Dans l’petit bois, devinez quoi qui y a… par Boris Vasslan

J’ai toujours été un peu voyeur, mais pas le voyeur qui se cache ou qui prend plaisir à surprendre ses « victimes », non le voyeur qui aime bien regarder des gens qui aiment s’exhiber !

Très casanier et ayant peu l’occasion de me déplacer, je n’ai qu’assez peu concrétisé ce fantasme…
Et puis un jour les circonstances on fait que…

Récit

Une succession très compliquée, mon homme d’affaires m’avait prévenu qu’il ferait le maximum pour m’éviter de faire des démarches moi-même, mais on ne pouvait échapper à certaines, et cela s’étalerait sur deux ou trois jours. J’avais donc pris une chambre d’hôtel dans cette ville bourgeoise de la banlieue parisienne.

Je me maudis le premier soir, il n’y avait strictement rien à faire dans cette ville, les activités culturelles, théâtre ou cinéma ne me branchaient pas plus que ça, et en ce qui concerne les plaisirs plus triviaux, il n’y avait rien du tout, ou alors tout cela était très bien caché. Pourquoi, couillon que je suis n’avais-je pas pris chambre à Paris, où les choses auraient été plus simples ?

Je vous entends d’ici ! Il n’avait qu’à résilier sa location, il n’avait qu’à aller à Paris en taxi et revenir de la même façon… Oui certes et c’est d’ailleurs ce que j’avais décidé… mais pour le lendemain, je n’aime ni les décisions précipitées, ni les changements de plans intempestifs, je suis comme ça ! Et puis il n’y aurait pas eu ce récit…

Et c’est le lendemain midi en fouillant dans une bibliothèque de gare, je dégote un « Guide des endroits chauds de la France entière » ! Je l’achète, plus pour le fun que pour autre chose, mais poussé par la curiosité, je recherche malgré tout si à V… il n’y aurait pas quelque chose.

« Dans les bois de XXX, en fin d’après-midi vous pouvez faire des rencontres intéressantes, couples, hétéros, homos, partouzeurs, voyeurs et exhibitionnistes se donnent parfois rendez-vous… mais armez-vous de patience, parfois il ne s’y passe rien du tout »

Ça alors ! Et donc ce Jeudi, libéré de mon rendez-vous, et après avoir acheté un petit plan de la ville, me voici en route vers cet endroit intriguant.

L’endroit est assez loin, il faut longer d’abord un long plan d’eau au bord duquel patientent des pécheurs à la ligne, un peu plus loin dans les contre allées se sont les joueurs de pétanques qui tapent la boule.

Les gens me regardent et je réalise soudain qu’avec ma cravate et mon blazer démodé, ma présence doit paraître incongrue dans ces lieux, je décide donc d’enlever la cravate et de poser le veston par-dessus mon épaule, et d’avancer décontracté en sifflotant légèrement, voilà qui est du meilleur effet. Il reste mes chaussures qui ne sont pas vraiment adapté à la marche dans la nature, mais que voulez-vous, je ne vais tout de même pas revenir en arrière pour acheter des baskets !

Le bois est un peu plus loin, j’ignore s’il faut y entrer par la droite ou par la gauche, j’essaie la droite, je ne suis pas très optimiste, le temps vient de se couvrir.

J’avance dans ce fouillis incroyable, ce bois est vraiment très peu fréquenté, il y a malgré tout quelques clairières où gisent dans les coins quelques papiers gras, restes de pique-niques pratiqués par des cochons. Je farfouille, je regarde à l’extérieur de la clairière, un tas de saloperies, et puis là jonché sur le sol, quelques préservatifs qui ne serviront plus jamais… c’est bon signe !

Je continue à avancer, j’ai un peu peur de me perdre, un moment je reviens sur mes pas, j’ai chez moi toute une collection de jolies petites boussoles, j’aurais dû, me dis-je en emporte une !

Un bruit caractéristique, des branches que l’on bouge, voici donc quelqu’un ! Effectivement un type me croise, un type tout ce qui il y a de plus ordinaire, il me dit « bonjour » ! Moi quand on me salue, je réponds toujours.

- Pas grand monde cet après midi ! Reprend-il

Ignorant où il veut en venir, je reste évasif !

- C’est vrai que c’est un peu désert !
- Pourtant il y a trois bagnoles d’arrêtées plus haut, ils doivent bien être quelque part !

Je comprends alors que le type est aussi voyeur que moi, mais c’est quoi cette histoire de voiture ? Je ne sais pas trop quoi lui répondre, je m’en sors par une pirouette.

- Vous savez, je ne suis pas du coin, je venais à tout hasard !
- Oh ! Dés fois on n’est pas déçu, tenez la semaine dernière je suis tombé sur une nana qui étaient avec deux mecs, ils l’avaient attaché contre un arbre, et ils lui fouettaient les fesses ! Et elle aimait ça, elle en redemandait la chienne, fallait voir le joli petit cul qu’elle se payait !

Comme je reste plutôt impassible, le gars se reprend un peu :

- Euh, je ne vous choque pas, j’espère ? Après tout on ne connaît pas !
- Mais non, pas du tout !
- Vous voulez que je vous raconte la suite ?
- Mais je vous en prie, je suis tout ouïe !
- Je peux employer des mots crus ? Ça ne vous choquera pas ? C’est sûr ?
- Ecoutez, je serais le genre à me choquer, sans doute ne serais-je pas ici !

L’inconnu prend alors une profonde inspiration et continue son récit

- Quand je suis arrivé, il y avait déjà deux mateurs qui se branlaient en regardant, je les ai rejoins, j’ai fais comme eux, j’ai sorti ma bite, j’adore me montrer ! On était en retrait mais on ne se cachait pas, Alors les deux gars nous ont fait signe d’approcher L’un des types disait à la femme : « Regarde tous ces mecs qui se branlent en regardant ton cul de salope, je suis sûr que tu aimerais bien les sucer ! » Et elle qui répondait « Oh oui j’aimerai bien les sucer, j’adore ça, sucer des bites ! » Malheureusement on n’a pas eu le droit de s’approcher, ils l’ont détaché, elle s’est mise en levrette et l’un des ses copains l’a enculé pendant qu’elle suçait l’autre, c’était géant. Tiens rien que d’en parler j’en suis tout excité !

Ça pour être excité, il est excité, à ce point qu’il met la main à sa braguette, sans doute afin de replacer son sexe de façon plus confortable.

- Ça devait être terriblement émoustillant ! Répondis-je histoire de dire quelque chose
- Hum, j’ai envie de me branler ! Tu veux qu’on se branle ensemble, puisqu’il n’y a rien d’autre à voir.

J’étais en train de chercher comment répondre à une telle proposition que je jugeais complètement farfelue, mais l’inconnu sans attendre mon accord, sort sa queue de sa braguette et commence à se l’astiquer. Un fort bel organe ma fois et qui ne me laisse pas indifférent !

- Tu ne va pas me laisser me branler tout seul ?
- Je vais peut-être attendre un peu !
- Reste au moins avec moi un moment, tu auras plus de chance de faire des rencontres !
- Justement pourquoi se branler alors ?

Il me fout alors la main à la braguette

- Parce que ça fait du bien et de toute façon on n’est pas obligé de jouir.

Je ne sais pas trop quoi faire, la vue de cette queue me trouble, mais je ne sais pas gérer cette situation. Evidemment il s’en aperçoit !

- Tu l’as trouve belle ma queue ?
- Elle est pas mal !
- Tu peux la toucher si tu veux !
- Je suis hétéro… Commençais-je.
- Moi aussi je suis hétéro, mais je suis ouvert à la discussion ! Allez branle-moi juste quelques secondes, histoire de voir comment ça fait.

J’ignore comment ma main a atterri sur son sexe, mais elle est là, et après quelques caresses furtives sur la peau de sa verge. (Quelle douceur cette peau !) Me voici en train d’esquisser quelques mouvements de masturbation. Simultanément Victor (on va l’appeler comme ça) me dézipe ma braguette et s’en va à la recherche de ma queue, je me laisse faire et quelques instants plus tard, nous voici en train de nous branler de conserve. Et puis le voilà qui s’arrête, dommage le jeu commençait à me plaire, mais non, c’est pour dégrafer ma ceinture, je le laisse opérer, mon pantalon tombe sur mes chaussettes, mon caleçon le rejoint quelques secondes plus tard. Je me sens un peu obligé de lui rendre la pareille. Je trouve qu’on a l’air vachement fin tous les deux le cul à l’air, mais c’est vrai que mon compère a eu raison, sa bite est bien plus jolie comme cela que simplement sortie d’une braguette !

Victor me tripote les fesses, me les flatte, me compliment sur mon joli petit cul. Il va falloir que je me méfie, je suis entré dans le bois pour mater des couples et si ça continue, je vais en sortir en m’étant fais défoncer le cul !

- Cette nuit tu va peut-être fantasmer sur ma bite ? Me dit Victor !

Drôle de réplique, pourquoi me dit-il ça ? Je n’ai rien contre les bites, bien au contraire, mais faire des trucs avec un parfait inconnu n’était pas dans mes projets immédiats, quant à fantasmer… N’importe quoi !

- Non ? Insiste-il
- Je ne sais pas !
- Tu va peut-être regretter de ne pas l’avoir sucé ?
- Nous verrons bien !
- Sauf si tu le fais !
- Je ne pense pas être prêt ! Répondis-je sans conviction
- Ça te fait envie ou pas ?
- Je n’en sais rien !
- Tu n’en sais rien ou tu n’oses pas le dire ?
- Je crois qu’on va arrêter, ça va trop loin…
- Suce-moi, juste un tout petit peu, et après on arrête ! D’accord ?

Je suis conscient du piège ! Alors quelle force m’a fait m’agenouiller devant Victor, la bouche ouverte ? J’ai son gland dans la bouche ! Quelle sensation ! Et je bande comme un taureau ! J’enfonce tout ce que je peux dans la bouche, je me régale, puis je fais ça un peu plus dans les règles, mes lèvres vont et viennent, je suce la bite d’un inconnu… et c’est bon

- Tu suces bien, petite salope !

Non, mais comment il me parle, celui-ci ? Une crainte me traverse l’esprit, et s’il lui prenait l’envie de me sodomiser, la seule solution est sans doute de lui faire une pipe à fond et le plus vite possible afin de le calmer, du coup je m’applique, j’y mets toute mon ardeur, le Victor est ravi, le Victor est aux anges, mais le Victor n’a pas prévu de jouir tout de suite.

Des bruits dans la forêt ! Comme un ressort je me redresse, je remonte mon pantalon.

- Continue, on n’a rien à craindre !
- Quelqu’un vient !
- Je sais, j’ai entendu, c’est ça qui est excitant !
- Vous êtes fou, si se sont des gosses
- Ce ne sont pas des gosses… Continue à me sucer, tu me faisais ça très bien !
- On ne les entend plus !
- Ils doivent être planqués, ils nous observent !

Je reprends ma fellation.

Une voix féminine :

- Vous devriez vous mettre complètement à poil ! Ce serait plus excitant !

Je m’arrête, c’est un couple, la quarantaine, la femme plutôt petite, très brune mais la peau très blanche, une petite robe noire très décolleté, joli visage, lui est en survêtement.

Victor, à présent enlève ses vêtements du haut, puis extrait son pantalon de ses pieds, il m’invite du regard à faire pareil. Je ne contrôle plus rien du tout !

- Allez, reprenez ! Nous demande le mec, ça excite ma femme de voir des mecs ensemble.

On reprend !

- T’as vu ça Isabelle, comme il lui suce bien la bite, je suis sûr qu’il suce mieux que toi !
- Ça m’étonnerait ! Répond la dame
- Remarque si on veut vraiment savoir, on peut sans doute s’arranger avec ces messieurs.

Le mari s’approche alors de nous, et m’adresse la parole

- Euh messieurs… j’ai une proposition à vous faire,
- Ah ?
- Oui, je vois que vous sucez très bien, si je constate que vous sucez mieux que ma femme, je vous l’offre à tous les deux, vous pourrez lui faire ce que vous voulez, enfin presque, elle est d’accord bien entendu ! N’est pas Isabelle ?
- Mais bien sûr, René chéri !

Le René se met à poil, pratique quand on est en survêtement, il me vient alors l’idée saugrenue que si je suis retenté par ce genre d’aventures il faudra que j’acquière un jogging. Isabelle a retiré sa robe, cette femme est super bien roulée, elle a un ensemble culotte et soutien gorge bleu absolument ravissant, s’il faut réussir une pipe pour pouvoir la sauter, je ne vais pas passer cette occasion. Je cherche le piège, je ne vois pas bien, à la limite il va me dire que je suce moins bien que sa femme, bon, on verra bien…

Me voilà à genoux devant le mari ! Victor m’encourage !

- Fais-lui ça bien, n’oublie pas que tu concoures pour moi aussi !

La bite de René est différente de celle de Victor, beaucoup moins sombre, plus veineuse, et le gland est plus clair tirant vers le rose, je commence par embrasser le bout, titille un peut le méat de la langue, puis fait coulisser son membre doucement dans ma bouche avant de sucer pour de bon. Tout en suçant je jette un coup d’œil, Isabelle a sorti son sein gauche et s’en pince le téton, sa culotte est écartée et de sa seconde main elle se branle la chatte. Mais c’est que je vais craquer moi ! L’excitation me pousse à me surpasser, j’essaie de sucer au mieux ce drôle de mari.

- Arrête, c’était bon, mais je ne veux pas jouir tout de suite !
- Alors ? Lui demande Isabelle !
- Vraiment pas mal, mais ce n’est pas aussi bien que toi, il faut bien l’avouer !

Le salopard ! J’aurais dû m’en douter ! Mais à bien y réfléchir ce pari était irréalisable, des bites, je n’en ai pas sucé tant que ça, alors comment pourrais-je prétendre faire mieux que cette femme qui m’a tout l’air d’avoir des années et des années d’expérience.

- Je comprends que vous êtes déçu ! Vous auriez bien voulu faire des trucs avec isabelle !
- C’est le jeu, j’ai perdu, j’ai perdu !

Isabelle s’est à présent débarrassée de ce sous-vêtement, quelque chose m’échappe ! Elle s’approche de moi et de Victor et d’une main négligente nous tripote la queue.

- On ne va pas les laisser comme ça, les pauvres chéris ! Minaude Isabelle
- Bon alors puisque ma femme est d’accord, vous allez pouvoir vous amuser avec elle, mais comme vous avez perdu…

René laisse sa phrase en suspens… c’est Isabelle qui continue

- Ben oui comme vous avez perdu, ce ne sera pas gratuit, vous allez me faire mon « petit cadeau » !

Et vlan ! En voilà une drôle de façon de tapiner ! Mon cerveau calcule à cent à l’heure ! Je n’ai rien contre les amours tarifiés, mais faire ça devant son maquereau ! Cela dit le maquereau, je viens de le sucer ! Et puis, au diable les calculs, je suis trop excité, on « négocie le tarif », ça me semble raisonnable.

- J’en suce un et l’autre va me prendre en levrette ! Propose Isabelle et elle nous tend des préservatifs, puis se met en position. Sans demander mon avis Victor se place devant le visage d’Isabelle qui commence à le sucer, je me place donc derrière, son cul est magnifique, je le caresse un peu, l’embrasse puis la pénètre. Ce n’est pas évident parque ce que les genoux reposent sur un sol jonché de brindilles et autres saloperies, mais excité comme je suis l’affaire ne dure pas très longtemps, je me surprends à jouir un peu trop prématurément à mon goût dans la capote. Quant à Victor, il jouit à son tour, puis sans un mot s’en va se rhabiller, et il nous quitte avec un simple « Tchao, bonne soirée ! » je m’apprête à faire de même, mais René m’interpelle :

– Je suppose que vous n’êtes pas pressé, la nuit ne va pas tomber tout de suite, restez avec nous, on vous raccompagnera
- Euh ! Autant vous prévenir tout de suite, je n’ai plus d’argent liquide, j’en ai toujours très peu sur moi !
- Hein ? Mais qui vous parle d’argent ? Répond René d’un air rigolard.
- J’ai cru comprendre que vous pourriez me proposer d’autres prestations de votre amie…
- Ah ! Mais attends, je t’explique (du coup lui aussi passe au tutoiement) le coup du « cadeau », c’est un fantasme d’Isabelle, parfois ça la prend, elle nous joue la pute !
- Ça te choque pas j’espère ? Intervient Isabelle
- Mais non vous savez j’ai les idées larges !
- Alors en route…

Tous les trois rhabillés, nous voici en train de cheminer, il n’y a effectivement pas grand monde… Comme le chemin est étroit, il difficile de converser. Et puis on finit par croiser deux types, un black et un blondinet. Isabelle leur fait un petit sourire, mais le contact ne se fait pas !

- Ils vont où, ceux là ? Je demande !
- Ils vont faire demi-tour et nous suivre, je pense, on va s’arrêter à la prochaine clairière.

Elle est minuscule, la clairière. Le mari demande à Isabelle de se déshabiller, puis de s’agenouiller afin qu’elle puisse nous sucer alternativement… Du bruit dans les fourrées, bien sûr nos deux zigotos sont là !

- Vous pouvez vous approcher ! Lance René

Le blondinet sort de sa cachette, le black aussi mais reste en retrait.

- Bon les mecs, branlez-vous, ma femme adore ça !

Les deux zouaves ne bronchent pas, il va falloir leur mettre les points sur les i.

- Si vous ne vous branlez pas, on arrête tout, c’est comme vous voulez !

Le biquet se tourne vers son copain, qui fait deux pas en arrière, ils n’ont pas l’air d’accord, finalement après un moment d’hésitation le blondinet sort sa queue, le black l’imite quelques secondes plus tard.

Le mari chuchote alors :

- Isa, on te laisse le black, nous on s’occupe du biquet !

Isa a l’air d’accord, moi il ne me demande pas mon avis, il doit me prendre pour un mec qui fréquente le coin depuis des années ! Il devrait pourtant s’étonner du fait que nous nous ne soyons jamais croisés. Je commence à me demander si j’ai bien fait de rester. Mais pour l’instant tout va bien, Isabelle a repris sa fellation.

- Approchez-vous davantage, demande le mari !

Cette fois, ils s’approchent sans hésiter, l’excitation ça aide ! Du coup Isabelle se relève, se dirige vers le black et lui fout la main à la bite, l’autre se laisse faire, elle se baisse alors s’agenouille devant lui et commence à le sucer ! Ça alors, il n’y a pas de justice, pourquoi nous avoir fait payer, moi et Victor alors que pour lui c’est gratuit ! Pendant ce temps le mari s’est approché du biquet et le provoque :

- Tu sais que tu es mignon, toi !

Il ne répond pas, se contente de sourire bêtement !

- Qu’est ce que tu aimes, toi ? Questionne le mari, les hommes, les femmes, les deux !
- Les femmes, mais parfois les hommes aussi !
- C’est bien ce qui me semblait ! Et tu sais, je vais te dire un truc, j’ai une envie folle de voir ton petit cul !
- Pour ça je me fais payer ! Répond Biquet

Décidemment tout le monde est vénal dans ce bois, mais je ne vous dis pas la tête du mari !

- Et ton copain, aussi ?
- C’est pas un copain, c’est un client, mais on a sympathisé !

Ça devient de plus en plus compliqué de draguer dans les bois, je me marre dans mon coin.

- Mais attend, juste pour voir ton cul, pour le voir… tu ne te fais pas payer quand même ?
- Juste pour voir, non, mais ceci dit, je ne montre pas mon cul comme ça simplement parce qu’on me le demande.
- Tu peux peut-être faire une exception !
- Pas trop envie !
- Bon alors on va se quitter ! Isabelle s’il te plait tu arrête de sucer Monsieur ou alors tu lui demande un petit cadeau !
- Ça va pas non, elle est trop bonne sa queue ! Répond Isabelle ne s’interrompant que le temps de cette brève réponse.

Le biquet s’approche alors de moi !

- Et toi, t’es intéressé par un petit truc avec moi !
- Merci !
- Bon j’y vais, tu viens Désirée ? Lance-t-il à l’adresse de son copain black.
- Attends-moi une seconde je vais bientôt jouir !
- Non, mais quel bordel, mais quel bordel ! Soupire Biquet ! Bon allez, je solde, je vais vous montrer mon cul, mais on ne touche à rien, d’accord, ça vous donnera peut-être envie d’aller plus loin !

Effectivement son cul est magnifique, sans un seul poil, une rondeur et une cambrure parfaite, un vrai petit cul de femme qu’on a envie de caresser, de malaxer, de pénétrer. Mais bon, en qui me concerne, j’hésite un peu ! Pas René qui craque complètement, s’en va chercher un billet dans son portefeuille, en profite pour s’enchâpeauter la bite et fonce enculer le biquet !

- T’aimes ça qu’on t’encule, hein espèce de pédale ?
- Je suis peut-être une pédale et une pute, mais je te fais remarquer que tu m’as payé pour m’enculer, pas pour m’insulter, ni pour me rabaisser !
- Mais c’est un jeu, cher ami, un jeu, tu la sens bien ma grosse bite ?
- Elle n’est pas si grosse que ça, et l’essentiel vu les rapports que nous avons c’est que ça te fasse du bien, t’occupes pas de moi.

Deux à zéro ! Le mari est sonné, il ne bande plus il abandonne l’affaire ! Le black de son côté à joui, les deux zigotos disparaissent de la clairière.

- Sa bite était géniale ! Nous dit Isabelle qui n’avait pas tout suivi !
- Tant mieux pour toi !
- Parce que toi ça va pas ? T’es tombé sur un con, on dirait ?
- Non c’est moi qui suis con, je lui ai manqué de respect, chez quelqu’un d’autre il aurait mis ça sur le compte de l’humour, mais tout le monde n’a pas la même hiérarchie des valeurs. Pour lui je dois être un vieux beauf ricardisé, alors que bon, il doit y avoir pire que moi, non ?
- Tu vas pas nous faire une crise, non ?
- Non, mais je ne comprendrais jamais les gens, on se juge toujours trop vite et trop définitivement, et toute la vie n’est qu’une suite de quiproquos, même avec les gens que l’on penserait à priori intéressant.
- On fait quoi, on rentre à Paris ? Propose alors Isabelle
- Ouais on rentre !
- Viens, toi, on va te déposer quelque part ! Tu vas où ?

Je leur explique que je suis en déplacement dans cette ville, que je n’ai pas trop de plan pour la soirée, mais qu’éventuellement j’irais bien faire un tour dans la capitale.

- Ça alors, nous c’est pareil, on n’est pas d’ici, on est aussi de passage, alors on t’emmène à la voiture !
- Volontiers !
- Tu sais ce que je te propose, on t’invite, je ne sais pas où d’ailleurs mais on t’invite ! Je suis sûr qu’on aura des tas de choses à se raconter.

Boris Vasslan – février 2003

Sans doute à suivre !

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Une réponse à Dans l’petit bois, devinez quoi qui y a… par Boris Vasslan

  1. Orlando dit :

    Bon texte très excitant qui sent partiellement le vécu et qui est émaillé de considérations intelligentes. Je suppose qu’il s’agit du bois situé au fond de la Pièce d’eau des Suisses à Versailles ? J’ai bon ?

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