fiers d’avoir fait jouir et mouiller leur partenaire quand elle simulait son plaisir.

Mais aujourd’hui, le carré de gel était bien dans son sac à main, mais elle ne voyait pas très bien comment aller le récupérer puis aller aux toilettes…et d’ailleurs elles étaient où, les toilettes ?

Berthier poussait tellement avec sa langue qu’il la déséquilibrait.

- Je peux me mettre sur le fauteuil ! Proposa-t-elle.

Et pendant que Portillo se mettait à poil à son tour, Elle écarta les cuisses et subit donc le cuni dans cette position. Berthier ne tarda pas à venir chatouiller son clitoris de la langue, sans que celui-ci ne réagisse.

« Il ne va pas y arriver ! Si je simule, alors que je suis sèche, ça ne va pas le faire ! »

Mais les miracles existent parfois !

Berthier sans doute atteint d’une crampe à la mâchoire se redressa.

- Tu veux que je te relaie ? Demanda alors Portillo.
- Tu ne bandes pas fort ! constata son collègue !
- Pas besoin de bander pour faire ça !
- Si ! C’est mieux !
- Et bien fais-moi bander !

Alors Berthier s’empara des bouts de seins de Luis Portillo et se mit à les tortiller, à les pincer, à les serrer. L’effet sur la queue de l’imprésario fut spectaculaire : en moins d’une minute il bandait comme un mulet.

« C’est quoi ce truc ? Je n’ai jamais vu ça sur Internet ». Se dit Parma.

- J’aime quand tu me fais ça, mon biquet ! Tu le fais si bien !
- Tu vois, maintenant, elle bien raide !
- Peut-être un petit coup de langue…

Et Berthier se mit à sucer quelques instants la bite de Portillo, pas bien longtemps mais suffisamment quand même pour que, contre toute attente la situation excite Parma.

C’est Portillo qui vient maintenant entre les cuisses de la brune, il lèche mieux que son collègue et en plus elle commence à mouiller. Et pendant qu’il s’active Berthier s’est positionné à ses côtés et se fait sucer.

- J’avale pas ! Prévint-elle par réflexe.

Avec Berthier, ça ne dura pas bien longtemps, sentant son plaisir monter, il se retira de sa bouche et jouit dans ses paumes. Portillo, lui continuait à s’activer. Alors Parma ferma les yeux s’imagina qu’on l’attachait, qu’on la fouettait, qu’on l’enculait, qu’on…

- Aaaaah !

- T’as une de ces langues, toi, lui dit-elle après quelques instants de répit.
- Oui, mais j’ai pas joui.
- Tu veux que je t’arrange ça ! Intervint Berthier.
- Tu vas faire quoi ?
- Laisse-moi faire, toi, euh c’est comment ton prénom ?
- Parma !
- Parma, c’est joli ça ! Donc tu vas lui faire les seins et après on va s’occuper de son cul. Vas-y commence !

« Hein, mais j’ai jamais fait ça, moi ! » Se dit-elle.

Elle attrape les bouts de seins de Portillo se demandant s’il convient de faire fort ou moins fort, mais heureusement ce dernier la guide.

- Pas les ongles !
- Oh ! Pardon !

Ça marche, Portillo rebande de nouveau.

- Je vais le sucer ! Dit Berthier. Occupe-toi de son cul.
- Attend, je suis un peu dans les vapes, tu veux que je fasse quoi.
- Ben tu lèches, tu doigtes !
« Hein ? »

Encore des pratiques qu’elle n’a pas lues sur Internet, elle n’a pas dû aller sur les bonnes pages !

- Que je lèche le cul ?
- Ben, oui !
- Désolé, je ne fais pas ça !

Elle s’en est voulu de cette réponse, elle risque de, passer pour une gourdasse. Dans un autre contexte, elle aurait accepté, mais il aurait fallu qu’on la domine, qu’on joue à l’obliger à le faire… Mais ces pratiques ne sont restées chez elle que des fantasmes, une seule fois un type l’a attaché sur un lit, c’était bien.

- Ben, doigte-le !
- Je veux bien mais je n’ai jamais fait ça ! Je n’aime pas tout ce qui est « cul ».
- Essaie ! Tu mouilles ton doigt, tu lui fous dans le cul et tu fais aller et venir.

« Mon Dieu ! »

Mais elle le fit, fermant les yeux, s’imaginant qu’un maître invisible l’obligeait à exécuter cette pratique.

Cinq minutes plus tard, Portillo jouissait dans un spasme.

- Bon alors, je suis embauchée, ou il y a encore des tests ?
- Tu es engagée pour la mission ! Berthier occupe-toi de la paperasse.

à suivre

 

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4 réponses à Martinov 16 – Professeur Martinov et le Fidélitas – 2 – Parma l’aventurière par Maud-Anne Amaro

  1. sapristi2000 dit :

    Envoutante et excitante lecture !

  2. darrigade dit :

    C’est réellement excellent et à tout point de vue.

  3. Q36dila dit :

    Un pur délice, effectivement.

  4. jerema dit :

    Un pur délice !
    J’ai toujours un grand plaisir à me plonger dans la lecture de ses romans.
    Une belle écriture par laquelle explose tout le talent de notre auteur où fantasmes et réalités se confondent merveilleusement bien.
    J’aime….

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