C’est dans les vieux pots…. 2 par Eric_2

C’est dans les vieux pots…. 2 par Eric_2

Je baisais donc ma belle-mère à la sauvette, quand nous en avions envie et ce assez régulièrement depuis maintenant quatre ans, sa ménopause l’avait fait grossir et cette situation ne lui convenait pas, elle qui avait eu la taille mannequin, à l’époque ! Aujourd’hui, elle faisait toujours 1,70 m mais 110 kg et son appétit pour ma pine devenait de plus en plus grand ! Ce qui ne me gênait en rien, je l’avoue, et au contraire je ne regardais plus que les femmes de 50 60 ans, généreuses en formes en cherchant le brillant de leurs yeux ! ! !

Ayant réussi à envoyer ma petite famille en vacances une semaine avant moi, j’étais donc célibataire pour quelques jours et comme Henri (le copain de Claudette) travaillait par tranches de 24 heures, un jour sur deux, nous avions prévu trois soirées de plaisir !

La première soirée, je l’invitais à dîner à la maison, elle me répondit :

- Tu es sûr que c’est pour dîner et pas pour piner, jeune baiseur ?
- Mais l’un n’empêche pas l’autre, vieille truie ! Répondis-je connaissant son plaisir d’être traitée en chienne et ce dès que nous étions tous les deux

Elle arriva vers 18 h 30, dans une robe légère et transparente, elle adore allumer et sait s’y prendre dès qu’il faut éteindre ! Elle apportait une bouteille de champagne, et me dit :

- Ce soir, j’ai envie de boire un peu, j’adore baiser quand je suis un peu bourrée et pour commencer ouvre la bouteille, j’ai le verre sur moi tu vas boire dans ma chatte !

J’appréciais cette invitation et ouvris de suite le champ’ pendant qu’elle se déshabillait et enlevait ses grosses boules de geishas, elle s’allongeait sur l’herbe dans le jardin et se cala trois oreillers sous les reins pour m’offrir sa vieille chatte béante en guise de verre comme elle l’avait souhaité. Déjà son trou luisait de désir, je lui écartais la mille-feuille et versait le champagne pendant qu’elle se branlait un peu le clito. Je la remplissais et pour ça il m’a fallu la demi bouteille puis je buvais à sa chatte en lui doigtant le cul. J’avais presque fini, je me dépêchais car le champ’ chauffait dans ce trou d’enfer, je finissais de boire quand cette éfrontée me pissa à la gueule. Au premier abord je lui entrais ma main dans le con violemment ce qui la fit jouir instantanément et elle repissa puis j’approchais ma bite de sa bouche et lui pissais dans la bouche, elle avala quasiment tout et m’avoua :

- J’adore ça, je pensais que tu m’aurais fait boire il y a longtemps déjà, salaud ! Baise-moi maintenant ! ! Bourre ta vieille belle-mère elle en veut de son petit gendre.

Je l’emmanchais et comme sa chatte était large, j’attrapais la bouteille de champ’ je la vidais sur son corps dodu et enfonçais le goulot dans sa chatte avec ma pine. Je sortais ma pine et allais lui juter pleine gueule comme elle aimait. L’idée de lui mettre la bouteille de champagne entière dans son trou de pisseuse me rendait fou. Je me remis à l’ouvrage en commençant par le goulot, ça rentrait bien. Elle me dit :

- Rentre moi le cul de la bouteille d’abord ça rentre facile c’est comme ça que je fais quand j’ai envie de jouir et que je suis seule.

A mon grand étonnement le cul de la bouteille entrait sans difficulté seul le goulot dépassait, à la vue de ce spectacle je bandais comme un âne et je posais mon gland gonflé à l’entrée de son trou à merde et je l’enculais, jusqu’à juter. Elle enleva alors la bouteille de son con et me demanda :

- T’aimerais deux vieilles salopes autour ta pine mon gendre chéri ?
- Oui, dis-je, ma grosse Claudette ! ! Tu connais une autre vieille pute qui aime les jeunes queues ?
- Oui, amène-moi le téléphone ! !  »

10 minutes après, à ma grande stupeur, je vois arriver Micheline, sa meilleure amie, elle nous rejoint et me dit :

- Depuis le temps qu’elle me parle de vos parties de cul je suis contente d’être invitée ce soir !  » me dit-elle avant de me rouler une grosse pelle et en me caressant les couilles.

Elle s’approche de sa copine l’embrasse puis commence à lui brouter la chatte. De voir ces deux vieilles salopes se gouiner me rendait littéralement dingue. Pour la petite histoire Micheline fait 1,65 m, 95 kg, 110 d de poitrine et avait à l’époque 59 ans, soit 9 de plus que ma vieille ! Mich me dit :

- Dis-moi Eric si tu me prenais au lieu de te caresser, tu crois pas qu’on le mérite ?
- Bien sûr Mich je vais te prendre, je te prends la fente ou la rondelle ?
- Tu plantes ta queue n’importe où mais tu me limes ! On est là pour baiser, enculé.
- OK salope je suis un enculé, à toi l’honneur !

Je lui prends le cul d’entrée sans préparation, et surprise ça rentre comme dans ma vieille. Mich demandait à sa copine de jouir, elle la traitait de pute, de salope, d’enculée, de sac à jute ça me rendait dingue et j’avais encore plus envie de les baiser.

A force de limer dans le cul de Mich, je finis par envoyer la purée, cette garce le sentit et me dit :

- Reste dans mon cul, mon chéri maintenant que tu as bien déchargé je vais maintenir ta pine au fond et je vais pisser, pendant que Claudette va me bouffer l’abricot !

Cette idée ne m’ayant jamais traversé l’esprit je trouvais ça assez cool, et je m’exécutais. Claudette lui bouffait la fente et me caressait les couilles en se faisant brouter le gazon par la grosse Mich. Je pissais, je sentais ma pine commencer à nager dans son trou qui se remplissait et d’un coup le sphincter lâcha et tout sortit, ma pisse et ma jute. Ma vieille pute de belle-mère en avait plein la gueule, les cheveux mouillés et tentait de boire tout ce qu’elle pouvait. Micheline satisfaite proposa d’aller se doucher avant de dîner. La douche prise nous passions à table. Dès l’entrée, Claudette passait sous la table et commençait à vouloir me sucer, j’aime bien baiser mais un peu de repos ne fait pas de mal. Je lui demande alors de me foutre la paix et de se branler si elle avait envie. Elle s’allongea sous la table écarta ses grosses cuisses et son vieux mille-feuilles, me prit le pied et commença à se branler avec jusqu’à le rentrer dans son vieux fion, j’étais chaussé dans ma vieille, le pied, et ce tout en continuant à discuter avec Mich de ce que nous allions faire après.

Claudette ayant bien jouit nous prenions un whisky avant de remettre le couvert.

Claudette regarde Mich et lui dit :

- Tu as aimé ça ma salope ? Il te plaît mon petit gendre ? Tu comprends maintenant pourquoi j’ai retrouvé le sourire ?
Oui je comprends et je veux qu’il me baise. Tu sais que j’aime toujours être dressée ? Répondit Michelle

Claudette m’explique alors que Mich adore le martinet sur sa chatte. Mich nous abandonna quelques instants et revint avec un petit sac de voyage duquel elle sort un martinet de cuir. Elle s’allonge sur dos, écarte les cuisses et me demande d’approcher ma queue pour qu’elle me suce. Elle commençait à me sucer le nœud quand Claudette commença à lui fouetter la chatte. Plus elle tapait fort plus elle suçait fort sa chatte rougissait et gonflait, elle jouissait la vieille truie ! Mais ma vieille Claudette prenait un pied cérébral, je sortis ma queue de la bouche de Mich et j’enculais Claudette elle jouit aussitôt et tapait encore plus fort pour le plaisir de sa copine. Je finis par décharger dans la rondelle de ma vieille. Ayant vu leurs envies de dressage, je les fis allonger l’une à côté de l’autre, jambes relevées, et je me mis à entrer mes mains chacune dans une chatte, ce qui se fit sans difficultés aucunes. J’avais les deux mains au chaud et mes vieilles morues jouissaient. Je les fouillais au plus profond d’elles-mêmes. Mich jouissait et pissait de bonheur je les traitais de tous les noms en leur crachant à la gueule.

- Alors les pouffiasses vos sacs à bites sont bien garnis ? Vous vouliez en prendre dans les trous ? Vous n’êtes pas mal comme éponges à burnes vieilles putes ! Maintenant Claudette tu vas mettre tes deux mains dans les trous de l’autre grosse coche.

Claudette entre une main dans la fente, l’autre dans la rondelle et assez facilement elle commença à branler la vieille gouine. Elle jouissait la grosse Mich je m’asseyais sur elle pour qu’elle me lèche le cul et Claudette me suçait le poireau. Je finis par jouir quelques gouttes et les regardais se finir.

Bon on se calme !

Eric

à suivre

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>