Avec Ondine à la campagne par Faustin

Ci-joint une petite histoire uro déjà publiée sur revebebe. Je crois même avoir lu votre critique. J’ai connu votre site par l’intermédiaire de Chanette et j’apprécie la place que vous donnez à l’uro.

Avec Ondine à la campagne

En déplacement professionnel à Lyon, j’ai rencontré Ondine au cours d’un dîner ou j’avais été invite par un collègue. Elle était la fille d’un de ses amis venus en famille à ce dîner,
Etudiante à Paris, elle devait commencer une nouvelle année la semaine suivante. Apprenant au cours du repas que je rentrais à Paris le lendemain, elle me demanda si je pouvais la déposer à son studio parisien.

Je ne l’avais pas spécialement remarquée jusqu’à ce moment-là, peut-être parce que j’avais au moins l’Age de son père, mais maintenant je ressentais un intérêt nouveau pour elle. Ondine devait avoir 25 ans environ, la beauté de la jeunesse, mince, des petits seins, elle avait un port altier qui lui donnait beaucoup de classe. Elle avait des hanches étroites et surtout un petit cul sublime, rebondi, on aurait presque pu s’asseoir dessus.

Le lendemain, vendredi, je passais la prendre. Elle avait beaucoup de bagages et ses parents étaient ravis et rassurés. Jusque-là tout était normal.

Sur la route, après quelques banalités, la conversation était déplus en plus débridée et une complicité semblait s’installer entre nous. Le courant semblait bien passer, nous en étions au tutoiement et Ondine de plus en plus appétissante.

A mi-chemin. Je quittais l’autoroute pour faire le plein d’essence dans un supermarché. Quelques kilomètres plus loin, nous en étions au flirt quand Ondine manifesta une grosse envie de faire pipi.

Nous étions en pleine campagne et le jour déclinait. Je finis par trouver un endroit discret pour garer la voiture. Ondine se dirigea vers un petit bosquet distant d’une cinquantaine de mètres. Je décidais de profiter de l’occasion pour me soulager moi aussi, je la suivis.

Elle marchait devant moi, elle portait un short genre caleçon en tissu très léger et un t-shirt plutôt ample, rien de très érotique. Peut-être était-ce l’odeur de la campagne en cette fin journée d’automne très chaude, toujours est-il que mon regard se fixa sur son cul, ses deux mappemondes se balançaient au rythme de son pas, la raie bien marquée, je m’imaginais en train d’enfuir mon visage dans cette fente, de la lécher, de mettre ma langue dans son petit trou, un début d’érection se faisait sentir.

Complètement absorbé par mes pensées cochonnes, je ne m’étais pas rendu compte que nous étions arrivés dans un endroit à l’abri des regards de la route. Elle se retourna vers moi, un grand sourire goguenard et les sourcils faussement interrogateurs.

- Tu veux regarder ?

Je ne savais pas quoi répondre, la bosse sur mon pantalon manifestait mon trouble, j’avais l’air complètement idiot devant une gamine qui avait l’âge de ma fille. Sans se départir de son sourire, elle baissa son short au niveau des genoux, puis sa petite culotte et je pus apercevoir sa chatte avec ses petites lèvres bien serrées. Elle se baissa en écartant ses jambes pour que je puisse ne rien manquer du spectacle. Les derniers rayons du soleil l’éclairaient de face.

Sans voix, sans très bien m’en rendre compte, je me laissais tomber à genoux à un mètre d’elle, mes yeux rivés sur son sexe, après une dizaine de secondes de contemplation je vis quelques gouttes passer entre ses lèvres, un petit jet de pisse sortir de sa chatte et puis soudain le Niagara. Son urine était jaune paille, dans le soleil couchant, on aurait dit de l’or liquide. Un petit cratère mousseux se forma sur le sol. J’avais la gorge sèche, je bandais comme un âne, tétanisé et émerveillé par ce spectacle pourtant si naturel. Quand elle eut fini, je regrettais de n’avoir pas proposé ma bouche comme réceptacle.

Elle se releva et en me regardant elle dit :

- Je n’ai rien pour m’essuyer, veux-tu faire quelque chose pour moi ?
- Tout ce que tu veux répondis-je, la gorge toujours nouée.
- Alors lèche-moi. !

Bandant comme un porc, je m’asseyais derrière elle et penchant la tête en arrière je me faufilais entre ses cuisses. Elle avait la peau douce, de là où j’étais, je pouvais voir le haut de ses cuisses, son sublime minou, une toison châtain clair et son petit ventre plat. Je tendis ma langue vers son sexe et le léchais. De là-haut, elle me regardait, je vis ses yeux devenir plus clairs, de plus en plus vagues. La dernière goutte d’urine avait un petit goût salé et un goût de trop peu. Je regrettais mon manque d’initiative des quelques minutes précédentes.

Ne voulant pas recommencer deux fois les mêmes erreurs, je fermais les yeux et m’activais. Prenant son minou dans ma bouche comme pour le manger, j’écartais ses lèvres avec ma langue et pénétrais dans son intimité. Faisant tourner ma langue pour rechercher les derniers soupçons de sa pisse, j’aspirais tout ce que pouvais. Trouvant son clitoris, je l’aspirais, le léchais. Je sentais Ondine qui se faisait de plus en plus lourde sur moi. Rouvrant les yeux, je vis qu’elle avait fermé les siens et qu’elle était près de l’orgasme. Encouragé, je mis encore plus d’ardeur si c’était possible et la récompense vint en un flot de cyprine que je dégustais comme on déguste un grand cru.

Ondine se redressa et reprenait ses esprits, moi, je m’activais pour réparer les dégâts occasionnés par ce concentré de femme. Brusquement, elle se retira, remonta son short et sa petite culotte et me dit :

- C’est trop bon, arrêtons la, sinon on ne pourra plus se retenir et je n’ai pas de capote.
- Facile à dire, tu vois dans quel état je suis. Tu ne peux pas me laisser comme ça ? En effet, la bosse de mon pantalon n’était pas très discrète. Elle se mit à rire et continua :
- Tu la sors et tu te branles devant moi.

Penaud et émoustillé par cette situation inimaginable quelques heures auparavant, je me remis à genoux, m’asseyant sur mes talons, je sortis ma bite, c’est une bite de modèle standard mais après ce que je venais de vivre elle était à sa taille maximale et le gland était complètement violacé. A force de me faire mal, ma bite ne me faisait plus mal.

- Une dernière requête, Pendant que je me branle j’aimerais lécher ton trou de cul.

Ondine s’approcha à vingt centimètres de mon visage et se tourna. Elle descendit short et culotte comme le font les strip-teaseuses en tortillant son cul à hauteur de mon nez. Elle écarta de ses mains les deux globes magnifiques et je vis apparaître un petit trou de couleur sombre avec les bords tous fripés. Je me jetais comme un affamé sur cette merveille, léchant et enfonçant ma langue le plus profond possible. Après l’épisode précédent et dans la chaleur de l’automne, son cul dégageait une odeur assez forte Je m’enivrais de cette odeur. A cet instant, rien ne pouvait être aussi bon que ce cul en chaleur. Je m’acharnais à le sucer comme si ma vie en dépendait. Ce qui devait arriver arriva, j’éjaculais en plusieurs spasmes et mon sperme se répandit dans l’herbe.

Ondine réajusta sa culotte et son short. Je remis ma bite dans mon pantalon et nous répartîmes vers la voiture. Après la période d’intimité que nous venions de vivre, les choses se présentaient différemment et tout en marchand. Je pu masturber délicatement ces fesses qui m’avaient fait jouir.

Maintenant que nous étions intimes, je demandais à Ondine comment elle avait su que j’étais très attiré par l’uro en général et sur le pipi de femmes en particulier. Elle me répondit qu’elle n’en savait rien, qu’elle-même avait découvert l’uro lors de son séjour d’un an aux Etats-Unis. Depuis elle ne prenait son pied que s’il y avait une variante uro pendant les rapports sexuels. Là-bas il appelle ça le watersport et cela n’a pas la même connotation  » sale  » que chez nous. Après plusieurs vaines tentatives depuis son retour avec des garçons de son âge, elle se retrouvait seule depuis trois mois. Ce qui c’était passé entre nous n’était pas prémédité.

Arrivé à Paris, je l’aidais à monter ces bagages dans son studio et comme nous étions fatigués, j’ai préféré rentrer très vite chez moi pour que ma femme ne s’inquiète pas. En prenant ma valise, Je m’aperçus qu’Ondine avait oublié un paquet dans le coffre de ma voiture (sûrement une variante du foulard qui tombe par hasard). Ce soir-là, j’ai fait l’amour à ma femme trois fois de suite, cela ne nous était pas arrivé depuis des années.

Faustin

Première publication sur Vassilia, le 05/02/2001

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Une réponse à Avec Ondine à la campagne par Faustin

  1. lesignac dit :

    Un bon petit récit uro, c’est frais, c’est sympa, c’est excitant.

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