A travers les thuyas ! par Malicia et Christobal

Ce siècle était le vingt et unième, il avait deux ans
Ce millénaire était le troisième, il avait aussi deux ans

Prenez maintenant la carte du globe terrestre telle qu’elle se présentait à
cette époque avant la grande catastrophe écologique !

On distingue deux grands blocs de continents, c’est dans le plus important
qu’il faut se situer, dans la région nord, et à l’extrême ouest ! Cette zone
administrative s’appelait la France et était divisée en quatre-vingt quinze
départements différents. C’est dans le soixante dix septième de ces
départements qu’a été retrouvé ce manuscrit

Nous le livrons aux survivants de l’humanité comme l’un des rares
témoignages d’une époque révolue
Brie Conte Robert, le 4 Septembre 2002

Extrait du journal intime de Joséphine Declerc
Décidément j’ai du mal à tenir ce journal à jour, trois jours à rattraper !

Avant hier – Lundi 2 septembre 2002
Trois événements ont marqué cette journée :

Premier événement : J’ai eu 25 ans, mon époux s’est fendu d’un bijou qui a
dû lui coûter une fortune, il n’est pas beau son bijou, j’aurais été bien
plus contente avec un bouquet de violettes, mais ce con ne m’a jamais offert
des fleurs ! Peu importe ! J’ai depuis plusieurs mois la conviction que nous
ne vieillirons pas ensemble ! Je le trompe, il me trompe, nous nous trompons
! Tromp ! Tromp ! Tromp ! Cette situation produit sa propre dynamique, le
d.i.v.o.r.c.e. !!!

Alors son bijou de chez le bijoutier, je le garde, je le revendrais, ça me
fera des sous-sous !!!

Deuxième évènement : La machine à laver recommence à déconner, il faudra que
j’appelle le réparateur

Troisième évènement : Il n’y a plus de cornichons dans le placard, faudra
que j’en achète demain à Carrefour.

Hier – Mardi 3 septembre 2002
Mon mari devait rentrer tard, comme assez souvent, ben oui, on ne peut pas
tromper sa femme et rentrer à l’heure à la maison ! Il faisait très beau et
je me détendais tranquillement au bord de ma piscine. J’étais donc étendue
sur une chaise longue, afin de profiter de ce qui restait des rayons du
soleil, légèrement vêtue d’un maillot deux pièces rose bonbon, fin prête à
évacuer le stress de la journée par une bonne petite sieste.

Ça devait bien faire une demi-heure que j’étais là, enfin, je m’étais
probablement assoupie… un bruit plutôt familier avait dû me tirer des bras
de Morphée. Intriguée par cet étrange râlement, je décidai de me rendre tout
près de la haie de thuyas qui entourait notre piscine, afin de voir ce qui
se passait de l’autre côté, de comprendre ce qu’était ce bruit…

Eh ben ! Si je m’attendais à ça ! C’était Sophia, la voisine. Une femme
assez grande, brune, la peau hâlé, joli visage, un peu forte d’environ 40-45
ans, pas top model mais tout de même bien en chair… Elle aussi s’était
confortablement installée sur une serviette de bain, tout près de son patio
et était en train de se masturber avec un doigt. Elle avait vraiment l’air
de mouiller la petite cochonne, puisque la culotte de son maillot de bain
laissait voir un rond humide en position stratégique. « Putain ! Comme ça
doit être bon! » Me dis-je alors. Elle n’en était visiblement pas à sa
première expérience en plein air. Elle se caressait le clitoris sans
relâche, râlait et m’excitait comme c’est pas permis. Elle me faisait
craquer. Étant mouillée comme je ne l’avais probablement jamais été
auparavant, une petite masturbation s’imposait alors pour moi aussi. Ahhh !
comme j’avais envie de jouir…

Je quittais donc les buissons et plongeais dans la piscine, ayant bien
entendu préalablement pris soin d’enlever mon maillot de bain. N’y a-t-il
rien de meilleur que de se faire jouir avec le jet du retour d’eau d’une
piscine ? C’est long, excitant et les voisins risquaient fort bien de me
voir, ou de m’entendre… peut-être eurent-ils eux aussi à se soulager
rapidement après pareille scène ?

Le jet venait donc tranquillement sur mes grandes lèvres… je mouillais !
Je décidai de retirer le bas de mon maillot de bain. (J’adore me masturber
en dehors de mon lit… c’est une expérience vraiment différente!) Hummm !
C’est si bon de prendre soin de son clitoris lorsqu’il est enflé par
l’excitation… Je m’approchai donc encore un peu plus près du jet, je ne
pouvais plus attendre : J’avais désespérément envie de jouirrrrrrrrrr ! Ahhh
! Mon dieu… j’ai dû me serrer les dents et les lèvres afin de ne pas
crier, tellement l’orgasme que me procura le jet était monstrueux.

Un peu plus tard : Coup de fil de mon mari !  » chérie, je suis embêté, je ne
rentrerai pas dîner, on est en train de signer un truc important avec les
japonais, ils veulent absolument nous inviter à bouffer, ça me prend la
tête, mais je ne peux pas faire autrement, et badidi et badadoigt, la
meilleure eau c’est la badoigt…

Tant mieux, je n’aurais pas besoin de me creuser pour préparer la bouffe !
Une tranche de jambon, des tomates, et un yaourt à la banane (pourquoi j’ai
écris  » à la banane « , moi) suffirons à mon bonheur et à ma ligne !

Dans la soirée, je ne pus résister à la tentation de me passer un doigt au
moins trois autres fois, tellement l’expérience vécue un peu plus tôt me
faisait mouiller ma culotte.

Dans la nuit, je l’ai entendu rentrer, j’ai fait semblant de dormir !

Aujourd’hui – Mercredi 4 septembre 2002
Ma décision est prise, à présent, je vais me barrer, reste à savoir quand !
Et en attendant j’ai décidé de faire ce que j’ai envie ! Un petit plan germe
dans ma tête, mais je verrai ça cet après midi, il faut quand même que je
fasse le ménage, et il faut aussi que je passe à Carrefour pour les
cornichons !

14 heures : Je prends une douche, je m’habille d’une petite robe noire assez
courte et plutôt bien décolletée, et je décide de ne pas mettre de culotte.
Je sors de la baraque et je sonne chez Sophia !

- Bonjour, Sophia, vous êtes seule ?
- Oui, pourquoi !
- Vous devriez être plus discrète ! Savez-vous ? Lui dis je avec un sourire
coquin

Sophia rougit, elle ne sait que penser !

- Pardon ! dit-elle
- Je vous ai vu vous amuser toute seule à travers les thuyas…
- Non, mais ! Qu’est ce que vous me racontez ? Vous n’avez rien d’autre à
foutre qu’à jouer les voyeuses !
- Mais ne vous fâchez pas, j’ai trouvé ce spectacle charmant et très
excitant !
- Et bien alors de quoi vous plaignez-vous ?
- Je ne me plains pas !
- Alors, il est où le problème ?
- Il n’y a pas de problème, vous vous êtes masturbée, je me suis masturbée,
on s’est masturbé, ça aurait été plus marrant de le faire ensemble, non ?
- Mais vous êtes complètement folle, vous me prenez pour qui ?
- Pour une femme qui aime les plaisirs !
- Vous êtes gonflée, vous !
- Je sais !
- Bon ! On va peut-être en rester là ! Reprend Sophia !
- D’accord, si ça vous tente, appelez-moi !
- C’est ça ! Allez salut…
- Oh ! Juste une dernière chose !

Grand soupir de désolation de la voisine !

- Vous le trouvez comment mon petit décolleté, j’ai besoin d’un avis féminin
!
- Ecoutez, je n’ai aucune opinion sur votre décolleté !
- C’est trop décolleté ou pas ?
- …
- Bon, je vais vous demander de bien vouloir me laisser tranquille, j’ai du
travail !

J’ai dû mal m’y prendre, ça m’apprendra à m’improviser ! Je tente encore une
réplique

- Vous devez me prendre pour une folle !
- Je ne suis pas docteur !
- Ah ? Vous faites quoi alors ?
- Rien, j’me branle ! D’ailleurs vous l’avez constaté vous-même !

Elle est excédée !

- Et qu’est ce que vous le faite bien !
- Bon..
- Ce que j’aurais aimé être encore plus près…
- Vous allez me foutre le camp, oui ou merde ?
- Hummm votre culotte toute mouillée, comme j’aurais aimé la sentir !
- J’ignorais que vous étiez gouine !
- Je ne suis pas gouine, j’aime les belles choses !
- Ecoutez, je ne sais pas ce qui vous arrive, mais vous devez avoir un
problème, vous pétez les plombs !
- Si ça se trouve, vous le saviez que j’étais derrière la haie !
Continuais-je sans me démonter.
- Allez vous reposer, Joséphine !
- Mais si je suis dans un drôle d’état c’est de votre faute !
- Si vous vous barrez pas immédiatement, je vous vire par la peau du cul !

Mais qu’elle le fasse, bordel, qu’elle le fasse !

- Même pas cap !

Sophia sort de ses gonds, elle m’agrippe le bras, me fait virevolter, je
fais semblant de me laisser faire, puis d’un coup je pile

- Allez ouste !

Elle me tient toujours le bras et me pousse vers la sortie, c’est le moment
! Je me laisse tomber sur les genoux en plein dans le gravier, merde, c’est
que ça fait mal pour de vrai, alors je m’écroule par terre et j’exagère ma
douleur !

- C’est pas vrai ! Qu’est ce qui vous arrive encore ?
- Mes genoux !
- Faites voir !

Elle me regarde les genoux !

- Je crois qu’il est cassé ! lui dis-je
- Cassé, c’est juste des égratignures !
- Ça me fait mal !
- Z’étes bien douillette, je trouve !

Je fais le geste de me relever, et je continue ma comédie !

- Aie, aie !
- Bon, vous pouvez marcher ou pas ?
- Ché pas trop !
- Bon appuyez-vous sur moi, je vais vous mettre un truc sur les genoux, mais
après je vous vire !
- Pas de problème ! Je suis désolée d’avoir été si collante…

Sophia me conduit jusque dans son salon, me fait asseoir sur le canapé et
s’en va fureter dans son armoire à pharmacie. Du coup je m’étends sur le
canapé !

- Restez assise, vous serez aussi bien !
- C’est que j’ai la tête qui tourne !
- On ne va quand même pas appeler les pompiers ! Bon je n’ai que du
mercurochrome, vous allez avoir les genoux tous rouges ! Je fais quoi, je
vous en mets quand même ?
- Ben oui ! Aie, ça pique !
- Comme douillette, vous n’êtes pas mal !
- Sophia, j’ai un gros problème !
- Si vous n’en aviez qu’un…
- Je crois que j’ai une grosse envie. Je ne voudrais pas mouiller votre
canapé, si vous pouviez m’accompagner aux toilettes !

Ça passe ou ça casse ! Je suis partie d’un principe simple, une nana qui se
masturbe dehors près de son patio, est forcement quelqu’un de libéré. Donc
accepter une masturbation l’une à côté de l’autre – elle n’a même pas besoin
d’être mutuelle – ne devrait pas lui poser de problème ! Il suffit de
trouver le petit truc qui finira par lui faire accepter ! Et là, j’ai été
ambiguë exprès, elle se figure que j’ai envie de pipi, une fois dans les
lieux, je vais lui dire que c’est une envie de me toucher que j’ai ! Elle ne
va quand même pas me foutre à la porte alors qu’elle se figure que je suis
blessée ! Ça va tout le monde suit ?

C’est plutôt bon signe, c’est sans rechigner, et même avec un curieux
sourire en coin qu’elle m’aide à aller jusqu’aux toilettes ! Je soulève ma
jupe ! Je m’assois ! Attention…

- Tu ne mets pas de culotte ? M’apostrophe-t-elle !

Ce n’est pas la réflexion qui me surprend mais le fait qu’elle se mette
soudain à me tutoyer ! Quelque chose m’échappe, ou alors la partie
serait-elle enfin gagnée !

- Ben, non, je me suis dis que…
- Alors tu pisses ou tu pisse pas ?
- Mais qui t’as parlé

- Tais toi et pisse !
- Mais !
- Alors, elle est où ta grosse envie ?
- Mais…
- Allez pisse, et tu vois, je te regarde, je vais te regarder pisser !

Mon dieu ! Je jouais les folles, mais c’est elle qui est folle
! Voilà qu’elle veut me regarder pisser, à présent ! Mais c’est une vraie
cochonne !

- Tu viens de dire que tu veux me regarder pisser ?
- Ben oui, et tu vas pas me dire que ça te gêne après tout ce que tu viens
de me dire !
- Ben…
- Ben quoi !
- C’est que je n’ai jamais pissé devant quelqu’un !
- Il y a un début à tout !
- Ecoute… je vais t’expliquer, quand je parlais de grosse envie..
- Arrête de parler et pisse !
- J’ai un blocage !
- Je vais faire deux choses pour te débloquer, d’abord je vais faire couler
l’eau du robinet, il paraît que ça aide, et ensuite je vais te dire une
chose, si tu pisses devant moi, je vais peut-être accepter de faire ce que
tu me proposais !

Oups ! Alors là je suis sur le cul ! Je ferme les yeux, je me concentre, je
suis toute seule dans la nature, j’entends les petits oiseaux, je suis toute
seule, je suis toute seule, je suis près d’une rivière, j’entends l’eau qui
coule, personne ne me regarde, personne. Que c’est beau la nature ! Ça y est
je pisse !

- Installe-toi mieux, je n’ai pas l’occasion de regarder ça tous les jours !

Je fais mon maximum, j’éloigne mes jambes, j’écarte ma chatte, je mets mon
torse en arrière !

- Qu’est ce que c’est beau ! Dit-elle

Ouais, chacun son truc ! Elle passe sa main sur son entrejambe ! C’est gagné
!

- Détends-toi ! Caresse-toi lui dis-je

Mais apparemment elle n’a pas besoin de mes ordres, elle dégrafe son jean
qui tombe sur ses chevilles, bientôt rejoint par la culotte et Sophia se
masturbe à présent debout, devant moi !

- Pisse encore !
- J’ai fini !
- Force-toi ! La prochaine fois tu me pisseras dessus !

Elle est folle ! Je vais pour prendre du papier pour m’essuyer la foufoune !

- Ne t’essuie pas !
- Ben si !
- Non, relève-toi ! Ah oui c’est vrai, tu as toujours mal ?
- Non ça a l’air d’aller mieux !
- Bon relève-toi, mais retiens ta robe, ou enlève-la carrément !

Je fais comme elle dit, et la voilà à mes genoux ! Et sans que j’ai eu le
temps de dire ouf, elle pose sa bouche sur mon sexe et se met à me le lécher
! Mon sexe non rincé, non séché de mon petit pipi. Tu parles d’une vicieuse
! Mais je n’étais pas venue pour ça, moi, j’étais juste venue pour qu’on se
masturbe l’une à côté de l’autre !

Je suis comme dans un rêve, ses mains m’ont agrippé les fesses et les
caressent tandis que sa langue agile après s’être abreuvée de mon champagne,
a dégotté le petit capuchon de mon clito et le titille frénétiquement. Je
commence à avoir la chair de poule ! C’est la première fois qu’une femme me
fait un truc pareil ! Je sens le plaisir qui monte, je m’accroche un moment
aux murs et puis par je ne sais quel réflexe, me voici entrain de caresser
la chevelure de ma voisine, mes cuisses sont toutes poisseuses, de l’urine,
de la mouille et la salive de Sophia ! Dans quel état je suis ! La langue
frétille de plus en plus, cette fois ça y est ! Je H.U.R.L.E. ! Du coup je
me rassois sur le siège des chiottes !

- Oh là là, ben dis donc !

Sophia s’est relevée !

- T’as bien fait de t’asseoir ! A toi de jouer !
- A moi quoi ?
- Lèche-moi !
- Mais attends…
- Mais dis donc ma belle, t’étais venue pour quoi au juste ! Pour un plan
sexe, ben t’es en plein dedans alors maintenant tu assumes !

Bon, bon on va assumer ! Je lui ai donc donné du plaisir à mon tour. J’ai
essayé de répéter sur elle les gestes qu’elle m’avait prodigués et je crois
que je ne me suis pas trop mal débrouillée puisque j’ai réussi à la faire
jouir. Après nous sommes embrassées, comme deux vieilles complices, puis je
suis partie

Je suis soudain moins pressée de quitter la maison

Je n’ai toujours pas acheté les cornichons !

J’espère que mon histoire vous a plu (et peut-être fait mouiller aussi)
et si tout comme moi, vous adorez vous masturber plusieurs fois par jour…
simplement pour le plaisir de vous voir jouir…

Malicia (et Cristobal)

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>