Avec Ondine 2 – Sur son balcon par Faustin

Rappel de l’épisode précédent : Ondine, Lyonnaise, suit des études à Paris, En début d’année universitaire, elle rentre en voiture à Paris avec Julien. Au cours d’une pause pipi. Ils se rendent compte qu’ils partagent tous deux les mêmes fantasmes uro.

Le samedi matin, je téléphone à Ondine pour lui signaler le paquet oublié dans le coffre. Elle affirma qu’elle ne s’en était pas aperçue mais au ton de sa voix, je me rendis compte que c’était bien une version du foulard qui comme par hasard tombe au pied du monsieur. J’esquissais un petit sourire, au fond de moi j’étais fou de joie. Elle avait envie de me revoir et moi je bandais rien qu’en y pensant. Rendez-vous fut donc pris pour le milieu de l’après-midi.

Vers trois heures, prétextant auprès de ma femme de rapporter des documents importants au bureau, je me rendis chez Ondine. En cette belle journée d’octobre, le soleil était encore chaud. Je garais ma voiture à une centaine de mètre du studio et je fis le reste du chemin à pied. Arrivé près de chez elle, je la vis, accoudée sur son balcon du premier étage, elle discutait avec deux vieilles dames qu’elle semblait bien connaître. Je lui fis un petit signe de la main et elle me répondit discrètement.

Je connaissais son studio pour y avoir monté ses bagages la veille. Sur sa porte, un petit écriteau sur lequel était écrit  » entre sans frapper « . J’étais attendu.

J’entrais donc et je la vis tout de suite sur son balcon, elle me tournait le dos et continuait sa conversation comme si de rien n’était. Elle portait une longue et ample jupe en tissu bariolé, une jupe qui descendait jusqu’aux chevilles. Ondine m’avait manifestement entendu parce que, sans se retourner, elle attrapa discrètement sa jupe par derrière et la remonta tout doucement. Je vis apparaître ses mollets, le pli de ses genoux, ses cuisses et elle s’arrêta au raz de son cul juste ce qu’il faut pour je puisse constater qu’elle n’avait pas de culotte. Toujours discrètement, elle écarta ses jambes. Je compris l’invitation, je m’avançais doucement vers elle en me baissant pour ne pas être vu de la rue. Arrivé derrière elle, je me retournais en m’asseyant, et penchant la tête en arrière, je me glissais entre ses jambes, elle remua légèrement ses fesses pour emprisonner ma tête. Dès que fumes en bonne position, elle laissa retomber sa jupe. Il faisait sombre et chaud sous la jupe. Il me fallut quelques instants pour pouvoir de nouveau distinguer sa chatte. Une odeur de femme en rut me monta aux narines, j’étais bien, à ma place, j’étais née pour être entre les cuisses d’une femme, ma bouche était maintenant près de son sexe, du bout de ma langue je touchais le nirvana. Sa chatte était humide, ce n’était pas seulement de la sueur. Je savourais son minou quand je sentis qu’elle poussait comme si elle voulait pisser, ma bite se raidit, j’ouvris la bouche en grand, après quelques minutes d’attente qui me parure une éternité, un mince filet de pisse parvint dans la bouche. Son urine avait un petit goût salé, elle était tiède. Je ne sais pas quelle aurait mon opinion si j’avais bu de la pisse dans un contexte moins érotique ? Mais là, dans les conditions présentes, j’étais aux anges, je n’avais jamais goûté un tel nectar. Combien de fois avais-je rêvé de cette situation ?

Là-haut, à l’extérieur, Ondine discutait toujours de tout et de rien avec les vieilles dames, j’entendais parfois un petit rire. La situation était surréaliste. Ondine poussait de temps en temps, et parfois, après plusieurs tentatives je recevais un jet pisse sur ma langue, au fond de ma gorge. C’était doux, agréable, délicieux. Je buvais cette pisse comme si c’était un grand cru, je la dégustais, la gardant en bouche pour mieux en imprégner le palais, la faisant passer d’une joue à l’autre avant de l’avaler comme le font les œnologues. Je ne pus m’empêcher de penser à la réaction des vielles dames si elles avaient pu se douter que la gentille jeune fille avec qui elles étaient en grande conversation, utilisait au même moment la bouche d’un homme comme s’il s’agissait d’une pissotière.

Au bout d’une dizaine de minutes, Ondine resserrât fortement les cuisses, et je l’entendis dire à ces interlocutrices :

- Excusez-moi, je suis obligée de vous quitter, j’ai grosse envie de faire pipi et je ne vais pas pouvoir tenir plus longtemps !

En même temps elle mit ses mains dans son entrecuisse comme une petite fille craignant de faire pipi dans la culotte mais en réalité, Ondine me repoussait la tête. Je compris qu’il fallait quitter la place très vite, je me glissais sur les fesses et entrais dans le studio. Ondine m’y rejoignit très rapidement, elle se jeta plus qu’elle ne s’assit sur le canapé et en relevant sa jupe, écarta les fesses et me dit :

- Viens vite, je ne peux plus me retenir !

Je m’avançais à genoux et collais ma bouche ouverte sur son sexe. Elle me recouvra de sa jupe et pissa de tout son saoul, j’étais comblé mais très vite, devant cette grande quantité je ne pus plus avaler le divin nectar. Elle s’en rendit compte et souleva sa jupe tout en continuant de m’arroser le visage. C’était ma première douche dorée, ça aussi j’en avais rêvé. Ondine souriait, heureuse.

- Ça fait du bien de se soulager quand on a envie. Il m’est déjà arrivé au US de pisser sur des gens mais c’est la première fois qu’on me boit, c’est une drôle de sensation pas du tout désagréable. Et toi, tu as aimé ?
- Je suis sur un nuage, j’en rêvais depuis toujours. C’était délicieusement bon, si tu veux me faire plaisir, utilise ma bouche comme un urinoir à chaque fois que tu as envie.
- On verra, si tu le mérites, pour l’instant essuie moi.

Encouragé, je pris de nouveau sa chatte dans ma bouche et léchais les dernières gouttes. J’avalais son clitoris et l’agaçais avec ma langue, le temps semblait s’être arrêté. Ondine pris ma nuque avec ses deux mains et appuya fortement ma tête contre sa vulve. On pouvait entendre des râles, je goûtais maintenant de la liqueur de femme, je la léchais avec amour. Elle eut plusieurs orgasmes de suite, j’avalais beaucoup de cyprine. Ma bite était tendue à l’extrême. Me relevant sur mes genoux, je voulus mettre ma queue dans ce conduit complètement inondé. Dans un dernier réflexe de lucidité, Ondine me demanda de mettre la capote qu’elle avait préparée. Je présentais ma queue toujours triomphante à l’entrée de son vagin et l’enfonçais sans aucune résistance. J’étais bien en elle et après quelques va et viens rapides, je la pistonnais doucement pour faire durer le plaisir. Elle me regardait avec des yeux vagues dans lesquels je crus voir de la reconnaissance. Tout à coup, elle serra les muscles de son vagin et je ne pus qu’accélérer le rythme. De nouveau nous tombâmes dans l’extase. J’allais et venais en elle de plus en plus rapidement et brusquement, l’explosion dans ma tête et l’explosion au bout de ma queue. Après plusieurs minutes, je regardais Ondine, elle semblait elle aussi revenir d’un long voyage.

Mon visage était tout ruisselant de sueur et de pisse mais plus grave, ma chemisette et dans une moindre mesure, mon pantalon aussi. Je ne pouvais pas rentrer chez moi comme ça. Ondine proposa de rincer ma chemisette et de la mettre à sécher au soleil. En attendant, une bonne douche s’imposait. Bien sûr, nous la prîmes ensemble.

Sous la douche, je la caressais tout en lui lavant le dos et les petits seins arrogants. J’insistais particulièrement sur la raie du cul et son entrecuisse, une petite érection se manifesta. A son tour, elle me lava, ses mains étaient douces, et quand elle prit ma queue dans ses mains, celle-ci se mit immédiatement au garde à vous. Ondine, toujours prévenante, m’enfila la capote qu’elle avait préparée à côté de la douche. Elle prit ma queue dans sa bouche, c’était bon, doux, mais malgré ses efforts elle ne put l’avaler qu’à moitié, alors tout en suçant elle prit ma bite et me branla, je guidais sa main pour qu’elle prenne ma queue a sa base parce que c’est là où je suis le plus sensible. La conséquence ne tarda pas et au bout de quelques minutes j’éjaculais pour la deuxième fois. Je retirais la capote et préférais nettoyer tout seul ma bite endolorie.

La complicité entre nous semblait totale. Ondine proposa de me donner une clé de son studio, proposition que j’acceptais avec enthousiasme. Elle chercha vainement un double de clé. Alors, le temps que ma chemisette puisse sécher, elle descendit en faire faire un double dans une échoppe au coin de la rue.

N’ayant rien à faire, je m’allongeais sur le canapé et fis un petit somme réparateur.

Je fus réveillé par un chatouillement sur mon nez. J’ouvris les yeux et aperçus le cul d’Ondine juste au-dessus de mon visage. C’est vrai que je ne lui avais pas encore rendu l’hommage qui lui était dû. Je m’empressais de réparer mon impolitesse en tirant Ondine par les hanches et la forçant s’asseoir sur mon visage, après quelques mouvements pour me permettre de respirer, Je lui léchais la raie du cul, essayant d’enfoncer ma langue dans son petit trou. Je ne sentais même pas le poids d’Ondine, je crois que j’aurais pu rester des heures à sucer ce cul mais, trop vite à mon goût, Ondine reprit l’initiative en se relevant.

- Ta chemisette est presque sèche, Je vais donner un petit coup de fer pour qu’elle sèche plus vite. En attendant, sers-nous l’apéritif, j’ai acheté une petite bouteille de champagne, les verres sont dans le petit meuble. J’espère que tu aimes le champagne ?
- Je n’ai rien contre le champagne, mais si c’était possible, j’aurais préféré une production Ondine, directement du producteur au consommateur

Après un instant de réflexion elle me répondit en riant.

- Ok, au goulot alors !

Pour repasser, elle s’était mise à l’aise en enlevant sa jupe mais avait gardé son petit haut. La voir comme ça souriante, très à l’aise, son petit cul nu magnifiquement rebondi, son petit ventre plat, sa toison légère sur un mont de vénus à croquer, tout ça contribuait à une charge érotique extrême.

Je servis son champagne avec des cacahuètes sur la petite table près du canapé. Dès qu’elle eut rangé la table à repasser, elle s’installa sur le canapé, se glissant de manière à mettre ses fesses juste au bord tout en les écartant. Je m’installais sur un petit coussin entre ses jambes. J’avais la même vue qu’avait sûrement eu G. Courbet lorsqu’il a peint  » l’origine du monde « .

Elle prit son verre d’apéritif et en avala une gorgée. Ma bouche collée sur son sexe, j’attendais une gorgée de la production Ondine mais elle me dit :

- Recules-toi, je voudrais voir mon pipi tomber dans ta bouche !

Je me reculais de quelques centimètres, son minou se contracta et jet d’urine atteignit mon menton. Je Baissais la tête de façon à le recevoir dans ma bouche. Ça devenait un jeu entre nous. Chaque fois qu’elle laissait échapper un jet, je me rapprochais ou m’éloignais de sa vulve pour ne pas en perdre une goutte. Je lui ouvrais les lèvres vaginales avec mes mains de façon à sentir un jet plus puissant au fond de la gorge. Entre chaque rasade, nous nous parlions, de temps en temps, elle laissait tomber une cacahuète dans ma bouche qu’elle arrosait systématiquement ensuite pour que je puisse l’avaler. A un moment, quand elle a eu fini son verre, elle se leva et se baissant sur ma bouche, me fit l’honneur de vider complètement sa vessie dans ma gorge.

Je m’empressais de nettoyer cette chatte sublime et reçu en récompense de la liqueur féminine qui témoignait de ma qualité de lécheur. Fatiguée, elle s’était laissé retomber sur le canapé.

Il était temps de rentrer chez moi…

Faustin

Note du Webmaster : L’illustration a été suggérée par l’auteur ! Excitante cette photo, non ?
Première publication sur Vassilia, le 11/02/2001

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