Les Quatre amants par Brigitte B

Le matin de mon vingt-sixième anniversaire, avant de partir au travail,
Bernard, mon mari, déposa sur ma table de nuit le superbe bracelet que je
porte, depuis, tous les jours au poignet. J’étais vraiment très heureuse et
je voulus, aussitôt, lui offrir le fourreau de ma bouche pour lui exprimer
ma reconnaissance. Pour une fois, pourtant, il se déroba et s’assit au bord
du lit.

- Te souviens-tu, demanda-t-il, du petit jeu qui était le nôtre il y a
quelque temps ? Nous nous disions les premiers vers d’un poème et l’autre
devait, à partir de cet extrait, composer une poésie érotique !
- Oui, bien sûr, d’ailleurs on aurait dû les écrire car certaines des
tiennes étaient très belles.
- Mais c’est à un de tes poèmes que je pense ce matin, reprit-il.
Souviens-toi : je t’avais proposé le premier vers du « Rêve familier » de
Verlaine : « Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant… » Et tu l’avais
transformé en : « Je fais souvent un rêve étrange et obsédant…  » Te
souviens-tu de la suite ?
- Oui, je crois, ce n’est pas si vieux.
- Dis-le moi, veux-tu ?
- Attends, que je retrouve le fil ! Ah oui ! Le voici :

Je fais souvent un rêve étrange et obsédant
Où je suis désirée par quatre beaux amants.
Je les admire : ils sont intégralement nus,
Parfaitement musclés et le sexe tendu.
Je leur offre d’abord un langoureux strip-tease
Et je sens leur désir que ce spectacle aiguise.
Me voici, toute nue, encerclée par ces mâles
Tous les quatre habités par la même fringale.

Je sens quarante doigts qui courent sur ma peau.
Ils malaxent mes seins et le bas de mon dos,
M’obligeant à ouvrir très largement les cuisses.
Oui, pour me faire jouir, quarante doigts s’unissent !

Le plus impétueux d’entre eux me sodomise.
Un autre, dans ma bouche, offre à ma gourmandise
Son cylindre de chair au gland bien dégagé
Et j’ai, dans chaque main, un sexe bien serré.

Quatre hommes à la fois ! Quel bonheur ! Quelle ivresse !
Voici que le premier décharge sur mes fesses,
Le second, à son tour, dans ma bouche, éjacule.
Les derniers, sur mes seins, se vident sans scrupules.

- Parfait, reprit Bernard avec un grand sourire. Et bien sache, ma
princesse, que je te réserve pour ce soir un deuxième cadeau d’anniversaire,
que tu apprécieras peut-être encore davantage que celui de ce matin : la
réalisation de ton rêve !
- Tu veux dire que … ?
- Oui, que ce soir, je t’amène à la maison quatre beaux gars musclés qui
font partie de mon club de sport et qu’ils seront tes amants ! Avec moi en
prime, tu en auras donc cinq ! Mais pour un soir seulement, gourmande !

Il ne me laissa pas le temps de réagir. Il ne me serait d’ailleurs pas venu
à l’idée de refuser un cadeau de cette qualité. Il le savait très bien car
il n’y a entre nous aucune forme d’hypocrisie. Mais j’étais néanmoins
bouleversée que, par amour et pour me faire plaisir, il soit capable d’un
tel geste.

- Ils arriveront vers vingt heures, lança-t-il en s’en allant. Alors, quand
tu rentreras du boulot, prépare-toi et fais-toi belle. Ne te soucie pas du
repas, le traiteur s’occupe de tout et nous livrera en temps utile.

Inutile de préciser que cette journée me parut particulièrement longue.
J’étais sur des charbons ardents. Serai-je à la hauteur ? Les mots de ma
grand-mère me revenaient en mémoire : « Ma petite, avait-elle coutume de dire
quand je n’arrivais pas à finir le deuxième dessert que j’avais réclamé, tu
as les yeux plus grands que le ventre. » Serai-je capable de passer du
fantasme à la réalité ?

Mes craintes et mes doutes s’évanouirent quand, à vingt heures précises, on
sonna à la porte d’entrée. Bernard alla ouvrir, serra des mains et, soudain,
je les vis. Ils étaient adorables, chacun un bouquet à la main et
s’exclamant presque en choeur :

- Bonne anniversaire Brigitte !
- Ma princesse, je te présente Marc, Paul, Jean et Xavier, quatre amis très
chers que je connais depuis l’Université. Puis, se tournant vers eux et me
prenant par la taille : voici la femme de ma vie !

Qu’ils étaient beaux ! Tout en muscles ! On aurait dit des joueurs de rugby
! Et la façon dont ils me regardaient moi avec ma robe courte très
décolletée me rassura aussitôt. Ils semblaient apprécier. Le repas se
déroula dans une ambiance détendue et amicale. On plaisanta beaucoup.
J’aimais leur façon franche de me déshabiller du regard et sans complexes.

- Eh les gars ! Rappelait Bernard de temps en temps quand leur regard
plongeait un peu trop profondément dans mon décolleté, il faut attendre le
dessert et le gâteau aux 26 bougies. Jusque là, on reste sage !

Vers 21 heures, Bernard proposa :

 » Ma chérie, ce qui nous plairait beaucoup, c’est qu’on aille s’installer
dans les canapés du salon, que tu montes sur la table basse et que tu nous
fasses un petit strip-tease.
- Oh oui ! Oh oui ! Un strip-tease ! Approuvèrent ses complices.

Je ne me fis pas prier. Toute femme est plus ou moins exhibitionniste, même
si elle s’en défend, et aime se déshabiller devant un mâle, à plus forte
raison devant cinq mâles ! Devais-je garder mes escarpins à talons aiguilles
? Bernard, d’un signe, me fit comprendre que oui et glissa un CD dans le
lecteur et je montai sur la petite table tandis que les hommes prenaient
place autour de moi. Sur une musique africaine, aux rythmes envoûtants, je
me mis à tanguer, à onduler. Je fis glisser les bretelles de ma robe qui
descendit le long de mon corps.

- Superbe ! Un vrai bijou ! S’exclama Marc qui me semblait être le plus
fougueux des quatre.

Les trois autres approuvèrent. En string et soutien-gorge noirs, sur mes
talons aiguilles, je me fis langoureuse. Je me caressais lentement les
cuisses et les fesses, puis mes mains remontaient vers mes hanches, vers mes
seins. Je dégrafai le soutien-gorge et présentai mes seins libérés à chacun
de nos invités qui commençaient à s’échauffer sérieusement.

- Quelle poitrine ! s’exclama Paul.
- Ces seins sont de vrais obus, ajouta Jean.
- Et cette croupe ! Cette croupe ! Conclut Xavier.

Sous les pantalons, des formes apparaissaient qui ne laissaient aucun doute
sur leur état d’excitation. Je fis durer le plaisir car j’aimais voir leurs
yeux briller, les langues qui humidifiaient les lèvres, les mains
impatientes. Enfin, comme le morceau touchait à sa fin, je fis descendre le
string, très lentement, en me penchant en avant de façon à ce qu’ils
puissent bien voir mes fesses et mon cul. J’avais l’impression de sentir
leur regard de braise sur ma peau et j’étais déjà si mouillée que je n’eus
pas l’audace d’écarter les cuisses pour leur montrer ma chatte totalement
épilée.

C’est à ce moment-là que Bernard amena le gâteau. Je voulus descendre de la
table basse, mais il me demanda d’y rester et de m’agenouiller afin de
souffler les 26 bougies. Ce que je fis sous les applaudissements de mes
admirateurs. Le gâteau était coupé en six parts et Bernard distribua une
part à chacun avec une coupe de champagne. Nous trinquâmes et, gourmande
comme d’habitude, je portai la première le gâteau à mes lèvres. Il était
délicieux avec beaucoup de chocolat; de crème et de Chantilly. Je me
régalai, mais les hommes se contentaient de boire et ne touchaient pas à
leur assiette. Cela me surprit, mais je compris quand Bernard me demanda de
m’allonger sur le dos. Les coquins s’étaient sans doute concertés avant de
venir car, dès que je fus couchée, ils prirent les parts de gâteaux et
vinrent les étaler sur mon corps. Marc et Xavier, sur les seins, Paul et
Jean sur le haut des cuisses. Bernard, souriant, restait debout et les
regardait faire. C’était divin : une fois la pâte, la crème, la Chantilly
bien écrasées sur mon corps, ils entreprirent de lécher sur moi le gâteau
d’anniversaire. Je sentis leurs quatre langues qui, dans un même ensemble,
me léchaient les seins, le ventre et les cuisses et les quarante doigts qui
couraient sur ma peau. Dans ma chair se dissolvaient des cristaux de
plaisir, des diamants d’excitation, des éclats de jouissance. Mes cuisses
s’ouvrirent presque malgré moi afin que les langues de Paul et de Jean
accèdent à ma fente. Marc et Xavier mordillaient la pointe de mes seins, me
tétaient avec voracité. Tout en vibrant d’un plaisir inconnu jusqu’alors, je
continuai de regarder Bernard dans les yeux lui qui, resté debout, me fixait
intensément.

Mais je ne voulais pas qu’il reste en dehors des réjouissances, en simple
spectateur de mon plaisir. Je lui fis signe de venir dans ma bouche et, en
un clin d’oeil, tandis que les quatre hommes continuaient de me dévorer, il
se déshabilla entièrement, se plaça derrière moi au-dessus de mon visage et
me donna ses couilles poilues à sucer puis sa longue bite à téter. Alors, je
m’abandonnai à la jouissance. Mon ventre devint une rivière, un long fleuve
qui s’écoulait sur la langue de ceux qui me léchaient. Je n’étais plus que
plaisir, joie et reconnaissance.

Quand ils virent que leur hôte s’était déshabillé, ses copains ne tardèrent
pas à faire de même et, Bernard s’étant retiré de ma bouche, je pus admirer
leurs muscles luisants et leur torse velu. Par chance aucun d’eux n’était
imberbe et mes yeux brillèrent d’admiration (et de convoitise !) pour les
beaux athlètes que Bernard m’offrait ce soir là. Leurs bites étaient dures
et dressées et, même si aucune n’atteignait la taille de celle de Bernard,
elles me fascinaient. J’ai toujours voué un véritable culte au sexe
masculin, émerveillée par ses métamorphoses et sa capacité à gicler un
nectar dont je suis friande.

- Brigitte, me dit mon compagnon, c’est ton anniversaire. Profites-en !
Ordonne et nous t’obéirons !
- Je vous veux tous les cinq, répondis-je sans hésiter. Je ne vous demande
qu’une chose : ne jouissez que dans ma bouche. J’ai envie de comparer vos
spermes. Allons dans la chambre aux miroirs, ce sera plus excitant.

C’est à Paul que je demandai de s’allonger sur le lit. Je vins me placer sur
son sexe tendu et je me l’enfonçai moi-même dans ma chatte ruisselante, face
à lui. J’avais envie de sentir mes seins s’écraser contre ses puissants
pectoraux et mes tétons se perdre dans les poils de son torse. Je me collai
à lui tandis qu’il m’embrassait à pleine bouche. Il commença à aller et
venir en moi. C’était bon.

- J’espère que tu n’es pas un éjaculateur précoce, lui glissai-je à
l’oreille.
- Ne crains rien, ma belle, répondit-il. Je te limerai aussi longtemps que
tu le voudras.

Rassurée sur ce point, je me soulevai légèrement, me cambrai et offris ma
croupe à Bernard. Je sentis aussitôt ses deux mains fortes se poser sur mes
hanches puis pétrir mes fesses qui se contractaient sous l’effet de
l’excitation. A plusieurs reprises, il les claqua avec force, comme pour
mieux m’échauffer. Il étala dans la raie sa part de gâteau à la crème et à
la Chantilly en guise de lubrifiant. Il poussa un rugissement de bonheur en
pénétrant dans mon cul. Quant à moi, la sodomie est généralement assez
douloureuse au départ et je dois serrer les dents pour ne pas hurler, mais
très vite la douleur s’apaise et laisse la place au plaisir. Dès qu’il
sentit que je me détendais, il commença à me limer. J’étais doublement
pénétrée ! J’étais pleinement et merveilleusement remplie par deux queues
qui allaient et venaient, à peine séparées l’une de l’autre par une mince
cloison et qui, sans doute, se massaient mutuellement. J’étais de plus en
plus excitée. J’invitai Marc à me remplir la bouche de son beau membre
bandant et je pris dans une main la queue de Xavier et dans l’autre celle de
Jean afin de les branler.

Et ce fut ma fête ! Au début, les cinq hommes eurent un peu de mal à
synchroniser leurs mouvements, mais très rapidement ils y parvinrent. Je
sentais de grands coups de boutoir dans ma chatte et dans mon cul. Marc
lui-même allait et venait dans ma bouche comme s’il était dans mon ventre,
dur, long, impérieux, s’enfonçant le plus loin possible. Chaque fois qu’il
plongeait sa queue au plus profond de ma gorge, ses couilles gonflées
venaient heurter mon menton.

- Qu’est-ce que tu es bonne ! Qu’est-ce que tu es bonne ! » s’exclamait-il,
visiblement ravi tandis que ses compagnons, moins loquaces, poussaient des
râles de plaisir.

Tandis que je branlais leurs bites, Jean et Xavier me palpaient les seins et
me pinçaient les tétons. De temps en temps, je jetais un coup d’oeil sur le
miroir du plafond et sur les miroirs latéraux. Le spectacle de ces cinq
hommes nus et superbes occupés à me faire jouir décuplait mon excitation.
J’avais envie de crier mon bonheur, mais je ne pouvais pas : j’avais la
bouche pleine ! Je me mis à délirer sous les orgasmes successifs. Marc fut
le premier à jouir : il arrosa généreusement mon palais de sa semence
onctueuse et, avant de se retirer, attendit que je lui lèche soigneusement
le gland afin que je ne perde rien de cet élixir de jouvence. Jean et Xavier
échappèrent ensemble à mes mains et, dans un même élan, ils voulurent
s’enfoncer dans ma bouche. Je ne pus absorber que leur gland. Sitôt la
barrière de mes dents franchie, ils crachèrent ensemble un sperme chaud dont
le goût était légèrement différent de celui de Marc et qui me sembla plus
liquide, mais tout aussi délicieux. Quand il se sentit prêt à exploser,
Bernard quitta le temple de Sodome et vint, à son tour, se vider dans ma
bouche. Il gicla longtemps et avec beaucoup plus de force que ses
prédécesseurs, puis, comme à l’accoutumée, il laissa son membre se reposer
quelques instants sur ma langue avant d’envoyer quelques jets d’urine au
fond de ma gorge. Habituée à cette pratique qui nous plaît beaucoup à tous
les deux, je l’avalais sans peine, mais je sentis que, dans mon ventre, Paul
se déchaînait et n’allait pas tarder à ouvrir grandes les écluses de sa
jouissance. Or je tenais à le boire, lui aussi. Je me relevai donc
rapidement et j’eus tout juste le temps d’arriver à sa bite et de la prendre
en bouche avant que ne jaillisse, tel un geyser, un jet dont la puissance et
l’abondance m’enchantèrent.

- Alors, Brigitte, quel est le sperme que tu as préféré ? demanda Marc.
- A cette question, je ne répondrai que sous la torture, fis-je en
m’esclaffant.
- Délicieuse idée, fit Paul qui, jusqu’à présent, ne s’était pas beaucoup
exprimé. Torturons-la !
- Oui, la torture ! Clamèrent les autres en riant.

J’abandonnais mes talons aiguilles et courus vers la piscine. Ils me
poursuivirent aussitôt. Je plongeai dans le bassin. Ils s’y jetèrent eux
aussi. Des voisins auraient pu supposer que c’était une bande de gamins qui
s’amusaient bruyamment dans l’eau, mais nos jeux n’étaient pas innocents.
Ils ne cherchaient à m’attraper que pour me palper, m’embrasser ou me
pénétrer.

- Donne-moi ton cul, susurrait Marc à mon oreille quand il me tint dans ses
bras.

Et, tout en me maintenant fermement contre lui, il se frayait un passage
entre mes fesses et tentait de forcer l’anus. Mais je lui échappais en riant
et c’était un autre qui me capturait et tentait à son tour de s’enfoncer en
moi. Finalement, je me donnais, là où j’avais pied, à Jean et Xavier qui
n’avaient eu que mes mains et l’orée de ma bouche pour les faire jouir et
qui avaient bien le droit, eux aussi, de connaître la douceur de ma chair.
Jean me souleva et, mes jambes s’étant refermées autour de sa taille, il se
planta vigoureusement en moi. Xavier en profita pour écarter mes fesses et,
d’un coup de rein, il m’encula. Cette double pénétration aquatique était
très agréable. Tous deux faisaient partie de cette catégorie d’hommes qui,
lorsqu’ils font l’amour, aiment utiliser des mots à la limite de la
grossièreté qui fouettent leur désir.

- Quel bonheur de baiser une salope comme toi, disait l’un.
- Tu le sens mon gros zob au fond de ton petit cul ? Ajoutait l’autre.
- Il paraît que tu aimes qu’on te pisse dessus, reprit le premier.
- Avec tout le champagne qu’on a bu, qu’est-ce qu’on va t’arroser !
- Ne t’en fais pas, salope, tu auras droit à mon champagne personnel. Je te
promets de te pisser dans la bouche !

Je ne m’offusquai pas de leur délire verbal car j’en profitais. Tandis
qu’ils me parlaient ainsi, leurs bites gonflaient en moi et me remplissaient
davantage. J’entrai dans leur jeu :

- Oui, déclarai-je. J’aime boire tout ce que donnent les queues : le sperme
et la pisse. Il m’en faut des litres pour être satisfaite !

Je les sentis exploser en même temps et leur jouissance fit naître la
mienne. J’avais les jambes coupées. Je faillis boire la tasse. Quand ils
relâchèrent leur étreinte, je voulus quitter le bassin. Mais Marc me
rattrapa :

- Brigitte, sois sympa, j’ai vraiment envie de t’enculer. J’ai une trique
pas possible.
- Sors de l’eau, lui dis-je. Si vraiment ton zob est aussi dur que tu le
dis, tu auras mon cul, sinon rien !
Voilà que je me mettais à parler comme Jean et Xavier !

Je fis encore quelques brasses et admirai Marc qui, tel un Apollon sortant
de la mer, était d’une beauté à couper le souffle. Son phallus se dressait
et sa verticalité était riche de promesses. Il était fait pour moi ! Je
sortis à mon tour. Toute ruisselante, je pris Marc par la main et le
conduisis jusqu’à Paul qui nous regardait tous les deux, allongé à quelques
pas de là, au bord du bassin. Il fallait que je vérifie si le sperme de Paul
était vraiment le meilleur des cinq comme j’en avais eu l’impression tout à
l’heure ou si cela était dû au fait que Bernard m’avait rincé la bouche
juste avant. Je me mis à quatre pattes au-dessus de lui, de façon à ce qu’il
puisse me lécher pendant que je le pomperais, bien décidée à extraire de
nouveaux jets de sève de sa tige. Marc s’installa derrière moi, à genoux.
Paul prit le clitoris qui dardait entre ses doigts, effeuilla les pétales de
la fleur, tira dessus, les pinça, les roula puis, enfin, prit le tout entre
ses lèvres et sa langue entra en action. Son sexe se dressa comme un serpent
jaillissant de son panier et vint à la rencontre de ma bouche qui s’en
empara. Tandis que l’un me suçait côté face, l’autre se mit à me lécher côté
pile. C’était un vrai régal. Tout en palpant mes seins, Paul suçait mon
clitoris comme si c’était un cachou et la langue râpeuse de Marc fouillait
ma raie et mon cul. Je l’ouvris au maximum. Il le mouilla longuement de sa
salive et se rua dans l’orifice étroit comme un sauvage. Sur le coup, la
douleur fut si vive que je faillis m’évanouir : son sexe était moins long
mais beaucoup plus épais que ceux de Bernard ou de Xavier qui avaient occupé
la place avant lui. Je crus tout d’abord qu’il m’avait déchirée. Mais, une
fois de plus, la douleur s’estompa et ce d’autant plus vite que le plaisir
que me donnait Paul irradiait dans tout mon corps. Les coups de boutoir dans
mon cul se firent de plus en plus violents. Décidément, Marc ne me ménageait
pas. Jean et Xavier s’étaient approchés et s’étaient agenouillés de façon à
voir, en gros plan, le sexe mâle plonger et ressortir de mon cul pour s’y
enfoncer à nouveau.

- Vas-y, disaient-ils à leur ami, défonce-la, casse-lui le cul. Elle ne
demande que ça !

Près de mon visage, Bernard veillait au grain, prêt à intervenir en cas de
dérapage. Il suivait sur mes traits la montée du plaisir.

- Quand tu jouis, me disait-il, tu te transfigures, tu rayonnes, tu es mon
soleil et je me chauffe à tes rayons.

Et je partis sur les cimes du plaisir, très haut, loin de tout tandis que
Paul éjaculait dans ma bouche et que Marc se vidait dans mon cul en poussant
des grognements de bête.

Paul se dégagea. Je restais là, à quatre pattes, incapable de me relever, le
cul encore grand ouvert. Jean vint placer son gland à quelques centimètres
de l’orifice béant et il se mit à pisser. Il s’était retenu depuis longtemps
et j’avais l’impression qu’il ne finirait jamais de pisser tant cela dura.
C’était tiède, très agréable et je regrettais de ne plus être dans la
chambre aux miroirs car j’aurais bien aimé voir mon cul se remplir d’urine
mâle et laisser s’écouler le trop plein.

- Ah la salope ! Ah la salope ! Répétait Xavier.

Il n’en pouvait plus et vint se placer face à moi. Il bandait dur, mais cela
ne l’empêcha pas de pisser à son tour. Je reçus l’urine en plein visage. Je
m’emparais de sa bite afin de diriger moi-même le jet vers mon front, vers
mes joues, vers ma bouche qui s’ouvrit pour la boire.

- C’est incroyable ! C’est incroyable ! Bredouillait-il. Je n’ai jamais vécu
quelque chose d’aussi intense. Cette femme est un trésor.

Quand les deux sources se tarirent, je m’étendis sur le dos, je serrai mes
seins l’un contre l’autre et je dis aux trois hommes qui ne m’avaient pas
encore arrosée :

- A votre tour, messieurs. Pissez où vous voulez : sur mon visage, sur mes
seins, sur mon clito, sur mes cuisses ou entre mes cuisses ! J’ai envie
d’une bonne douche !

Ils ne se firent pas prier. Depuis le temps qu’ils se retenaient ! Ils
ouvrirent, en même temps, les vannes en grand. Une pluie d’or tomba sur ma
chair nue. Que dis-je ? Une pluie ? Non, une averse plutôt. Une averse
tropicale, dense et tiède. Puis une pluie de mousson, torrentielle à souhait
qui fit naître en moi de nouvelles extases. Bernard s’était placé entre mes
cuisses écartées et je le regardais m’arroser, subjuguée. Il bandait, long
et dur, et pissait en même temps. Contrairement aux deux autres qui tenaient
en main leur sexe mou pour diriger le jet, lui ne se touchait pas et, les
mains sur les hanches, il lui suffisait de bouger le bassin pour pisser sur
ma chatte, sur mes seins ou sur mon visage et jusque dans mes cheveux.
Soudain, tout en pissant, il se rua en moi avec sa fougue habituelle, fit
quelques mouvements dans ma chair, se retira, se remit à pisser puis plongea
à nouveau, donna quelques coups de queue, ressortit, pissa encore et, enfin,
enfonça au plus profond de moi les vingt centimètres de sa bite.

« Mon chéri, pensai-je, toi qui m’as offert ce soir les quatre amants de mon
rêve, et de plus quatre amants de rêve, il est juste que ce soit toi qui
m’achèves, toi qui me donnes mon dernier orgasme de la soirée. Je te sens
tout au fond. Ton gland embrasse ma matrice. Comme je le sens bien ! Comme
je t’aime ! Comme j’aime ton braquemart qui me comble ! Le seul capable de
me remplir aussi bien ! L’os de Dionysos planté dans la femelle en rut !

D’un violent coup de reins, Bernard me propulsa au septième ciel, dans un
monde de voluptés infinies. Je sentis très nettement son sperme jaillir au
fond de moi. Les « quatre amants », que cette séance d’arrosage avait excités
au plus haut point, se branlaient au-dessus de nous. Ils éjaculèrent l’un
après l’autre sur mes seins ou sur mon visage, mais c’est à peine si je m’en
rendis compte tant cette dernière jouissance avait été intense.

Brigitte.B@netcourrier.com

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