La mère de Caroline par Mathilda Stenberg

La mère de Caroline par Mathilda Stenberg

Mon prénom est Mathilda et j’ai la trentaine. J’ai les cheveux châtains et les yeux verts, je suis assez grande et mince. Je suis bisexuelle. Après plusieurs déceptions sentimentales avec des hommes, je me suis consolée avec les femmes. Cela ne m’empêche pas d’apprécier de temps à autre une bonne bite que j’accueille volontiers dans ma bouche ou dans mon cul, mais plus question de liaison, j’ai donné ! J’ai gouté à pas mal de pratiques, je n’ai rien contre un peu de domination quand ça reste raisonnable et les jeux de pipi m’émoustillent. Je n’avais pas jusqu’ici franchi le pas de la scato… mais n’anticipons pas.C’est dans un bar à gouines que j’ai fait la connaissance de Caroline. Je préfère les filles bisexuelles aux lesbiennes pures et dures, question de choix physique, je n’aime pas les look qui singent ceux des hommes. Caroline m’a tout de suite attiré avec ses gros seins et sa bouche pulpeuse. J’ai moi-même une assez grosse poitrine mais j’aime les femmes qui en ont une encore plus grosse.

J’ai fréquenté Caroline plusieurs mois et un jour elle me dit :

– J’ai parlé de toi à ma mère, elle aimerait bien te rencontrer…

Je me rendit donc dans ce petit pavillon de banlieue où elles habitaient toutes les deux. C’était par un bel après-midi de fin de semaine. On était dans le jardin et on discutait. Quelques minutes plus tard, Caro et moi avons entendu une porte se fermer. Elle me dit :

– C’est ma mère, tu vas voir, c’est une vraie putain !

Je trouvais qu’elle n’était pas très respectueuse, jamais je n’aurais dit quelque chose du genre à propos de ma propre mère. Mais quand je vis sa mère s’approcher, je compris alors ce que Caro voulait dire. La femme en question était grande, mince, blonde aux cheveux très longs avec (devinez quoi…) de très, mais alors de très gros seins. Elle portait une jupe très courte moulante avec un petit gilet lui aussi très moulant et très court. Pour être directe, la mère de mon amie était très belle et très excitante. Le fait qu’elle aille l’apparence d’une putain loin de me choquer, m’excitait au plus haut point. Caro prît la parole :

– Mathilda je te présente ma mère Johanna, Johanna c’est mon amie Mathilda.
– Bonjour chérie… me dit-elle avant de retourner à l’intérieur.

Caro me dit alors :

– Ma mère c’est la pire pute qui existe…T’as vu comment elle s’habille ? En plus elle couche avec tout ce qui bouge, parfois, elle me fout la honte… L’autre jour sa chambre n’était pas fermée, elle était avec deux hommes, l’un des deux l’enculait et l’autre se faisait sucer la bite…

Ce que Caro me disait m’excitait encore plus et elle s’en aperçut.

– Elle est trop belle, ta mère !
– Va la retrouver si tu veux, mais c’est à tes risques et périls ! Me prévint Caro, amusée.

Sous prétexte d’aller aux toilettes, je mis les pieds à l’intérieur, j’aperçu Johanna qui faisait un peu de ménage. Quand elle m’aperçut, elle me dit :

– Je suis fière de ma fille, je trouve qu’elle fréquente de très jolies copines…
– Vous me flattez !
– Tutoyons-nous ! Tu cherches les toilettes, je suppose ?

Je lui répondis d’un sourire timide.

Elle m’accompagna jusqu’aux toilettes. Mais resta plantée devant moi, puis tout d’un coup, me dit, contre toute attente :

– Tu aimes mes seins n’est-ce pas ?
– Ils ont beaux !
– Caroline m’avait bien dit que tu étais une petite salope !

Je ne savais pas quoi répondre… Elle s’approcha vers moi et enleva son petit chandail. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins étaient magnifiques, vraiment énormes et ronds. J’étais excitée comme jamais je ne l’avais été. La belle putain me dit :

– Vas-y, caresse-les ! Mais assis toi sur la cuvette, il ne faut pas que ça t’empêche de pisser.

Je m’assis après avoir baissé mon pantalon et ma petite culotte et tandis que je laissais l’urine s’échapper de ma petite chatte, je pelotais les doux seins de Johanna.

-Tu veux les goûter n’est-ce pas ? Vas-y…

Elle s’approcha plus près de moi me permettant ainsi de lui sucer ses gros tétons turgescents. Je m’empressai alors d’exécuter ce qu’elle me disait de faire. Je goûtais à ses seins merveilleux, ils étaient les plus belles choses que je n’avais jamais vu.

– Allez, suis-moi !

J’allais pour m’essuyer le minou !

– Mais non, ne t’essuie pas, ma langue s’en chargeras !

Elle me prit la main et m’emmena dans sa chambre, très grande et très spacieuse. Elle me coucha sur le lit et enleva sa jupe. Elle ne portait pas de petite culotte. Elle sortit des menottes d’un tiroir et me les enfila. J’étais tellement excitée, je voulais mourir tellement je la désirais.

Johanna m’enleva mes vêtements et m’embrassa tout le long de mes cuisses, puis elle commença à lécher tranquillement mes lèvres vaginales imbibées de mon pipi, pour ensuite s’occuper de mon clitoris. Elle le mordillait doucement… c’était le paradis ! Elle entrait ses doigts agiles dans ma fente pendant qu’elle embrassait le reste de mon sexe en entier. Puis, doucement, elle entra ses doigts dans mon petit trou. Elle entra quatre doigts, c’était douloureux, mais tellement jouissant en même temps. Quand elle les ressortit, ils étaient légèrement merdeux. Elle me dit :

– Lèche !
– Non, pas ça ! Protestais-je
– D’accord ! Alors dis moi que tu es une petite salope !
– Je suis une petite salope !
– Et tu sais ce qu’elles font les petites salopes ?
– Euh…
– Les petites salopes, elle lèchent les doigts qui sortent de leur cul. Alors essaie !

J’étais tétanisé, Johanna porta alors l’un de ses doigts à sa bouche et le lécha vicieusement. Je me lançais et décidai de l’imiter. Je n’ai pas été déçu, ce n’est pas mauvais.

Johanna remit ses doigts dans mon trou intime, quand elle les ressortit, je cru qu’elle allait me les redonner à lécher, mais non, elle se les essuya sur les seins à présent recouvert d’insolites traînés marrons.

– Lèche mes seins, enlève la merde que j’ai mis dessus.

Je m’étonnais de la facilité avec laquelle j’acceptais de le faire. Et pour tout dire je me régalais.

Puis Johanna sortit d’un tiroir un vibrateur, très gros et très long qu’elle entra profondément d’abord dans ma fente puis dans mon petit trou. Elle y allait très fort, je me sentais comme un animal, mais qu’est-ce que c’était bon !!!! Je voyais ses seins balloter pendant qu’elle me faisait jouir comme une bête…C’était tellement beau à regarder, j’aurais voulu qu’elle continue pour toujours. Et tandis que l’orgasme le plus beau et le plus long de ma vie m’envahit, elle me fit lécher le gode ressorti tout merdeux de mon trou du cul. Elle me dit :

– Tu es une vrai salope ! La prochaine fois, lorsqu’on aura plus de temps, je vais te dominer encore plus, tu seras mon esclave.

Je ne dis rien mais avant de me rhabiller et de sortir de la chambre, je l’embrassai profondément alors que j’avais encore le goût acre de ma merde dans la bouche.

Caro était dans la cuisine et m’attendait…

– On dirait que vous avez fait des bêtises toutes les deux ? Me dit-elle avec un air coquin !
– Elle est trop sympa ta mère !
– Oui, mais c’est une putain !
– Et ça te gène ?
– Mais pas du tout !

Quelques jours seulement après ma petite aventure avec Johanna, je suis retournée chez mon amie Caroline. Mais ce n’était pas elle que j’avais envie de voir, vous vous en doutez probablement. Je savais qu’au moment où j’arriverais chez elle, Caroline serait chez le dentiste, mais je gardais ce petit secret pour moi. Donc je sonnai à la porte principale de la maison. Johanna ouvrit. Comme à son habitude, elle était très sexy. Elle portait une petite robe rouge très moulante et très courte. Quand elle m’aperçut, elle sourit :

– Bonjour Mathilda, Caroline n’est pas là, elle avait un rendez-vous chez le dentiste.
– Ah…dommage, lui dis-je avec un petit sourire timide.
– Tu peux entrer quand-même ! je vais te faire un petit café ! me dit-elle.

J’attendais patiemment dans le salon, curieuse de savoir si Johanna allait me proposer de recommencer nos folies de l’autre fois. Elle revint avec deux tasses de café. Elle ne s’assit pas et se mit à se caresser les seins par-dessus sa petite robe rouge. Ma bouche deviens sèche.

– Arrête de faire ça, tu m’excites !
– L’autre fois tu ne m’as pas dit d’arrêter.
– Alors continue !
– Ça ne te dérange pas si je me mets plus à l’aise ?

Je lui fit un signe négatif. A cet instant, elle enleva complétement sa robe, elle ne portait aucun sous-vêtement. Cela me troubla énormément, surtout que j’adorais son corps. Je ne dis rien, incapable de prononcer le moindre mot…

– Je te sert un whisky ?

Je n’osais pas refuser, mais comment lui dire que ce n’était pas d’alcool dont j’avais besoin en ce moment mais de sexe ?

– Il fait chaud ici, tu ne trouves pas Mathilda ?
– Oui, c’est vrai, lui dis-je.

A cet instant, elle se versa du whisky sur le corps. Elle avait l’air d’apprécier ce doux frisson. Ses beaux seins durcirent au contact du liquide.

– Approche Mathilda, tu peux goûter si tu veux…

Je me suis alors approchée et j’ai goûté doucement au liquide… Je léchais doucement ses mamelons. Lorsque le liquide eut complétement disparu, je continuais à sucer ses mamelons. Johanna semblait apprécier la caresse, car elle gémissait comme une chienne en chaleur, ce qui m’excitait au plus haut point. Après, elle se leva et me dit de me coucher par terre sur le ventre, ce que je fis. Elle revint quelques minutes plus tard.

– Tu peux regarder…

Johanna s’était changée et était à présent vêtue en cuir noir. Le cuir moulait parfaitement à sa peau. Il laissait paraître ses seins encore plus gros qu’ils ne l’étaient en réalité. Elle me dit :

– Ecoute, bien petite salope, tu mérites une punition, tu es une vraie garce et les garces dans ton genre doivent être punis.
– Une punition, mais qu’est ce que j’ai fait ? Demandais-je en rentrant dans son jeu.
– Je m’apprêtai à regarder mon feuilleton à la télévision et toi tu es venue m’exciter ! Comme si tu ne savais pas que Caroline était absente ?
– Alors d’accord, punis-moi !

C’est alors qu’elle m’attacha ventre à terre. Elle lia mes poignets, puis immobilisa mes chevilles avec une barre d’écartement. Elle commença alors à me fouetter avec un martinet… le dos et puis les fesses. Pendant ce temps, elle me criait que j’étais une salope. Puis quelques instants après, je sentis un vibrateur pénétrer dans mon petit trou. Elle l’entra très fort et très violemment. Elle allait très vite et le ressortait de temps en temps afin que je le lèche et le nettoie des traces douteuses qui s’y étaient déposées. En même temps, elle me fouettait, mais heureusement, pas très fort. Après ces quelques ébats, elle me détacha et me retourna sur le dos. Elle se déshabilla, puis commença à se masturber devant moi. Elle touchait ses seins avec vigueur et elle jouait avec sa petite chatte. Puis elle me demanda d’ouvrir la bouche.

– Tu vas boire ma pisse, j’ai une grosse envie.

Sans hésiter j’ouvris la bouche, avalait le délicieux liquide doré. Et m’en régalait

– Et maintenant je vais te chier dessus ! Tu as quelque chose à dire ?
– Non, puisque c’est ma punition !

Une punition, non, un cadeau puisque rien de ce qui venait de Johanna ne pouvait être mauvais.

Elle s’accroupit au-dessus de moi et commença à pousser, un joli petit étron pointa et sa vue m’excita terriblement, je voulu le lécher, mais n’en eut pas le temps, car il s’agrandit et devint un long boudin qui dégringola sur moi en s’enroulant. J’étais aux anges

– Merci Johanna !

Mathilda Stenberg librement inspiré d’un texte signé Joel, paru sur le site de Sophiexxx en 2000.

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3 réponses à La mère de Caroline par Mathilda Stenberg

  1. Claire dit :

    un petit délire scato décontracté et assez peu intellectuel mais qui fonctionne plutôt bien

  2. manacore dit :

    ça ne ferait pas un peu irréaliste ?

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