Un esclave qui s’ignore chapitre 2 – le manoir par Pascal_G

Il faisait très sombre dans le couloir, éclairé uniquement par quatre
chandelles accrochées aux murs. Une soubrette me retira le vibromasseur de
l’anus et le posa sur un plateau dans l’entrée. Les soubrettes m’emmenèrent
directement vers les caves du manoir. Nous avons traversé un dédale de
pièces avant d’aboutir devant un immense portail double en fer forgé. Sur la
partie gauche, une représentation de la déesse Diane chasseresse et sur
l’autre, la déesse de la guerre, Athéna. Dans le bas, une fresque
représentant les amazones à la chasse à l’homme. De part et d’autre du
portail trônait une statue à l’effigie de Cerbère, le chien à trois têtes,
gardien des enfers écrasant Hercule. Contrairement à la légende où Hercule
avait dompté Cerbère, ici c’était le contraire. Ceci reflétait une image
fidèle de l’inscription au-dessus du portail :

- Toi qui entre ici, n’attend aucune pitié ! Je mangerais ton âme dans les
feux de l’enfer et j’offrirais ton corps en pâture aux démons ici bas !

La peur me serrait les entrailles, pourquoi avais-je eu la stupidité de
venir jusqu’ici ? J’en vins à me demander si je sortirais vivant de cette
aventure. Je devais être tombé dans une secte satanique et j’allais
probablement servir de sacrifice sur l’autel de Lucifer !

Le portail s’ouvrit sur une vaste salle ronde avec un plafond très haut.
Elle avait des allures d’une salle de torture à l’époque de l’inquisition.
Plusieurs autres portes donnaient dans ce donjon. Des cages étaient
suspendues au plafond, des brasiers étaient allumés en plusieurs endroits.
La lumière diffuse et légèrement voilée provenaient des seules torches
accrochées sur les murs tout autour. Il régnait un climat chaud et humide,
on n’aurait pas froid dans pareil endroit, mais la température était loin
d’être ma préoccupation première. Il y avait dans cette salle, quantité
d’appareils plus bizarres les uns que les autres, j’imaginais bien à quoi
certains pouvaient servir mais les autres ?

Une voix, venue de nulle part, se fît entendre :

- Bonjour esclave, on m’a dit que tu t’étais conformé à mes exigences.
Cependant tu as été surpris à prendre du plaisir avec deux filles au café et
pour cela tu seras châtié. Tu te nommeras dorénavant  » Z « . J’attends de toi
que tu m’obéisses sans poser de question. Mesdames, préparez  » Z  » pour son
initiation !

Une des soubrettes s’approcha de moi pour me retirer mes menottes, mon slip
et mes bas. L’autre soubrette s’était déjà déshabillée, elle enfila mes bas
et mis mon slip. Ensuite, elle se plaça sur une table en forme de Y. Ses
pieds dépassaient au bout de chaque branche du Y, son entrejambe écarté
était également dans le vide à la naissance des deux branches. L’autre femme
l’attacha fermement, les mains le long du corps emprisonnées dans des
attaches métalliques, pareils pour les mollets. Elle portait aussi un
bâillon en cuir percé d’un trou et muni d’un système métallique l’empêchant
de fermer la bouche solidement attachée derrière la nuque.

La voix repris :

- Obéir à tous mes ordres signifie aussi que si je le désire tu seras mon
bras exécuteur. Tu vas faire à cette chienne tout ce que je te demanderais.
Mais attention, quand j’en aurais fini, c’est elle qui te fera subir mon bon
plaisir et crois-moi; que tu sois gentil avec elle maintenant ou pas, elle
te fera souffrir du mieux quel peut.  » Prend la bougie allumée sur la table
et verse quelques gouttes de cire bouillantes sur les aréoles de ses deux
seins !  »

Tremblotant, je m’exécutais maladroitement, et j’en renversais aussi sur les
tétons. La fille se cambrait. La douleur devait être forte, mais elle ne
criait pas. Lorsque je n’eus plus de cire, elle retomba immobile, la
respiration haletante.

Les ordres se succédaient :

- Prend les pinces qui sont dans le seau sous la table. Tu vas faire un V
complet en partant de ses seins vers sa chatte. Les grosses pinces bleues
sont pour les tétons et le clitoris, elles serrent plus que les autres et
sont munies d’un anneau. Tu attacheras ensuite l’extrémité des trois cordes
qui pendent au-dessus de la table à chacun des anneaux.

J’installais les pinces, d’abord les petites (la fille se tortillait sur la
table), puis les bleues sur les seins qui écrasaient littéralement les
tétons de la pauvre fille. A ma grande surprise, en écartant le bord du slip
pour fixer la troisième pince, je découvris que la fille était hyper excitée
et que son clitoris était gonflé de plaisir. Ce dernier mesurait facilement
1 cm, ce qui facilita la mise en place de la dernière pince, mais ajouta
encore à la douleur générale que devait subir ma suppliciée.

L’ordre suivant ne se fît pas attendre :

- Tu vois le volant métallique à côté de la table ? Tu vas le tourner vers
la droite jusqu’à ce que je te dise te t’arrêter.

Je commençais à tourner le volant et les trois cordes commencèrent à se
tendrent. Les pinces étiraient les tétons et le clitoris. Je continuais à
tourner, lentement comme si cela allait me faire gagner du temps pour
minimiser la douleur. La fille avait le visage déformé par la douleur, mais
son regard n’affichait aucune pitié, au contraire on aurait vraiment dit
qu’elle aimait ça et qu’elle en voulait plus encore.

La voix repris :

- Arrête ! Sous la nuque de ta victime se trouve un levier, abaisse-le !

Je m’exécutais et un morceau de bois sous la nuque de la fille disparu sous
la table laissant la tête complètement penchée en arrière.

Nouvel ordre :

- Mets ta queue dans sa bouche, tiens-toi aux cordes accrochées à ses seins,
penche-toi légèrement en arrière et met toi sur la pointe de pieds. Ensuite
baise cette bouche comme si c’était une bonne chatte mouillée.

Je fis ce qu’on me demandait et lorsque j’empoignais les cordes, la fille ne
pût réprimer un sursaut. Dans cette position, mon équilibre était précaire
et chaque fois que je me sentais partir, je me retenais inconsciemment aux
cordes. Ma victime se tordait alors de plus belle et se soulevait pour
accompagner mon mouvement.

Au bout de plusieurs minutes de ce traitement, je sentis monter en moi le
plaisir. Ceci ne sembla pas échapper à la maîtresse qui m’ordonna :

- Stop ! Tu n’as pas le droit de jouir sans mon consentement. Retourne
tourner la roue jusqu’à ce que les pinces se détachent d’elles-mêmes.
Ensuite, tu prendras le pot qui contient ton sperme et tu partageras son
contenu entre les tétons et le clitoris.

J’obtempérais à cette nouvelle directive et j’attendis.

L’attente ne fût que de courte durée :

- Tu as fait ce que je te demandais. Pourtant tu as pris du plaisir à faire
souffrir cette femme que tu ne connais pas et qui ne t’avait rien fait. Pour
cela tu seras puni. Tu vas commencer par lécher lentement ton sperme sur ses
seins. Masse lui les tétons doucement avec ta langue pour apaiser ses
blessures.

Voilà donc à quoi devait servir mon sperme, un onguent pour seins meurtris.
J’étais là, à m’appliquer à sucer mon propre sperme. Je sentais la fille se
détendre. Il n’y avait plus une goutte de sperme depuis longtemps, mais je
continuais malgré tout. Jamais je n’avais sucé des tétons aussi dur et aussi
chaud, on aurait dit des petits sexes tendus. Je faisais une pipe à une
paire de nichons !

La voix revînt :

- Maintenant, fais la même chose avec le clitoris ! Mais je veux que tu la
lèche d’abord à travers le slip de ta femme, il doit être à point
maintenant. Ensuite tu lécheras ton sperme sur le clitoris et l’intérieur du
slip. Je veux qu’il ne reste rien sur le slip. Régales-toi de ce mélange de
jus de femmes et de sperme !

J’ai sucé et léché le slip. Le goût était très fort, ma femme l’avait porté
pendant trois jours, elle avait joui dedans, puis moi je l’avais porté
également et ensuite cette fille qui mouillait sous mes tortures ! Au bout
d’un moment, l’autre soubrette qui n’avait plus bougé depuis le début est
venue maintenir le fond du slip retourné. Je passais du slip à la fille et
m’enivrais de tous ces parfums. J’aurais cru être dégoûté mais non, j’étais
excité comme une bête en rut. La fille a commencé à mouiller comme une
fontaine. Je n’avais jamais rien vu de pareil. J’avais la bouche qui
débordait de son nectar. Elle avait un goût à la fois salé et sucré. La
soubrette lui retira son bâillon et la fille laissa éclater son plaisir !

Ordre suivant :

- Maintenant, tu vas te mettre près de son pied ! Soubrette, fait jouir ce
chien sur les pieds de ta soeur de souffrance !

La soubrette s’exécuta et me branla, vite, sans égard et sans douceur. Je
n’étais que l’accomplissement d’un ordre et elle l’exécutait machinalement.
Je jouis très vite et la soubrette secoua mon sexe pour étaler mon jus sur
tout le pied.

La maîtresse :

- Allez chien, nettoie tes crasses avec ta langue. Je veux te voir lécher
ces bas imprégnés de sueur et de sperme. Frotte aussi ton visage dessus que
tu sois couvert de ton jus

A force, ce mélange de goût et d’odeur me donnait des hauts le coeur mais
une fois encore je m’appliquais à ma tâche sans relâche. J’avais du sperme
sur le visage et plein la bouche.

- Stop ! Soubrette, tu as bâclé ton travail. Tu n’as pas donné de plaisir au
chien, tu l’as juste forcé à éjaculer sans compassion. Maintenant je vais te
punir. Lèche-lui tout le visage jusqu’à ce qu’il soit propre !

La soubrette se tourna vers moi et je voyais bien dans son regard qu’elle me
haïssait à ce moment précis. Mais elle se mit à me nettoyer le visage comme
on le lui avait demandé.

- A genoux chien ! Soubrette, rince-le ! Et toi, ouvre la bouche

Que voulait-elle dire par-là ? Je ne mis pas longtemps à comprendre. La
soubrette se positionna jambes écartées au-dessus de mon visage et me pissa
dessus. C’était chaud, la sensation n’était pas désagréable. Puis, soudain
elle dirigea son jet dans ma bouche. J’étais réduit à l’état de toilette. La
salope en profitait pour me pincer le nez et je ne pouvais m’empêcher d’en
avaler un peu pour pouvoir respirer. La soubrette se secoua, pas question de
m’épargner la dernière goutte et puis elle frotta son sexe sur mon nez et ma
bouche.

La voix de la maîtresse se fît à nouveau entendre :

- Très bien mes chéries, vous pouvez vous faire plaisir, je vous le donne.
Après, vous le reconduirez au café. Quant à toi, je te recontacterais au
grès de mon bon plaisir.

Les filles m’attachèrent les mains à chaque extrémité d’un bois
de même que les mollets. Ensuite elles attachèrent le bois de mes mains au
crochet d’un palan et me levèrent à 10 centimètres du sol. Elles me fixèrent
un bâillon munis d’une grosse boule de caoutchouc qui remplissait ma bouche.
Une des filles se mis devant moi munie d’un martinet et l’autre derrière
avec une cravache. Elles mirent en route un métronome qui battait la mesure
très doucement.

J’entendis dans mon dos la cravache fendre l’air et claquer sur mes fesses.
La douleur était très forte comme si je venais de me brûler les fesses. Et
les coups se succédèrent au rythme lent du métronome. Comme la fille suivait
la mesure, je savais exactement quand j’allais avoir mal et à chaque fois je
mordais dans la boule qui encombrait ma bouche comme pour prévenir les
coups. J’essais aussi de me balancer vers l’avant, mais cela ne changeait
rien au résultat. Je souffrais atrocement et ne pourrais probablement pas
m’asseoir sans douleur avant plusieurs jours.

L’autre fille me caressait le sexe et malgré la douleur intense, je finis
par bander. Elle me regarda avec un sourire non dissimulé, se recula d’un
pas et me frappa le sexe en érection en harmonie avec la cravache. J’eus tôt
fait de débander. Elle recommença à m’exciter, cette fois avec sa langue et
sa bouche. La réaction ne se fît pas attendre et elle put recommencer son
supplice.

Enfin les coups s’arrêtèrent, et je sentis qu’on me caressait les fesses.
C’était humide et apaisant.

Le rythme du métronome s’accéléra. Elles se mirent à me mordiller le bout
des seins jusqu’à ce qu’ils soient bien tendus et bien durs. Elles me
fixèrent des pinces sur les tétons. Ce n’était pas douloureux, les pinces
étaient légères. Elles le savaient car elles eurent tôt fait de lester les
pinces avec deux poids. Et là, les tétons étirés vers le bas je ressentais
la morsure des pinces écrasant mes seins. Une cordelette enserra la base de
mon sexe et fût tournée plusieurs fois autour de mes couilles. D’une main
habille, quelques caresses suffirent à faire dresser mon sexe et j’avais
beau me concentrer pour ne pas bander, c’était tout bonnement impossible.
J’avais le sexe gorgé de sang et les couilles durcies par l’action de la
cordelette. A nouveau les coups revinrent, mais les instruments avaient
changé. Derrière une planche de bois, un coup sur l’intérieur de la cuisse
gauche, suivit de la fesse gauche puis droite pour finir par la cuisse
droite. Devant, une bougie allumée. Je reçu de la cire bouillante sur les
seins, c’était comme des piqûres d’insectes, la douleur était forte mais de
très courte durée. Après les seins, ce fût le tour de mon sexe, d’abord la
verge puis le prépuce et enfin le gland. Je me tortillais en tout sens comme
un ver nu au bout d’un hameçon mordillé par les crocs acérés d’un brochet !

A nouveau le silence se fît entendre. Une fois encore le métronome accéléra
son rythme. Cette fois la cadence était telle que je devrais recevoir un
coup chaque seconde. En fait de coup, ce qui m’attendait était de toute
autre nature. Munie d’une ceinture avec un gode et montée sur un petit banc,
une des filles commença à m’enculer au rythme du métronome. L’autre attacha
2 nouveaux poids à chaque pince et à chaque coup de butoir les poids
sautaient pour augmenter l’intensité de mon supplice. Ensuite, je vis avec
frayeur qu’elle s’était munie d’orties et elle commença à me caresser
l’intérieur des jambes, le dessous des couilles et le sexe avec sa touffe
d’orties. Ca me piquait de partout !

J’étais là suspendu dans le vide tel un pantin désarticulé à la merci de ces
deux salopes qui avaient visiblement décidé de me faire regretter mon
obéissance envers la maîtresse. J’étais vraiment un imbécile de croire qu’en
exécutant sans discuter tous les ordres de la maîtresse, ce serait vite
terminé et que je pourrais m’en aller d’ici. D’un côté, si je lui désobéis,
elle me puni et vu ce qu’elle m’a fait faire subir à cette fille, elle doit
avoir beaucoup d’imagination sur la façon de faire souffrir les gens. Et de
l’autre, si je m’exécute, ce sont ses propres esclaves qui s’acharneront sur
moi. Quel que soit mon choix, la punition est inévitablement au bout du
chemin.

J’avais toujours voulu savoir ce que s’était que de souffrir, j’étais servi.
Pourtant, au bout d’une demi-heure de torture, il se passa quelque chose en
moi. Mon corps tout entier était électrique, les poils se dressaient sur
tout mon corps et je frémissais. Je sentais monter en moi un plaisir unique
d’une intensité telle que jamais je n’avais ressenti cela auparavant. La
cordelette fût détachée et une bouche chaude et humide prit la place des
orties. La salive, il n’y a rien de tel que pour calmer les démangeaisons
des piqûres d’orties. Le bâillon fût ôté. A la place de la douleur, la
jouissance pris possession de tout mon être. Je me mis à les encourager :

- Oui, encore ! Défonce-moi, c’est trop bon !

Elles s’arrêtèrent, me ramenèrent au sol et me couchèrent sur celui-ci. La
première fille repris sa fellation, et l’autre me fourra le gode dans la
bouche en m’intimant l’ordre de le nettoyer. Dans d’autres circonstances,
j’aurais trouvé cela dégoûtant. Mais, pas cette fois. Je léchais avidement
cette bite de plastique sortie tout droit de mon rectum. Et je jouis enfin
sans retenue dans cette bouche qui m’enveloppait le gland. Je restais là sur
le sol, repus. Je ne ressentais plus aucune douleur ! La fille qui venait de
me sucer s’approcha de sa compagne et plaça son visage au-dessus du sien.
Elle ouvrit la bouche et je vis mon sperme couler d’une bouche dans l’autre.
Elle s’embrassèrent goulûment et se caressèrent l’une l’autre jusqu’à la
jouissance. Je dus encore lécher ces deux sexes dégoulinants. Nous restâmes
là, pantelants, assis sur le sol. Au bout d’un moment, une des filles me dit
:

- Je m’appelle Sarah, et elle c’est Trixie. Ça a été un plaisir de s’occuper
de toi. J’espère que tu reviendras nous voir très vite. Jusqu’à présent nous
n’avions eu droit qu’aux miettes, mais cette fois c’était le plat de
résistance. Tu verras, on finit par s’endurcir et alors seul reste ce
mélange de plaisir et de douleur. On accède alors à des plaisirs jusque-là
refoulés au plus profond de nous-même ! Bon, suit moi, on va te trouver des
vêtements et tu pourras t’en aller !

Après m’être habillé. On me mit dans une limousine qui me ramena à mon point
de départ : Le Bar. Pendant le trajet, je revivais ma journée. J’avais voulu
jouer avec le feu et je m’étais brûlé. Je ne savais plus qui j’étais.
J’étais à la fois dégoûté de moi-même et étonné des différentes sortes de
plaisirs que j’avais pu ressentir tout au long de la journée. Le parcours
jusqu’au manoir, malgré la peur, m’avait beaucoup excité. Après avoir vaincu
mes inhibitions, le fait de faire mal m’avait aussi beaucoup émoustillé.
Puis finalement, à ma propre douleur s’était substitué un plaisir à nul
autre pareil. Je suis rentré chez moi machinalement comme si le monde autour
de moi n’existait plus. Je n’étais plus le même homme ! Comment cette
journée avait-elle pu me changer à ce point ? Même si j’avais eu des moments
de plaisirs intenses, j’avais été humilié et qui plus est par des femmes. De
même, tout mon corps me rappelait combien la douleur avait été bien réelle.

Ma femme n’était pas là lorsque je suis rentré. Elle était probablement
encore occupée à discuter avec la bourgeoise du premier et à refaire le
monde autour d’une tasse de thé avec des biscuits secs. J’ai pris une douche
et je me suis couché. Je n’ai pas dormis cette nuit là. J’avais trop de
points d’interrogation dans mon esprit. Au petit matin, je décidais
d’oublier tout cela et de redevenir quelqu’un de normal. Au début, j’étais
obligé de me cacher pour me laver à cause des traces laissées par les coups,
mais au fur et à mesure qu’elles s’effaçaient, je me persuadais que j’avais
fait un mauvais cauchemar et maintenant c’était terminé. Du moins c’est ce
que j’ai crû pendant les deux semaines qui suivirent ! ! !

A suivre…

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