Champagne à la piscine par Pascal_G

Comme tous les samedis, j’étais à la piscine. Je faisais mes longueurs comme
à l’accoutumé. Il y avait toujours du monde au bord, et il fallait regarder
avant de pouvoir faire son demi-tour pour éviter d’envoyer ses pieds dans la
figure de quelqu’un.

Ce jour-là, j’ai remarqué, au bout de quelques allées retours, qu’une fille
se mettait systématiquement tout prêt d’où je tournais. J’ai commencé à
l’observer et ce n’est qu’au tour suivant que j’ai vu qu’elle écartait très
fort les genoux à mon passage et que sa main se glissait sous son maillot.
Elle alla plus loin encore le tour suivant car de l’autre main, elle écarta
le maillot pour que je puisse bien voir son intimité. Ce spectacle aquatique
était des plus excitant et je bandais ferme. Je feignais n’avoir rien vu,
mais elle savait que je ne pouvais pas avoir manqué cela. D’ailleurs, le
tour suivant, au moment où je m’élançais les pieds en appui contre le mur,
elle a tendu sa main à plat sous mon corps, paume vers le haut pour me
toucher. Elle n’a pas raté sa cible et sa main a frôlé mon sexe en érection.
Ca m’a coupé mon élan et j’ai eu beaucoup de mal à continuer ma route.

Lorsque je suis revenu, elle n’était plus là. Je me suis arrêté pour voir si
je la voyais encore quelque part. Elle avait du se dire que si avec ça je
n’avais pas encore compris c’est que je devais être con ou pas intéressé. Et
puis, je l’aperçu, prêt de la porte du couloir qui mène aux toilettes. Elle
me fixait et m’a fait un petit signe m’invitant à la rejoindre. Je bandais
de plus belle et je ne voyais pas trop comment sortir de l’eau sans attirer
l’attention sur ma protubérance qui menaçait maintenant de faire sauter mon
maillot de bain.

Elle disparu derrière la porte. Il fallait que je trouve quelque chose pour
la rejoindre. Je ne voulais pas laisser passer une telle occasion. J’avais
si souvent fantasmé de me faire draguer à la piscine et de m’envoyer en
l’air dans une cabine au risque de se faire entendre par tout le monde.
C’était d’un excitant !

C’était mon jour de chance ! Arrivé au bord, il y avait des planches en
mousse dure qu’on utilise comme bouée pour travailler uniquement les jambes.
J’en ai pris une et je suis sorti de l’eau par l’escalier dans la petite
profondeur en collant cette planche contre moi comme si j’avais peur qu’on
me la vole. Je préférais de toute façon que les gens pensent çà plutôt
qu’ils voient ce qui se cachait derrière.

Enfin, j’ai atteint la porte et je suis entré à mon tour dans le couloir. Il
faisait très calme et il n’y avait personne dans le couloir. Je me suis
approché de l’entrée des toilettes femmes. Une porte était entrebâillée,
c’était plus qu’une invitation. Contrairement aux toilettes habituelles de
piscine, les portes allaient jusque par terre et il n’était pas possible de
regarder en dessous. Je me suis précipité vers la porte, je suis entré et je
l’ai refermée derrière moi.

C’était bien elle. Elle a mis son doigt sur ma bouche pour ne pas que je
parle. Elle m’a poussé contre la porte puis elle a reculé pour s’appuyer sur
le mur du fond. Elle était debout, les jambes écartées de part et d’autre de
la cuvette. Elle a fait glisser les bretelles de son maillot pour me faire
découvrir sa poitrine. Elle avait des seins superbes, bien rond et que je
devinais ferme. Les pointes étaient naturellement tendues par l’action de
l’eau. Elle se caressait la poitrine passant d’un sein à l’autre et se
pinçait par moment un téton en laissant échapper un petit cri étouffé de sa
bouche. Elle finit par retirer complètement son maillot. Une main descendit
à la rencontre de son entrejambe et elle commença à se caresser sous mes
yeux médusés. Elle m’offrait un spectacle d’un érotisme intense. Elle
s’abandonnait au plaisir devant moi, les yeux à demi clos. Sa langue fine
sortait légèrement de sa bouche entrouverte et parcourait ses lèvres
pulpeuses très lentement. Je n’en pouvais plus mais je voulais la laisser
faire à sa guise. C’est elle qui avait pris toutes les initiatives jusque là
et je voulais lui laisser carte blanche. Elle s’est interrompue un moment
pour sortir ma verge de mon maillot mais sans la toucher. Elle a juste
défait le nœud de mon maillot et mon sexe a bondit comme un diable de sa
boîte. J’avais maintenant mon maillot sur les chevilles. Elle a pris ma main
droite et l’a posé sur mon sexe. Elle voulait que moi aussi je me caresse
pour elle. Je ne me suis pas fait prier, j’ai caressé mes couilles, ma tige
et mon gland mais sans me masturber sinon j’aurais explosé dans la minute.
De l’autre main je me suis aussi excité les tétons.

Elle a fini par s’introduire deux doigts dans la chatte. Elle coulissait
lentement en elle presque au ralenti. Ses doigts étaient maintenant
recouverts d’un liquide épais et brillant. Elle a sorti les doigts de sa
grotte pour les porter à sa bouche. Elle a d’abord humé longuement puis
léché ses doigts, couverts de son plaisir, tout en me regardant droit dans
les yeux. Elle suçait ses doigts avec délicatesse et délectation, pas du
tout comme une chienne en chaleur. Elle a repris le chemin de son antre. Et
lorsqu’à nouveau les doigts en ressortirent, elle me les a tendus sous le
nez. J’ai pris tout mon temps pour apprécier son parfum intime. L’odeur
était puissante et enivrante. Elle a caressé le bord de mes lèvres et j’ai
entrouvert la bouche. Elle a introduit ses doigts dans ma bouche et j’ai
léché son plaisir qui en dégoulinait.

Des voix se sont fait entendre et plusieurs femmes sont entrées dans les
toilettes. Elles venaient se débarrasser d’une envie pressante. Le bruit de
l’urine qui tombait dans les cuvettes résonnait dans toute la pièce. Je
n’osais plus bouger. Je regardais toujours ma superbe inconnue et là, elle a
fait quelque chose d’incroyable ! Toujours debout, les jambes écartées au
dessus de la cuvette, d’une main visiblement experte elle a écarté ses
lèvres vaginales et placé ses doigts d’une manière particulière. Et puis
j’ai vu tomber les premières gouttes dans la cuvette. Elle avait la ferme
intention d’uriner debout devant moi. Je n’en croyais pas mes yeux, un long
flot doré continu tombait droit dans la cuvette. Elle pissait debout comme
un homme !

Mais elle retira sa main avant de terminer et cette fois, le
liquide doré courait le long de ses jambes et tombait sur ses pieds. Elle a
repris ses caresses tout en continuant à uriner. Elle s’est a nouveau
arrêtée. Je voyais bien quelle n’avait pas terminé, elle se retenait. Elle a
porté ses doigts à sa bouche pour goûter son urine. Elle a léché jusqu’à la
dernière goutte. J’étais stupéfait et de la situation et de ma réaction car
je ne trouvais pas cela dégoûtant. Au contraire ça m’excitait de plus belle
et elle s’en est aperçue. Elle a mis sa main en cuillère entre ses jambes et
a relâché sa vessie pour remplir cette coupe improvisée. Ensuite elle a
tendu sa main vers moi. Elle m’invitait à goûter son champagne. Je suis
tombé à genoux devant elle et j’ai lapé le liquide chaud dans sa main comme
un petit chat. Je ne me serais jamais cru capable d’un tel acte, mais
j’étais dans un état second. Une fois la coupe improvisée vidée de tout
contenu, elle a pris ma tête entre ses mains et m’a attiré vers son
entrejambe. J’avais maintenant le visage devant sa chatte juste au dessus de
la cuvette. Elle a relâché à nouveau sa vessie et m’arrosa le visage du
reste de son nectar. Je me suis surpris à ouvrir la bouche pour en goûter
encore plus. Lorsqu’enfin la source s’est tarie, j’ai fouillé ce sexe offert
pour ne pas perdre la moindre goutte.

Je m’apprêtais à lui donner du plaisir avec ma langue lorsqu’elle a repoussé
gentiment mon visage vers l’arrière. Elle m’a fait asseoir sur les WC. D’une
main, elle caressait mon scrotum qui pendait dans le vide au dessus de la
cuvette et de l’autre elle caressait son entrejambe. Elle a poussé son
exploration plus loin et a caressé le pourtour de mon anus. Elle m’a relevé
pour que je me mette debout au dessus de la cuvette face au mur du fond. Je
lui tournais à présent le dos. Elle m’a penché en avant et je me tenais en
appui sur le mur. Elle a repris sa caresse anale. Mais ce n’était plus avec
ses doigts car de ses deux mains elle écartait mes fesses et c’est sa langue
qui parcourait maintenant mon sillon. C’était divin. Ca n’avait rien de
dégoûtant car on venait de passer deux heures dans de l’eau chlorée et mon
cul devait être propre. Sa langue tourbillonnait autour de mon anus, je ne
savais pas qu’on était aussi sensible à cet endroit là, mais chacune de ses
caresses buccales me donnait la chair de poule. Elle a fini par introduire
un doigt dans mon cul. Et de son autre main, elle a enserré la base de mon
sexe et des mes couilles. Elle serrait puis relâchait comme on fait avec le
pis d’une vache. Je n’ai pas tardé à éjaculer ne pouvant retenir un râle de
bonheur. Elle m’a retourné et a nettoyé mon sexe avec sa bouche.

A nouveau quelqu’un est entré et le bruit familier a de nouveau résonné dans
les toilettes. Elle m’a demandé à l’oreille si je n’avais pas moi aussi une
petite envie à assouvir. Par chance, quelques minutes après avoir joui, j’ai
toujours besoin de pisser. Elle s’est assise sur la cuvette et je me suis
mis en face d’elle. Après de longues minutes et beaucoup de concentration,
j’ai commencé à sentir que ça venait. Mais je continuais à être bloqué et si
l’excitation revenait, c’en serait terminé. Je voulais absolument lui faire
ce cadeau. J’avais appris par des amis adeptes de ce type de plaisir
qu’avaler sa salive aidait beaucoup dans de telles circonstances (merci
Jean Michel et Martine ;-) . Et j’ai fini par produire un grand jet
incontrôlé. Elle a saisi ma main pour diriger le jet à sa guise. D’abord sur
son torse et ses seins, puis sur son sexe et finalement le reste sur son
visage et dans sa bouche qu’elle a refermé de mon pénis. Heureusement que
j’en avais terminé car sa bouche experte a eu tôt fait de redonner vigueur à
mon intimité. C’est d’ailleurs ce qu’elle attendait et elle m’a fait me
rasseoir sur la cuvette. Elle s’est alors empalée sur mon sexe en me faisant
face. Son corps dégoulinait encore de mon urine. Elle se léchait un sein et
me présenta l’autre. Je ne me fis pas prié, oubliant qu’il était couvert de
ma propre miction. J’ai léché, sucé, mordillé ce sein avec avidité. Nous
avons fini par jouir presque en même temps.

Nous sommes restés quelques temps encore l’un sur l’autre. Nous étions seuls
dans les toilettes et aucun de nous ne voulait rompre ce silence. C’est
pourtant elle qui a fini par se lever. Elle a remis son maillot et m’a
gratifié d’un tendre baiser. Avant de sortir, elle s’est retournée une
dernière fois pour me dire dans un sourire

« Merci ! 15 heure la semaine prochaine ? »

Et moi j’ai fais « Oui » de la tête.

Je suis sorti discrètement des toilettes et je suis allé prendre une bonne
douche. Cette nuit là j’ai rêvé d’elle et je lui ai fait l’amour toute la
nuit dans ma tête. Je me suis réveillé au petit matin avec une trique
d’enfer et personne pour en profiter. Tant pis, j’ai expédié la chose
rapidement aux toilettes et je me suis recouché.

Dire qu’il faut attendre une longue semaine pour retrouver ma belle
inconnue. Je ne sais même pas comment elle se prénomme !

Pascal G

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