Stoffer 8 – Les-espions-qui-venaient-de-la-terre – 5 – Jiker, Rosalda et les autres

Stoffer  – les-espions-qui-venaient-de-la-terre – 5 – Jiker, Rosalda et les autres

Le baiser fut passionné, comme vous vous en doutez bien d’autant que les mains ne restaient pas inactives, s’autorisant à ploter les nichons, cela dans un premier temps car ensuite elles descendirent plus bas et virent flatter des chattes déjà gluantes de plaisir.

– Ah tes doigts ! s’écria Rosalda
– Quoi mes doigts ? tu n’aimes plus ça ?
– C’est pas ça, mais j’ai comme une envie de pisser.
– On va arranger ça, tu vas me donner ton pipi, je vais le boire.

Jiker se coucha sur le sol et demanda à Rosalda de s’accroupir au-dessus de sa bouche qu’elle garda grande ouverte.

Rosalda se concentre, mais ça ne veut pas le faire.

– Alors quoi ? Pense aux chutes du Niagara ou aux jeux d’eau du château de Versailles.
– C’est où tout ça ?
– J’en sais rien mais ça mouille !
– Ça vient, ça vient.

Et ça pour venir, c’est venu, le jet est dru est abondant à ce point que la commandante Jiker ne peut tout avaler et en fait dégouliner plein à côté.

– Doucement, doucement, gloups…
– Encore deux trois gouttes…
– Putain il est délicieux ton pipi !
– Hi, hi !
– Reste en place je vais te nettoyer la chatte.

Un nettoyage qui tourna bien vite au broutage de minou, à ce point que Rosalda se mit à jouir comme une forcenée.

– Reste en place, je vais te nettoyer le cul, pendant que j’y suis…
– Je vais un peu me tourner alors…
– C’est ça tourne-toi que je vois tes fesses !

Non seulement Rosalda se tourne mais elle prend un malin plaisir à s’écarter ses globes fessiers afin que l’accès à son petit trou en soit facilité.

La langue de Jiker y va de ses petits coups bien appuyés.

– Hum quel fumet ?
– De quoi tu parles ?
– De l’odeur de ton cul !
– Ben quoi ? un cul ça sent le cul !
– C’est pour ça que j’aime bien !
– Tu ne serais pas un peu scato sur les bords ?
– Oh, si peu ! Mais maintenant c’est toi qui vas t’occuper de moi !
– Mais avec plaisir, ma bibiche.

Jiker est resté allongée et se contente de bien écarter ses cuisses Rosalda n’a plus qu’à venir y plonger sa langue.

– Mais c’est un vrai marécage, là-dedans !
– Sauf qu’il n’y a pas de nénuphars ni de crapaud !
– Alors, attention, j’arrive !

La langue dans la chatte, les doigts sur les tétons, Jiker n’en peut plus et jouit rapidement dans un geyser de mouille.

– La prochaine fois je prendrais un parapluie plaisante Rosalda.
– T’es bête, viens donc m’embrasser !

Et à la nuit tombée Annabelle Jiker et Ranval, l’un de ses subordonnés appréhendaient Bédia en son hôtel.

Celui-ci n’opposa aucune résistance, certain de pouvoir se justifier une fois dans les locaux de la police.

Sur place, il n’eut pas l’occasion de s’expliquer, faisant fi de ses protestations, on lui confisqua son spacephone et il fut enfermé en cellule de dégrisement jusqu’au milieu de la nuit.

A ce moment on le fit prendre place dans une barge, poignets et chevilles liés.

Et celle-ci décolla conduite par le sergent Ranval, direction la presqu’île…

– Vous m’emmenez où ? Demande l’espion.
– Tu verras bien.
– On peut peut-être s’arranger, j’ai beaucoup d’argent…
– Je ne suis pas corruptible. Ferme donc ta gueule.

S’en suivent plusieurs minutes silencieuses, Ranval a beau affirmer qu’il n’est pas corruptible, il est comme tout le monde (enfin presque tout le monde)

– Et en admettant que j’accepte de l’argent, ce serait quoi l’arrangement ?
– De me déposer dans un endroit peinard…
– Et ça va me retomber sur la gueule ?
– Bien sûr que non, je suis un professionnel et j’ai beaucoup d’imagination.
– Et en clair…
– Faites-moi confiance, je sais qu’au nord de la ville il y a un complexe agricole, ça me conviendrait assez bien.
– Et vous me proposez combien ?
– 10 000 kochnicks.
– Waouh ! Et vous allez me payer comment sans spacephone ?
– Vous allez vous débrouiller pour le récupérer et vous me le rapporterez, on conviendra d’un lieu de rendez-vous…

L’affaire ne paraissait pas d’une évidence claire pour Ranval, mais celui-ci accepta néanmoins de jouer le jeu.

Et c’est ainsi que la barge se posa près d’une baraque abandonnée en plein milieu du complexe agricole…

Vargala-station abrite une faune disparate, aventuriers, trafiquants, explorateurs, mercenaires, filles de joie, mais aussi gérants d’hôtels, de restaurant, de boites de nuit ou autre lieu de plaisir… Ça fait beaucoup de monde… et il faut bien que tous ces gens-là se nourrissent.

Il s’est donc créé au nord de la ville un certain nombre d’exploitations, ici un champ de blé terrien, avec ses granges et son moulin, ici un élevage de volaille, ailleurs un troupeau de vaches laitières et de moutons, et encore ailleurs des plantations de fruits et légumes. Il y a même une vigne qui produit une horrible piquette. Des grossistes aux dents longues recueillent tout cela chaque jour et n’ont plus qu’à attendre que restaurateurs et commerçants viennent s’approvisionner.

Alors évidement toute cette organisation s’est construite de façon bordélique, Les rivalités et les inimitiés sont monnaies courantes et certains sont restés sur le carreau.

Nous voilà donc avec Bédia abrité pour la nuit dans une baraque qui fut sans doute un jour un poulailler. C’est inconfortable, malodorant, mais peu importe, il est en vie.

Il n’a guère sommeil, les derniers évènements lui revenant en boucle.

Il n’a pas de plan mais il sait qu’il a un énorme avantage, celui de la surprise, puisqu’aussi bien Stoffer que Jiker vont le croire mort.

Le lendemain matin, Rosalda me prévenait que Bédia était hors circuit.

– Et comment je peux être sûr ?
– Demande à Jiker, elle te dira !
– Qu’est-ce que Jiker vient foutre là-dedans ?
– Secret professionnel !

J’ai donc joint Annabelle Jiker

– Ne cherche pas trop à comprendre, mais Bédia a été neutralisé, je ne peux pas t’en dire davantage.

Me voilà donc tranquille pour un bout de temps. La terre osera-t-elle envoyer une nouvelle équipe après le fiasco des Bédia brothers. On verra bien.

Je ne pouvais pas faire mieux que d’inviter Rosalda à une petite fête chez moi en compagnie de mon staff (j’adore faire la fête)

– Mes amis sont un peu libertins, ça peut devenir un peu olé-olé, autant que tu sois prévenu .
– Et si c’est le cas, que devrais-je faire ?
– Mais ce que tu voudras ma chère

Je fais les présentations, Rosalda connaissait Dyane de vue, pas les autres

– On se serait rencontré à quelle occasion ? Demande cette dernière.
– Je ne m’en souviens pas, mais je n’oublie jamais un joli visage !
– C’est gentil, mais moi je ne me souviens pas vous avoir croisé…
– Normal, dans mon activité je me dois d’être discrète, j’allais dire transparente.
– Dans le genre transparente vous êtes plutôt pas mal ! Répond Dyane.
– Je peux vous poser une question indiscrète ?
– Posez, mais je ne vous promets pas d’y répondre.
– Etes-vous parfois attirée par les femmes ?
– On va dire que cela m’arrive… Quand elles sont douces et gentilles…
– Dans ce cas, si ça devient chaud, pourrais-je compter sur vous ?
– Vous êtes un peu gonflée, mais j’ai envie de vous répondre oui.
– On s’embrasse ?

Dyane accepte et vous vous doutez bien, bande d’obsédés, que ce baiser fut aussi torride qu’humide et que pendant ce temps les mains se firent baladeuses.

– Regarde-moi, ces deux-là, elles n’attendent même pas qu’on ait trinquée ! Fait mine de s’offusquer Dilos.
– Ben quoi, on fait connaissance ! Répond Dyane en relâchant son étreinte.

Et sur ces bonnes paroles, Nadget entreprit de sortir les bouteilles et de remplir les verres.

– Tu fais bien le service, mais je préfère quand tu le fais sans culotte ! Intervient Dilos (encore lui !)
– Qu’est ce t’as aujourd’hui ? Faut te calmer mon vieux !
– C’est de la faute de Dyane, elle m’a excité à jouer les goudous.
– C’est toujours la faute des autres. Hé les amis, si on lui filait un gage pour le calmer ?
– Un gage ! Un gage… approuvent plusieurs des joyeux participants.
– Rosalda, interviens-je, tu aurais une idée de gage ?
– Si on lui faisait retirer la culote de Nadget sans se servir de ses mains ?

L’idée est approuvée. Nadget se prête volontiers au jeu en soulevant sa petite robe rouge.

A l’aide de ses dents Dilos parvient tant que mal à faire descendre le string de la jolie blackette, mais au passage il ne peut s’empêcher de lui octroyer quelques bisous sur les fesses (faut le comprendre, vous auriez fait pareil)

On applaudit !

– C’est malin ! Maintenant j’ai une érection ! Commente-t-il.
– On peut voir ? Intervient Rosalda.
– Voir quoi ? Ma bite en érection ?
– Ben oui !

Dilos ne se dégonfle pas et sort de sa braguette une bite impeccablement tendue.

– Hum, c’est du prêt à sucer ! S’exclame Rosalda.
– Si ça vous intéresse, je me laisse faire ! fanfaronne l’homme.
– Alors si ces messieurs-dames n’y voit pas d’inconvénients, tu vas venir vers moi et je vais te turlutter comme une pro…

Et vous imaginez aisément que ces « messieurs-dames » n’y voient aucun inconvénient.

– Ne reste pas comme ça, retire-moi ce pantalon ?
– C’est bien nécessaire ?
– Sinon, je fais comment pour te mettre un doigt dans le cul ?
– C’est peut-être pas obligatoire…
– Mais si… mais si…

L’orgie est donc (déjà !) lancée et tandis que Rosalda démontre ses talents de suceuse, Nerren vient me solliciter la braguette. Je le laisse faire (évidemment)… Et nous voilà en train de nous tripoter la zigounette…

Dilos tout excité de se faire sucer par un tel canon, ne tient pas la distance, se recule un peu et lâche son foutre sur le doux visage de Rosalda, laquelle s’en va parader devant Nadget.

– T’as vu ton copain, il ne sait pas se retenir, j’ai la tronche maculée de sperme.
– Hi, hi !
– Où est-ce que je peux me rincer ?
– Laisse je m’en occupe.

Et Nadget se mit à lécher tout cela avec gourmandise.

– Dis donc, t’es vraiment salope !
– Juste un peu.

Les deux femmes collées l’une contre l’autre se mirent à s’embrasser et à se ploter

Dyane se plaint de l’attitude de Nadget auprès de Dilos qui en pleine forme rebande déjà.

– La salope, elle m’a piqué mon tour !
– Tu vas te venger alors ?
– Oui, mais je ne sais pas comment ?
– On va jouer à la rendre jalouse !
– Bonne idée…Tiens si tu t’occupais un peu de mes nénés ?
– D’accord mais enlève ton soutif…
– Enlève-le moi, toi ! Suggère Dyane. C’est dingue tous ces bonhommes qui veulent voir mes nichons
– C’est normal, il n’y a rien de plus beau qu’une poitrine de femme.
– Je vois que monsieur est poète…Et comme j’adore les poétes je vais dévoiler mes charmes. Je m’occuperais de ta bite ensuite !

Et pendant ce temps on se fait branli-branlette avec Nerren. A ce petit jeu, qui sucera l’autre ? Ce sera moi, d’abord parce que j’ai été plus rapide et ensuite parce que j’adore ça !

Dilos n’a pas réalisé qu’en ayant devant lui la jolie poitrine de Dyane, son excitation serait redoublée. La belle l’a bien devinée et lui donne le coup de grâce lui en introduisant un doigt dans le fondement, le faisant juter dans sa bouche.

Laissant l’homme reprendre ses esprits, elle se dirige vers Rosalda et Nadget qui se livrent à des caresses de plus en plus téméraires.

– Tu permets, Nadget que je te pique Dyane, tu la retrouveras tout à l’heure !

Pas chiante, Nadget la laisse faire et vient à mes côtés, ce qui fait que Nerren se retrouve avec une pipe à deux bouches.

Rosalda et Dyane après s’être plotées en position debout ont gagné l’un de mes petits canapés disposés autour de la table et s’y sont allongées en position de soixante-neuf.

Et c’est grand plaisir de voir s’ébattre ces deux gazelles folles de désir qui jouent de la bouche et des doigts en proférant à haute voix maintes insanités.

– Vas-y ma salope ! Doigte-moi le cul !

Mais qui dit ça ? On ne le saura jamais, mais toujours est-il que quelques minutes après les deux femmes jouissaient quasi simultanément et plutôt bruyamment.

C’est Dyane qui se relève la première en entrainant sa partenaire par la main et sortant de la pièce. A tous les coups, elles vont jouer les prolongations en mode pipi dans les toilettes.

J’ai arrêté de sucer Nerren et lui ait présenté mes fesses. Pas besoin d’un dessin, depuis le temps que l’on se connait charnellement

Il m’a donc enculé pendant que Nadget me suçait à fond.

Et à son tour elle quitte la salle pour se diriger vers les toilettes où un joli spectacle l’attendait. Rosalda accroupie dans le carré à douche se faisait pisser dessus d’abondance par Dyane.

Nadget attendit que la source de Dyane soit tarie pour prendre sa place.

– Laisse ta bouche bien ouverte, ça va être à mon tour de te faire déguster mon champagne !

Et après ? Demandera le lecteur

Ben après on a trinqué et on a dégusté d’excellents petits fours.

Au poste de police Jiker surprend Ranval en train de fouiller partout.

– T’as perdu quelque chose ?
– Mes cachets pour l’angoisse !
– Et qu’est-ce qu’ils foutraient dans ces tiroirs ?
– J’en sais rien, mais quand on a perdu quelque chose, on cherche partout.

Jiker ne chercha pas trop à comprendre, et Ranval fut soulagé de s’en être tiré à si bon compte.

Toujours est-il que le spacephone de Bédia restait introuvable. Aussi n’insista-t-il pas. Il achèterait un appareil neuf et l’offrirait à l’espion, celui n’aurait qu’à taper quelques codes afin de récupérer ses données.

Il profita d’une absence de Jiker pour emprunter une barge et rejoindre Bédia dans sa cabane.

Pas trop en forme, le Bédia, le réveil a été difficile après cette mauvaise nuit, il a trouvé à boire dans un petit ru proche et s’est nourri d’une pomme insipide.

– Voilà, je n’ai pas trouvé votre spacephone, mais je vous en ai acheté un tout neuf…

Délicatement Ranval s’approche de Bédia, il n’aurait pas dû…. L’instant suivant il étouffait sous la pression des mains musclés de l’espion terrien. Il programma ensuite la barge afin qu’elle retourne automatiquement à son point de départ. Quant au cadavre il avait aperçu une petite marre vaseuse un peu plus loin, il le jeta dedans après avoir détruit son spacephone et lui avoir rempli les poches de quelques lourds cailloux…

Il lui fallait maintenant assurer sa survie. Il aurait été impudent de gagner la ville, il valait mieux attendre que les choses se tassent. Alors bien sûr il pouvait vivre quelques jours en clochard en se nourrissant de pommes tombées. Mais Bédia a une mission à accomplir et c’est un homme d’action. Alors il sort de la baraque et chemine dans la pommeraie en attendant qu’il se passe quelque chose…

– T’es qui toi ? Lui lance un bonhomme trapu venant à sa rencontre.
– Pablo ! Je suis en galère.
– Y’a galère et galère. Si t’as fait une grosse connerie, c’est pas ici que tu seras en sécurité.
– Je ne savais pas où aller…
– Mais si tu m’expliquais mieux…
– J’ai joué aux cartes, j’ai triché…
– Ah, je vois ! Mais dis-moi, t’as un drôle d’accent, t’es terrien ?

– On ne peut rien te cacher.
– Si tu veux je t’engage, j’ai besoin de bras, mais ne t’attend pas à un salaire mirobolant.
– L’hébergement est compris ?
– Bien sûr ! Je t’ai vu sortir du poulailler, je ne vais pas te laisser là-dedans. La bouffe est comprise aussi mais tout ça est déductible du salaire…
– Je commence quand ?
– Ben tout de suite

Annabelle Jiker ne comprend pas

– Il est passé où Ranval ? Quelqu’un l’a vu ?

Hé, non personne ne l’a vu ! Et il ne répond pas au téléphone. On va voir chez lui, il n’y est pas mais sa compagne est inquiète…

– J’espère qu’il ne s’est pas fait manipuler par ce Bédia. Bizarre quand même ! Et puis qu’est-ce qu’il avait à fouiller dans les tiroirs pour chercher des médocs.

Ne sachant trop que faire Jiker demande que l’on lui communique le fichier mémoire de la barge qu’il conduisait pour exfiltrer Bédia.

– Voyons voir, c’est quoi ce bordel ?, que des chiffres… Ce sont les coordonnées géographiques, voyons voir à quoi ça correspond… Putain, la zone agricole ! Mais qu’est-ce qu’il est allé foutre là-bas ? Ce con se l’est fait faire à l’envers par Bédia ! Ils sont où maintenant ces deux connards. Et puis c’est vachement grave. Si cet abruti envoie un message à la Terre en racontant qu’il a été exfiltré sans raison, je risque tout simplement de perdre ma place. Quelle idée j’ai eu d’accepter cette magouille de la part de Rosalda ! Je vais m’en occuper de celle-ci !

Elle s’empare de son spacephone

– Rosalda ?
– Oui ma chérie.
– Le plan n’a pas fonctionné comme il aurait dû, faut qu’on se voie de toute urgence.
– Explique moi !
– Non, on fera ça de vive voix !
– C’est si grave que ça ?
– Un peu, oui !
– Bon, j’arrive !
– Non pas ici, rejoins-moi chez moi ce soir, t’as l’adresse ?
– Oui ma chérie !
– Je t’en foutrais des chéries !

A suivre

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Les espions qui venaient de la Terre – 5 Trahison et partouze

Stoffer8 – Les espions qui venaient de la Terre – 5 Trahison et partouze

Le baiser fut passionné, comme vous vous en doutez bien, d’autant que les mains ne restaient pas inactives, s’autorisant à ploter les nichons, cela dans un premier temps car ensuite elles descendirent plus bas et virent flatter des chattes déjà gluantes de plaisir.

– Ah tes doigts ! s’écria Rosalda
– Quoi mes doigts, tu n’aimes plus ça ?
– C’est pas ça, mais j’ai comme une envie de pisser.
– On va arranger ça, tu vas me donner ton pipi, je vais le boire.

Jiker se coucha sur le sol et demanda à Rosalda de s’accroupir au-dessus de sa bouche qu’elle garda grande ouverte.

Rosalda se concentre, mais ça ne veut pas le faire.

– Alors quoi ? Pense aux chutes du Niagara ou aux jeux d’eau du château de Versailles.
– C’est où tout ça ?
– J’en sais rien mais ça mouille !
– Ça vient, ça vient.

Et ça pour venir, c’est venu, le jet est dru est abondant à ce point que la commandante Jiker ne peut tout avaler et en fait dégouliner plein à côté.

– Doucement, doucement, gloups…
– Encore deux trois gouttes…
– Putain il est délicieux ton pipi !
– Hi, hi !
– Reste en place je vais te nettoyer la chatte.

Un nettoyage qui tourna bien vite au broutage de minou, à ce point que Rosalda se mit à jouir comme une forcenée.

– Reste en place, je vais te nettoyer le cul, pendant que j’y suis…
– Je vais un peu me tourner alors…
– C’est ça tourne-toi que je vois tes fesses !

Non seulement Rosalda se tourne mais elle prend un malin plaisir à s’écarter ses globes fessiers afin que l’accès à son petit trou en soit facilité.

La langue de Jiker y va de ses petits coups bien appuyés.

– Hum quel fumet ?
– De quoi tu parles ?
– De l’odeur de ton cul !
– Ben quoi ? un cul ça sent le cul !
– C’est pour ça que j’aime bien !
– Tu ne serais pas un peu scato sur les bords ?
– Oh, si peu ! Mais maintenant c’est toi qui vas t’occuper de moi !
– Mais avec plaisir, ma bibiche.

Jiker est resté allongée et se contente de bien écarter ses cuisses Rosalda n’a plus qu’à venir y plonger sa langue.

– Mais c’est un vrai marécage, là-dedans !
– Sauf qu’il n’y a pas de nénuphars ni de crapaud !
– Alors, attention, j’arrive !

La langue dans la chatte, les doigts sur les tétons, Jiker n’en peut plus et jouit rapidement dans un geyser de mouille.

– La prochaine fois je prendrais un parapluie plaisante Rosalda.
– T’es bête, viens donc m’embrasser !

Et à la nuit tombée Annabelle Jiker et Ranval, l’un de ses subordonnés appréhendaient Bédia en son hôtel.

Celui-ci n’opposa aucune résistance, certain de pouvoir se justifier une fois dans les locaux de la police.

Sur place, il n’eut pas l’occasion de s’expliquer, faisant fi de ses protestations, on lui confisqua son spacephone et il fut enfermé en cellule de dégrisement jusqu’au milieu de la nuit.

A ce moment on le fit prendre place dans une barge, poignets er chevilles liés.

Et celle-ci décolla conduite par le sergent Ranval, direction la presqu’île…

– Vous m’emmenez où ? Demande l’espion.
– Tu verras bien.
– On peut peut-être s’arranger, j’ai beaucoup d’argent…
– Je ne suis pas corruptible. Ferme donc ta gueule.

S’en suivent plusieurs minutes silencieuses, Ranval a beau affirmer qu’il n’est pas corruptible, il est comme tout le monde (enfin presque tout le monde)

– Et en admettant que j’accepte de l’argent, ce serait quoi l’arrangement ?
– De me déposer dans un endroit peinard…
– Et ça va me retomber sur la gueule ?
– Bien sûr que non, je suis un professionnel et j’ai beaucoup d’imagination.
– Et en clair…
– Faites-moi confiance, je sais qu’au nord de la ville il y a un complexe agricole, ça me conviendrait assez bien.
– Et vous me proposez combien ?
– 10 000 kochnicks.
– Waouh ! Et vous allez me payer comment sans spacephone ?
– Vous allez vous débrouiller pour le récupérer et vous me le rapporterez, on conviendra d’un lieu de rendez-vous…

L’affaire ne paraissait pas d’une évidence claire pour Ranval, mais celui-ci accepta néanmoins de jouer le jeu.

Et c’est ainsi que la barge se posa près d’une baraque abandonnée en plein milieu du complexe agricole…

Vargala-station abrite une faune disparate, aventuriers, trafiquants, explorateurs, mercenaires, filles de joie, mais aussi gérants d’hôtels, de restaurant, de boites de nuit ou autre lieu de plaisir… Ça fait beaucoup de monde… et il faut bien que tous ces gens-là se nourrissent.

Il s’est donc créé au nord de la ville un certain nombre d’exploitations, ici un champ de blé terrien, avec ses granges et son moulin, ici un élevage de volaille, ailleurs un troupeau de vaches laitières et de moutons, et encore ailleurs des plantations de fruits et légumes. Il y a même une vigne qui produit une horrible piquette. Des grossistes aux dents longues recueillent tout cela chaque jour et n’ont plus qu’à attendre que restaurateurs et commerçants viennent s’approvisionner.

Alors évidement toute cette organisation s’est construite de façon bordélique, Les rivalités et les inimitiés sont monnaies courantes et certains sont restés sur le carreau.

Nous voilà donc avec Bédia abrité pour la nuit dans une baraque qui fut sans doute un jour un poulailler. C’est inconfortable, malodorant, mais peu importe, il est en vie.

Il n’a guère sommeil, les derniers évènements lui revenant en boucle.

Il n’a pas de plan mais il sait qu’il a un énorme avantage, celui de la surprise, puisqu’aussi bien Stoffer que Jiker vont le croire mort.

Le lendemain matin, Rosalda me prévenait que Bédia était hors circuit.

– Et comment je peux être sûr ?
– Demande à Jiker, elle te dira !
– Qu’est-ce que Jiker vient foutre là-dedans ?
– Secret professionnel !

J’ai donc joint Annabelle Jiker

– Ne cherche pas trop à comprendre, mais Bédia a été neutralisé, je ne peux pas t’en dire davantage.

Me voilà donc tranquille pour un bout de temps. La terre osera-t-elle envoyer une nouvelle équipe après le fiasco des Bédia brothers. On verra bien.

Je ne pouvais pas faire mieux que d’inviter Rosalda à une petite fête chez moi en compagnie de mon staff (j’adore faire la fête)

– Mes amis sont un peu libertins, ça peut devenir un peu olé-olé, autant que tu sois prévenu .
– Et si c’est le cas, que devrais-je faire ?
– Mais ce que tu voudras ma chère

Je fais les présentations, Rosalda connaissait Dyane de vue, pas les autres

– On se serait rencontré à quelle occasion ? Demande cette dernière.
– Je ne m’en souviens pas, mais je n’oublie jamais un joli visage !
– C’est gentil, mais moi je ne me souviens pas vous avoir croisé…
– Normal, dans mon activité je me dois d’être discrète, j’allais dire transparente.
– Dans le genre transparente vous êtes plutôt pas mal ! Répond Dyane.
– Je peux vous poser une question indiscrète ?
– Posez, mais je ne vous promets pas d’y répondre.
– Etes-vous parfois attirée par les femmes ?
– On va dire que cela m’arrive… Quand elles sont douces et gentilles…
– Dans ce cas, si ça devient chaud, pourrais-je compter sur vous ?
– Vous êtes un peu gonflée, mais j’ai envie de vous répondre oui.
– On s’embrasse ?

Dyane accepte et vous vous doutez bien, bande d’obsédés, que ce baiser fut aussi torride qu’humide et que pendant ce temps les mains se firent baladeuses.

– Regarde-moi, ces deux-là, elles n’attendent même pas qu’on ait trinquée ! Fait mine de s’offusquer Dilos.
– Ben quoi, on fait connaissance ! Répond Dyane en relâchant son étreinte.

Et sur ces bonnes paroles, Nadget entreprit de sortir les bouteilles et de remplir les verres.

– Tu fais bien le service, mais je préfère quand tu le fais sans culotte ! Intervient Dilos (encore lui !)
– Qu’est ce t’as aujourd’hui ? Faut te calmer mon vieux !
– C’est de la faute de Dyane, elle m’a excité à jouer les goudous.
– C’est toujours la faute des autres. Hé les amis, si on lui filait un gage pour le calmer ?
– Un gage ! Un gage… approuve plusieurs des joyeux participants.
– Rosalda, interviens-je, tu aurais une idée de gage ?
– Si on lui faisait retirer la culote de Nadget sans se servir de ses mains ?

L’idée est approuvée. Nadget se prête volontiers au jeu en soulevant sa petite robe rouge.

A l’aide de ses dents Dilos parvient tant que mal à faire descendre le string de la jolie blackette, mais au passage il ne peut s’empêcher de lui octroyer quelques bisous sur les fesses (faut le comprendre, vous auriez fait pareil)

On applaudit !

– C’est malin ! Maintenant j’ai une érection ! Commente-t-il.
– On peut voir ? Intervient Rosalda.
– Voir quoi ? Ma bite en érection ?
– Ben oui !

Dilos ne se dégonfle pas et sort de sa braguette une bite impeccablement tendue.

– Hum, c’est du prêt à sucer ! S’exclame Rosalda.
– Si ça vous intéresse, je me laisse faire ! Répond l’homme.
– Alors si ces messieurs-dames n’y voit pas d’inconvénients, tu vas venir vers moi et je vais te turlutter comme une pro…

Et vous imaginez aisément que ces « messieurs-dames » n’y voient aucun inconvénient.

– Ne reste pas comme ça, retire-moi ce pantalon ?
– C’est bien nécessaire ?
– Sinon, je fais comment pour te mettre un doigt dans le cul ?
– C’est peut-être pas obligatoire…
– Mais si… mais si…

L’orgie est donc (déjà !) lancée et tandis que Rosalda démontre ses talents de suceuse, Nerren vient me solliciter la braguette. Je le laisse faire (évidemment)… Et nous voilà en train de nous tripoter la zigounette…

Dilos tout excité de se faire sucer par un tel canon, ne tient pas la distance, se recule un peu et lâche son foutre sur le doux visage de Rosalda, laquelle s’en va parader devant Nadget.

– T’as vu ton copain, il ne sait pas se retenir, j’ai la tronche maculée de sperme.
– Hi, hi !
– Où est-ce que je peux me rincer ?
– Laisse je m’en occupe.

Et Nadget se mit à lécher tout cela avec gourmandise.

– Dis donc, t’es vraiment salope !
– Juste un peu.

Les deux femmes collées l’une contre l’autre se mirent à s’embrasser et à se ploter

Dyane se plaint de l’attitude de Nadget auprès de Dilos qui en pleine forme rebande déjà.

– La salope, elle m’a piqué mon tour !
– Tu vas te venger alors ?
– Oui, mais je ne sais pas comment ?
– On va jouer à la rendre jalouse !
– Bonne idée…Tiens si tu t’occupais un peu de mes nénés ?
– D’accord mais enlève ton soutif…
– Enlève-le moi, toi ! Suggère Dyane. C’est dingue tous ces bonhommes qui veulent voir mes nichons
– C’est normal, il n’y a rien de plus beau qu’une poitrine de femme.
– Je vois que monsieur est poète…Et comme j’adore les poétes je vais dévoiler mes charmes. Je m’occuperais de ta bite ensuite !

Et pendant ce temps on se fait branli-branlette avec Nerren. A ce petit jeu, qui sucera l’autre ? Ce sera moi, d’abord parce que j’ai été plus rapide et ensuite parce que j’adore ça !

Dilos n’a pas réalisé qu’en ayant devant lui la jolie poitrine de Dyane, son excitation serait redoublée. La belle l’a bien devinée et lui donne le coup de grâce lui en introduisant un doigt dans le fondement, le faisant juter dans sa bouche.

Laissant l’homme reprendre ses esprits, elle se dirige vers Rosalda et Nadget qui se livrent à des caresses de plus en plus téméraires.

– Tu permets, Nadget que je te pique Dyane, tu la retrouveras tout à l’heure !

Pas chiante, Nadget la laisse faire et vient à mes côtés, ce qui fait que Nerren se retrouve avec une pipe à deux bouches.

Rosalda et Dyane après s’être plotées en position debout ont gagné l’un de mes petits canapés disposés autour de la table et s’y sont allongées en position de soixante-neuf.

Et c’est grand plaisir de voir s’ébattre ces deux gazelles folles de désir qui jouent de la bouche et des doigts en proférant à haute voix maintes insanités.

– Vas-y ma salope ! Doigte-moi le cul !

Mais qui dit ça ? On ne le saura jamais, mais toujours est-il que quelques minutes après les deux femmes jouissaient quasi simultanément et plutôt bruyamment.

C’est Dyane qui se relève la première en entrainant sa partenaire par la main et sortant de la pièce. A tous les coups, elles vont jouer les prolongations en mode pipi dans les toilettes.

J’ai arrêté de sucer Nerren et lui ait présenté mes fesses. Pas besoin d’un dessin, depuis le temps que l’on se connait charnellement

Il m’a donc enculé pendant que Nadget me suçait à fond.

Et à son tour elle quitte la salle pour se diriger vers les toilettes où un joli spectacle l’attendait. Rosalda accroupie dans le carré à douche se faisait pisser dessus d’abondance par Dyane.

Nadget attendit que la source de Dyane soit tarie pour prendre sa place.

– Laisse ta bouche bien ouverte, ça va être à mon tour de te faire déguster mon champagne !

Et après ? Demandera le lecteur

Ben après on a trinqué et on a dégusté d’excellents petits fours.

Au poste de police Jiker surprend Ranval en train de fouiller partout.

– T’as perdu quelque chose ?
– Mes cachets pour l’angoisse !
– Et qu’est-ce qu’ils foutraient dans ces tiroirs ?
– J’en sais rien, mais quand on a perdu quelque chose, on cherche partout.

Jiker ne chercha pas trop à comprendre, et Ranval fut soulagé de s’en être tiré à si bon compte.

Toujours est-il que le spacephone de Bédia était introuvable. Aussi n’insista-t-il pas. Il achèterait un appareil neuf et l’offrirait à l’espion, celui n’aurait qu’à taper quelques codes afin de récupérer ses données.

Il profita d’une absence de Jiker pour louer une barge et rejoindre Bédia dans sa cabane.

Pas trop en forme, le Bédia, le réveil a été difficile après cette mauvaise nuit, il a trouvé à boire dans un petit ru proche et s’est nourri d’une pomme insipide.

– Voilà, je n’ai pas trouvé votre spacephone, mais je vous en ai acheté un tout neuf…
imprudemment Ranval s’approche de Bédia, il n’aurait pas dû…. L’instant suivant il étouffait sous la pression des mains musclés de l’espion terrien. Il programma ensuite la barge afin qu’elle retourne automatiquement à son point de départ. Quant au cadavre il avait aperçu une petite marre vaseuse un peu plus loin, il le jeta dedans après avoir détruit son spacephone et lui avoir rempli les poches de quelques lourds cailloux…

Il lui fallait maintenant assurer sa survie. Il aurait été impudent de gagner la ville, il valait mieux attendre que les choses se tassent. Alors bien sûr il pouvait vivre quelques jours en clochard en se nourrissant de pommes tombées. Mais Bédia a une mission à accomplir et c’est un homme d’action. Alors il sort de la baraque et chemine dans la pommeraie en attendant qu’il se passe quelque chose…

– T’es qui toi ? Lui lance un bonhomme trapu venant à sa rencontre.
– Pablo ! Je suis en galère.
– Y’a galère et galère. Si t’as fait une grosse connerie, c’est pas ici que tu seras en sécurité.
– Je ne savais pas où aller…
– Mais si tu m’expliquais mieux…
– J’ai joué aux cartes, j’ai triché…
– Ah, je vois ! Mais dis-moi, t’as un drôle d’accent, t’es terrien ?
– On ne peut rien te cacher.
– Si tu veux je t’engage, j’ai besoin de bras, mais ne t’attend pas à un salaire mirobolant.
– L’hébergement est compris ?
– Bien sûr ! Je t’ai vu sortir du poulailler, je ne vais pas te laisser là-dedans. La bouffe est comprise aussi mais tout ça est déductible du salaire…
– Je commence quand ?
– Ben tout de suite

Annabelle Jiker ne comprend pas

– Il est passé où Ranval ? Quelqu’un l’a vu ?

Hé, non personne ne l’a vu ! Et il ne répond pas au téléphone. On va voir chez lui, il n’y est pas mais sa compagne est inquiète…

– J’espère qu’il ne s’est pas fait manipuler par ce Bédia. Bizarre quand même ! Et puis qu’est-ce qu’il avait à fouiller dans les tiroirs pour chercher des médocs.

Ne sachant trop que faire Jiker demande que l’on lui communique le fichier mémoire de la barge qu’il conduisait pour exfiltrer Bédia.

– Voyons voir, c’est quoi ce bordel, que des chiffres… Ce sont les coordonnées géographiques, voyons voir à quoi ça correspond… Putain, la zone agricole ! Mais qu’est-ce qu’il est allé foutre là-bas ? Ce con se l’est fait faire à l’envers par Bédia ! Ils sont où maintenant ces deux connards. Et puis c’est vachement grave. Si cet abruti envoie un message à la Terre en racontant qu’il a été exfiltré sans raison, je risque tout simplement de perdre ma place. Quelle idée j’ai eu d’accepter cette magouille de la part de Rosalda ! Je vais m’en occuper de celle-ci !

Elle s’empare de son spacephone

– Rosalda ?
– Oui ma chérie.
– Le plan n’a pas fonctionné comme il aurait dû, faut qu’on se voie de toute urgence.
– Explique moi !
– Non, on fera ça de vive voix !
– C’est si grave que ça ?
– Un peu, oui !
– Bon, j’arrive !
– Non pas ici, rejoins-moi chez moi, t’as l’adresse ?
– Oui ma chérie !
– Je t’en foutrais des chéries !

Jiker file chez elle, Rosalda l’attendait en bas. Cette dernière veut l’embrasser, mais la fliquette refuse.

– Suis moi on va s’expliquer.

Et une fois dans l’appart…

– Bon, inutile de faire de grandes phrases, j’ai eu tort de vouloir de rendre service, maintenant je suis dans la merde, le coup à foiré…
– Comment ça ?
– Les explications ce sera après, pour l’instant je veux deux choses. Un ; J’ai envie de te punir. Et deux : je veux que tu m’aides à sortir de ce merdier.
– Mais…
– Ta gueule ! Accepte-tu d’être punie ? Je t’avoue qu’en ce qui me concerne ça va me faire le plus grand bien, j’ai envie de me défouler.
– Si ça peut te faire plaisir, mais dis-moi juste ce qui a foiré ?
– Le mec qui devait conduire Bédia à la presqu’ile s’est fait corrompre. Ton bonhomme se trouve maintenant quelque part au milieu de la zone agricole. T’imagines les complications ou pas ?
– C’est vraiment pas de bol.
– Alors à poil, morue !
– Maintenant ?
– Bien sûr que c’est maintenant, on ne va pas attendre 107 ans…

Et quand Rosalda fut nue, Jiker lui accrocha un collier de chien munie d’une laisse.

– Maintenant vient, on passe à côté… j’ai un peu de matériel, j’ai saisis tout ça à une domina qui arnaquait ses clients. Si tu veux arrêter la séance le mot de sécurité est « Ravioli », dans ce cas je te foutrai à la porte, mais cela me peinerais beaucoup qu’on en arrive là !

Annabelle Jiker accroche sa soumise de dos et les bras en l’air contre le mur et s’empare d’une cravache.

Jiker arme son instrument en prenant son temps, puis d’un coup violant vient zébrer les fesses de Rosalda qui hurle de douleur.

– C’est ça gueule… et ce n’est que le début…
– Mais enfin, tout ça ce n’est pas de ma faute !
– Si !

Et un second coup dégringole, Rosalda crie de nouveau.

– Ah ! Ça fait mal, hein ? Fais voir ta petite gueule. Tu pleures? Faut pas ! Tu n’as que ce que tu mérites. Dis-moi que tu es une grosse pouffe.

– Je suis une grosse pouffe !
– C’est bien ce que je pensais… Ton cul n’est pas assez rouge, je vais arranger ça !
– C’est peut-être pas nécessaires.
– Impertinente en plus ?

La cravache frappe encore, mais cette fois Jiker fouette à la volée enchainant las coups faisant se tordre de douleur la soumise.

– On va changer de côté ! Lui dit Jiker en la détachant.
– Non pas devant !
– Ta gueule, je fais ce que je veux !

Rosalda est maintenant accrochée de face. Jiker s’empare de pinces à seins et vient les accrocher sur ses tétons.

La douleur est supportable, mais l’est déjà beaucoup moins quand la fliquette y ajoute des poids. Mais le pire c’est quand d’autres pinces virent se fixer sur ses lèvres vaginales.

Rosalda se tord de douleur. Elle sait très bien que Jiker ne va pas la massacrer, elle pourrait prononcer le mot de sécurité mais ne peut s’y résoudre (masochisme quand tu nous tiens…)

Et c’est avec un sourire sadique que Jiker cravache sa victime consentante sur les seins et sur le pubis…

Je ne vous dis pas l’état du maquillage de Rosalda… elle est en pleurs…

Jiker détache sa soumise et lui intime l’ordre de se coucher sur le sol. Rosalda sait ce qu’il l’attend et pour elle cet acte n’a rien d’humiliant, au contraire elle adore déguster de la bonne pisse.

Jiker s’accroupit au-dessus de son visage et ouvre les vannes.

Rosalda bois ce qu’elle peut, le breuvage est un peu trop salé pour épancher sa soif, mais ça passe.

– Et maintenant, caca !

Rosalda se disait aussi que Jiker lui réservait une dernière vacherie.

Jiker se retourne avant de s’accroupir de nouveau…

– C’est toi qui va me le demander ! Indique-t-elle à son esclave du moment.
– Chie-moi dessus, Annabelle.
– Tu n’as pas honte de me demander des choses pareilles ?
– Ben non !

Jiker pousse. Un insolent étron dégringole sur les seins de Rosalda, un autre plus petit le suit, la fliquette le ramasse et se l’écrase sur les fesses.

– Maintenant lèche, léché ma bonne merde.

Dans un état second, Rosalda entreprend de nettoyer de sa langue ce cul merdeux !

– Faut que je jouisse maintenant ! Déclara Jiker, viens me brouter et doigte-moi le cul en -même temps.

Ce final fut rapide et Jiker beugla sa jouissance en éjectant un flot de mouille.

Et après cet épisode en mode « amour vache » les deux femmes se rouèrent un patin bien mérité.

– Bon, je te laisse là, je retourne bosser. Quand je vais revenir, j’espère que tu auras trouvé une solution pour me sortir de ce merdier. Si tu as faim ou soif, fais comme chez toi ! Je ne suis pas si méchante que ça !

Et le soir…

A suivre

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Martinov 32 – L’avocat ripou – 10 – Faux alibis en pagaille par Maud-Anne Amaro

Martinov 32 – L’avocat ripou – 10 – Faux alibis en pagaille par Maud-Anne Amaro

– T’as bien dormi ? Demande-t-il
– Comme un bébé !

Kevin Moreau a profité de son lever matinal pour réfléchir, la première partie de son plan qui était de séduire Béatrice a très bien fonctionné. Mais la seconde est autrement plus hasardeuse. Pour que ça fonctionne il faudrait à minima que la fille soit un peu amourachée.

Or pour l’instant il n’aperçoit aucun signe en ce sens. Il se dit que peut-être Béatrice a le réveil mal luné, il y a des gens comme ça !

– Tu m’as fait passer une soirée merveilleuse ! Reprend-il
– Tant mieux !
– T’es pas trop causante le matin !
– Non !
– Je suis un peu embêté, je devais partir en Colombie avec ma secrétaire, et elle a un empêchement de dernière minute… C’est con parce que les billets d’avion sont achetés, la réservation de l’hôtel, tout ça.
– Ah bon ? Répond Béa qui s’en fiche éperdument.
– Ça te dirait de venir avec moi ? Ose-t-il demander.
– Non !
– Pourquoi ? Ce pourrait être sympa…

Béatrice ne répond pas, espérant qu’il ne va pas insister.

– Et puis comme ça, on apprendrait à mieux se connaître.
– Ecoute pépère, je ne sais pas où t’es monté, mais tu ferais mieux de redescendre. Ce qui s’est passé hier ce n’est pas le début d’une liaison, c’était un coup d’un soir. Je ne regrette rien mais maintenant tu vas être gentil de sortir de ma vie.

Kevin n’est pas surpris par la réaction de Béa, en fait il s’y attendait plus ou moins. Il n’a pas de plan B. S’il abandonne l’affaire, Lestincourt saura qu’il n’est pas allé en Colombie (il lui suffira de consulter le relevé de sa carte Gold.) Bien sûr il peut toujours y aller seul pour donner le change, mais si l’avocat découvre que Béa n’a jamais quitté la France, il va être mal, très mal.

Alors il change complétement de stratégie.

– Tu sais comment je m’appelle ? Demande Moreau en mâchouillant son croissant
– Oui, mais dépêche-toi de finir, il faut que je me prépare.
– Mon nom complet c’est Kevin Moreau.

Silence de Béatrice.

– Ça ne te dis rien ?
– Non !
– Je suis l’un des types qui a fait un faux témoignage dans l’affaire de ce fameux produit vendu en sex-shop.
– Pardon ?
– Oui et en fait je suis en service commandé, Maître Lestincourt m’a demandé de te séduire et…

…Et Kevin se reçoit une baffe en pleine poire…

– Dehors !
– Juste cinq minutes et après promis, juré, je disparais, mais il faut que tu saches… Lestincourt voulait absolument te pourrir la vie, le plan c’était de te débaquer en Colombie de t’envoyer dans une zone non contrôlée par l’état et de te piquer tes papiers… Tu n’en serais peut-être jamais revenue.
– Et pourquoi tu me dis ça ?
– Parce que je ne peux pas faire ça, je ne suis pas un salaud !
– Et il y a cinq minutes, tu me proposais de t’accompagner en Colombie ?
– On aurait donné le change et je ne t’aurais pas envoyé dans une zone dangereuse…
– Mwais ! Admettons ! Je vais te dire un truc, je commence en avoir marre des frères Lestincourt et de leurs magouilles. S’ils continuent à nous faire chier sache qu’on est en relation avec des gens bien placés et pas trop regardant sur les méthodes. Ils pourraient leur faire regretter leurs conneries. Quand tu verras Lestincourt tu lui diras ça de ma part, maintenant dégage !
– Et si on s’alliait pour faire tomber Lestincourt ! Moi aussi, je n’en peux plus de ce type…
– Si on a besoin de toi, on te fera signe, maintenant lâche moi la grappe !
– Je vais te donner mon numéro !
– Pas la peine, mon avocate saura le trouver !
– Je voudrais qu’on se quitte sans rancune !
– Mais tu vas me foutre le camp, oui !

De retour à Louveciennes, Beatrice relate sa rencontre insolite avec Kevin au professeur Martinov.

– Il faut qu’on arrête ça ! Ce Lestincourt devient vraiment dangereux. Commente ce dernier.
– Et on fait comment ?
– Un avocat qui use de telles méthodes ne devrait pas être trop difficile à faire tomber. Le souci c’est de trouver la bonne faille… Ton Kevin, il t’a bien dit qu’il serait d’accord pour collaborer.
– Oui, mais j’ai pas trop confiance.
– On va demander à Gérard s’il peut le cuisiner…

Il n’est pas chiant, Gérard Petit-Couture, toujours prêt à rendre service, et puis ça l’amuse tellement d’user et d’abuser de sa carte périmée d’agent de la DGSE.

Sophia Canaval lui ayant fourni ses coordonnées, il se rend accompagné de Florentine au domicile de Kevin Moreau le lendemain. Il frappe.

– Occupé ! Répond Moreau.
– Sécurité du territoire, nous avons quelques questions à vous poser. Veuillez ouvrir s’il vous plait.

Peu rassuré, Moreau qui était en train de besogner une cliente, se revêt d’une élégante robe de chambre et va ouvrir, inquiet.

– C’est quoi ?
– Nous sommes mandaté par Mademoiselle Béatrice Clerc-Fontaine pour vous rencontrer…
– Ah ! (soupir de soulagement) Ça ne peut pas attendre une demi-heure, je suis avec quelqu’un…
– N’en profitez pas pour faire une entourloupe !
– Mais non, mais comprenez-moi, je ne peux pas mettre à la porte la personne qui…
– Si vous pourriez, mais on va vous faire une fleur,

Et une demi-heure plus tard…

– On peut entrer cette fois ?
– Oui, oui ! Mais je ne comprends pas, vous êtes la sécurité du territoire ?
– Absolument ! Mais on vous expliquera… On peut s’assoir ?
– Bien sûr, bien sûr.
– Alors question préalable : Vous avez bien confié à Mademoiselle Béatrice Clerc-Fontaine que vous aimeriez être débarrassé de l’avocat Lestincourt. Vous confirmez ?
– Je ne sais pas qui vous êtes, je ne connais pas votre rôle. Donc je m’abstiens de répondre.
– O.K. Répond Gérard en sortant son portable je vais appeler Béatrice devant vous, elle vous confirmera que c’est bien elle qui nous envoie.

– Allo Béa, c’est Gérard, je suis chez Moreau, je suis en hautparleur ! Peux-tu confirmer que c’est toi qui nous envoies chez lui.
– Tout à fait ! Monsieur Moreau m’a fait savoir qu’il n’était pas contre le fait de collaborer avec nous afin de se débarrasser de l’influence de Lestincourt. Je raccroche ou il y des questions ?

Moreau est rassuré et fait signe à Gérard de raccrocher.

– Bon, ce préambule étant réglé, on voudrait savoir de quelle façon Lestincourt vous tient.
– Euh… par où commencer ? Je suppose que vous êtes au courant de l’activité que j’exerce ?
– Oui !
– Donc un jour je suis tombé sur le mari d’une cliente, un type jaloux et super agressif. On en est venu aux mains, je ne me contrôlais plus, je l’ai carrément envoyé à l’hôpital. Ce que j’ignorais c’est que ce type avait des grosses relations, il a porté plainte avec une énorme demande de dommages et intérêts. J’ai donc pris un avocat…
– Lestincourt, Je suppose ?
– Oui ! Et là il m’a dit qu’il pouvait gagner l’affaire à 90%. Mais qu’il pratiquait le dépassement d’honoraires (payable uniquement en cas de réussite). C’était hors de prix, j’allais laisser tomber quand il m’a dit que si je ne pouvais pas payer l’intégralité, il me proposait à la place de rester disponible s’il avait besoin de mes services. Les services en question c’était des fabriques d’alibis dans d’autres affaires. Il m’a donc sollicité deux fois, la première fois ça a dû se passer tout seul, je n’ai pas eu de nouvelles et la seconde c’est l’histoire du produit en sex-shop. Pour moi ça n’avait pas trop de conséquences, mais très dernièrement il m’en a demandé trop….

Et là il raconte le plan « Colombie »…

– Je vois ! Répond Gérard, et avez-vous eu connaissance d’autres affaires où il a utilisé de faux alibis ?
– Je ne suis pas intime avec lui au point qu’il me fasse ce genre de confidences.
– Vous n’allez pas me dire qu’on est venu pour des prunes ?
– Non, mais je ne suis sûr de rien.
– Réfléchissez.
– Il y a bien l’affaire de la bijouterie Constantin qui m’a toujours paru bizarre.
– Racontez.
– C’est deux mecs cagoulés qui ont raté un casse chez Constantin. La police est arrivée, il y a eu une fusillade, l’un des agresseurs a tiré sur un poulet et l’a tué avant de s’enfuir. L’autre a été maîtrisé. Evidemment les flics ont passé à tabac le mec capturé et lui ont fait avouer le nom du gars en fuite. Ils sont allés le cueillir chez lui, il a juré ses grands dieux qu’il n’était pas sur les lieux… et qu’il avait un alibi…. Je me demande si l’alibi en question n’a pas été fabriqué par Lestincourt.
– Bon, ça fait une piste, on va vérifier… Tu en as d’autres.
– Là tout de suite, non, mais je peux y réfléchir. Mais pourquoi vous vous compliquez la vie, si le docteur Machin-truc reconnait avoir établi un faux document, ça devrait suffire ?
– C’est ce qu’on fera en dernier ressort, en sachant que si on fait ça il sera radié de l’ordre des médecins.
– Et alors, ce sera bien fait pour lui.
– Les choses ne sont pas si simples, il a pu faire ça sous la contrainte… et puis entre nous foutre dans les pattes de Lestincourt un faux alibi destiné à innocenter un tueur de flic c’est quand même davantage porteur qu’une histoire de fiole qui donne des boutons…
– Je voudrais me concerter quelques instants avec mon collègue intervient subitement Florentine

Et tandis que Moreau se retire dans le couloir contiguë, Gérard se demande bien ce que veut lui confier sa compagne…

– Il est trop mignon ce mec, je me ferais bien un extra !
– Mais enfin Florentine !
– Ça t’embête si je lui demande ?
– Mais t’as le feu au cul ou quoi ?
– C’est pas une réponse !
– On n’est pas là pour ça, mais si ça te fait plaisir.
– Super, et toi tu pourras mater !
– Ben voyons !

Ils font signe à Moreau qu’il peut revenir.

– Une question un peu hors sujet ! Lui dit Florentine. Ça vous poserait problème que je sois votre cliente ? Je vous trouve beau garçon….
– Pas du tout, c’est quand vous voulez ! Répond Moreau même pas surpris.
– Maintenant ?
– Pourquoi pas ? Mais monsieur…
– Il va regarder !
– Ah bon ! 150 pour une demi-heure, ça vous convient ?
– Vous prenez les chèques ?
– En principe, non, mais je peux faire une exception. Vous souhaitez vous doucher avant ?
– Non, non ! Je me sens fraiche.
– Alors passons dans la chambre…

La chambre est très kitch avec un énorme éventail géant dans les fonds bleus sur le mur de la tête de lit.

– Vous voulez du classique ou des spécialités ?
– Je suis un peu soumise, n’hésitez pas à me malmener, des mots crus… tout ça…
– OK, on va se déshabiller, et monsieur peut s’assoir sur la chaise là-bas.

A poil, Kevin Moreau apparait complétement glabre, torse et aisselles rasées, et poils du pubis itou.

Florentine ne voit pas bien l’intérêt mais n’en fait pas un problème, préférant toucher la bite demi-molle de l’escort-boy.

– Hum, c’est pas mal tout ça !
– Ça te plait les bites ? Hein salope ?
– Bien sûr, je suis une suceuse de bites.

Elle ne va pas aller jusqu’à avouer à ce quasi inconnu qu’avant de vivre sa vie avec Gérard, elle était escort-girl de luxe, ça ne le regarde pas.

Florentine est maintenant nue.

– Quels beaux nichons ! Lui dit Moreau.

« Tu parles, il doit dire ça à toutes ses clientes ! »

– Qu’est-ce que t’attends pour me sucer, morue ?
Un petit coup de branlette et on y va.

Et ses petits doigts agiles ont tôt fait de faire raidir la bête !

– Hum ! Regarde Gérard, cette belle bite, elle ne te fait pas envie ?
– Ma foi, elle est bien jolie ! Répond l’intéressé.
– Tu fais les hommes aussi ! Demande Flo à Moreau.

Ce dernier croit comprendre ce qui risque de se passer.

– Ça m’arrive ! Avec les hommes je suis switch.
– Hein ?
– Je veux dire : je peux être actif ou passif.
– Ça t’intéresse Gérard ?
– Pourquoi pas ?
– Alors ce sera 100 euros de plus.

Et tandis que Florentine commence à glouglouter la bite de Moreau, Gérard se déshabille à son tour à toute vitesse. Et il bande déjà, le coquin !

Et voilà qu’il rejoint Florentine, la pipe est maintenant à deux bouches, l’homme et la femme se repasse la bite dans la bonne humeur.

– Toi la nana, tu vas me lâcher la bite et venir derrière moi me lécher la rondelle. Allez dépêche-toi je veux sentir ta langue de pute dans mon trou de balle.

Voilà qui n’a rien d’une corvée pour Florentine qui vient faire feuille de rose à l’escort-boy. Elle adore ce genre de choses.

– Maintenant je vais vous enculer tous les deux ! Reprend Moreau. Et soyons galant, madame d’abord ! Allez, en position, poufiasse !

Florentine se met en levrette et relève vicieusement son joli popotin offrant une vue imprenable sur ses trésors intimes.

– Oh le joli cul que voilà ! Et si je lui faisais quelques petites misères ?
– A votre guise !
– Un peu de cravache, alors ?
– Modérément !
– Ta gueule ! Les grosses putes faut les punir, sinon elles font n’importe quoi ! N’est-ce pas monsieur ?
– Vous êtes un philosophe ! Répond Gérard, pas contrariant.

Moreau s’est donc saisi d’une cravache (il y en avait justement une de disponible dans un porte- parapluie) et vise la fesse gauche de Flo qui encaisse avec un bruit étouffé. Le second coup est pour sa fesse droite (c’est ce qui s’appelle la parité fessière) Et il continue, en alternant à chaque fois, Florentine supporte mais souffre, des larmes lui viennent aux yeux, le Rimmel fout le camp.

– On va peut-être s’arrêter là ! Finit-elle par dire
– OK, un dernier pour la route… Shlack !
– Ouille !
– Ne bouge pas, je m’enfile une capote et je t’encule comme une salope !
– Oh, oui ! oh oui !

Une noisette de gel pour lubrifier l’endroit et hop après une petite poussée, la bite de Moreau va et vient dans le cul de Florentine.

– Ça te plait de voir ta collègue se faire enculer ! Lance-t-il à l’attention de Gérard !
– Ma foi , c’est un beau spectacle !
– Et tu ne perds rien pour attendre ce sera bientôt ton tour !
– Mais avec plaisir.

Kevin Moreau est un pro et il sait se retenir de jouir, il attend donc que la belle Florentine ait pris son pied pour déculer, changer de préservatif et de partenaire…

Et cette fois comme il n’ a pas d’autres rendez-vous coquin dans la journée, il se lâche et pilonne Gérard jusqu’à ce qu’il jouisse dans la capote.

Gérard a le cul satisfait mais n’a pas joui. Moreau fait là encore preuve de professionnalisme en lui prodiguant une finition buccale.

Maitre Sophia Canaval s’est débrouillée pour avoir accès au rapport rédigé par le juge d’instruction dans l’affaire du casse de la bijouterie Constantin.,

« Bertholet affirme être resté dans l’appartement de Madame Julia Ravine de 15 à 16 heures, ce qui a été confirmé par le gardien de l’immeuble. Il ne pouvait donc être physiquement sur les lieux de la bijouterie Constantin à 15 heures 20, heure du hold-up…  »

En revanche, elle ne trouva rien au sujet de cette Julia Ravine.

« L’affaire est peut-être classée à un autre nom… »

Après concertation avec Gérard Petit-Couture, celui-ci propose d’y aller au flan après que l’adresse eut été dénichée.

C’est une soubrette en tenue qui vient ouvrir à nos deux aventuriers. Ceux-ci se présentent comme ils ont l’habitude de le faire…

– C’est que Madame Ravine est occupée. Est-ce que…
– Si elle est occupée, elle remettra ses occupations à plus tard, ne nous obligez pas à entrer de force.
– Entrez, je vais la prévenir…

Trois minutes plus tard, la soubrette faisait pénétrer le couple de faux agents secrets dans le salon de l’appartement. Deux femmes en robe de chambre y sont présentes, une brune et une fausse blonde.

– Bonjour tout le monde, laquelle de vous deux est Madame Ravine ?
– C’est moi ! Répond Julia.(la brune)
– Donc je répète que nous sommes la sécurité du territoire, nous désirons nous entretenir de façon privée avec Madame Ravine.
– Autrement dit faut que je dégage ! Soupire la blonde.
– Reste à côté, je ne pense pas que ces messieurs-dames en aient pour bien longtemps.

Et une fois la blonde passée à côté, Gérard peut attaquer, il a préparé son coup mais n’est sûr de rien…

– Madame, vous êtes en relation avec une personne soupçonnée d’intelligence avec une organisation étrangère hostile…
– Mais qu’est-ce que vous me racontez là ?
– Il s’agit d’un avocat, Maitre Stanislas Lestincourt.
– Lestincourt ? Mais je ne suis pas en relation avec lui, il a été mon avocat dans une histoire abracadabrante mais c’est tout .

« Un point de gagné, on sait maintenant que Lestincourt est dans coup… enfonçons le clou ! »

– L’affaire du casse de la bijouterie Constantin, ça vous parle ?

La Julia devient rouge comme une tomate.

– Pas plus que ça ! Finit-elle par dire.-
– N’empêche que vous avez fourni un alibi à un monsieur Bertholet qui était soupçonné d’avoir participé à ce casse. Un casse au cours duquel un policier a été abattu de sang-froid,
– Je ne connaissais même pas son nom, c’est quand j’ai vu sa photo dans le journal que je suis spontanément allé voir la police pour leur dire que ce ne pouvait être lui puisqu’à l’heure du hold-up il était chez moi. Le concierge l’a d’ailleurs confirmé ! C’est tout, ça vous va ? Vous pouvez me laissez tranquille à présent ?
– Attendez…

Le téléphone de Gérard vient de sonner, c’est Sophia Canaval

– Je ne peux pas parler, là, rappelle-moi dans une heure !
– Non, débrouille-toi, c’est super important

Gérard s’éloigne dans le couloir

– Juste deux infos, la mère Ravine a été placée en garde à vue pour complicité dans une affaire de trafic de diamants. Aucune charge n’a été retenue contre elle… et je te le donne en mille, son avocat c’est Lestincourt.

La seconde info, il l’avait pratiquement deviné au bluff et avait été confirmé, en revanche la première, c’est du petit lait.

– Madame, je viens de recevoir un coup de fil qui ne va pas arranger vos affaires, nous avons maintenant la preuve que Bertholet n’était pas chez vous aux heures indiquées. Vous avez donc livré un faux témoignage.
– Et la parole du concierge, vous en faites quoi ?
– On va s’en occuper ! Je vous propose un deal pour vous sortir de cette situation; c’est de faire une déposition spontanée à la police en disant que l’on vous a contraint à faire un faux témoignage.
– Et le concierge, vous allez lui demandez quoi ?
– Ma collègue va descendre lui dire bonjour ! En attendant je peux reconstituer ce qui s’est passé, Vous avez été soupçonné de je ne sais plus trop quoi dans une affaire de trafic de diamants.
– Mais ce n’est pas un peu fini vos délires, j’ai été complétement blanchie dans cette histoire.
– Non, ce n’est pas comme ça que ça s’est passé, Lestincourt a inventé un scénario pour vous innocenter, mais quand il vous a présenté la facture vous êtes tombé du placard, alors il vous a proposé un deal, il passait l’éponge sur le reste à payer en échange de la promesse de lui rendre quelques petits services complétement illégaux. J’ai bon ?
– Merde !

Et pendant ce temps-là Florentine rend visite au concierge.

– Police, n’ayez pas peur, c’est juste une ou deux questions !
– J’ai rien fait de mal
– Je sais ! La police est venue vous voir au sujet de l’affaire du casse de la bijouterie Constantin ?
– Oui, ils m’ont bien cassé les pieds, ça ne va pas recommencer !
– Dites-moi ce que vous leur avez dit !
– Je leur ai dit que le monsieur qu’ils soupçonnait était innocent puisque je l’ai vu monter chez Madame. Ravine.
– Mais comment vous pouvez être sûr ?
– Ben le lendemain du casse il y avait la photo des deux braqueurs à la une dans le « Parisien ». C’est madame Ravine qui me l’a montré, elle m’a dit, « ils sont complétement fous, ce mec-là était chez moi, il ne pouvait pas être en même temps à la bijouterie Machin  »
– Donc si je comprends bien, vous avez vu un mec monter vers 15 heures chez Madame Ravine et elle vous a convaincu que c’était Bertholet.
– Je sais ce que je vois quand même ! Et je ne vois pas pourquoi Madame Ravine me mentirait, c’est une brave femme.
– D’accord, et ils font quoi ces messieurs qui montent chez Madame Ravine ?
– J’suis un gardien d’immeuble, pas une balance !

Elle remonte et trouve Gérard et Madame Ravine face à face, celle-ci s’est enfermée dans le silence.

– Je viens de parler avec le concierge, son témoignage ne vaut rien !
– Et bien voilà, Madame Rabine vous n’avez plus de cartes en main !
– Je peux réfléchir ?
– Réfléchir à quoi ? On peut essayer de régler ça à l’amiable, mais un faux témoignage c’est la correctionnelle et la peine c’est 7 ans de prison et 100 000 euros d’amende. Sauf si vous apportez la preuve de la contrainte.
– La preuve ? Je n’ai pas de preuve !
– Si vous aviez refusé, il aurait fait quoi Lestincourt ?
– Je suppose qu’il aurait sollicité un autre pigeon. Mais moi je n’ai pas réfléchi, j’avais une occasion de me libérer de la dette que j’avais envers lui et voilà.

Et Madame Ravine se met à chialer comme une madeleine.

– Vous n’aurez qu’à dire qu’il vous a menacé de mort, personne n’ira vérifier. Et moi de mon côté je vais faire fuiter dans la presse quelques activités douteuses de cet avocat pour noircir un peu le tableau.
– Et si je refuse votre proposition ?
– Nous avons assez d’éléments pour nous passer de votre collaboration… mais plus vous collaborerez plus cela arrangera votre affaire.
– Mais la prison ?
– Je ne peux pas vous promettre que vous n’en ferez pas, mais encore une fois si vous collaborez, ce ne sera que quelques mois sous bracelet électronique et du sursis…
– Bon, vous pouvez m’aider à rédiger quelque chose ?
– Bien sûr !

Gérard a accompagné Julia Ravine au commissariat. Les fonctionnaires de police l’ont tout de suite placée en garde à vue. Maître Sophia Canaval s’est présenté spontanément pour l’assister. Présentée au juge d’instruction celui-ci n’a pas requis de mandat de dépôt mais a ordonné un contrôle judiciaire strict.

Lestincourt est convoqué par la police, il se débrouille pour en connaître l’objet, ne s’y rend pas, prépare une valise et commande un taxi qui l’emmène à Roissy où il achète un aller simple pour Buenos-Aires. Il n’y a pas besoin de visa pour entrer dans ce pays et il n’existe aucun traité d’extradition entre la France et l’Argentine. Personne n’ira le chercher.

L’affaire est cette fois terminée, Gérard propose à tous les participants de se retrouver chez lui dans son joli pavillon à la périphérie d’Amiens, pour un barbecue festif

Brigitte n’a pas pu venir (je sais les lecteurs vont râler mais nous avons pu voir évoluer Brigitte et le chien de son gardien un peu plus en avant, il serait donc malvenu de se lancer dans des redites)

Béatrice a suggéré à Gérard et Florentine d’inviter Romain et Edith. Après tout ils ont bien le droit de participer à la fête, les explications de Romain ayant permis de débunker rapidement l’affaire.

– Mais on ne les connaît pas !
– Eh bien vous ferez connaissance ! Vous ils ne sont pas tristes

A suivre

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Martinov 32 – L’avocat ripou – 7 – Conseil de guerre par Maud-Anne Amaro

Martinov 32 – L’avocat ripou – 7 – Conseil de guerre par Maud-Anne Amaro

Le lendemain Gérard arrivait en fin d’après-midi au domicile du professeur Martinov, accompagnée de sa ravissante épouse, Florentine Jansen (une ancienne escort-girl)

Un « conseil de guerre » se tient donc en présence de la détective privée Brigitte Silverberg et de l’avocate Sophia Canaval afin que le couple Petit-Couture soit convenablement briefé.

– OK, conclut Gérard après avoir écouté tous les intervenants. Je crois avoir compris. J’irais demain…
– Il ne te recevra pas sans rendez-vous ! Objecte Brigitte.
– Je ne vais pas aller à son cabinet, je vais aller chez lui ! Vous avez son adresse perso ?
– Je te trouve ça tout de suite ! Répond la détective.
– O.K. Dis donc Martinov, tu n’as rien d’autre à boire parce que ton jus d’orange il n’est pas terrible.
– Champagne, whisky ?
– Le champagne c’est quand on aura réussi la mission, on fêtera ça tous ensemble, sers-moi un whisky sans eau.

Connaissant les participants réunis chez Martinov, il n’est nul besoin d’être grand clerc pour deviner que la soirée risque de virer en partouze, d’autant que tout le monde se connait (à l’exception de Sophia qui n’avait jamais rencontré Brigitte)

Qui va allumer le feu ?

– Monsieur Gérard, je vous sens gai comme un pinson ! Lui dit Sophia.
– Ma foi, je ne vais pas faire la gueule, je crois que cette mission va bien m’amuser… mais en plus je me sens bien ici, entouré de plein de jolies femmes.
– Et quand vous êtes entouré de jolies femmes, vous faires quoi ?
– Euh, on se tutoyait la dernière fois que l’on s’est rencontré !
– O.K. mais ce n’est pas une réponse !
– Eh bien je me dis que j’aimerais bien qu’elles me sautent dessus.
– Toutes ?
– Tant qu’à faire !
– Si je vous entreprends, ça ne va choquer personne ?
– Je ne crois pas, non ! Entreprenez-moi je me laisse faire.
– Gros coquin !

Et déjà la main de Sophia caresse la braguette de Gérard.

– Je sens quelque chose de dur ! Constate l’avocate qui dézippe la fermeture et sort la queue fièrement bandée de l’homme.

Et puisque le signal est donné, tout le monde se lâche. Brigitte s’active à déculotter le professeur, tandis que Florentine échange un baiser bien baveux avec Béatrice.

Ces deux-là se connaissent par cœur mais ne sauraient se lasser l’une de l’autre, Les mains se font rapidement baladeuses, on se plote, on cherche à dégager les vêtements tant et si bien que les deux coquines sont rapidement complétement débraillées. Du coup Béatrice peut se régaler des tétons érigés de son ainée.

Quant à ces messieurs, ils ont tous les deux la bite dans la bouche leur partenaire. Brigitte agrémente sa fellation en enfonçant un doigt dans le cul du professeur, ce que ce dernier apprécie grandement. Sophia craint que Gérard jouisse prématurément aussi après lui avoir gobé les couilles le fait se retourner afin de lui flatter l’anus de sa langue agile.

Puis elle le laisse tranquille et rejoint la table pour se servir un jus d’orange. Brigitte qui n’a pas ses yeux dans sa poche et intriguée par cette jolie avocate, la rejoint (au grand dam du professeur Martinov qui se retrouve sans partenaire).

– Salut ! S’annonce cette dernière, vous avez beaucoup de charme ! Seriez-vous un peu bi ?
– De temps à autres !
– Je peux t’embrasser alors ?
– Mais avec grand plaisir !

Et c’est donc à leur tour de se bécoter, de se caresser et de se débrailler.

Ces dames s’amusent donc ensemble, Martinov et Gérard n’ont plus de partenaires. Croyez-vous qu’ils vont pour autant faire banquette, ce serait mal les connaitre. Gerard s’est approché du professeur et lui serre les tétons ce qui fait pâmer d’aise ce vieux coquin, qui se saisit de la bite de son complice afin de la branlotter.

C’est qu’il la veut dans sa bouche, notre distingué professeur. Il lui suffit pour cela de se baisser, et hop !

Et au bout de quelques minutes, ce qui devait arriver arriva.

– Tourne toi, Martinov, je vais t’enculer ! Où sont les capotes ?
– Dans le grand tiroir comme d’habitude. Sort la boite et pose la sur la table.

Aussitôt dit, aussitôt fait, le professeur est déjà en levrette, s’écartant ses globes fessiers tandis que Gérard s’encapote.

– Oh que c’est bon !
– Tu l’as sens bien ma bonne bite dans ton cul ?

Le lecteur appréciera la poésie de la réplique.

Du côté de ces dames, Sophia se régale de la cramouille baveuse de Brigitte tandis que Béatrice et Florentine quasiment à poil sur la moquette ont démarré un soixante-neuf bien torride.

Gérard excité comme un pou, tente de de se contrôler afin de na pas jouir prématurément, mais il arrive parfois que l’état d’excitation ne permet pas de le faire. Aussi décharge-t-il dans le fondement de Martinov.

Pas bien grave, les petites pilules miracle du professeur lui permettront de repartir, il faudra juste attendre une dizaine de minutes.

Béatrice et Florentine sont bien bruyantes, et après s’être fait jouir réciproquement, Florentine se relève la première, attrape la main de la chimiste et l’entraîne aux toilettes en rigolant comme une bossue.

Evidemment tout le monde aura deviné ce qu’elles sont parties faire…

Elles entrent toutes deux dans le carré à douche, Béatrice s’agenouille devant sa complice de jeu et ouvre la bouche.

– Tu ne serais pas un peu gourmande ? La charrie Florentine.
– Très gourmande !
– Attention, ça va gicler !

Et ça pour gicler, ça gicle, et même que la pauvre Béa en avale de travers.

– Voilà ce que c’est quand on est trop gourmande !

Flo ne s’est pas arrêté pour autant, simplement au lieu de continuer à viser la bouche, ce sont les seins qu’elle arrose.

– T’es trop craquante avec tes nichons plein de pisse !
– Hi ! Hi !
– T’as envie, toi ?
– Je peux toujours essayer…

On inverse les rôles. Béa ne pisse qu’un mince filet, mais il faut croire que cela suffit à satisfaire Flo qui s’en lèche les babines.

Les deux femmes s’embrasent alors tendrement, un baiser spécial, mais quand on est coquine, on est coquine !

– On se prend une douche ? Propose Béa.
– Plus tard ! On va juste s’essuyer un peu ! Je ne pense pas que la partie soit terminée.

Effectivement ce n’est pas terminé. Sophia et Brigitte ont adopté une position insolite que les Grecs anciens ont appelé le tribadisme. Dans cette position les deux femmes sont face à face et s’entremêlent les jambes de façon à ce que leurs chattes se touchent, ensuite il suffit de faire « frotti-frotta ». Et vu les jappements qu’elles émettent, ça à plutôt l’air de bien se passer !

Le professeur Martinov ne sait trop quoi faire, alors il s’approche et profite du spectacle, bite bandée… Florentine et Béatrice revenues de la salle de bain regardent également. Et comme Flo est à côté du professeur, elle lui branle négligemment la bite.

« Bite branlée, bite bientôt sucée » Comme disait un proverbe burkinabé.

Et c’est exactement ce qui se passe. Flo a tôt fait d’emboucher le membre professoral et de lui pratiquer une fellation d’anthologie.

Les deux tribades après avoir jouies et transpirées se relèvent, satisfaites. Mais il faut croire que Sophia n’est pas encore rassasiée parce qu’elle approche son visage de celui de Béatrice, laquelle quoi que surprise de cette spontanéité ne saurait refuser ce contact.

Brigitte pour sa part, s’en va s’approcher de la chaise où est restée Gérard, la bite en berne. Sans un mot la jolie détective lui serre les tétons.

« Tétons tirés, bite bientôt bandée ». Comme disait un autre proverbe burkinabé.

– On dirait que la forme revient ! Le nargue la femme en contemplant cette bite qui se prend pour la bébête qui monte.
– Hé !
– Ne bouge pas, je vais sucer un peu tout ça.

Et c’est exactement ce qu’elle fait. Et après s’être assurée que la chose était définitivement bien raide, elle demanda à l’homme de ne pas bouger, se saisit d’une capote pour couvrir le vit et s’empala carrément dessus par le cul.

Voilà une position que les hommes apprécient grandement. Damme, ils n’ont rien à faire, c’est la femme qui se tape tout le boulot ! Et effectivement notre détective délurée monte et descend sur le zizi de Gérard se souvenant que quand elle était pucelle elle prenait un plaisir trouble à chevaucher des chevaux de bois à la fête foraine

Et pendant ce temps-là Sofia et Béatrice nous joue « le bête à deux dos » sur la moquette, tandis que Florentine a offert ses douces fesses au professeur Martinov afin qu’il l’encule comme il se doit.

Ce n’est pas la première fois que la bite de Martinov visite le troufignon de Florentine. Mais que voulez-vous, on ne se lasse jamais des bonnes choses.

Les deux hommes jouirent chacun de leur côté et s’en allèrent se reposer sur une chaise. Ces dames après moults galipettes les rejoignirent quelques minutes plus tard.

Fin de partouse, on trinque. Tout le monde est satisfait.

A suivre

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Stoffer8 – Les espions qui venaient de la Terre -4 – Les improvisations de Rosalda

Stoffer8 – Les espions qui venaient de la Terre -4 – Les improvisations de Rosalda

J’ai l’idée de rencontrer le commandant Annabelle Jiker, l’imposante cheffe de la police locale qui est en très bons termes avec moi. Je lui raconte tout ça. Mais j’omets volontairement de lui dire que les deux complices de Bédia sont morts.

– Ils ont reçu une sacrée décharge de rayon paralysant… On les a laissés sur place.
– En voilà une affaire ! Il faudrait le piéger, ce mec…
– Je sais bien mais comment ?
– Rencontre le et débrouille-toi pour le faire hospitaliser chez Gundula Miller.(voir les épisodes 3 et 6)
– Mais pour le rencontrer, il faudrait déjà savoir où il se planque !
– Je vais activer mon réseau d’indics, un écrivain qui n’est pas ici depuis très longtemps ça devrait se localiser assez facilement. Je te tiens au courant.

Activer les réseaux d’indics possède ses avantages mais aussi ses inconvénients. Certains indics sont certes au service de la police mais n’ont aucun scrupule à faire double jeu et à renseigner la puissante mafia locale

Et justement.

Ce jour-là Roger Montesinos, l’imposant bourgmestre de Vargala Station, et parrain de la mafia locale déjeune avec Brent Quinto, l’un de ses plus fidèles lieutenants.

– Je ne sais pas ce qu’elle fout la mère Jiker, elle recherche un écrivain .
– Pas de crime ces temps-ci, donc on s’en fout ! Indiqua Quinto.
– Si on le localise avant elle, on peut toujours se renseigner discrètement ! Répondit le parrain.
– OK, dans ce cas, j’active nos propres réseaux !

Mais les choses ne sont pas si simples, contrairement aux espions permanents dont le rôle est d’écouter ce qui se dit un peu partout, la couverture de Bédia ne devait lui servir qu’en cas de nécessité absolue. Donc les indics peuvent toujours fouiner, Bédia reste cloitré dans sa chambre d’hôtel.

Il lui faut savoir où il en est et pour cela répondre à deux questions : Stoffer est-il revenu en ville ?, et qu’en est-il du sort de ses deux compagnons ?

Alors il y va au culot…

On sonne alors que je suis tranquille chez moi avec Nadget en train de lui caresser les cuisses.

Effaré je découvre le visage de Bédia sur la vidéo de contrôle.

– Vous êtes là ? Me demande-t-il bêtement.
– Ben oui, je suis là !
– On peut se parler d’homme à homme ?
– Pourquoi pas ? Je vous ouvre.

J’ignore comment je vais gérer la situation, mais Nadget et moi nous nous emparons de nos armes (des non létales, mafia oblige)

Mais toujours est-il que cinq minutes après avoir déverrouillée la porte, le type n’était toujours pas là !

– C’est pas possible, il est tombé dans l’escalier ou quoi ?

Puis je me suis rendu à l’évidence, le type n’avait aucunement envie de me rencontrer, il voulait tout simplement savoir si j’étais revenu de son île pourrie

Et pourquoi ?

Bédia ne perd aucune seconde, il va récupérer sa barge au garage annexe du cosmoport et file vers l’île.

Et là il découvre les cadavres de ses deux compagnons à moitié déchiquetés par des espèces de mouettes carnassières locales. Choqué par ce spectacle, il veut s’approcher des corps afin de récupérer ce qu’ils ont dans leurs poches avant de les jeter à la mer, mais l’opération s’avère dangereuse, les mouettes n’acceptant pas que l’on leur vole leur festin. Et quand il s’approche de la navette c’est pour constater qu’elle a été forcée à la scie. Et qu’à l’intérieur l’ordinateur de vol n’est plus là.

Cette fois c’est vraiment la cata !

Il revient à son hôtel, dépité et sans plan.

Dans cet hôtel d’entrée de gamme, tout est automatique à l’exception du service de chambre, les robots ne pouvant tout faire…

Et justement quand Bédia ouvre sa chambre, Malika s’avance dans le couloir. Or Malika est une indic de la mafia et elle reconnait le visage de l’espion. Elle le signale donc à qui de droit.

– C’est quel genre ? Demande Quinto.
– Le genre quelconque. Assez baraqué quand même…

La mafia décide de lui envoyer deux visiteurs musclés.

– Vous restez correct, vous lui dites simplement que vous proposez toutes sortes de services aux nouveaux résidents… bref vous l’embobinez, le but étant de savoir ce qu’il fabrique ici.

On frappe à la porte de Bédia.

– C’est quoi ?
– Brown et Calcas, conseillers techniques.
– Je n’ai besoin de rien, foutez-moi la paix.
– Juste une seconde !
– J’ai dit non !

Brown n’est pas du genre à se laisser intimider, il demande le passe à Malika et ouvre la porte.

– Mais voulez-vous me foutre le camp, c’est quoi ces manières ?
– Je vous en prie écoutez nous cinq minutes. Vous ne le regretterez pas.
– Sortez ou je vais devenir méchant.

Brown et Calcas n’en font rien. Alors les choses vont très vite, Bédia aguerri aux sports de combats se jette sur ses deux visiteurs et les met K.O. en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

Puis laissant les corps inconscients des deux mafieux, il quitte précipitamment cet hôtel et s’en va en chercher un autre.

Ça va mal, ça va mal …

Quinto et Montesinos sont informés de la situation dès que les deux mafieux eurent retrouvé leurs esprits.

– Bon, si ce gars-là veut la guerre, il va l’avoir ! Il a payé sa chambre avec sa carte gold, il paiera la prochaine avec la même carte, donc on va le retrouver…

Sauf que sur ce point précis, Quinto se plante complétement. Bédia possède sur son spacephone une douzaine de cartes virtuelles différentes, on ne pourra donc pas le tracer de cette façon.

Tout est donc à recommencer… et Bédia n’a toujours pas de plan.

Mais la nuit portant conseil, il a à son réveil une esquisse de plan.

Il examine sa feuille de route…

« Voyons voir, affronter ce Stoffer me paraît hasardeux, mais il avait des collaborateurs, le second et le navigateur sont forcément au courant des coordonnées des planètes visitées. »

Son choix se porte donc sur Dyane Makaya, ma seconde de vaisseau…

« Elle ne me connait pas… elle a peut-être ma photo mais en me grimant un peu ça devrait le faire… »

Il se rend donc à l’institut de massage de luxe dont Dyane est maintenant propriétaire et déclare vouloir s’entretenir avec la patronne.

– Je vous écoute, cher monsieur.
– En fait j’écris un livre et je m’intéresse aux personnes qui ont visité des planètes insolites…
– Ah, je vois…
– Donc si vous en étiez d’accord j’aimerais vous demander de me consacrer disons dix séances d’une heure au cours desquelles j’enregistrerais vos meilleurs souvenirs.
– Vous m’en demandez beaucoup !
– Vous serez rétribuée au tarif qui sera le vôtre.
– Je vais réfléchir, je ne dis pas oui, je ne dis pas non, revenez me voir demain, vous aurez une réponse.

Bédia se lève, et dans un geste reflexe, il se gratte au-dessus des lèvres faisant involontairement bouger sa moustache postiche.

« Putain, c’est l’espion dont parlait Stoffer ».

Dyane m’informe immédiatement. Très vite on échafaude un plan assez simple. Dyane fera semblant d’accepter la proposition de Bédia, et la maison dans son immense générosité lui offrira un massage gratuit. La masseuse lui fera alors respirer un produit le rendant à demi-inconscient. Il suffira ensuite de l’évacuer discrètement et de le diriger vers la clinique de Gundula Miller… et ensuite… ben ensuite on avisera.

Et le lendemain, Dyane indiqua à Bédia qu’elle acceptait sa proposition.

– Vous savez me retrouver dans les pages d’un livre, c’est un peu un honneur pour moi… Baratine Dyane
– Je m’efforcerais de me montrer à la hauteur…
– Pour vous remercier, j’ai pensé à vous offrir un massage gratuit…
– C’est gentil, mais j’ai horreur des massages…
– Les nôtres sont de très haute qualité…
– Non, sans façon, ce n’est pas mon truc !
– Alors un câlin sans massage avec la fille de votre choix.
– Non, merci.
– Alors qu’est-ce qui vous ferait plaisir.
– Ecoutez le récit de vos voyages me suffira pleinement

Dyane est décontenancée, et n’est pas vraiment prête à raconter des salades à son interlocuteur pendant une heure. Alors elle fait semblant de recevoir un appel sur son spacephone.

– Oh, je suis désolée, un contretemps auquel je ne peux me dérober. Pouvons-nous remettre cette première séance à demain ?
– Pas de souci… Répondit Bédia dissimulant mal sa contrariété.

Dyane me téléphone

– Monsieur n’aime pas les massages et il n’aime pas les câlins non plus…
– Il est peut-être homo ?
– Vu la façon dont il me reluquait mon décolleté, ça m’étonnerait !
– Bon, pas grave on va faire ça à la barbare, je l’attendrais avec toi demain matin, on lui fera respirer ce qu’il faut et on l’évacuera chez Gundula comme prévu.

Mais le lendemain, nous l’avons attendu en vain.

– Qu’est-ce qu’il fout ? Pas de messages ?
– Ben non ! Et je n’ai pas son numéro ! Se lamente Dyane
– Il a le tien !
– Celui de l’institut est trouvable partout.
– Alors, il a dû se douter de quelque chose.

Effectivement, Bédia n’est pas complétement idiot et l’esprit de l’escalier a fonctionné à fond…

Déjà il avait trouvé bizarre cette insistance qu’avait eu Dyane de lui proposer une prestation avec une fille, le prétexte étant fallacieux. Et puis ce contretemps arrivait comme un cheveu sur la soupe.

Adoptant le principe selon lequel que quand une opération devient hasardeuse, on l’abandonne, il décida de ne pas donner suite. Il s’épargna le souci de réfléchir à ce que pouvait être le piège, pour lui ce n’était pas le plus important.

Mais il lui fallait trouver autre chose… Et pourquoi pas une confrontation directe…

Mon spacephone se met à sonner alors que je faisais ce matin la grasse matinée.

Au diable le casse pied, je regarde sur l’écran ,je ne connais pas ce numéro, sans doute une erreur.

– Allo ?
– Capitaine Stoffer ?
– Ben oui…
Loïc Bédia, j’ai une proposition à vous faire…
– Hein ? Vous êtes où ?
– A mon hôtel. Ecoutez, j’en ai un peu marre de jouer au chat et à la souris, je propose que nous nous rencontrions afin d’essayer de trouver un accord.
– Un accord ? Quel accord ? Je n’ai rien à négocier ! Foutez-moi la paix !
– Ne raccrochez pas ! Moi je pense que vous avez quelque chose à négocier…
– Ah, oui ?
– Oui ! Votre sécurité et votre tranquillité… J’imagine que vous rêvez de me mettre hors circuit, je ne sais trop comment d’ailleurs, mais en admettant que vous réussissiez, d’autres prendront ma place, je vous dis, vous ne serez jamais tranquille.

J’avoue que ce dernier argument m’a interpellé, mais je ne veux pas le lui montrer.

– Rappelez-moi demain vers midi, je vais réfléchir…
– Mais…
– Merde ! Grommelais-je ne raccrochant.

Demain je donnerais mon accord pour une rencontre, mais j’en évaluais les risques. Certes il ne va pas tenter de m’éliminer, d’une part parce que le crime de sang est de facto interdit sur Vargala et d’autre part parce que ce n’est pas de cette façon qu’il obtiendra les renseignements qu’il recherche. Non le risque est ailleurs, le type peut très bien me zombifier (comme j’en avais moi-même l’intention ) pour me soutirer ce qu’il cherche.

Et quand il me rappela…

– Avez-vous réfléchi à ma proposition ? Me demande-t-il d’emblée.
– Je veux bien qu’on se rencontre, mais se sera à mes conditions !
– Et quelles sont-elles ?
– Cet après-midi, 14 heures heure locale au Sauna « Le Mississipi »
– Où vous serez avec vos complices, alors que moi je serais seul. Trouvez autre chose mon vieux !
– Je ne suis pas votre vieux ! Rétorquais-jr
– Détendez-vous nous ne sommes pas ennemis, nous sommes dans deux camps différents parce que le destin nous a placé là…
– Oui, bon, ça va, si vous avez une contre-proposition à me soumettre, je veux bien l’écouter, sinon allez-vous faire foutre !
– Dans les boxes de la salle d’échange du cosmodrome.
– Hum….

Je réfléchi, les boxes en question servent aux échanges discrets, genre entretien d’embauche entre un capitaine et un postulant navigant ou un passager potentiel, ils servent aussi à des rencontres de nature commerciales. Je le vois assez mal se livrer à une entourloupe dans cet endroit assez fréquenté… mais on ne sait jamais…

Bédia devine mes réticences.

– Si ça vous chante, faites-vous accompagner de quelques amis, je m’en fiche du moment qu’ils restent à bonne distance.
– Dans ce cas d’accord !
– Je serais sur place à 14 heures, je vous communiquerai à ce moment-là le numéro du box.

Je préviens Dilos.et Nerren

– Je sortirais seul du box et en premier, si ce n’est pas le cas, c’est que j’aurais été drogué et il faudra faire intervenir la sécurité. Si tout va bien de ce côté-là, il faudra essayer de le filer, mais soyez malins, ce mec-là n’est pas complétement con, il doit avoir un plan de replis.

Deux ou trois minutes avant 14 heures, Bédia m’indique qu’il m’attend au box 8. Je fais suivre l’info à mes amis et me dirige vers cet endroit.

Jovial, Bédia se lève pour me tendre la main. Je la lui refuse.

– Je vous en prie nous ne sommes pas là pour nous faire des politesses. Je suis là pour écouter ce que vous avez à me proposer.
– C’est très simple ! Fournissez-moi les coordonnées des planètes sur lesquelles vous avez découvert des vestiges des précurseurs et je vous promets de vous laisser tranquille.
– Je ne vous dois rien, si votre proposition se résume à cela, je ne vois pas l’intérêt de cette rencontre.
– C’est une négociation. Nous avons des positions de départ divergentes, ce qui est normal, le but de cette rencontre c’est de rapprocher nos positions.

De l’argumentation de marchand de tapis !

– Et donc ?
– Je peux comprendre votre point de vue, vous n’avez aucun intérêt à me fournir des informations sans aucune contrepartie. Donc c’est de cette contrepartie que l’on peut parler. Combien voulez-vous ? Je dispose d’un budget conséquent.
– Je n’ai pas besoin d’argent ! J’ai tout ce qu’il me faut !
– Allons, allons, tout le monde a son petit rêve secret qu’il pense inaccessible. J’ai le pouvoir de le rendre possible.
– Je n’ai pas besoin d’argent, il faut vous le dire combien de fois ?
– Alors qu’est-ce qui vous ferait plaisir si vous ne voulez pas d’argent ?
– Bon ! Cette discussion ne mène nulle part. Vous feriez mieux de laisser tomber ! Rentrez sur Terre et racontez à vos supérieurs que vous n’avez rien trouvé.
– On ne me croira pas. Je sais qu’au retour d’une de vos explorations, vous avez, vous et vos collaborateurs, dépensé sans compter en achat d’établissements…
– Je ne vous dois aucune explication, je vous conseille néanmoins d’arrêter de faire le malin. Cela pourrait se retourner contre vous.

Et je me lève et laisse planté là cet abruti.

Il se passa alors deux choses quasi simultanément.

Dilos et Nerren attendirent que Bédia sorte à son tour du box et le prirent en filature. Ce dernier sortit du hall et gagna le parking annexe destiné à abriter les barges volantes.

Bédia monta dans la sienne et disparu dans le ciel de Vargala laissant Dilos et Nerren désemparés. Ils me préviennent…

– On fait quoi, on attend qu’il revienne ?
– Ça peut être très long, laissez tomber.

Bédia vola jusqu’à la plage en lisière de forêt. Il pensait sincèrement me soudoyer. Il n’a plus de plan mais fait confiance à son sens de l’improvisation. Il trouvera bien quelque chose. En attendant il profite de la délicieuse tiédeur de l’océan.

L’autre évènement a pour nom Rosalda Cervantes. Jolie brune au sourire carnassier, entre quarante et cinquante ans, elle fait partie de la brigade de sécurité du cosmoport. Mais c’est aussi une indic de la Mafia et de la police. Sa position lui permet entr’autre de signaler tout individu recherché qui tenterait de s’échapper de la planète à bord d’un vaisseau.

Et ce jour-là son œil aguerri a reconnu dès son entrée dans le hall, le visage de Bédia. Quelques instants plus tard elle a la surprise de me voir le rejoindre dans le box 8.

– Allo, Quinto, je viens de repérer Bédia au cosmodrome, il discute avec le capitaine Stoffer.
– Allons bon ! Essaie d’en savoir plus…
– Mais concrètement…
– Improvise, ma grande !

Alors ça pour improviser, elle a improvisé.

– Bonjour Capitaine ! M’aborde-t-elle à ma sortie du box, je suis Rosalda Cervantes, sécurité du cosmodrome.
– Enchanté ! Mais que me voulez-vous ?
– Rien de spécial, mais je dois vous signaler que l’individu avec lequel vous discutiez fait l’objet d’une surveillance spéciale. En fait on ne sait pas trop qui c’est, ni ce qu’il fabrique.
– Ah et vous aimeriez que je vous dise des choses ?
– Vous êtes très perspicace !

Tu parles !

Rien ne m’oblige à faire des confidences à cette bonne femme… D’un autre côté elle ne m’est pas indifférente d’autant que, bien malgré moi cette brève rencontre avec Bédia m’a un peu stressé.

– Dommage que vous soyez en service, je vous aurai volontiers invité à boire un verre.
– Je suis libre de mon emploi du temps, alors je veux bien accepter ce verre.

Nous sommes allés à la buvette du lieu. Elle commande une double vodka, made in Terra. Je me contente d’un watchibole avec du citron.

– Alors, vous me racontez des choses ?
– C’est un espion terrien. Lui confiais-je
– On s’en doutait un peu, ce n’était pas trop difficile à deviner. Et vous avez parlé de quoi ?
– Vous m’embarrassez, avec tout le respect que je vous dois, pourquoi vous fournirais-je des informations gratuites ?
– Et pourquoi m’avez-vois invité à boire un verre ?
– Parce que vous êtes une jolie femme et que j’aime bien la compagnie des jolies femmes…
– La jolie femme peut être très gentille, et même très coquine… si toutefois vous me promettez de me raconter plein de choses.

Amusant parce que j’étais pratiquement certain que ça évoluerait de cette façon.

La chair est faible et je ne suis pas du genre à me priver d’une occasion comme celle-ci.

– On va où ?
– J’ai un petit studio de fonction ici, c’est étroit mais suffisant.

Je suis donc la dame, excité comme un jeune collégien

Effectivement le lieu est minuscule, il y a une couchette, une petite table, un tabouret et un placard. C’est juste un endroit pour se reposer.

– Qu’est-ce qui te ferait plaisir ? Que je te montre mes seins peut-être ?
– J’aimerais bien, oui !

Pas contrariante, la dame, qui après s’être débarrassé de son tee-shirt moche, dégrafe son soutif pour m’en mettre plein la vue

– Whaouh !
– Comme tu dis !
– Je peux toucher ?
– Si tu tiens ta promesse, il n’y a pas de problème, j’adore ls caresses.

Alors, c’est plus fort que moi, quand je vois une belle paire de nénés, il faut que plote.

– Oh, mais quelle fougue, capitaine ! Embrasse-les maintenant.

Je ne saurais refuser pareille proposition et me voilà en train de lécher ses gros tétons bruns.

– On se met à poil ! Suggère Rosalda.

Allons-y… et l’instant d’après j’avais ma bite dans sa bouche. Rosalda s’avère une excellente suceuse de bites, même si j’en ai connue des meilleures. Je serais curieux de savoir si elle fait ça souvent et avec qui mais ce serait déplacé de ma part de poser de telles questions.

Elle s’arrête un moment, sans doute soucieuse de ne pas me faire jouir prématurément (j’apprécie), elle se tourne afin de me m’exhiber son fessier d’enfer qu’elle écarte vicieusement pour me dévoiler spn trou de son cul.

– Ça te plait ?
– Il faudrait être difficile !
– Tu veux gouter ?
– Pardon ?
– Mon trou du cul, tu veux y gouter ?
– Ah, oui bien sûr, où avais-je la tête ?

Ma langue lèche le troufignon de la belle qui dégage un fumet assez particulier, mais je ne suis pas bégueule !

– Je te finis à la bouche ou tu aimerais autre chose ?
– Heu… Une petite sodo, c’est possible ?
– Dis donc, t’es bien gourmand, toi !
– Je demandais juste…
– Allez vas-y, c’est mon jour de bonté !

J’enculais donc la dame qui se mit à pousser des petits cris de plaisir (à moins qu’elle ait simulé, allez savoir !) et j’éjaculais dans son fondement.

– Oh là là quelle séance, ça m’a donné soif !
– Je n’ai que de l’eau fraiche !
– Ça ira !

Il fallait bien à présent que j’exécute ma promesse et lui expliquait en quelques mots que cet individu recherchait d’hypothétiques découvertes de sites de précurseurs dont la Terre n’aurait pas été informée.

– Mais tu en as visité beaucoup des planètes avec des vestiges des précurseurs ?
– Un certain nombre, oui !
– Mais tu fais comment, tu as un don ?
– Mais pas du tout, je n’ai aucun mérite. Il y a des équipages qui par hasard découvrent des trucs, et plutôt que d’en informer la Terre qui ne leur offrirait que des clopinettes, ils mettent en vente les coordonnées… Et comme je suis acheteur.
– Ah ? Et tu as informé la Terre après tes visites ?
– Non mais ce genre d’informations ça finit toujours par fuiter, donc la Terre est probablement au courant…
– Et donc ce type, il cherche quoi ?
– Il fantasme ! Du moins ses supérieurs, il se figure que j’ai des trucs à cacher…

Je commençais à trouver cette nana vraiment trop curieuse.et trouvait un prétexte pour la quitter.

– Faut que j’y aile, j’ai un rencard…
– J’espère qu’on se reverra ! Me dit-elle avant de me rouler un patin.
– Avec plaisir !

Ben oui, ça n’engage à rien. Et on s’est échangé nos numéros de spacephone

Rosalda téléphone à Quinto.

– Ce Bédia est un espion terrien, il cherche si quelqu’un possède des informations cachées sur les précurseurs et il s’est pas mal branché sur Stoffer.
– O.K. avec Stoffer il va tomber sur un os. L’important c’est que ce mec n’est probablement pas dangereux. on va arrêter de perdre notre temps avec ça, On laisse tomber la traque de ce type.

Voilà une décision qui arrange bien Rosalda. Elle peut maintenant jouer cavalier seule et n’aura plus à craindre la concurrence de la Mafia.

Elle m’appelle…

– Allo Stoffer.! Je te proposerais bien quelque chose ! J’ai envie de m’amuser ! Me dit-elle en minaudant.
– Dis toujours.
– Je peux me débrouiller pour te débarrasser de ce type discrètement et sans que la Mafia s’en rende compte.
– T’as des pouvoirs magiques ? Tu fais ça comment ?
– Je ne vais pas te le dire, mais je ne fais pas ça gratuitement.
– Admettons ! Et c’est quoi ton prix ?
– Bof, 10 000 Kochnicks, ça le ferait ?
– Pourquoi pas, mais comment je pourrais être sûr ?
– Tu en auras la preuve.

Je suis quand même légèrement méfiant et me demande quelle magouille il peut y avoir derrière cette proposition inattendue, mais faute d’y voir plus clair, je décide de la laisser faire.

Rosalda se rend au poste de police et demande à rencontrer la commandante Jiker.

– Tiens te voilà, toi ? Tu viens encore me demander un truc impossible !
– Ce n’est pas un truc impossible.
– Dis toujours
– Faudrait que tu m’aides à me débarrasser d’un type…
– Non mais tu te rends compte de ce que tu me demandes ? Ce n’est pas vraiment mon boulot.
– Mais tu sais faire et tu l’as déjà fait
– Mais qu’est-ce qui te fais dire ça ?
– Tout fini par se savoir…
– Il s’agissait de circonstances particulières et exceptionnelles ! Qui c’est ce type d’abord ?
– Un espion terrien qui fait chier tout le monde.
– Qu’est-ce que t’as à voir avec un espion terrien.
– Il harcèle l’un de mes amis
– Ça n’a pas l’air d’être le genre pourtant.
– Ce n’est pas celui que tu crois, celui-là tu ne le connais pas il s’appelle Bédia; c’est un agent spécial « sans contact » et mon petit doigt me dit que tu as un peu enquêté sur lui.
– Evidemment puisque j’ai envoyé sa photo à tous mes contacts. En fait la traque a été difficile mais on vient de le localiser… Ceci dit, désolée ma grande je ne vois aucune raison d’accéder à ta demande.
– Même si je suis gentille avec toi ? Très gentille ?
– Tu essaie de me prendre par les sentiments… Ça s’appelle de la corruption de fonctionnaire.
– N’exagérons rien, je te demande simplement de l’envoyer là où il ne nous cassera plus les pieds. On ne l’élimine pas, on ne touche pas à son intégrité physique… On le bloque.
– Dans la clinique de Gundula Miller par exemple ?
– Non il pourrait trouver le moyen de s’échapper…
– Alors, dans la presqu’île ?
– Oui c’est très bien ,çà, la presqu’île

Deux mots d’explication pour ceux qui n’ont pas lui les épisodes précédents.

Avant que la principale organisation mafieuse prenne le contrôle de la ville, les règlements de compte et les exécutions sommaires étaient monnaies courantes. Une vraie plaie pour le business ! La Mafia décréta alors que les crimes de sang seraient illégaux et le contrevenant exilé dans « la presqu’ile des exclus », une zone difficile d’accès où ceux qui y étaient envoyés tentaient tant bien que mal de survivre en s’autogérant.

– Et tu crois qu’il est dangereux ce type ? Reprend Jiker
– Les emmerdeurs sont toujours dangereux.
– Et ton ami qui est harcelé par ce type, tu peux me dire qui c’est ?
– Le capitaine Stoffer !
– Ben pourquoi tu ne me l’as pas dit tout de suite. C’est un copain, ça va m’amuser de lui rendre service.
– Ben voilà !
– Mais si tu veux vraiment être gentille avec moi, commence par te mettre à poil que je m’en mette plein les mirettes avant de te sauter !
– T’es toujours aussi goudou !
– Je ne suis pas goudou, je suis bisex, ascendant salope !
– Comment ça ?
– Parce que la première chatte que j’ai léché c’est celle de ma mère.
– Et c’était bien ?
– Ce qui était bien c’est quand on a inversé le rôles, faut voir comment elle m’a fait jouir, la salope !
– Et les bites ?
– J’ai commencé assez tôt, je suçais et je me faisais baiser…. mais un jour ma mère m’a demandé si ça m’amuserais de participer à un trio avec l’un de ses copains… Le type était très doux, on s’est caressé et ma mère m’a indiqué qu’il aimerait bien m’enculer.
– Un peu salope ta mère !
– Salope mais brave femme…
– Et ton père ?
– Je n’ai pas eu l’honneur de le connaître… Bon tu te mets à poil ou tu attends le printemps ?
– On se met à poil toutes les deux ?
– Ben bien sûr !

Et les deux femmes se retrouvent nues et face à face.

– Putain ces nichons ! S’exclame Jiker ! Tu devrais faire la pute, tu gagnerais de l’or !!
– – Je l’ai déjà fait… disons occasionnellement.-
– Approche ton petit minois que je te roule une pelle.

A suivre

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Martinov 32 – L’avocat ripou – 8 – Calivoussi confondu par Maud-Anne Amaro

Martinov 32 – L’avocat ripou – 8 – Calivoussi confondu par Maud-Anne Amaro

Gérard s’est renseigné, Le docteur Calivoussi rentre chez lui vers 19 heures après avoir terminé ses consultations à son cabinet.

Il se rend donc à son domicile accompagné de Florentine vers 19 h 30.

Le toubib regarde par le judas et crois avoir affaire à des témoins de Jéhovah.

– Foutez-moi la paix ! Je n’ai pas envie de vous ouvrir.
– Capitaine Gérard Petit-Couture ! Répond ce dernier exhibant sa carte de la DGSE (périmée).
– C’est ça et moi je suis la reine d’Angleterre
– Si vous n’ouvrez pas je fais appel aux renforts et je fais sauter votre serrure. Et inutile de baliser, nous voulons uniquement vous entendre comme simple témoin.

Calivoussi finit par ouvrir de guerre lasse. Il est assez bel homme, sourire à la Clark Gable, tempes grisonnantes, tout du vieux play-boy

– Je me suis présenté, le lieutenant Florentine Jansen m’accompagne…
– Vous voulez quoi ?
– On peut s’assoir cinq minutes si ce n’est pas trop vous demander ?
– Je vous en prie.

Mais voici qu’apparaît une ravissante jeune femme blonde et frisée comme un mouton.

– Ah ? Bonjour messieurs dames ! (puis s’adressant au toubib) Tu en as pour longtemps Walter ? parce que c’est pour la bouffe…
– Ça dépend de ces messieurs dames ?
– Un quart d’heure répond Gérard, au flan.

Et la blondinette regagne sa cuisine en tortillant du popotin.

– Bon ! Commence Gérard on va essayer de faire vite. Vous êtes en relation avec Maître Stanislas Lestincourt…
– Je ne suis pas en relation, c’est mon avocat, c’est tout !
– Si vous commencez à mentir, ça va devenir compliqué.
– Mais je ne vous permets pas…
– Pour votre gouverne, Lestincourt est soupçonné d’être un agent d’une organisation étrangère hostile, ce qui explique que nous ayons le dossier en charge.
– Mais, je n’ai rien à voir là-dedans ,

Et Gérard sort de sa sacoche la photocopie de son rapport concernant les deux patients ayant soi-disant attrapé des boutons.

– Et ça c’est quoi ?
– Un signalement !
– Un signalement à l’attention de qui ?
– De personne, c’est un mémoire pour mon usage personnel.
– Alors comment expliquez-vous que je l’ai en main ?
– Mais je n’en sais rien, moi, mais ça sent le coup monté !
– Alors je vais vous dire, ce rapport a servi de document à charge quand une plainte a été déposé pour empoisonnement par vos deux patients.
– Je l’ignorais.
– Et vous voulez que je vous précise quelle est la personne qui a déposé la plainte ?

Et là Calivoussi commence à perdre pied.

– Oui, bon, j’ai fait une connerie. Et alors ? Des conneries tout le monde en fait ! Je ne suis pas parfait !
– Sauf que ce n’est pas une connerie, c’est un faux ! Vos deux patients n’ont jamais attrapé de boutons.
– Alors là… je vous demande bien pardon !
– Pour votre gouverne, les concepteurs du produit incriminé ont porté plainte contre vos deux zigotos pour dénonciation calomnieuse abusive Vos patients ont reconnu n’avoir jamais été victime d’éruptions cutanées ! Bluffa Gérard
– C’est un coup monté… balbutia le docteur.
– Arrêtez avec ça ! Lestincourt vous tient, dites-nous de quelle façon et on vous foutra la paix .
– Vous me mettez dans une position difficile !
– Si vous collaborez nous ferons en sorte que tout se passe au mieux.
– Paroles de flic !
– On peut aussi appeler les renforts et on vous fout en garde à vue pour usage de faux, c’est vous qui voyez ! Et je ne vous parle même pas des complications si l’ordre des médecins est mis au courant…
– Bon, OK je vous raconte.
– On est tout ouïe !
– C’était il a quatre ans, je me disputais souvent avec ma première femme qui me reprochait mes infidélités, alors que de son côté, elle ne se gênait pas trop. Et un soir on s’est engueulé violement, elle s’est jetée sur moi, je l’ai poussé, elle est tombée en arrière, sa tête a heurté un guéridon en verre, elle est morte sur le coup… J’ai appelé les pompiers, les flics sont venus. Je leur ai expliqué que je venais de rentrer et que j’avais trouvé ma femme inanimée. On m’a cru… sauf que la belle-sœur s’est pointée et est allé raconter à qui voulait l’entendre que ma femme lui avait confié que je l’avais menacé de mort plusieurs fois et que je connaissais des trucs pour transformer un crime en accident.

« En fait il a sans doute volontairement tué sa femme, mais il ne va pas me le dire ! » Se dit alors Gérard.

– J’ai donc consulté mon avocat qui m’a mis le marché en main : « Je peux vous fabriquer un alibi en béton, mais ce sera assez cher… » Effectivement le prix était exorbitant. Alors il m’a dit « je vais baisser le prix mais en contrepartie si j’ai besoin de vous pour établir quelques faux documents, j’espère que vous ne vous défilerez pas ! » Et voilà !
– Bien, j’y vois un peu plus clair.
– Vous allez faire quoi ? Demande le toubib.
– Intervenir d’une façon ou d’une autre auprès de Lestincourt afin qu’il retire sa plainte.
– Et s’il refuse ?
– En principe, nous saurons faire en sorte qu’il ne refuse pas…
– Mais s’il s’obstinait ?
– Arrêtez de baliser, mon vieux, faites-nous confiance… Mais bon nous ne sommes pas infaillibles non plus, en cas d’échec vous seriez mal barré. On va vous laisser, bon appétit et mes hommages à madame !

La suite se passerait donc entre avocats, une partie difficile.

Quand Maître Sophia Canaval sollicita un rendez-vous chez son confrère, on la fit lanterner, mais quand elle précisa que l’affaire du « Lapin dur » prenait un tour dangereux en raison de nouveaux éléments troublants, Lestincourt trouva sur le champ un créneau pour la recevoir au plus vite.

– Bonjour cher confrère, je suis donc l’avocate de Monsieur Martinov et de Madame Clerc-Fontaine dans l’affaire dite du « Lapin dur ». Je vais faire simple, dans cette affaire, non seulement le rapport du docteur Calivoussi viole le secret médical, mais c’est un faux, Messieurs Lebel et Moreau n’ont jamais attrapé de boutons.
– C’est vous qui le dites !
– Nous avons des preuves.
– Montrez-les !
– Allons; allons, permettez-moi de les garder en réserve.
– Comme bon vous semble ! Et vous voudriez quoi ? Que nous retirions notre plainte, je suppose ?
– Ce serait la meilleure chose à faire, en effet !
– Vous pouvez aller vous brosser !
– Merci du conseil, je vais donc de ce pas déposer une plainte pour usage de faux en écriture. C’est un peu bête parce que ça va retomber sur la gueule du docteur Calivoussi qui risque ni plus ni moins d’être rayé de l’ordre des médecins. Mais je suppose que c’est le moindre de vos soucis !
– Nous n’avons plus rien à nous dire, sortez s’il vous plait !

Sophia n’est pas complétement folle. Elle se doutait bien que Lestincourt n’allait pas retirer sa plainte pour ses beaux yeux. Non, son intention était de le déstabiliser, la menace d’une plainte en usage de faux, l’éventuelle existence de preuves des maladies imaginaires de Lebel et de Moreau… Tout cela va l’obliger à sortir du bois, à se démasquer et – espère-t-elle – de le pousser à la faute.

Stanislas Lestincourt est furieux, il appelle sa secrétaire.

– Annulez-moi tous mes rendez-vous du jour !
– J’annule ou je déplace ?
– Vous déplacez, voyons, ne soyez pas idiote !
– Oh, la, la !

L’avocat sent bien que la partie risque de lui échapper, mais il veut comprendre, aussi téléphone-t-il à Lebel.

– J’ai un problème. Je voudrais savoir si tu as rencontré quelqu’un en rapport avec l’affaire du « Lapin dur » ?
– Lapin dur ?
– Oui, je veux parler de ce rendez-vous avec le docteur Calivoussi.
– Ben j’y suis allé !
– Je n’en doute pas un instant, mais répond à ma question.
– Oui, il y a une bonne femme qui est venue me prendre la tête, elle s’est présentée comme détective privée, mais je l’ai foutu à la porte répond Lebel se donnant le beau rôle.
– Elle t’a posé des questions ?
– Des bricoles !
– Je veux savoir !
– Elle m’a demandé pour mes boutons…

Et là l’avocat comprend tout, son erreur avait été d’attendre pour briefer complètement les deux « faux plaignants » et notamment de ne pas leur avoir décrit la nature des boutons dont ils étaient supposés atteints.

– Et pourquoi tu ne m’as pas prévenu ?
– J’ai essayé, c’était toujours occupé !
– Fallait me laisser un message, connard ! Répond Lestincourt en raccrochant.

Donc nul besoin de téléphoner à Moreau qui lui dira sensiblement la même chose, par contre Calivoussi…

– Ah ! Vous tombez bien, commence le docteur, je voulais vous appeler mais vous n’êtes pas facile à joindre.
– Fallait laisser un message…
– Vu le sujet, je voulais éviter de laisser des traces
– Admettons… Et vous vouliez me joindre pour…
– Pour vous demander de ne pas tenir compte du faux rapport que vous m’avez demandé d’écrire.
– Et parce que ?
– Parce que j’ai eu de la visite, et le visiteur m’a convaincu qu’il possédait assez d’arguments pour considérer que ce rapport est un faux. Vous comprendrez que si l’affaire s’ébruite, je risque ni plus ni moins une radiation de l’ordre des médecins pour violation du secret médical et pour faux et usage de faux. Le mieux serait de retirer purement et simplement votre plainte.

Il n’a pas pu en placer une, l’avocat.

– Je vais voir, je vous rappellerai…

Mais sa décision est déjà prise, l’affaire est trop mal embringuée et pire, elle devient risquée.

Et le lendemain le professeur Martinov recevait sur son portable un mail surréaliste de la juge d’instruction.

« Suite à l’accord amiable passé entre d’une part Monsieur André Martin, Mademoiselle Béatrice Clerc-Fontaine et Monsieur Paul Binder et d’autre part Messieurs Thomas Lebel, Kevin Moreau représentés par Maitre Stanislas Lestincourt; nous classons l’affaire ci-dessus référencée. Ce classement implique l’annulation pure et simple des obligations imposées aux parties concernées etc. etc…

Fou de joie, Martinov s’empresse de féliciter par téléphone, Sophia, Brigitte, Gérard et Florentine… et leur propose de venir fêter ça sous peu.

Et Béatrice, me demanderez-vous ?

– Elle est partie à la poste, elle va revenir.

Et la voilà qui franchit la porte d’entrée.

– On a gagné ! On a gagné ! S’exclame le professeur Martinov en tapant dans ses mains.
– Qui c’est qu’a gagné ? Tu t’intéresses au foot, maintenant ?

Et là, il lui montre le message de la juge d’instruction.

– Tu aurais dû le recevoir…
– J’avais éteint mon portable…. Mais c’est formidable ça, il faut que l’on remercie nos amis…
– C’est prévu, mais pour l’instant j’ai envie de trinquer, si tu pouvais aller chercher le champagne, il y en a une bouteille au frais.
– On ne va pas se boire une bouteille à deux !
– Mais si, soyons fous.

On débouche, on verse, on trinque, on boit., le professeur est hilare !

– Eh bien, ça fait plaisir de voir un homme heureux !
– On le serait à moins ! Tiens, je te ferais bien des choses !
– Ça ne m’étonne pas tu as l’œil égrillard !
– Je peux te toucher les seins ?
– Et si je te disais non ?
– J’en serais fort contrarié.
– Alors touche !

Et il le fait par-dessus le tee-shirt, puis s’enhardissant il passe ses mains en-dessous et tripote le soutien-gorge.

– Attends je vais dégager tout ça… Lui dit-elle

Elle retire le tee-shirt et propose au professeur de se charger désagrafer le soutif. Ça l’amuse de lui demander ça car elle sait que quand il est très excité, il a tendance à s’énerver après les agrafes, mais aujourd’hui il réussit du premier coup.

Béatrice porte sa main à la braguette de Martinov pour constater qu’il bande comme un sapeur. Le contraire eut été étonnant.

Rendez-vous compte du tableau qu’offre le laboratoire du professeur. Celui-ci tétant avec gourmandise les bouts de seins de sa collaboratrice, laquelle lui branlait la bite.

Et après ces préliminaires, c’est tout naturellement que nos deux coquins montèrent à l’étage pour gagner la chambre du professeur.

Et là, suivant un cérémonial mainte fois pratiqué, ils se déshabillèrent entièrement (non pas entièrement, Martinov garde toujours ses chaussettes), puis Béatrice s’installa sur le plumard en position de levrette, popotin relevé, cuisses écartées.

Martinov par ce cul alléché vient le lécher avant de s’encapoter et d’enculer promptement la jolie chimiste qui miaula son plaisir sous ces assauts lubriques.

A suivre

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Le bistrot perdu par Elian Lvekman

Le bistrot perdu par Elian Lvekman

Me voilà perdu dans ce quartier sordide
Il fait froid, le métro est loin
J’entre dans un bistrot pour me réchauffer
Dans ce bistrot du quartier, temple des vieux canards,
Les minets, trop coiffés, minaudent en cadence,
Leur air si « ambigu » frôle l’impertinence,
On dirait des félins jouant les étendards.
Un trouble flotte alors, léger comme un brouillard :
Est ce l’odeur du vin ou bien leur arrogance
Qui fait vaciller tout sens de l’importance
Et rend le comptoir fou comme un cirque au hasard ?
Le patron, philosophe, essuie son verre en paix,
Jure qu’il a déjà vu pire en ses années,
Notamment un pigeon qui payait en cacahuètes.
Dans ce bistrot du quartier, temple des vieux canards,   ambigu   » frôle l’impertinence,
Un trouble flotte alors, léger comme un brouillard :   ?
Les lumières tamisées effleurent les visages, révélant des sourires timides et des regards complices.

Une mélodie douce s’échappe d’un vieux piano, enveloppant l’atmosphère d’une chaleur inattendue. Dans ce refuge, le cœur s’ouvre lentement à la magie de l’instant.
Mais la nuit retentit d’un rire un peu trop fort :
C’est un minet vexé, coiffé comme un prophète,
Qui réclame un miroir pour vérifier son sort.
Le serveur, philosophe, essuie son verre en paix, tandis qu’un pingouin en smoking récite l’alphabet à l’envers.

Sur le comptoir, une théière danse la valse avec un croissant, et le café décide soudain de se transformer en soupe à la fraise.
Je m’approche d’un minet et le salue
Il est beau, fin, les trait sont quasi féminins
Je suis un garçon m’informe-t-il
Peu importe Personne n’est parfait !
Mais j’ai une jolie bite ! Ajoute-t-il
Alors tout va bien !

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Rosine par Verdon

Rosine par Verdon
Rosine par Verdon

Quand un beau jour, dessus son lit
Par son Mari je fus surpris
Collé au cul de sa Chérie,
Tout bêtement il a pâli
Quand il a vu, la place prise.
Je lui ai dit, mon pauvre ami
Faut pas en faire une maladie
Ce pourrait être une méprise
Car l’ayant vu le cul tout nu
Je l’ai couverte de mes bras
Craignant, bien sûr, ça va de soi,
Qu’elle aurait pu mourir de froid.
Aussi n’en faites pas un plat
Il semble qu’il reste assez d’espace
Pour que nos pines impétueuses
Puissent remplir la calebasse
De votre belle entremetteuse.

Et comme deux frères, côte à côte,
On est passé par la p’tite porte.

20/02/2026

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Martinov 33 – L’autostoppeur 1- l’extraterrestre en galère Par Maud Anne Amaro

Martinov 33 – L’autostoppeur 1- l’extraterrestre en galère par Maud Anne Amaro

Nous allons de nouveau retrouver ce brave professeur Martinov qui n’est d’ailleurs pas professeur et qui ne s’appelle pas Martinov mais plus prosaïquement André Martin.

Martinov est un élégant sexagénaire binoclard et barbichu portant nœud papillon. Chercheur infatigable et inventeur excentrique, il répare un tas de choses, résout des énigmes tordues et jouit d’une certaine notoriété.

Il a cependant un point faible, la chimie. Pour combler cette lacune il a embauché Béatrice Clerc-Fontaine, une jeune chimiste aussi blonde que délurée.

C’est ensemble qu’ils ont découvert le « Lapin Dur », un fertilisant pour lapins qu’ils expérimentèrent sur eux-mêmes (voir tous les détails dans « Martinov et le lapin dur).

Une expérimentation qui laissa des traces, puisque depuis ce jour Martinov et Béatrice qui ne considèrent pourtant pas comme amant et maîtresse prennent parfois plaisir à s’envoyer en l’air.

Et maintenant l’histoire peut commencer…

Le visiteur du jour est un type d’une quarantaine d’années, physiquement pas mal de sa personne, bien propre sur lui, on a presque envie de dire trop propre, cheveux plaqués sur la tête, lunettes. Chemise blanche, blazer bleu marine, cravate bleu clair.

– Xavier Grilloux, manager d’une E.T.I… Se présente-t-il
– Pardon ?
– Une E.T.I, entreprise de taille intermédiaire. Vous ne lisez pas la presse économique ?
– Non, mais je suis abonné au journal de Spirou ! Répondit le professeur agacé.
– Ah, je vois que vous avez de l’humour. Je vous remercie d’avoir donné suite à mon courrier…
– Je vous en prie… si vous pouviez nous exposer votre problème avec davantage de détails… Lui demande Martinov.
– Bien volontiers

Le récit de Xavier Grilloux :

Nous sommes une famille recomposée, je vis avec ma femme Colette et ses deux enfants nés d’un premier lit et qui poursuivent leurs études, Amandine, 19 ans et Jean-Alexis, 22 ans, à Méasec, petite localité des Côtes d’Armor

Ce jour-là nous revenions tous les quatre d’une exposition sur les sacres des rois de France à Rennes et regagnions notre pavillon.

Sur la route, un autostoppeur attend qu’un véhicule veuille bien s’arrêter.

– On le prend ? Demande Amandine .
– Non ! Rétorquais-je, Tu sais bien que je ne prends jamais personne en stop.
– Il n’a pas l’air méchant, il me parait plus paumé qu’autre chose.
– J’ai dit non !
– Papa, fais-moi plaisir. Tu peux faire une bonne action pour une fois.
– Bon, bon…

La voiture s’arrête, l’autostoppeur court pour la rejoindre.

– Vous allez où ?
– Au bourg le plus proche, ça ira !

Le type s’installe à l’arrière entre Amandine et Jean-Alexis. Il se présente et dit s’appeler Mathias.

– On vous dépose où exactement ! Demandais-je.
– N’importe où ! Je suis en galère.
– Quelle galère ? Demande Amandine qui dévore le jeune homme des yeux. (faut dire qu’il est plutôt pas mal physiquement)
– Pas trop envie d’en parler, disons que je ne peux plus rentrer chez moi.
– Mais vous allez faire quoi ?
– Je ne sais pas !
– Mais vous avez mangé ? Vous avez faim ?
– Ben non ! Enfin, si un petit peu.
– On va s’arrêter devant une boulangerie ! Proposais-je.
– J’ai rien pour payer.
– On va vous le payez votre croissant ! Intervient Amandine .
– Si vous nous disiez ce qui vous est arrivé, on pourrait vous donner un coup de main ! Suggère mon épouse.
– Cela va vous sembler tellement improbable que je préfère ne pas en parler.

Il m’énerve ce type, il me vient l’envie de demander à ce jeune peigne-cul de descendre de la voiture.

– Soyez gentil, racontez-nous, parfois ça fait du bien de parler, Minaude Amandine .
– Bon si on pouvait s’arrêter une minute ou deux, je vais vous montrer…
– Nous montrer quoi ?
– Essayer de répondre à la question de Mademoiselle

Je trouve un endroit pour m’arrêter. Mathias demande alors une feuille de papier.

– Mais pourquoi faire ?
– Pour vous montrer que je dis la vérité.
– Ah ? Un vieux prospectus, ça ira ?
– Parfait.

Et là il se passe un truc extraordinaire, Mathias ouvre le prospectus en grand puis le fait se plier en cône. Il le lâche et le fait léviter au-dessus de sa tête.

– Voilà, j’ai quelques pouvoirs, celui-ci est inoffensif, mais je ne peux pas faire davantage pour le moment, une partie de mon énergie a été utilisé quand j’ai pris possession de l’enveloppe charnelle de cet individu.
– Oh là là vous avez pris des substances ! Se gausse mon épouse.
– Non, j’ai simplement un cerveau superpuissant, faite moi faire une multiplication vous verrez, je la résout en 20 secondes.
– 1515 par 1789 ?
– 2 710 335

Colette vérifie le résultat avec la calculette de son smartphone, elle est en est ébahie. Tous les autres aussi. Pas moi, on trouve notamment dans des foires des personnes à fort quotient intellectuel capable de résoudre des opérations mathématiques complexes ou de réciter une page entière du bottin téléphonique. Syndrome d’Asperger, mentaliste et autres bizarreries cognitives. Quant à son cône de papier je suppose qu’il s’agit d’un tour de prestidigitation, c’est incompréhensible mais toujours aussi fascinant.

– Vous êtes magicien ? Lui demande mon épouse..
– Non, ,je suis un extraterrestre. Mon vaisseau s’est posé en catastrophe sur votre Terre. Il est difficilement réparable. Pour survivre, j’ai dû me loger dans le corps d’un promeneur inoffensif.
– Bon écoutez, je ne sais pas ce que vous avez pris comme substance, mais ça va comme ça, je vous emmène jusqu’à la boulangerie, mais pas plus loin…
– Je ne prends pas de substance, je bois très peu… mas je m’en voudrais de vous importunez…

Arrivées devant la boulangerie, Amandine lui donne 10 euros et Mattéo descend en marmonnant un vague remerciement. Je m’apprête à redémarrer et là c’est protestation unanime de enfants Jean-Alexis le trouve amusant. Et Amandine semble fascinée par le personnage…

– Tu ne vois pas que ce pauvre gars est en galère, qu’est-ce qu’il va devenir si on le laisse comme ça dans la nature ,S’insurge-t-elle
– Ce n’est pas mon problème.
– On pourrait peut-être l’héberger pour la nuit ! Suggère Jean-Alexis.
– Et puis quoi encore ?
– Si, si faisons comme ça ! Approuvent Amandine et mon épouse..

Me voilà en minorité ! Et on a ramené le type à la maison. Je l’ai laissé aux bons soins de ma femme et des gosses. En ce qui me concerne je devais allez récupérer ma débroussailleuse que j’avais prêté à un collègue

Fin provisoire du récit de Xavier Grilloux

Parce que pendant son absence, il s’est passé des choses…

– Voilà ! Reposez-vous un peu, je vais vous apporter un jus de fruit ! Indique Colette à Mathias.
– Le monsieur est parti ? S’étonne ce dernier.
– Il va revenir mais pas tout de suite… Moi je vais aller prendre une douche, il a fait chaud, ça me fera du bien.
– Je peux la prendre avec vous ?
– Euh, non, ce sont des choses qui ne se font pas. ! Répond doctement Colette
– Qui a dit que ça ne se faisait pas ?
– Bon écoutez, je n’ai pas envie de prendre ma douche avec vous, ça vous ira comme explication ?
– Vous ratez une expérience rare… Rendez-vous compte, faire l’amour avec un extraterrestre….
– Non mais quel toupet ! Quand je pense que j’ai eu la faiblesse d’accepter de vous accueillir… Alors vous allez me faire plaisir de foutre le camp, et en vitesse.

Et c’est alors qu’Amandine intervient.

– Mais Maman, il ne faut pas prendre les choses comme ça, il n’a tout simplement pas la même culture que nous.
– C’est ça défend le ! Tu te rends compte au moins que ce type veut me baiser, Je n’ai pas envie de tromper Xavier !
– Maman, ce ne sera pas la première fois que tu le trompes.
– Je voulais dire que je n’ai pas envie de le tromper aujourd’hui… Et puis de quoi je me mêle ? Et qu’est-ce que tu en sais, d’abord ?
– Tu n’es pas toujours très discrète. Laisse toi faire, il n’y a pas de mal à se faire du bien !
– Mais c’est fou d’entendre ça ! Et toi Jean-Alexis t’en penses quoi ?
– Amandine a raison !
– Bon, mais faudra rien dire à Papa.
– Il s’en fout, tu crois vraiment qu’il s’est déplacé que pour la débroussailleuse, il n’en a pas besoin en ce moment, en fait il a une copine à Saint-Paul des Pines.
– Mais comment tu sais ça ?
– Je ne dévoile pas mes sources ! Mais tu ne vas pas me dire que tu ne savais pas que tu étais cocue ?
– Je suis cocu comme 50 % de la population, mais ça ne m’empêche pas d’aimer mon mari ! Bon assez discutaillé ! Venez Mathias, la salle de bain est par là.
– Sans doute conviendrait-il que nous nous déshabillons préalablement ?
– C’est ça ! Déshabillons-nous préalablement !

On ne vous a pas décrit Colette, faisons-le maintenant succinctement. C’est une jolie brune aux cheveux frisés et au sourire canaille. Elle est très fière de sa jolie poitrine. Et profitons-en pour décrire Amandine qui ressemble à sa mère en un peu plus petite, brune également mais elle ne frise pas.

Cela n’a jamais gêné Colette de se montrer nue devant ses enfants, aussi se dévêt-elle en toute décontraction dans le salon .tandis que Mathias en fait de même.

Et Mathias bande !

– Oh ! Vous avez une jolie bite, monsieur l’extraterrestre ! Le félicite Jean-Alexis.
– Ça y est, tes fantasmes gays qui refont surface ! Le taquine sa sœur.
– Et alors ? C’est jolie une bite ! Cela dit un truc m’échappe, monsieur Mathias, si vous êtes juste une enveloppe charnelle, pourquoi bandez-vous ?
– Parce que je la contrôle et que mes émotions passent par elle.

Jean-Alexis ne trouva rien à répondre devant cet argument vaseux. Et sur ces bonnes paroles, Colette et Mathias se dirigèrent vers la salle de bain.

– N’allons pas de suite dans le carré à douche, j’ai très envie de vous sucer la bite. Vous avez quelque chose contre.?
– Non, pas du tout, les rituels amoureux exotiques sont toujours fascinant à vivre.

Colette se baisse afin que sa bouche soit devant la bite de Mathias et la fellation commence.

– Voilà qui me fait grand bien ! Commente-t-il.
– Hummpf !
– Vous sucez très bien ! Vous faites ça souvent ?
– Ecoute pépère, je ne peux pas te sucer et faire la causette en même temps !

Mathias se tait et Colette agrémente sa fellation en lui flattant les fesses. Des fesses qu’elle finit par écarter afin de pouvoir lui introduire un doigt dans le cul.

– Oh, voilà qui est inattendu ! Commente Mathias.
– Chut !
– Pourrais-je essayer la sodomie avec vous ?
– Je ne fais pas ça sans capote !
– C’est quoi ?
– Une protection pour éviter d’attraper des saloperies. T’en a jamais entendu parler ?
– Vous ne risquez rien, je suis sain !
– Je ne prends pas ce genre de risque. Attends-moi, je vais essayer d’en trouver.

Elle rejoint Amandine et Jean-Alexis dans le salon et demande à ce dernier s’il n’aurait pas quelques préservatifs.

– Je me doutais que tu aurais besoin, j’en ai rapporté deux !
– Merci, t’es un chou ! Mais qu’est-ce que fais la bite à l’air ?
– C’est Amandine qui me faisait branlette.
– Quelle famille !
– Je peux venir vous regarder ? demande Jean-Alexis
– Non mais ça ne va pas, non ?
– Ça ne va pas te tuer !
– C’est une question de principe, on ne regarde pas sa mère se faire baiser par un inconnu.
– Oui mais là c’est différent, c’est un extraterrestre.
– Bon, bon, d’accord !
– Moi aussi je peux regarder ? Demande Amandine .
– Tant qu’à faire ! Mais la salle de bain va être trop petite, je vais aller le chercher on va faire ça ici, on sera plus à l’aise.

Et quand Colette revient accompagnée de Mathias, Amandine et Jean-Alexis se sont déshabillés.

– Mais qu’est-ce que vous foutez à poil, petits cochons, ce n’est pas le Cap d’Agde, ici ! Proteste (plutôt mollement) la maman.
– C’est pour le fun ! Répond le fiston.
– Ce sera une sorte de rite collectif, alors ? Intervient Mathias.
– C’est ça, pour l’instant je veux ta bite dans mon cul, laisse-moi te poser la capote, tu ne dois pas savoir faire.
– Vous êtes très beaux tous les trois !
– C’est gentil merci, mais arrête de bouger, je n’arrive pas à poser cette putain de capote… Ah ça y est.
– Je vais vous baiser tous les trois !
– Faut peut-être pas exagérer, ce n’est pas Noël.
– Moi je veux bien ! Intervient Amandine .
– Moi aussi ! Renchérit Jean-Alexis
– Quelle famille de pervers ! Soupire la mère.
– C’est pas de la perversion de s’envoyer en l’air, c’est la nature !
– Bon on se calme !

Colette grimpe sur le canapé et s’installe en levrette, les cuisses légèrement écartées, ses orifices bien accessibles.

– Oh, quel beau cul tu as, Maman, ça me fait bander ! S’exclame Jean-Alexis
– Et bien tant mieux pour toi ! Bon alors Mathias, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ?

Mathias arrive par derrière.

– Oh ! Tu ne m’encules pas à sec, il faut lubrifier avant.
– Mais comment ?
– Eh bien tu lèches ! Faut tout t’expliquer !
– Que je vous lèche le trou du cul ?
– Oui !

Mathias s’acquitta fort bien de sa tâche et quand l’endroit fut bien humecté de salive, il pénétra Colette d’un grand coup de rein avant d’entamer une série de va-et-vient fort efficaces puisque la maman se mit à gémir d’aise.

– Oh que c’est bon ! Quel dommage que je n’ai pas une autre bite à sucer en même temps.
– Tu veux la mienne ? Suggère Jean-Alexis.
– Mais enfin, ça ne va pas ! Ça ne se fait pas ! Fait-elle mine de protester.
– Ça ne se fait pas mais on l’a déjà fait… Et ça ne fera de mal à personne.
– Je sais bien mais d’habitude on fait en sorte que ça ne sorte pas de la famille.
– Alors je fais quoi ?
– Bon vas-y, mais c’est bien parce que la situation est exceptionnelle.
– Je l’entendais bien comme ça.

Et si une petite souris passait pas là, elle assisterait au spectacle insolite d’une mère de famille se faisant sodomiser par un prétendu extraterrestre tout en suçant la bite de son propre fils. Et ce sous les regards de la fille qui se paluche ostensiblement

Dix minutes plus tard, Mathias éjaculait dans le conduit anal de Colette. Il se retire tandis que Jean-Alexis sent son plaisir monter, tant et si bien qu’il jute dans la bouche de sa maman.

– Hum, il a bon gout ton foutre !
– Je peux gouter ? Intervient Amandine .
– Mais comment ?
– Ben on va se faire un bisou !

Et la mère et la fille se roulèrent un patin, un peu spécial, d’autant que cette coquine d’Amandine en profita pour peloter sa maman, d’abord en lui agaçant ses gros tétons érigés, puis en descendant sa main vers sa chatte trempée.

– Hum, je te brouterais bien le minou !
– Allons-y puisque c’est le jour des grandes folies !

Les deux femmes s’installent comme il faut et c’est parti… Amandine qui a déjà eu des expériences saphiques avec des copines (et même avec des mamans de copines) sait très bien faire.

Mathias parait emprunté avec sa capote toujours sur sa bite maintenant demi molle.

– J’en fais quoi ? Demande-t-il à Jean-Alexis.
– Tu l’enlèves, on la jettera dans les chiottes tout à l’heure. Dis-moi, je peux te sucer la bite ?
– Avec plaisir !

Et voici un nouveau tableau pour notre petite souris : Sur le canapé, Colette gémit de plaisir sous les coups de langue efficaces de sa fille, d’autant que celle-ci a glissé sa main vers le postérieur de sa mère afin de lui doigter le trou du cul. Et à peine plus loin Jean-Alexis se régale de la bonne bite de Mathias.

Amandine a enroulé sa langue sur le clitoris de sa maman, celle-ci libère son orgasme fort peu discrètement tandis que Jean-Alexis se fait juter dans la bouche par Mathias.

– Vous ne m’avez pas touché ! Proteste Amandine auprès de ce dernier.
– Je n’ai plus de force, attendons un instant.
– On n’a peut-être plus le temps; le paternel ne va pas tarder à revenir.
– Qu’importe ! Admet Mathias. Nous aurons peut-être d’autres occasions. Je peux dormir quelque part ?
– Prenez le canapé, mais rhabillez-vous un peu avant…
– Moi non plus je n’ai pas joui ! Se désole Jean-Alexis.
– Viens me voir, maman va s’occuper de toi !

Et Colette se met à branler la bite de son fiston tandis que celui-ci vient lécher la moule de sa sœur.

Et cette fois tout le monde a joui !

– Qu’est-ce qui nous est arrivé ? Demande Colette. On dirait qu’une tornade sexuelle s’est abattu sur notre pavillon. On a fait des choses qu’on n’avait jamais faites devant un étranger..
– Et alors ? On n’en est pas mort ! Intervient Amandine .
– Non, mais j’aimerais comprendre.
– C’est Mathias, il a dégagée une sorte d’énergie qui nous a désinhibé.

Laissons un peu cette famille tuyau de poêle se reposer et retournons chez le professeur Martinov où Xavier Grilloux s’avère fort bavard.

a suivre

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Martinov 32 – L’avocat ripou – 11- C’est la partouze finaleu….

Martinov 32 – L’avocat ripou – 11- C’est la partouze finaleu…. par Maud-Anne Amaro

Le souci c’est qu’ils ne sont pas encore arrivés (i s’agit des époux Framboisert) et qu’il est apparemment impossible de les joindre au téléphone…

Il y a donc Béatrice, le professeur Martinov, Gérard et Florentine ainsi que Maître Sophia Canaval .

Il fait beau, l’ambiance est bon enfant, le service est assuré par Gisèle (voir Martinov 29 – L’archipel de Véga) Les saucisses et les brochettes d’agneau sont délicieuses ainsi que les patates cuites dans la braise. Quant au vin, il est gouleyant.

– Ah, Sophia, tu ne connais pas Gisèle, c’est notre nouvelle soubrette, nous l’avons rencontré dans des circonstances rocambolesques, veux-tu que je te raconte ?
– Mais bien sûr ! Je suppose que ça va être cochon !
– Un peu, oui ! Mais pas au début…
– Alors saute le début.
– On allait vers Limoges, et on a fait un arrêt pipi… Tu te souviens Gisèle ?
– Hi ! Hi !
– Tu n’as pas envie de pisser là maintenant, je suis sûr que Sophia aimerait te voir faire.
– Monsieur vous êtes un coquin, mais je vais essayer de faire quelques gouttes devant ces messieurs dames.

Brave fille, Gisèle s’accroupit devant la petite assemblée, baisse sa culotte, se concentre un peu et lâche quelques gouttes sur le gazon.

– Comme c’est parti, je suppose que quelqu’un va se proposer pour m’essuyer la chatte ?
– Je peux ? Se propose Sophia.

Et tandis que Sophia se régale du pipi de la soubrette, les autres participants entament un sympathique échangisme, Béatrice avec Gérard, Florentine avec Martinov. On se caresse, on se pelote, on se débraille, on se suce la queue, la chatte ou le trou du cul, c’est l’orgie, quoi !

Gérard fait rapidement jouir Béatrice qui comme souvent démarre au quart de tour. Du coup pendant qu’elle reprend ses esprits, il se cherche un autre partenaire. Il tombe alors sur Martinov qui butine le minou de Florentine allongée sur le gazon.

Gérard fourre son doigt dans le troufignon du professeur .

– Mais tu fais quoi ? Laisse-moi m’occuper de Flo ! Proteste-t-il mollement.
– Continue à t’en occuper et pendant ce temps-là je vais bien t’enculer.

Et c’est ce qu’il fait ce gros coquin, Gentil tableau que ce gentil trio ! Et Martinov est au milieu, la meilleure place, assurément !

Et pendant ce temps-là Béatrice a rejoint Sophia et Gisèle et les voilà qui composent un trio goudou dans lequel toutes les positions sont possibles y compris les plus improbables, et ce jusqu’à la délivrance finale.

Et après que chacun ait retrouvé ses esprits, la joyeuse assemblée rejoint la table en tenues débraillées, Gisèle débouche le champagne, on trinque, tout va bien !

Et voilà que l’on sonne à la grille.

– Euh, c’est un monsieur et une madame Framboisert ! Annonce Gisèle.
– Mais qu’ils rentrent !
– Bonjour tout le monde, désolé c’est très mal indiqué, on s’est un peu trompé de route, je vois que l’ambiance est déjà bien partie !

On fait les présentations rapidement, le courant passe bien entre ces messieurs dames. Florentine se trouve des affinités charnelles avec Edith, et Sophia n’est pas indifférente aux charmes de Romain.

Alors la partie reprit avec ses audaces et ses échanges jusqu’à ce que l’épuisement gagne les joyeux participants.

Heureusement la maison de campagne de Gérard était grande et on put y faire coucher tout le monde.

– Allez bonne nuit tout le monde !

Fin de l’épisode

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L’estaminet par Elian Lvekman

L’estaminet par Elian Lvekman

C’est sur le chemin
Du pèlerinage de saint Jean de Compostelle
Que Martin eut grand soif
L’estaminet se nommait « la douche dorée »
Drôle de nom pour un estaminet
Il entre et commande une cervoise
Mais son regard est attiré par la table cinq
Ou un groupe de joyeux drilles entoure une table ronde

Et sur la table une gitane danse au son d’une guitare
En relevant très haut sa jupe écarlate
Montrant des jolies cuisses d’albâtre
Elle fait un signe
Les coquins tendent leur verre vers le pubis de la belle
Celle-ci pisse dans le premier verre
Les coquins tendent leur verre, le geste est magistral, Vers le pubis de la belle, c’est fort peu banal. On dirait un concours, qui donc sera le preux ?, À qui la gitane sourira de ses yeux curieux ?
Puis dans le second
Celui dont le verre est rempli, n’en fait qu’une lampée
Se régalant de ce nectar doré
Je m’approche, attrape un verre au passage
Et me livre moi aussi à cette étrange pratique
Ma foi, c’était délicieux
D’autant que pour quelques écus de plus
Je pu la suivre dans sa chambrette
Et la prendre en levrette

 

 

 

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C’est la fille à la meunière par Georgius

C’est la fille à la meunière par Georgius

C’est la fille à la meunière
Qui, en cueillant du lilas,
A perdu ses deux jarretières
Ses jarretières avec ses bas
Qui n’ tenaient, qui n’ tenaient,
Qui ne tenaient guère
Qui n’ tenaient, qui n’ tenaient,
Qui n’ tenaient pas
Faut pas raconter ça à Monsieur le maire
Il y a des choses qui n’ le regardent pas

Dans le bois joli, elle est partie
Avec Denis, un après-midi
Aux arbres, elle grimpa, on l’ supposa
Et ses deux bas restèrent en bas
Trouvés par le garde-champêtre
Il éclata comme du salpêtre
Il s’est passé dans ce bois-ci
Un drôle de délit, c’est du joli!
J’ vais, sapristi
L’ dire à la mairie
Les deux garnements, pendant ce temps,
Couraient les champs, s’ payant du bon temps
Outre ses bas, la belle Josette
Avait aussi perdu la tête
Ainsi qu’ va vous l’expliquer
Cette petite chansonnette

C’est la fille à la meunière
Qu’a perdu son pantalon,
En cueillant dans la clairière
D’ l’aubergine et des brugnons
Ça n’ tenait, ça n’ tenait,
Ça n’ tenait guère,
Ça n’ tenait, ça n’ tenait,
Ça n’ tenait pas
Faut pas raconter ça à Monsieur le maire
Il y a des choses qui n’ le regardent pas

Elle était encore tête un peu folle
Avec Denis, avez-vous compris?
Perdre son pantalon, ses bas d’ coton
Près d’un garçon, ça, c’est très cochon
Trouvés par le garde-champêtre
Il réclata comme du salpêtre
« J’ vais aller trouver son papa »
Chez le vieux Lucas, il arriva
Avez-vous su c’ que la fille a perdu?
Et le vieux meunier, sans sourciller
Lui répondit « Bien sûr, je l’ sais-t-y
Mais ça va si mal mes affaires
J’ lui ai conseillé d’ se laisser faire
Elle a perdu tout et tout
Pour nourrir son vieux père »

C’est la fille à la meunière
Qui, dans huit jours, épousera
Denis, le fils du notaire
Qui a des écus en tas
Des écus qui n’ tiendront,
Qui n’ tiendrons guère,
Des écus qui n’ tiendront,
Qui n’ tiendront pas
Il faut d’ l’argent pour une famille entière
Surtout quand les affaires ne marchent pas !

PS :Le texte initial de Georgius a été légèrement remanié mais nous en avons conservé l’esprit

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Madame la baronne et moi par JaponaisVolant

Madame la baronne et moi par JaponaisVolant

Il y a fort longtemps, je fus invité à une soirée costumée chez le baron Hercule de Basse-Fosse en son château. Je m’étais déguisé en curé en soutane. Monsieur le baron, une homme chauve et bedonnant dans la cinquantaine, apparut, une jeune femme blonde âgée d’une vingtaine d’années aux bras. Il ressemblait à Bernard Blier. Ils avaient revêtu des habits de nobles du 18è siècle. Le décolleté de la jeune dame révélait, sans laisser aucune place à l’imagination, une paire de seins à faire rompre son vœu de chasteté au Pape. Lorsque le baron me vit, il me dit :

- Bonsoir, mon père !
- Euh, je ne suis pas curé, c’est mon déguisement, dis-je
- Bien sûr, c’était de l’humour, jeune homme. C’est une soirée costumée, repris le baron.
- Oui, bien sûr. Cette robe sied à merveille à Mademoiselle votre fille.
- Ce n’est pas ma fille, c’est mon épouse…

(Aïe, l’impair, con que je suis. Espérons que le baron ne m’en tiendra pas rigueur.)

- Je suis confus, Monsieur le baron.
- Ce n’est pas grave, ça m’arrive tout le temps.

Ça, c’est certain !, pensai-je.

J’appris que le baron avait épousé cette jeune fille en secondes noces, jeune fille de basse noblesse dont les parents désargentés avaient persuadé d’épouser ce barbon.

Le banquet

Un heureux sort voulut que je fus placé en face de Madame la baronne. À ses regards, je conclus que je ne lui étais pas indifférent.

- Puisque vous êtes déguisé en curé, pourriez-vous nous faire les bénédicités, mon père ?
- Certainement, mon fils.
- Hum, hum…In de naam van de Vader, de Zoon en de Heilige Geest. Ja, zeker Heer, ja, godverdommedenomdidjû. Amen.*

*Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Oui, certainement Seigneur, oui, nom de Dieu de nom de Dieu.)

- Ce latin ne me semble pas très catholique.
- C’est du flamand, Monsieur le baron.
- Ah, vous êtes belge !
- Oui, mais je me soigne.
- Quel humour, jeune homme !

On nous servit un tournedos.

- Et que fait ce jeune homme ? me demanda Madame la baronne, tout en soulevant sa poitrine.

Je suis sûr qu’elle l’a fait exprès. Bordel, les nichons, je bande.

- Je fais des études de médecine.
- Bravo !
- Très bien ! approuva le baron.
- À ce propos, le devoir m’oblige à vous dire que vos yeux globuleux, votre teint blafard et votre langue chargée m’indiquent que votre foie est en piteux état.
- Houlà !
- Excusez cette question intime mais êtes-vous très assidu auprès de Madame la baronne ?
- On ne peut davantage !
- Puis-je vous prendre le pouls, Monsieur le baron ?
- Faites donc.
- Oui, oui, oui…Votre pouls irrégulier m’apprend que votre cœur est atteint.
- Mon Dieu !
- Et donc, il vous faudra mettre un frein à vos légitimes ardeurs. Les plaisirs du lit risquent de vous être fatals.
- Oh ! Une suggestion, docteur ?
- Eh bien, les jours où vous faites bombance, comme ce soir, par exemple, je vous recommande l’abstinence du devoir conjugal. Et les soirs où vous honorez Madame la baronne, un potage léger aux légumes suivi d’une tisane à la camomille.
- Et pour le banquet de ce soir ?

On venait d’apporter un énorme saumon, aussi rose et appétissant que les seins de Madame la baronne, que Monsieur le baron reluquait (le saumon, pas les seins) avec gourmandise.

- Oh, pour ce soir, autant continuer à vous empiffrer, cela ne fera aucune différence.
- Ah, mille fois merci, Docteur.
- Tenez ! Goûtez ce vin. Vous m’en direz des nouvelles. C’est un Démon de l’Évêque, produit par Pierre Richard.

Rappelez-vous, je suis déguisé en curé…

- Pierre Richard ? L’acteur ?
- Lui-même. Regardez, il m’a dédicacé la bouteille. J’en ai acheté 2 caisses.

Et il me présente la bouteille signée par Pierre Richard avec la mention « À Monsieur le baron Hercule de Basse-Fosse ».

Fin de soirée

- Comment allez-vous rentrer chez vous ? me demande le baron.
- Je n’en sais rien. Il n’y a plus de train à cette heure-ci.
- Qu’à cela ne tienne. Nous avons plein de chambres d’ami.
- Monsieur le baron est trop bon.

Je compris que le baron et la baronne faisaient chambre à part. « Mon coco, une occasion pareille, ça ne se présente pas tous les jours » . J’attendis quelque temps dans la chambre à moi assignée. Après avoir vérifié que le baron dormait à poings fermés, je m’introduisis dans la chambre de la baronne (oui, j’adore m’introduire).
Elle fit « Oh ! », puis me reconnaissant se rassura.

- Madame, j’ai décidé que Monsieur le Baron sera fait cocu cette nuit.
- Monsieur !, fit-elle, feignant l’indignation.
- Madame, si vous ne me cédez pas, je m’en vais céans provoquer Monsieur le Baron en duel dont l’issue, vu son état, ne peut que lui être fatal, et vous vous retrouvez jeune veuve.
- Dans ce cas, Monsieur, je sais où réside mon devoir, dit-elle avec un sourire.

Elle enleva sa robe de chambre et écarta les jambes sans rechigner révélant un mignon triangle d’or. Je rageai à l’idée que jusqu’à présent seul le baron avait pu jouir de ce corps magnifique. Je tombai la soutane. Je révélai Popol. Madame la baronne (à la vue de Popol) :

- Oh ! Fameux goupillon !

Je malaxai ses seins intensément, ce qu’elle apprécia fortement et qui la fit couiner de bonheur.

Tel Ulysse, je fis un beau voyage.
Tel Jason, je conquis la toison.

- Oui, versez-moi votre saint chrême, mon père !

Mon bâton magique la fit jouir, ce qui manifestement était la première fois.

- Mon Dieu ! Mon Dieu !, fut sa réaction, tout au long de ma performance.

Elle était très pieuse même au pieu. Ma besogne terminée, je rejoignis ma chambre. Madame la baronne n’en prit point ombrage car elle savait que c’était une question de sécurité.

Le lendemain

- Ah, mon ami, mon sauveur. Me dit le baron, accompagné de madame.
- N’exagérons rien. Serviteur, Monsieur.
- Madame la baronne a été fort impressionnée par votre érudition et votre performance.
(Ça, c’est sûr !)
- Madame la baronne est trop bonne.
- Ne me disiez-vous pas, ma mie, que la bourse de ce jeune homme était vide ?
- Il me l’a confié, en effet. Dit-elle en me lançant un regard et un sourire complices.
- Euh, c’est juste, je viens de m’en servir, repris-je
- Alors, mon chauffeur va vous conduire jusqu’à la gare.

C’est ainsi que je cocufiai un baron et fis jouir une baronne pour la première fois de sa vie.
Je parvins à renouveler mon exploit auprès de Madame la baronne trois mois plus tard.
Trois ans plus tard, le baron succomba à une crise cardiaque en honorant (ou essayant d’honorer) Madame la baronne.

Son délai de viduité passé, les prétendants ne manquèrent pas. Elle aimait les tester en disant :

– Non, Monsieur, quoi que vous disiez, vous n’aurez point mon cœur.

Lorsque le Marquis Gédéon de Theuze-Many lui répondit :

– Je ne visais pas aussi haut, Madame, ce trait d’esprit lui plut.

Elle lui céda.

Madame la baronne épousa le Marquis Gédéon de Theuze-Many, de cinq ans son aîné (ce qui, vous en conviendrez, est un écart raisonnable).

Elle nagea enfin dans le bonheur complet, tant physiquement qu’intellectuellement.

– – – – –

P. S. : Toute ressemblance avec un certain film n’est pas une coïncidence. Les cinéphiles l’auront reconnu.

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Stoffer8 – Les espions qui venaient de la Terre -3 – Réunion de crise

Stoffer 8 – Les espions qui venaient de la Terre -3 – Réunion de crise

Et à 14 heures, Loïc Bédia entrait dans le bureau de l’amiral.

– Mes respects, amiral vous m’avez fait demander !
– Oui ! Vous allez partir en mission.
– A vos ordres, Amiral !
– Vous allez vous rendre sur Vargala, vous vous ferez accompagner par deux collaborateurs que je vous laisse choisir. C’est une mission ultra secrète. Par discrétion, vous ne vous poserez pas au cosmoport, le vaisseau se mettra en orbite et larguera une navette dans laquelle vous prendrez place pour rejoindre une île que j’ai désigné sur un plan que je vais vous adressez. C’est une île déserte qui n’a même pas de nom, elle est désignée comme l’île 28 sur les cartes. L’objectif est de faire parler un certain Ajas Stoffer et de lui faire révéler les coordonnées des sites précurseurs qu’il a visité en omettant de les signaler à l’autorité fédérale. Vous ne devrez n’avoir aucun contact avec les autorités locales que ce soit la police ou notre espion permanent. Votre activité de couverture sera celle d’un écrivain accompagné d’un secrétaire. Votre second accompagnateur restera sur l’île. Des questions ?
– Non, Amiral c’est très clair.
– Vous repasserez au secrétariat à 16 heures, pour prendre possession des documents techniques et du reste. Un vaisseau léger sera à votre disposition sur l’astrodrome de l’amirauté. Rompez !
– Mais amiral, je ne sais pas piloter une navette.
– Je vous ai demandé de choisir deux collaborateurs, débrouillez-vous pour que l’un d’eux sache piloter ! Sinon vous avez encore d’autres questions stupides ?
– Non Amiral pas pour l’instant, mais s’il me vient des questions ultérieurement, je dois procéder comment ?
– Vous vous débrouillerez, il est indiqué sur votre CV que vous savez faire preuve d’initiative, alors prouvez-le !
– Heu ? Et pour le retour ?
– Quoi le retour ? Votre mission n’est même pas commencée que vous pensez déjà à rentrer.
– C’était juste pour savoir ?
– Eh bien vous prendrez un ticket passager au cosmodrome local. Maintenant rompez !

Bédia quitta le bureau de l’Amiral en proie aux doutes.

« C’est une mission compliquée, j’aurais dû refuser ! Mais refuser c’est foutre ma carrière en l’air… On va faire ce qu’on pourra ».

Il choisit pour l’accompagner un pilote expérimenté et un médecin militaire spécialisé dans les procédures permettant de faire parler les gens.

Le voyage se passa sans encombre, arrivé à proximité de l’ile, Bédia envoya un message à la Terre, il lui faudra trois semaines pour arriver à destination.

Comment ça ? Un petit point technique, juste pour les curieux. On ne sait pas envoyer des messages en passant par l’hyperespace, alors on contourne. On l’envoie sur un satellite qui va guetter le décollage d’un vaisseau en partance pour la direction désirée. Le message sera donc véhiculé par le vaisseau en question, puis acheminé jusqu’à son destinataire… (extrait de « technologie du futur » par Sophie Potez, page 107)

Fin du flash-back.

Nous sommes rentrés, j’ai confié le matériel informatique à un hacker qui m’a promis de me les restituer après déblocage dès le lendemain.

Il a tenu parole.

– Vous avez regardé ?
– Pas en détails, il y a pas mal de fichiers là-dedans, mais ce qui est évident c’est que leurs propriétaires sont des espions terriens. D’ordinaire je bidouille sans m’occuper des contenus, mais là ça m’a tombé dessus, c’est du lourd ! M’indique-t-il.
– C’est-à-dire ?
– C’est-à-dire que les espions terriens vous ont dans le collimateur, moi ça ne me regarde pas mais je veux pas prendre de risques. Vous n’êtes jamais venu ici, et d’ailleurs on ne se connait pas. Sinon ça vous fera… voyons 3 fois 3.000 ça nous fait 9.000 kochniks.
– C’est pas donné !
– Je sais, mais je dois aussi invisibiliser la trace du virement, je vais vous communiquer un numéro de compte exotique pour le faire et je me charge du reste.

Quel trouillard, ce mec !

Après avoir pris connaissance du contenu des appareils je recopiai sur mon propre spacephone ce qui me paraissait intéressant notamment les trombines de ces drôles de citoyens. Puis je réunissais en urgence mon staff donc Nadget, Dilos, Nerren mais aussi Dyane Makaya qui fut ma seconde de vaisseau.

– Je résume rapidement, la Terre veut récupérer les coordonnées des sites précurseurs où on a été trainé… Pour cela ils ont envoyé trois andouilles, Deux d’entre eux sont déjà hors circuit, reste donc ce Bédia ! Je me demande ce qu’il peut espérer faire tout seul, mais potentiellement nous sommes en danger tous les cinq. Si quelqu’un a une idée…

On discute un peu dans le vide. Tout le monde à l’idée de lui tendre un piège… Mais quel piège ? D’autant qu’on ne peut pas l’éliminer purement et simplement, la Mafia locale se chargeant de réprimer à sa façon (voir les chapitres précédents) les crimes de sang.

– Bon, le premier qui a une idée, il en parle aux autres et on se revoie…
– Tu dois être super stressée, tu ne nous as même pas offert à boire ! Me signale Dyane.
– Ce sont des choses qui peuvent s’arranger ! Intervient Nadget en sortant quelques bouteilles du bar.

Et pour cela elle est obligée de se pencher. Elle est vêtue d’une petite robe blanche et n’a pas mis de culotte.

Dilos attiré par ce joli cul comme par un aimant lui met alors carrément la main aux fesses.

– Ben enfin… Proteste mollement la jolie blackette.
– Ben quoi tu n’aimes plus qu’on te pelote les fesses ?
– Si, mais je ne suis pas en libre-service, j’aime bien qu’on me demande.
– Alors; est-ce que je peux ?
– Mais bien sûr mon gros cochon.

Encouragé, Dilos lui plote le popotin.

– Si t’as envie de me mettre un doigt, te gêne surtout pas !
– Alors allons-y !

Il humecte son doigt ave sa salive et pénètre le troufignon de la jolie blackette

– Tu le sens mon doigt ?
– Je le sentirais mieux s’il y en avait deux !
– T’es vraiment une cochonne !
– T’es bien content de les trouver, les cochonnes !

Devant ce petit spectacle, Dyane se fait chatte, se frotte contre moi et me fous sa main à ma braguette. Évidemment je me laisse faire, et encouragée elle me dégage ma bite et se la colle dans la bouche. C’est ce qui s’appelle être rapide en besogne.

Nerren se retrouve sans partenaire, il hésite sur la conduite à tenir mais choisit finalement de rejoindre Dyane dans sa fellation. Me voilà donc sucé par deux langues ! Le pied !

Et alors que le trip sexuel allait bon train, la sonnette de l’entrée retentit. A tous les coups c’est le voisin…et je m’apprête à lui dire que le moment est mal choisi.

J’entrebâille la porte. Effectivement c’est Esteban Setzen… mais il n’est pas seul, il est accompagné d’une grande perche blonde cendré, sexagénaire mais bien conservée. Elle est simplement vêtue d’un petite robe bleu turquoise et son sourire est désarmant. Elle tient en laisse une sorte de labrador beige.

– Ah ! Je voulais vous présenter Frida, mais je vois que vous avez du monde… Nous repasserons.
– Mais non entrez cinq minutes, je vais vous présenter mes amis.

Si Esteban a amené Frida, ce n’est surement pas pour faire une leçon de tricot. Aussi autant que les choses soit claires et qu’on ne perde pas notre temps en tergiversations inutiles.

Je fais donc les présentations…

– Ce sont mes complices de toujours, des complices très libertins. Mais je vois que madame possède des avantages très accueillants. Félicitation chère madame !
– Je crois que le capitaine aimerait voir tes nichons ! Intervint Esteban au cas où la dame n’aurait pas compris.
– Et bien, voilà qui commence fort, mais pas d’inquiétude, je vais vous les montrer.

Et joignant l’acte à la parole, la belle mature dégage ses gros nénés.

– Voilà ! Vous pouvez toucher ! Je suis très salope, j’accepte beaucoup de choses.

L’ambiance est complétement surréaliste. Puisque j’ai l’autorisation de toucher, je touche. Nerren, Dilos et Nadget semblent s’amuser de la situation. Pas Dyane qui contre toute attente se met à rouspéter.

– Vous ne manquez pas d’un certain culot ! Lance-t-elle à Frida.
– Vous aurais-je offensé, chère madame ?
– Je serais chez moi je vous aurais demandé de partir, mais puisque mes amis semblent s’accommoder de votre présence, c’est moi qui vais me barrer !
– Mais enfin, Dyane… tente Dilos.
– Je vous laisse, où est mon sac ?
– Nous ne sommes pas ennemis ! Vous souhaitez partir c’est votre choix mais au moins disons nous au revoir comme des gens de bonne compagnie. Tente Frida.
– C’est ça, salut !
– Mieux que ça, voyons ! Insiste Frida en se rapprochant de Dyane.

Cette dernière hésite (allez donc savoir pourquoi ?) et se retrouve dans les bras de la sexagénaire. Les mains se font caresses. Les visages se rapprochent et contre toute attente les deux femmes se roulent une galoche.

– T’as la peau trop douce toi ! Commente Dyane.
– Tu veux toujours partir ?
– Je vais attendre cinq minutes.
– Je te brouterais bien la chatte.
– Tu ne serais pas un peu sorcière ?
– Un peu salope, on va dire.

Puisque l’incident semble désamorcé, Nadget offre à boire aux nouveaux venus. Elle est intriguée par la présence du chien et ne peut s’empêcher de poser la question.

– Esteban m’a dit que je pourrais offrir un petit spectacle au capitaine… moi et le chien… mais si quelqu’un d’autre veut en profiter…
– Je l’ai déjà fait… Intervient Nadget (voir les chapitres 4 et 7)
– Tu t’es fait monter ?
– Non je l’ai juste sucé !
– Et toi Dyane ?
– Pareil !
– Et après on va dire que c’est moi, la salope… Ça ne te dirais rien de te faire prendre ?
– Je sais pas !
– Tu ne sais pas mais tu ne dis pas non. Oh mais qu’est-ce qu’il fait Esteban ?

Eh bien Esteban s’est approché de Nerren et c’est quasi spontanément que les deux hommes ont sorti leur bite et se la paluche !

Avec Dilos, on s’approche des femmes. Dyane et Nadget maintenant complétement nues se sont assises sur le canapé les jambes écartées. Frida tenant le chien en laisse lui fait lécher les deux chattes alternativement.

Et puis vint le moment où l’on coucha le chien. C’est Frida qui la première prit la bite en bouche, Dyane et Nadget se toisent se demandant qui va agir la première… Ce sera Nadget… Dyane bien obligée de suivre le mouvement (bien que l’on ne soit jamais obligé…) suivra.

Nadget est décidée cette fois à aller jusqu’au bout du délire et s’installe en levrette, cuisses écartées. Frida n’a plus qu’à guider le chien…

Ce spectacle fascine tout le monde sauf Nerren qui a l’air de s’en foutre…

Le chien, allez donc savoir pourquoi abandonne son assaut et se met à tourner en rond.

– C’est à toi ! Indique Frida à l’attention de Dyane.
– Peut-être pas aujourd’hui…
– Il ne faut jamais remettre au lendemain…
– Oui, je sais, mais non !
– OK, viens me voir !

Les deux femmes se rapprochent, s’enlacent, s’embrassent.

– Je sais que tu peux le faire ! Et je suis sûre que tu apprécieras ! Lance toi !

Alors ne voulant pas perdre la face, Dyane se mit en levrette et accueillit les assauts du chien dans son intimité sous les applaudissements de la petite compagnie.

Pendant ce temps Esteban Setzen et Nerren terminaient un suce bite en position de soixante-neuf !

Je demandais à Frida si je pouvais l’enculer…

– Mais avec plaisir ! Mais avant il faut que je pisse…

Qu’est-ce qu’elles ont ces nanas à pisser tout le temps ? Toujours est-il qu’elle m’urina en pleine bouche. Un régal !

Je sodomisais ensuite la dame, un peu trop rapidement, mais l’excitation étant ce qu’elle est…

Tout le monde souffle un peu, pas Nadget qui s’est pris d’affection pour le chien et qui le caresse. Sa main ne tarde pas à passer sous le poitrail, puis attrape la bite de l’animal…

Elle ne va pas recommencer ?

Ben si, la voilà de nouveau avec la bite du chien dans sa bouche.

– Tu veux encore te faire prendre ? Lui demande Frida.
– Oh oui ! Oh oui !

Quel enthousiasme !

Frida aide le chien à pénétrer la blackette…

– Dans mon cul, on va essayer !
– Pas de problème

Quel spectacle de voir Nadget se faire sodomiser par le chien en gloussant de plaisir !

Frida finit par dégager la bite du chien de façon à ce que ce couple atypique ne se retrouve pas coincé.

– Hum, je crois que j’ai découvert quelque chose, je recommencerais…
– N’hésite pas à sonner à notre porte quand tu en auras envie. Lui répond Frida avant d’embrasser goulument la jolie blackette

Eh bien quelle orgie, mes amis !

A suivre

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Stoffer 8 – Les espions qui venaient de la Terre – 2 – L’île mystérieuse suivi de l’ordonnance de l’Amiral

Stoffer 8 – Les espions qui venaient de la Terre – 2 – L’île mystérieuse suivi de l’ordonnance de l’Amiral

Une semaine plus tard…

Et voilà que la sonnette d’entrée de mon immeuble retentit me faisant sortir de ma sieste.

Je vais regarder sur l’écran de contrôle quel est le bougre d’importun qui ose me déranger ainsi. Cette tronche d’une banalité affligeante m’est complétement inconnue.

– C’est pour quoi ? Demandais-je d’un ton peu amène.
– Loïc Bédia ! Pouvez-vous m’accorder quelques minutes ?
– Vous vendez quoi ?
– Je ne suis pas un démarcheur, mais j’ai une proposition intéressante à vous faire !
– Au revoir monsieur !
– Si je vous dis que ma démarche à un rapport avec les précurseurs…

Précisons que ces « précurseurs » dont il est question, sont une civilisation qui nous a précédé dans la conquête de l’espace (ou du moins dans cette région de notre galaxie). Ces créatures dont on ignore à quoi elles pouvaient bien ressembler, semblent avoir disparues depuis des millénaires mais ont laissé quelques vestiges. Ceux-ci intéressent l’empire terrien toujours à l’affut de nouvelles technologies en tous genres mais surtout militaires.

– Ah ? Je vous ouvre, montez, c’est au deuxième, mais je n’aurais que cinq minutes à vous accorder.

Vargala station n’est pas si peuplée que ça et la plupart des résidents permanents se connaissent plus ou moins de vue. Mais je crois bien n’avoir jamais croisé ce citoyen…

– Je suis, commence Bédia, l’exécuteur testamentaire de mon oncle. Celui-ci était passionné par l’étude des précurseurs. Il a constitué un dossier contenant des révélations inédites, selon ses dires. Ce dossier vous est légué. Il est scellé et vous sera remis en mains propres à la seule condition que vous vous engagiez à en faire bon usage…
– Voilà qui me touche… et soyez rassuré je m’engage à en faire bon usage si toutefois j’accepte. Mais il est où ce dossier ?
– Il vous sera remis au terme d’une cérémonie mémorielle.
– Ah ? Et ça se passe où et quand ?
– A Tasmania 2.
– C’est où ça ? Jamais entendu parler.
– C’est une île située à 4 000 kilomètres d’ici. Elle est peuplée de pêcheurs, nous ne sommes pas très nombreux et vivons en paix et en autarcie, ce qui fait que l’on ne parle pratiquement jamais de nous… Vous acceptez bien sûr ?
– Oui, mais on y va comment sur votre île ?
– Je suis venu en barge volante, elle est garée au cosmodrome.
– Je peux me faire accompagner ?

Et à ce moment-là, j’ai senti que cette question embarrassait mon interlocuteur. Il me répondit néanmoins par l’affirmative.

– Et une fois que j’aurais pris possession de ce dossier, on me raccompagnera ici ?
– Bien sûr, mon pilote sera à votre disposition.
– Je n’ai pas encore dit oui, téléphonez-moi demain matin je vous donnerais une réponse définitive.
– Mais pourquoi ces hésitations, vous n’avez rien à perdre, bien au contraire…
– Je suis encore libre d’hésiter si j’ai envie d’hésiter, alors on va faire comme on a dit et je vais vous demander de me laisser. Je n’ai pas terminé ma sieste.

Non, mais !

Je ne sais pas pourquoi, mais je trouve tout ça un peu bizarre. Je me renseigne à l’aide de mon spacephone, L’île de Tasmania 2 existe bel et bien, à l’ouest de Vargala station et correspond à ce qu’en m’a dit ce Bédia.

J’ai demandé à Nadget de m’accompagner. Cette ravissante blackette qui vit plus ou moins avec moi, occupait les fonctions de technicienne de bord sur le Rosamunda, mon fier vaisseau !

Le lendemain je donnais mon accord téléphonique et Bédia me donna rendez-vous dans le hall du cosmodrome. J’emportais, bien dissimulé dans mes poches, un rayon paralysant et un couteau de trappeur… et avais demandé à Nadget de s’armer elle aussi.

Comment ça, je suis parano ?

La barge dans laquelle Nadget et moi prenons place présente un bel aspect, en fait elle est comme neuve. Je me demande en quoi un tel véhicule pouvait être utile aux pécheurs de Tasmania 2 censés vivre en autarcie. Mais je ne creuse pas l’affaire.

Bédia prend place aux commandes, un copilote est à ses côtés. Moi et Nadget sommes à l’arrière et on a la gentillesse de nous fournir des casques.

Des casques ! Je rêve, si l’engin dégringole à 500 mètres d’altitude, je me demande bien à quoi servirons ces casques…

L’engin s’envole. Nadget se penche vers moi au bout de quelques minutes comme si elle voulait m’embrasser…

– Tu m’as bien dit que l’île était à l’ouest ?
– Oui !
– Alors pourquoi on va vers l’est ?

Effectivement, c’est intrigant !

La barge survole une île, pas bien grande, environ 1 kilomètre de long et plutôt étroite. Je n’aperçois aucune habitation, mais une navette spatiale de taille modeste y est stationnée.

– C’est ça votre village de pêcheurs ? Demandais-je, mais les casques font que personne n’entendit ce que je disais.

La barge descend sur l’île. Je me tiens prêt à toutes éventualités tandis qu’un gros malabar vient nous « accueillir ».

Nadget et moi descendons…Et c’est à ce moment que surviennent des évènements tellement inattendus que je mets un certain temps à réaliser.

Le malabar et le copilote touchés par un rayon laser létal s’écroulent sur le sol, tandis que Bédia resté aux manettes de son appareil redécolle et prend la fuite.

Je m’approche des deux corps inanimés et ne peux que constater qu’ils sont à présent sans vie.

– Mais qu’est-ce qui s’est passé ?
– Le copilote et le gros costaud était sur le point de te prendre en tenaille, j’ai tiré par reflexe. Me répond Nadget.
– Au laser ?
– Ben oui, tu m’as demandé de m’armer, je me suis armée ! On fait quoi maintenant ?
– Je vais prévenir Nerren ou Dilos de venir nous chercher. (voir qui sont ces personnages aux épisodes précédents)
– En espérant que le réseau satellite couvre toute la planète.
– Je vérifie…

Pas de soucis de ce côté-là… mais n’empêche que je voudrais bien savoir ce que nous voulaient ces types.

– On va attendre un peu, ce Bédia va forcément revenir…

Avec d’infinies précautions je m’approche de la navette spatiale. L’ouverture est bloquée mais il y a un micro externe.

– Y’a quelqu’un là-dedans ?

Pas de réponse mais c’est vrai que ce genre d’engin n’est pas prévu pour transporter trop de monde.

De son côté Bédia est furieux

« La mission était facile et tout semblait marcher à merveille… et il a fallu que cette pétasse intervienne ! Je fais quoi maintenant ? Envoyer un message à la Terre pour leur indiquer que j’ai foiré la mission ? Non, ça va mettre un temps fou et c’est prématuré, il me faut un plan B. »

Mais de plan B, il n’en voit pas et il est conscient que s’il tente de revenir sur l’île, il va devenir une cible.

« C’est qu’ils sont armés, ces cons, et en plus j’ignore ce que sont devenus mes compagnons ? Paralysés et prisonniers ou tués ? »

Il retourne donc au cosmoport et gare sa barge au garage annexe, puis revient à son hôtel en attendant l’inspiration.

Je joins Dilos à l’aide mon spacephone, lui résume la situation et lui indique nos cordonnées.

– Viens avec Nerren, prenez des pistolets laser… et il nous faudrait aussi une scie laser performante pour forcer la coque d’une navette qui est abandonnée là…
– C’est urgent ?
– Un peu quand même !
– Alors on arrive…

En attendant nous avons fait les poches des deux macchabés. Rien de bien intéressant hormis leurs spacephones. Ceux-ci sont verrouillés, mais qu’importe il y a plein de hackers sur Vargala-station, ils nous débloqueront tout ça ! Mais la surprise c’est que nous n’avons trouvé sur eux aucune arme létale !
Ils n’avaient donc pas l’intention de nous tuer ! Du moins pas tout de suite. Bizarre, bizarre !

Une barge ! On se planque dans les reliefs de l’île… Mais ce n’est pas Bédia qui revient, Ce sont Nerren et Dilos.

Je leur fais un nouveau résumé de la situation, plus détaillé cette fois-ci.

– Tu penses qu’il va revenir ? Demande Dilos.
– Tout dépend de ce qu’ils cherchent, si ces types-là avaient juste l’intention de m’éliminer, le gars peut revenir nous mitrailler à l’arme lourde, mais je n’ai pas l’impression que ce soit de ça qu’il s’agisse, ces gars-là doivent chercher des renseignements, dans ce cas ils me veulent vivant et je ne vois pas comment ils pourraient y arriver dans la mesure où nous sommes armés.

Nous avons percé la coque et accédé à l’ordinateur de bord, que l’on le fera débrider lui aussi. On l’embarque.

Flashback

 

Sur Terre, l’amiral Lars Bolessian, coordonnateur des recherches sur les précurseurs convoque son ordonnance, la pulpeuse eurasienne Haïko

 

– Bon ce rapport que je vous ai demandé, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ?

– Mais Amiral, je vous l’ai envoyé ! Vous ne l’auriez pas reçu ?

– Ah, je regarde… Ah oui, il est là ! Je n’avais pas fait attention. Oh là là, 87 pages, faut que je lise tout ça ?

– Je me suis efforcée d’être exhaustive, mais le rapport est précédé d’un petit résumé synthétique…

– Et il dit quoi ce petit résumé ?

– Qu’il s’agit d’une compilation des rapports et observations de nos différents agents secrets sur Vargala station pour les 10 dernières années terriennes…

– Mais encore ?

– J’allais y venir, plusieurs noms apparaissent, mais celui qui revient le plus souvent est celui d’un capitaine en retraite…

– Un vieux débris ?

– Non justement, il est en retraite parce qu’il a fait fortune, et il aurait fait fortune suite à une découverte en lien avec les précurseurs. Il s’appelle Ajas Stoffer…

– Ok, je lirais le rapport entier, mais on ne va pas perdre de temps, il nous faudrait envoyer là-bas un agent secret efficace…

– Le sénateur Bédia nous a recommandé son fils…

– Ils me font chier tous ces politicards avec leurs recommandations. Vous l’avez rencontré ce type ?

– Oui ! Bonne impression, sortie avec mention de l’école des cadets de la flotte. A son actif deux missions dangereuses auprès des ennemis de l’intérieur. Décoré de l’ordre du mérite impérial…

– Oui bon n’en jetez plus ! Il est où en ce moment ?

– En stand bye.

– Et physiquement, il est comment ?

– C’est un arriviste !

– C’est pas physique ça !

– Bof, un fier à bras !

– Bon on va faire avec ! Je le veux dans mon bureau à 14 heures. Avez-vous eu des rapports sexuels avec lui ?

– Oh ! Amiral !

– Ne jouez pas les pucelles, répondez-moi franchement.

– L’occasion ne s’est jamais présentée, mais je n’aurais pas donné suite, ce n’est pas mon genre.

– Je vais vous demander de coucher avec lui ! Il n’y a rien de tel qu’un partie de baise pour cerner un homme.

– Haïko ?

– Oui amiral ?

– Verrouillez la porte j’ai envie d’une petite gâterie !

– Vous êtes un coquin, Amiral !

– Absolument ! Et vous vous êtes quoi ? Une salope ?

– Si vous le dites ! Mais ça ne me dérange pas d’être votre salope.

– Passez donc sous le bureau et dégagez ma bite de ma braguette.

 

Haïko s’exécute.

 

– Oh que vous bandez bien, Amiral !

– C’est pour mieux t’enculer, ma jolie ! Allez suce au lieu de causer !

 

Aujourd’hui la bite de l’amiral avait comme un arrière-goût d’urine. Il avait dû oublier de la secouer après avoir pissé ! Mais ça ne dérangeais pas la belle ordonnance qui préférait ce goût à celui du shampoing-douche.

 

– Hum, tu suces trop bien, lèche-moi un peu derrière.

– Ah ? Moi je veux bien, mais il faudrait pour cela que vous changiez de position…

– Oui, bon, relève-toi on va se placer autrement.

 

L’amiral retire prestement son pantalon et son caleçon, puis s’arcboute contre le bureau laissant ainsi l’accès de son trou du cul aux assiduités de la belle Haïko.

 

– Allez, lèche ! Espèce de lèche-cul !

 

Il était assez rare que l’amiral exige cette pratique, mais il faut croire que ce jour-là il était particulièrement excité…

 

L’endroit ne sentait pas véritablement la rose, mais Haïko s’en fichait.

 

– Bon ! Stop maintenant, tu sais ce qu’on leur fait aux lèche-cul ?

– On les punit !

– Bonne réponse ! Mais où est passé ma règle plate ?

– Je vous assure que je n’y ai pas touché.

– Sale menteuse ! Tu l’as caché pour échapper à ta punition !

– Mais non, mais non !

– Et tu crois que ça m’empêcher de te punir ?

– Je ne crois pas non ?

 

Et à défaut de règle plate, l’amiral défait sa ceinture du cuir.

 

– Ah ! Ah ! tu vas déguster ! Salope.

– Pas trop fort quand même !

– Ta gueule ! Tu sais au moins pourquoi je te punis ?

– Oui ! Parce que je vous ai léché votre cul merdeux…

– Il n’était pas merdeux !

– Si, un peu quand même.

– Et puis quoi d’autres ?

– Je fais ça pour de l’argent, je suis une pute !

– Et t’es fière de toi ?

– Fière, c’est beaucoup dire, mais je n’ai aucune honte.

 

L’amiral arme son bras et fait retomber le cuir sur le joli joufflu d’Haïko y laissant une impertinente trainée rougeâtre.

 

– Aïe !

– Tais-toi et supporte !

 

L’amiral vise l’autre fesse… même résultat, même réflexion. Il alterne les coups, une fois sur la fesse droite, une fois sur la fesse gauche.

 

– Bon on va s’arrêter là ! Tu verrais ton cul !

– Oh là là, ça chauffe !

– Bien fait pour toi ! Reste en place je vais t’enculer !

 

L’amiral, excité comme une puce, pénétra la belle d’un seul coup d’un seul et la pilonna énergiquement pendant plusieurs minutes jusqu’à ce qu’il décharge en hurlant comme un loup-garou.

 

Sa bite ressorti maculé de sperme et de merde.

 

– Nettoie, chienne !

 

Ce qu’elle fit avec une certaine gourmandise.

 

– Et voilà ! Vous penserez à ma petite enveloppe ?

– T’es vraiment une pute !

– Oui, amiral !

– Passons à autre chose, rhabillons-nous ! Cette petite séance m’a fait le plus grand bien, mais maintenant vous allez me préparer une feuille de route pour ce Bédia. Je veux que sa mission soit la plus discrète possible…

– D’ici 14 heures ça va faire juste !

– Sautez votre repas, vous mangerez mieux ce soir !

– Mais j’ai faim et quand j’ai faim je travaille mal.

– Faites-vous montrer un sandwich.

– Vous avez réponse à tout !

– C’est pour ça que je suis votre supérieur hiérarchique.

– Si vous pouviez me donner ma petite enveloppe et je me mets au boulot de suite.

– Ah oui l’enveloppe, vous ne perdez pas le nord, vous !

– Toute peine mérite salaire, Amiral !

 

A suivre

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Stoffer 8 – Les espions qui venaient de la Terre – 1 – Un nouveau voisin

Stoffer 8 – Les espions qui venaient de la Terre – 1 – Un nouveau voisin

Principaux personnages

Ajas Stoffer : capitaine du Rosamunda, propriétaire du cabaret, « le diable rose » et narrateur de l’épisode
Dyane Makaya : seconde de vaisseau à bord du Rosamunda et propriétaire d’un salon de massage de luxe
Nadget M’Golo : technicienne de bord du Rosamunda
Nerren Petrov : navigateur à bord du Rosamunda
Dilos: ingénieur de bord sur le Rosamunda
Roger Montesinos, bourgmestre de Vargala Station, et parrain de la mafia locale
Brent Quinto : éminence grise de Montesinos
Esteban Setzen : Nouveau voisin de Stoffer
Frida Kareli : Maitresse de Setzen
Rosalda Cervantes, aventurière sur Vargala
Annabelle Jiker : cheffe de la police sur Vargala station
Lars Bolessian : Amiral de la flotte terrienne et superviseur des découvertes concernant les précurseurs
Haïko : secrétaire très particulière de l’amiral
Loïc Bédia : Espion terrien
Charlus Dillon : chargé de mission terrien

C’est parti !

Bonjour tout le monde, je suis Ajas Stoffer, capitaine de vaisseau (spatial) ayant fait fortune suite à une expédition hasardeuse et fructueuse (voir Stoffer 2 – Les labyrinthes d’Orza), je me la coule douce sur Vargala station, ville portuaire assez animée dans mon bel appartement que je partage avec Nadget, une jolie blackette membre de mon état-major

On sonne à ma porte ! Je ne comprends pas comment une personne a pu pénétrer dans l’immeuble, je regarde l’écran de contrôle, l’individu ne me dit rien.

– C’est quoi ? Criais-je à travers la porte ?
– Votre nouveau voisin ! Je voulais simplement me présenter !

C’est vrai que j’ai entendu quelqu’un emménager l’autre jour… Ces mondanités ont le don de m’agacer, mais j’ouvre ne voulant pas passer pour un ours mal léché… et en me disant que je trouverais bien le moyen d’écourter la chose… Je le fais donc entrer.

– Je m’appelle Esteban Setzen ! Se présente-t-il.

Belle prestance quoiqu’un peu frêle, la quarantaine, grosses moustaches brunes, très souriant.

– Ajas Stoffer, capitaine de vaisseau. Enchanté ! Me présentais-je

Tu parles que je suis enchanté !

– J’ai repris l’activité de mon frère, je fais le négoce d’accessoires non connectés… m’informe-t-il.

J’en n’ai rien à cirer et je l’écoute à peine. Les bonnes manières voudraient que je lui propose à boire. Alors allons-y…

– J’ai appris fortuitement que vous étiez le propriétaire d’un cabaret… Me dit-il
– Ben oui, c’est une boite avec des transsexuelles, j’espère que ça ne vous choque pas ?
– Non, non, tout ce qui a rapport au sexe ne me choque pas.
– Une entrée gratuite ça vous dirait ?
– C’est trop gentil !
– Je peux même vous ajouter un salon privé gratuit également !
– Oh, c’est trop ! Mais je ne vais pas refuser. Vous savez, je suis un peu obsédé sexuel.
– Ah oui ? Et c’est quoi votre truc ? Les femmes les hommes, les couples…
– Surtout les femmes, mais pas que ! En ce moment je suis célibataire, mais j’ai eu l’occasion de visiter quelques clubs où il se passaient des choses assez chaudes.
– Ah ? Racontez-moi !
– Je m’en garderais bien, ce serait trop cru !
– Il y a bien longtemps que mes oreilles ne sont plus chastes.
– C’était au Troubadour, vous connaissez ?
– De vue, je n’y suis jamais entré !
– C’est peut-être pas votre truc, c’est fréquenté par des homos…
– Racontez-moi, je vous en prie…
– C’est sur deux étages, au rez-de-chaussée il ne se passe rien, on vous sert juste à boire… Puis je me suis aperçu que des types empruntaient un escalier. Bref je me suis renseigné. A l’étage on tombe sur un vestiaire dans lequel on peut entreposer ses fringues, on a ensuite accès à une grande salle. C’est volontairement peu éclairé, je me suis assis et là très vite j’ai été sollicité, j’avoue que l’expérience était amusante.

Manifestement le type a envie de me raconter les détails, mais il n’ose pas. Je m’amuse à le pousser dans ses retranchements

– Vous ne voulez vraiment pas me donner des détails, c’est dommage cela m’aurait amusé.
– Vous êtes un coquin, vous !
– Sans doute !
– Alors il y avait toute une ambiance, des mecs se faisaient sucer, un autre se faisait sodomiser…
– Et vous dans tout ça ?
– Un type s’est assis à côté de moi et m’a touché mon sexe, je l’ai laissé faire. Il me branlait bien, ensuite il s’est penché pour me prendre en bouche. Il suçait super bien, mieux qu’une femme… Puis est arrivé un autre, ils m’ont sucé alternativement. Imaginez l’état dans lequel j’étais…
– J’imagine bien !
– Puis le premier m’a présenté ses fesses afin que je lui suce le trou du cul et quand il a été bien lubrifié, je l’ai enculé. J’ai joui dans son cul… trop vite… et je suis parti…
– Vous m’avez fait bander avec vos descriptions.
– C’est vrai ?
– Puisque je vous le dis, vous m’avez même donner envie de sucer de la bite.
– Hi ! Hi ! Vous voulez que je vous montre la mienne ? !
– Je trouve que ce serait une bonne idée !

Le type ouvre sa braguette et m’exhibe une jolie queue bien bandée; le gland luisant.

– Humm ! Joli !
– Si vous voulez toucher je ne suis pas contre !

Ça tombe bien moi non plus !

Alors je le branlotte un peu, puis attiré par cette biroute comme un aimant je la fourre dans ma bouche.

Qu’est-ce que j’aime ça sucer une bonne bite, ce qui ne m’empêche pas d’aimer les charmes des jolies femmes, (mes fidèles lecteurs le savent bien.)

Tel un joueur de flute, j’exécute toute la gamme, léchage de la verge, titillement du gland, va-et-vient intempestifs et même gobage des couilles.

– Tu veux ma pine dans le cul ? Me demande mon visiteur.
– Bien sûr !

On se déshabille tous les deux complétement, puis Setzen vient me faire feuille rose afin de bien lubrifier mon petit cul. Ça y est je suis prêt, je m’écarte moi-même les globes fessiers pour faciliter l’introduction… et ça entre du premier coup.

Il me pilonne assez timidement au début avant de prendre de l’assurance et… de la vitesse.

Des ondes de plaisir me traversent tout le corps. Esteban passe la quatrième et jouit dans mon cul en poussant un drôle de cri.

Il se retire et sans un mot me gobe la bite afin que je jouisse à mon tour

Moment calme, on se rhabille, je vais chercher des jus de fruits…

– Voilà une rencontre qui ne s’est pas vraiment passé comme prévu, mais c’était très bien ! Me dit le voisin. J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça !
– Pourquoi pas?
– En ce moment je drague une vieille salope. Elle adore les bites… les chattes aussi. Tu voudrais que je ta présente ?
– Pourquoi pas ?

Quelques minutes après son départ. Nadget débarquait. Cette ravissante et délurée blackette vit plus on moins avec moi quand elle ne s’occupe pas de son restaurant dont elle est propriétaire.

– T’as fait quoi aujourd’hui ?
– Je me suis fait enculer par le nouveau voisin !
– Oups ! Et c’était bien ?
– Pas mal !

A suivre

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Martinov 32 – L’avocat ripou – 6 – Drôles de témoins

Martinov 32 – L’avocat ripou – 6 – Drôles de témoins

Kevin Moreau a changé d’adresse mais le gardien de son immeuble lui communique la nouvelle ! C’est à l’autre bout de Paris, pas bien grave !

Ce personnage n’a rien à voir avec Lebel, c’en est presque l’antithèse. Physique de playboy, cheveux blonds décolorés, sourire ravageur. Elle en est troublée, Brigitte, on le serait à moins.

– Brigitte Silverberg, détective privée !
– Ciel ! J’ignorais qu’une détective privée pouvait être aussi charmante ! Je suis overbooké mais je peux vous accorder cinq minutes.
– Disons 10 ?
– D’accord, entrez.

Et Brigitte refait son baratin…

– Et donc vous avez eu une éruption cutanée ?
– Oui des plaques rouges !

Et là elle ne comprend plus, entre les piqures « comme des insectes », les boutons verdâtres et les taches rouges, ça ne fait jamais que trois versions différentes !

Mais enfin comment les flics ont-ils loupés ce fait ?

Et quand la détective lui met le marché en mains, Moreau est on ne peut plus clair.

– Non ! Les dommages et intérêts, si je les encaisse tant mieux, mais je ne cours pas après. Je gagne très bien ma vie, que voulez-vous que je fasse de 1 000 euros ?
– Ah ! Vous êtes dans quoi, si ce n’est pas trop indiscret ?
– Je ne voudrais pas vous choquer.
– Vous savez, avec le métier que j’exerce, je ne me choque pas facilement.
– Alors disons que je suis un peu escort-boy !
– Ah !

Brigitte en a le verbe coupé ! Elle dévisage Moreau envahi par un curieux fantasme

– Si ça vous intéresse, je suis à votre disposition ! Reprend Moreau.
– Disons que ça me tente !
– Une heure ?
– Oui !
– 200 euros, ça ira ?
– Je ne les ai pas sur moi, je peux vous faire un chèque ? Ou alors je descends jusqu’à un distributeur et je reviens… Propose Brigitte
– Mais non faites-moi un chèque ! Vous aimez des choses en particulier ? N’ayez pas peur de me dire, je n’ai aucun tabou.

« Moi non plus. » faillit répondre Brigitte mais elle ne le fit pas

– J’aimerais que vous dominiez un peu !
– Domination physique ou verbale ?
– Les deux !
– On va commencer, vous pourrez stopper la séance à tout moment avec un mot de sécurité, ce sera « Autruche »
– OK, vous pouvez me faire ce que vous voulez, mais vous ne m’attachez pas, vous me bâillonnez pas et vous ne bandez pas les yeux.
– D’accord ! A partir de ce moment la séance commence ! A poil, chienne !

Brigitte se déshabille, Moreau reste habillé ce qui contrarie quelque peu la détective.

– C’est quoi ces sous-vêtements ? C’est pour faire la pute ?
– Heu…
– Retire-moi tout ça ! Et tourne-toi je vais te rougir ton gros cul de poufiasse.

Brigitte se met en position, tandis que Moreau s’en va à côté chercher une cravache. Quand il revient il est à poil, la bite demi-molle. Mais la détective ne le voit pas

Moreau frappe un premier coup.

– Aïe !
– Ça te fait mal conasse, je m’en fous tu peux gueuler tant que tu veux, je n’arrêterais que si tu me dis le mot de sécurité.

Et il continue de frapper à la volée.

Brigitte parvient à sublimer la douleur qui se transforme en un plaisir masochiste qui l’a fait mouiller d’abondance.

– Bon, c’est tout rouge, je vais arrêter, je ne voudrais pas abimer ton instrument de travail. Retourne-toi !

Et du coup Brigitte découvre Moreau dans le plus simple appareil, la bite à l’air, fière come un piquet !

– Tu regardes ma bite, salope ! Je parie que tu aimerais bien la sucer. T’es qu’une suceuse de bites ! Dis-le-moi que tu es une suceuse bites.
– Je suis une suceuse de bites !
– C’est bien, t’es pas contrariante ! Suce-moi bien !

Puis au bout d’un moment

– Je vais me retourner, tu vas me lécher le fion, ça te changera les idées !

Ce n’est bien évidemment pas une corvée pour Brigitte qui s’acquitte de cette tâche avec application.

– Hum, c’est bon ce que tu me fais, t’es vraiment une morue vicieuse ! Allez retourne-toi, j’ai envie de jouer avec tes nichons.

Moreau lui pince fortement les tétons faisant hurler de douleur la détective, des larmes coulent de ses yeux entrainant le Rimmel sur ses joues. Elle est à deux doigts de prononcer le mot de sécurité mais prend sur elle pour ne pas le faire.

– Ah ben, t’es jolie comme ça ! On dirait un clown.
– Merci pour le clown !
– On arrête la domination ?
– Oui mais j’aimerais bien jouir…
– Tu aimerais que je t’encule !
– Bonne idée.
– Alors en levrette, ma jolie !

Une capote, un peu de gel… Et hop, la bite de Moreau pénètre dans l’anus de Brigitte et s’agite comme un beau diable jusqu’à ce qu’elle hurle sa jouissance.

Une mini douche, un jus de fruit… et Brigitte quitte Moreau satisfaite du trip sexuel, mais navré de l’échec de sa mission

Flash-back

Pour comprendre mieux les bizarreries des entretiens entre Brigitte et les plaignants, petit retour en arrière.

Maître Stanislas Lestincourt contacte Lebel par téléphone.

– Tu peux me rendre un petit service ?
– Si c’est dans mes cordes.
– Tu vas prendre un rendez-vous sur Doctolib avec le docteur Calivoussi, c’est un dermatologue. Il faudra te rendre à ce rendez-vous, il ne va pas t’ausculter mais il te filera un arrêt de travail et une ordonnance, en fait tu es censé avoir eu une éruption de boutons après avoir ingurgité un produit de sex shop qui facilite l’érection. C’est tout ce que tu as à faire pour l’instant, de mon côté je déposerais une plainte en ton nom pour empoisonnement. Il y aura probablement un procès et je te brieferais pour les détails à ce moment-là !

Il tint ensuite le même discours à Moreau (sauf l’arrêt de travail, un escort-boy n’en a pas besoin)

Fin du flashback

En sortant de chez Moreau, Brigitte s’en va prendre un café à la terrasse d’un bistrot. Passablement agacée par son échec, elle feuillette ses photocopies.

– Putain, la plainte a été déposée au nom des deux gus par Lestincourt, rapport du toubib à l’appui. Moreau et Label n’ont, eux, jamais rien écrit !

Le lendemain l’entretien téléphonique entre Brigitte et Lebel fut bref.

– J’ai bien réfléchi ! Je refuse votre proposition, au revoir madame !

Lebel tenta par deux fois d’aviser Maître Stanislas Lestincourt de cette curieuse visite, mais ça ne répondait pas. N’ayant pas envie de se prendre la tête il laissa tomber.

Brigitte se rendit alors à Louveciennes chez le professeur Martinov.

– Je suis désolée, mais ça n’a pas marché et je n’ai pas bien compris pourquoi.
– On ne t’en veux pas ! Répondit Martinov, on ne peut pas réussir à tous les coups.
– Il y a quand même quelque chose d’étrange, les deux mecs m’ont décrit leurs symptômes. Or ça ne correspond pas à ce qu’a écrit le toubib.
– Ah ? Et pourquoi ça n’a pas marché d’après toi ?
– L’un des deux n’a aucun problème de trésorerie donc ça l’intéressait pas; dommage il était sympa, quant à l’autre, un mec pas vraiment intéressant il ne voulait rien faire sans l’avis de son avocat.
– C’est bizarre ce truc ! Sans doute un avocat qui veut faire le buzz avec cette affaire. Si c’est ça on est mal. T’as le nom de cet avocat.
– Oui je l’ai noté sur mon téléphone… Stanislas Lestincourt !
– Quoi ! S’exclament de concert, Béatrice et le professeur.
– Qu’est-ce qu’il y a ? Vous le connaissez ?
– Bien sûr qu’on le connait, ce salopard !

Et Béatrice relate à Brigitte cette sombre histoire impliquant le frère de l’avocat et ses petits bonhommes imaginaires.

– Autant dire que ça change complétement la donne ! Commente le professeur.
– O.K. Le puzzle se met en place ! Reprend Brigitte. Personne n’a été empoisonné, personne n’a attrapé de boutons ! Lestincourt a obtenu trois faux témoignages. Mais en contrepartie de quoi ?
– Du fric je suppose… La promesse de dommages et intérêts…
– Pour Lebel peut-être, mais pour Moreau et le toubib, ça ne colle pas trop. Objecte la détective
– Il y a un truc à creuser. C’est dans tes cordes ?
– Je peux toujours essayer.
– Les faux témoignages c’est puni par la loi, non ?
– Mais comment le prouver ? Le seul écrit au dossier est constitué par le rapport du toubib…
– Il faudrait leur faire écrire noir sur blanc ce qu’ils t’ont raconté.
– Avec Lebel c’est peine perdu. Quant à Moreau, je peux toujours essayer de la manipuler, mais s’il écrit il tombe sur le coup d’une inculpation pour faux témoignage, ça m’étonnerait que ça marche. Non la seule piste, c’est le toubib, mais pour le moment je ne vois pas bien comme l’exploiter.
– Faut le déstabiliser, lui foutre la trouille ! Intervient Béatrice.
– Mais je n’ai pas le pouvoir de faire ça… Oh ! Et si tu demandais à ton ami Gérard, avec sa vieille carte de la DGSE, il peut faire des miracles.
– Bingo !

Rappelons aux lecteurs qui est ce Gérard de son nom complet Gérard Petit-Couture, ancien ministre (fort brièvement), ancien agent secret, qui avec l’aide de sa campagne, la belle Florentine a déjà rendu maints services au professeur Martinov et à Béatrice (pour plus d’informations sur ce personnage voir Martinov 4 – Professeur Martinov et le grimoire magique)

A suivre

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Les tribulations du roi Glotaire par Ursulin Neveway

Les tribulations du roi Glotaire par Ursulin Neveway

Nous sommes au Moyen-âge. Précisons que le Moyen âge est une période de l’Histoire se situant entre le Petit-âge et le Grand-âge.

Le roi Glotaire VIII qui vient de fêter son 40ème anniversaire règne sans partage sur le royaume de Fouchtrerie depuis 15 ans.

Le roi Chaponave XII son père lui a en son temps imposé un mariage de raison avec la princesse Mahaut de la Gaume. Il l’a trouva moche, n’aimant ni son visage inexpressif et boutonneux, ni sa poitrine plate. Sa nuit de noces fut une véritable épreuve pour ne pas dire un fiasco.

– J’ai dû boire trop de vin de Moselle, nous reprendrons demain cette formalité ! S’excusa-t-il auprès de sa jeune épouse encore vierge

Et le lendemain il lui tint à peu près ce langage.

– Mettons les choses au point, je ne vous aime point. Nous ne tenterons plus de consommer ce mariage. Je reprends ma liberté… Et je vous laisse la vôtre. Officiellement vous serez ma reine avec les honneurs dus à votre rang mais ce ne sera que pour l’apparence.
– C’est d’un gay ! Soupira la mocheté
– L’autre choix c’est de vous choisir un couvent pas trop strict, il en existe, parait-il plusieurs dans le coin…
– Comment osez-vous ?
– J’ose parce que je suis le roi.
– Pas encore…
– Mais ça ne saurais tarder.

Effectivement

Trois semaines plus tard le roi Chaponave XII passait de vie à trépas après une longue nuit de souffrance.

Poison ? Abus de table ? Aucune chronique de l’époque ne nous en dit plus, Mais il convient de savoir que les empoisonnements faisaient partie des mœurs courantes.

Toujours est-il que dès que le vieux roi fut enterré, Glotaire monta sur le trône sous le nom de Glotaire VIII. Et nous allons passer rapidement sur la façon dont se déroulèrent le quatre premières années de son règne.

Passons ainsi sur les guerres intestines, les épidémies, la famine et autres joyeusetés d’époque, car comme vous vous en doutez bien, ce n’est pas cela qui nous intéresse ici !

Glotaire avait soif de chair et il commença par détrousser quelques servantes ou des femmes occupées aux travaux des champs, mais il se lassa vite, ce qu’il lui fallait c’était de la nouveauté.

Une première escapade en charrette avec son escorte conduisit le roi à Figoville où il remarqua une belle jeune femme toute en blondeur. Il lui proposa carrément qu’elle devienne sa favorite. Ses parents qui se demandaient comment protester furent rapidement calmés grâce à une petite bourse copieusement garnie.

– Sais-tu sucer ou faudra-t-il que l’une de mes servantes te l’explique ?
– Sa majesté peut être rassuré, ma bouche a déjà sucé quelles bonnes bites et je n’ai point trouvé la pratique difficile
– Serais tu ribaude ?
– Ribaude, non, mais disons qu’il m’arrive d’être coquine, car comme on le dit c’est l’occasion qui fait soulever le jupon

Voilà une liaison qui commençais bien et dès le retour au château Glotaire encula la blonde sans préliminaires avant de sombrer dans le sommeil

Glotaire n’était point méchant homme et prévint la belle.

– Quand je serais lassé de tes charmes, je te garderais au château, je te trouverais bien une fonction un peu officielle.

Vous le voyez, Glotaire n’était ni Barbe Bleue ni Henri VIII.

Un an plus tard il en était à sa septième favorite. Il eut alors l’idée de créer un conseil d’Etat dans lequel siégeraient toutes ses anciennes favorites. Ce conseil serait chargé de donner des conseils avisés sur un tas de choses… des conseils que personne n’écouterait, bien évidemment.

Mais voilà qu’un jour Glotaire traversant le village de Roubinaville remarque un beau jeune homme beau comme un dieu (car un dieu c’est beau).

Pourquoi pas ? Se dit le roi.

– Comme t’appelles-tu ?
– Gaétan, sire ?
– Sais-tu lire ?
– Hélas non ,
– Voilà qui est fort dommage ! Joue-tu d’un instrument ?
– Assurément, je joue de la flute traversière.
– Alors je t’emmène en mon château où tu résidera désormais et tu me distrairas de ta flute.

Arrivées au château le roi demanda à Gaétan de lui faire une démonstration de ses talents de musicien, mais vous aurez bien compris que les intentions royales étaient bien plus salaces.

– Beau comme tu es tu dois crouler sous les sollicitations… des femmes, des hommes.
– Pardi ! C’est un peu vrai !
– Et tu donnes suite ?
– J’évite, mon physique provoque des jalousies et j’ai acquis en mon village une mauvaise réputation que je ne pense pas mériter.
– Tu dis que tu évites, mais tu ne me dis pas que tu le n’as pas fait.
– J’ai eu une brève aventure avec deux sœurs rousses d’un village voisin.
– Et tu as fait quoi ?
– Quelques innocentes croustilleries !
– Par exemple ?
– Des caresses, des bécots, des doigts.
– C’est tout ? Tu es puceau alors ?
– Pour ainsi dire !
– Et que dirais tu si je te dépucelais le cul ?

A ces mots Gaétan devient rouge comme une tomate (bien que celles-ci n’existaient pas encore en France, puisqu’e originaires de l’Amérique qui n’avait pas encore été découverte)

– Je suppose, sire qu’il ne s’agit que d’une suggestion, sinon je serais fort embarrassé.
– Ben sûr que c’est une suggestion, mais pourquoi cet embarras.
– Parce qu’il s’agit d’un péché mortel, sire !
– Ah c’est ça ! Alors explique-moi, un péché mortel ça provoque quoi ?
– Le confesseur refuse l’absolution, et à sa mort le pêcheur va directement en enfer.
– Et en enfer, que se passe-t-il.
– Les flammes éternelles !
– Oui c’est ce qu’on fait croire au bon peuple, mais ce n’est pas la vérité. Viens avec moi je vais te présenter Flaton, un philosophe grec qui s’est échoué sur nos côtes, je l’ai recueilli et soigné… bref il va t’expliquer.

– Ah Maître Flaton, figurez-vous que ce jeune homme que j’ai pris sous ma tutelle a peur de l’enfer !
– Normal, c’est fait pour ça ! L’enfer doit faire peur !
– Mais j’aimerais que vous lui disiez la vérité.
– Est-ce un ordre, monseigneur ?
– Oui !
– Alors je vais dire, j’attire néanmoins votre attention sur le fait que si la chose s’ébruitait nous irions au-devant de maints désordres.
– Je sais, je sais…
– Alors réfléchissez bien jeune homme ! Par quel miracle pourrait-on bruler éternellement ? Cela n’a aucun sens, admettons que vous bruliez, puis vos brulures guérissent, on vous brule de nouveau et ça continue pour l’éternité. A ce rythme-là le sujet va sombrer dans la folie, à moins que le corps trouve lui-même le moyen de s’insensibiliser. Bref devant la réflexion philosophique, un enfer de flammes ne peut être démontrable.
– Mais alors ? Demanda Gaétan, qu’est-ce que l’enfer à de si terrible ?
– L’absence de Dieu !
– Pardon ?
– Celui qui est damné va se retrouver dans un endroit sans Dieu et donc sans repère moral, livré à lui-même
– Et c’est donc si terrible ?
– Bien sûr que non, on peut très bien s’adapter, pour certains l’absence de Dieu sera ressentie comme une grande souffrance. Pour d’autres cette situation ne sera point gênante. Et je vous disait qu’en ce qui me concerne je préfère aller en Enfer où sont logés plein de gens intéressants plutôt qu’au paradis où les tentations n’existent plus !

IL n’en revient pas Gaétan qui reste un moment bouche bléée

– Mais pourquoi la curaille n’explique-t-elle pas ça à ses ouailles.
– Parce qu’ils ne le savent pas, mais aussi parce que la peur d’un Enfer brulant sert de garde-fou à l’ordre social. Si cette vérité était dévoilée nous verrions fleurir, désobéissances, tromperies, vols, meurtre et anarchie
– A ben ça alors !
– Je ne vous le fait pas dire !

Et de retour dans les appartements royaux, Gaétan ne fit aucune difficultés à se déshabiller et à offrir son orifice intime au seigneur du lieu.

– Je vous ne prie, sire, introduisez votre diable dans mon enfer !

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Substrans 4 : Le Retour Inéluctable par Natacha01

Substrans 4 : Le Retour Inéluctable par Natacha01

Au cinquième jour, Nathalie se réveilla dans un état de confusion totale, son corps encore marqué par les excès des jours précédents. Elle avait passé les nuits 3 et 4 chez Sophia et Lena, servant comme leur soubrette dévouée, cage de chasteté verrouillée autour de son membre miniaturisé, plug anal vibrant en permanence pour la garder au bord de l’extase sans relâche. Les maîtresses l’avaient utilisée sans merci : fellations forcées sur des strap-ons épais, sodomies profondes qui la faisaient hurler, son corps attaché et offert comme un trophée. Marc avait même rejoint la fête le quatrième jour, la prenant par derrière pendant qu’elle léchait Lena, la cage la torturant avec une frustration insoutenable jusqu’à ce que Sophia déverrouille enfin pour une récompense explosive – un orgasme ruiné qui l’avait laissée pantelante, couverte de sueur et de fluides.

Mais ce matin-là, quelque chose clochait. Allongée dans le lit de Sophia, entourée des deux dominatrices encore endormies, Nathalie sentit une douleur sourde dans sa poitrine. Ses seins, autrefois opulents et sensibles, semblaient se dégonfler légèrement, comme si l’air s’échappait d’un ballon. Elle se palpa, paniquée : les tétons étaient toujours érigés, mais la fermeté diminuait, une sensation de picotement irradiant vers son torse. Plus bas, son pénis, libéré de la cage la veille au soir, tressauta – non pas de désir, mais d’une croissance naissante. Il avait repris un centimètre ou deux, plus rigide au toucher, comme si la substance relâchait son emprise. « Non… pas déjà, » murmura-t-elle, sa voix perdant un peu de sa douceur veloutée, retrouvant une tonalité plus grave. La réversibilité commençait, le corps de Nathan réclamant son dû. Le mode d’emploi l’avait averti : après sept jours, retour à la normale, mais les transitions pouvaient être chaotiques, amplifiant les sensations avant de les effacer.

Sophia s’éveilla, sentant le trouble de Nathalie. « Qu’est-ce qui t’arrive, ma soubrette ? » demanda-t-elle d’une voix autoritaire, sa main descendant vers l’entrejambe de Nathalie. Elle serra doucement le membre en éveil, le faisant durcir instantanément. « Oh, il reprend du poil de la bête. » Lena, se redressant, rit doucement et attrapa les seins de Nathalie, les malaxant avec force. « Tes melons rétrécissent ? Dommage, on va en profiter tant qu’ils sont là. » Sans un mot de plus, elles la plaquèrent sur le lit, Sophia chevauchant son visage pour un cunnilingus matinal brutal, ses hanches broyant les lèvres de Nathalie tandis que Lena enfilait un harnais avec un gode monstrueux – 25 cm de silicone veiné. « Ouvre-toi, » ordonna Lena, lubrifiant à peine avant de plonger en elle d’un coup sec. Nathalie hurla dans la chair de Sophia, son corps secoué par la douleur-plaisir amplifiée, son pénis durcissant contre son ventre alors que la réversion rendait chaque nerf hypersensible.

Les coups de reins de Lena étaient impitoyables, étirant Nathalie au maximum, la faisant convulser comme une poupée désarticulée. Sophia, dominant son visage, gémissait en se frottant plus fort : « Suce plus profond, salope ! » Nathalie obéit, sa langue fouillant frénétiquement, des larmes coulant sur ses joues tant l’intensité était écrasante. Son pénis, maintenant semi-érigé sans aide, coula un pré-éjaculat abondant, la réversion le rendant plus réactif, comme un dernier sursaut masculin. Elles la firent jouir ainsi, sans toucher son membre : un orgasme anal pur, ses muscles se contractant autour du gode, son corps arqué en un arc électrique. « Encore ! » cria Sophia, inversant les positions. Maintenant, c’était Lena qui étouffait Nathalie avec son intimité humide, tandis que Sophia, avec un vibro clitoridien, taquinait le pénis naissant tout en la sodomisant à son tour. L’intensité monta en flèche ; Nathalie, prisonnière de leurs corps, sentit la substance lutter contre la réversion, créant des vagues de plaisir-douleur qui la faisaient trembler violemment.

Épuisée après des heures de ce traitement, Nathalie rentra chez elle en titubant, ses escarpins de 12 cm claquant irrégulièrement sur le trottoir. Les regards des passants la brûlaient toujours, mais elle sentait son allure se masculiniser subtilement : épaules un peu plus larges, démarche moins fluide. Chez elle, elle se déshabilla, observant le miroir avec horreur et excitation. Ses seins avaient perdu un bonnet, mais restaient sensibles ; elle les pinça violemment, gémissant alors que la douleur se muait en extase. Son pénis, plus grand, durcit à la vue, et elle se masturba furieusement, imaginant Sophia et Lena la dominant une dernière fois. L’orgasme fut intense, un jet puissant qu’elle n’avait pas connu depuis des jours, marquant le retour de Nathan.

Mais le désir ne s’apaisait pas. Elle appela Marc, la voix tremblante : « Viens. Tout de suite. Je change. » Il arriva en trombe, la trouvant en lingerie, à genoux. « Prends-moi comme une chienne, » supplia-t-elle, et Marc obéit sans hésiter. Il la plaqua contre le mur, relevant sa jupe pour la sodomiser d’un coup brutal, ses mains serrant ses seins dégonflants comme pour les retenir. « Tu es encore si serrée, » grogna-t-il, accélérant, ses coups de boutoir la faisant crier. Nathalie, les ongles enfoncés dans le mur, sentit son pénis frotter contre le tissu, dur et pulsant. Elle se tourna, tombant à genoux pour le sucer avidement, gorge profonde jusqu’à l’étouffement, des gargouillis obscènes emplissant la pièce. Marc explosa dans sa bouche, et elle avala tout, son propre orgasme suivant en une explosion manuelle frénétique.

Le soir du cinquième jour, Sophia et Lena l’invitèrent pour une « dernière nuit de soubrette ». Habillée en tenue minimaliste – tablier seul, exposant tout – Nathalie servit le dîner à genoux, offrant son corps comme plat principal. Elles la ligotèrent à une chaise, cage de chasteté remise en place malgré la croissance du pénis, la compression créant une douleur exquise. « Tu vas nous regarder d’abord, » murmura Sophia, et les deux dominatrices s’enlacèrent devant elle, se caressant, se pénétrant mutuellement avec des jouets, leurs gémissements torturant Nathalie. Incapable de se toucher, elle se tortilla, son anus réclamant, son membre pressant contre la cage. Enfin, elles la libérèrent, la jetant sur le sol pour une double pénétration : Sophia avec un strap-on anal, Lena forçant un gode dans sa bouche. « Avale-le entier ! » ordonna Lena, poussant jusqu’à la limite. Nathalie, étouffée et remplie, convulsa dans un orgasme multiple, son corps en feu, la réversion amplifiant chaque sensation à un niveau insoutenable.

Le sixième jour apporta plus de changements. Au réveil, chez Sophia, Nathalie – ou plutôt, un hybride entre elle et Nathan – nota que ses hanches rétrécissaient, sa peau perdait de sa douceur, et son pénis avait presque repris sa taille originelle, dur et veineux. La voix était rauque, masculine. « C’est en train de s’inverser, » confia-t-elle à Sophia, qui sourit malicieusement. « Alors, on va accélérer le processus avec de l’intensité. » Elles appelèrent Marc et deux autres amants – des hommes musclés que Lena connaissait. Ce qui suivit fut un gangbang effréné : Nathalie au centre, sodomisée par Marc pendant qu’elle suçait un inconnu, un autre la masturbant violemment. « Plus fort ! » hurla-t-elle, son corps luttant contre la réversion, chaque pénétration la faisant saigner du plaisir. Sophia et Lena dirigeaient : « Changez de trou ! Remplissez-la ! » Les hommes obéirent, la prenant à tour de rôle, double pénétration anale et orale, son pénis éjaculant sans cesse sous les assauts.

L’après-midi, seule, Nathalie explora son corps changeant. Elle enfila ses escarpins une dernière fois, marchant avec difficulté, et se filma en se masturbant furieusement, insérant des jouets énormes pour étirer son anus au maximum. Les orgasmes étaient cataclysmiques, mélange de féminin et masculin, la laissant en larmes. Le soir, retour chez les dominatrices pour une finale explosive : attachée en suspension, cage verrouillée, elles la fouettèrent softly puis la pénétrèrent avec des vibros géants, Marc la sodomisant pendant que les autres la suçaient. « C’est ton adieu à Nathalie, » murmura Sophia, déverrouillant pour un dernier orgasme massif, Nathan resurgissant dans un cri primal.

À la fin du sixième jour, épuisée, Nathalie sentit la substance s’estomper définitivement. Demain, le septième jour, le retour complet. Mais ces jours de transition avaient été les plus intenses, un tourbillon de plaisir-douleur qui la marquerait à jamais.

Fin

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Martinov 32 – L’avocat ripou – 5 – L’orgie chez Brigitte

Martinov 32 – L’avocat ripou – 5 – L’orgie chez Brigitte

Et dès le lendemain, Béatrice téléphonait à Brigitte Silverberg, la plus délurée des détectives privées.

– On a besoin de tes services, il nous est arrivé une grosse tuile…
– Je suis overbookée aujourd’hui, mais venez donc chez moi pour 19 h 30, on se fera livrer à manger par le traiteur japonais et on discutera de vos problèmes…

A l’heure dite, la détective les reçoit en nuisette quasiment transparente ce qui ne manque pas de faire loucher notre vert professeur. Martinov et Béatrice exposent la situation à Brigitte et lui communiquent les photocopies des pièces essentielles du dossier préparées par l’avocate.

– Hum, je vois à peu près, il faut que je récupère les adresses de ces deux plaignants. Au bureau j’ai accès aux fichiers des opérateurs téléphoniques, ça fera une piste. Je m’en occupe dès demain… Ah ça sonne, ce doit être le traiteur.

Le trio se partage les plateaux japonais, arrosé d’un bon petit rosé de Provence, dans la bonne humeur. Brigitte et Béatrice se font des petits câlins, câlins qui deviennent de plus en plus osés, baisers profonds et tripotage des seins

Cela fait bander Martinov, et Brigitte s’en apercevant lui portent la main à la braguette.

– Déballez moi tout ça, professeur !

Martínov hésite un peu (allez donc savoir pourquoi ?) En revanche Brigitte n’hésite pas une seconde et après avoir dézippé la fermeture éclair s’en va fouiner à l’intérieur et finit par dégager une belle bite bien bandée.

– Et voilà ! S’exclame-t-elle, ravie de son geste.
– Et maintenant ?
– Maintenant je vais gouter.

Et joignant le geste à la parole, notre détective très coquine embouche ce membre viril et lui prodigue quelques mouvements de fellation bien rythmés.

– Hum ! J’ai des envies bien cochonnes ! Qu’en penses-tu Béatrice ?
– Ça ne me dérange pas !
– Et si j’appelais le gardien et son chien ?
– Ça me paraît une idée excellente.

Un petit coup de téléphone, et voilà René qui déboule, son huskie en laisse.

Le toutou, en pleine crise d’affection, saute sur Brigitte et lui barbouille le visage avec sa langue.

– Doucement le chien, attends un peu, on va s’occuper de ta bite, mais faisons les choses dans l’ordre. René, on va un peu jouer à l’esclave, d’accord ?
– Bien sûr, maîtresse !
– Alors à poil !

René se déshabille.

– Branle-toi la bite, je la veux bien raide. Mais dis donc Martinov, pourquoi t’as rangé ta queue. Veux-tu te mettre à poil ! D’ailleurs tout le monde va se mettre à poil, ce sera plus fun.

Le professeur lorgne sur la bite de René, maintenant en pleine forme.

– Oh, toi, je crois bien que tu aimerais la sucer ? Non ?
– Pourquoi pas ?
– Alors vas-y ! Régale-toi !

Martinov n’hésite pas une seconde. C’est qu’il adore ça, sucer des bites.

– Hum ! Quel bon suceur de bites tu fais ! Le charrie Brigitte. Ne le fait pas jouir, qu’on puisse continuer à jouer avec.

Martinov ne répond pas, sa maman lui ayant appris qu’on ne parle pas la bouche pleine quand on est un gentil garçon.

– Bon, les garçons, vous allez alterner, au tour de René de sucer.

Martinov est donc obligé de lâcher sa proie. Dans ses relations avec les hommes il préfère être passif… mais quand on partouze, il faut savoir faire des concessions. Et puis il ne va quand même pas cracher dans la soupe. René est un excellent suceur de bite.

– Bon, ça suffit la pipe, pour l’instant, j’ai envie de te rougir le cul. En position, René !

René s’arcboute contre le bord de la table, tandis que Brigitte se saisit d’une cravache dans le porte-parapluie et se met à flageller le pauvre René.

– Tiens, esclave ! Tu sais pourquoi je te punis, au moins ?
– Parce que je ne suis pas sage !
– Soit plus précis que ça !
– Parce que je suce des bites…
– Et puis ?
– Parce que je me fais enculer !
– Cochon !
– Oui, je suis un cochon.

Le cul est maintenant bien rouge mais les festivités en sont pas terminées.

– Dis donc René, qui c’est qui t’as enculé récemment ?
– Mon neveu, avant-hier.
– Raconte !
– C’est la vieille peau du deuxième qui m’a demandé si je pouvais déplacer sa chaudière. Je suis allé voir, je ne pouvais pas faire ça tout seul, j’ai téléphoné à mon neveu qui est passé avec ma sœur, on a déplacé le machin, on s’était changé pour la circonstance, mais n’empêche qu’on avait besoin d’une douche. Alors on l’a pris ensemble. Il a une belle bite, mon neveu, je l’ai un peu savonné et je lui ai pincé les tétons pour qu’il bande bien et après je l’ai sucé, puis je lui ai offert mon cul. Ma sœur s’est étonné qu’on passe tant de temps sous la douche. Je lui ai expliqué ce qu’on venait de faire, ça l’a fait rigoler.
– OK les garçons, mettez-vous en stand-by, moi et Béa on va s’attaquer à d’autres réjouissances. Mais je vous demande quelques minutes de patience, il faut que j’aille aux toilettes.

Elle ne fut pas longue et revient tout sourire.

– Ah, ça fait du bien, j’ai chié un gros boudin, mais je ne me suis pas essuyée. Pourquoi gâcher du papier à cul alors que j’ai tant de langues à ma disposition. Béatrice à toi l’honneur !
– Avec plaisir !

Et Béatrice en bonne petite vicieuse qu’elle est vient lécher les quelques traces de merde éparpillées autour de l’anus de la belle détective.

– Hum ! Quelle est bonne ta merde !
– T’as tout léché ?
– Tout !
– Tu en aurais voulu davantage ?
– Hé ! pourquoi pas ?
– Cochonne !
– Non, mais quand je suis partie, je suis partie !
– Enfonce-moi ton doigt. Voilà comme ça, tu le fais bien gigoter et après tu lèches !

C’est ce que fait notre charmante chimiste que ces petites fantaisies font mouiller.

Du coup le chien à l’odeur alléchée, se relève et s’approche d’elle, la langue pendante et la queue frétillante. Béatrice loin de le repousser ouvre ses cuisses lui facilitant ainsi l’accès à sa foufoune. Et le chien lèche et lèche encore faisant gémir Béatrice de plaisir.

Mais que font les deux bonhommes ? Se demandera le lecteur. Eh bien ils sont assis sur leurs chaises comme au spectacle, et comme ce spectacle les excite et les fait bander, ils se branlent réciproquement ?

– Il t’as suffisamment léché ! Intervient Brigitte, on va s’occuper un peu de sa bite !
– Oh oui ! Oh oui ! Répond la chimiste avec un enthousiasme non feint.

Les deux femmes couchent le chien sur le flan, Brigitte lui saisit le sexe, le branle un petit peu puis le prend en bouche avant de le refiler à sa complice du moment, Elles sucent, elles sucent, elles y prennent un plaisir pervers, elles n’arrêtent pas.

– J’aimerais bien qu’il me prenne ! Déclare Béatrice.
– Qu’est-ce que t’es cochonne !
– Tu te répètes un peu là !
– Je vais le préparez ! Indique Brigitte.
– Le préparer ? Mais il est prêt !
– Tu ne voudrais pas qu’il te griffe, alors je vais lui enfiler des chaussettes sur ses pattes avant.

Et après cette petite formalité, Béa se positionne en levrette, Brigitte guide le chien dont la bite s’enfonce dans son intimité avant de la pistonner comme un automate…

Le chien ayant terminé son affaire s’en retourne roupiller.

– Oh là là, je ne peux pas rester comme ça je suis trop excitée ! Indique Béatrice.

Alors Brigitte appelle René.

– Je vais t’offrir un beau cadeau ! Tu vas avoir l’honneur d’enculer ma copine. Prends une capote et vas-y !
– Eh ! Je n’ai pas dit que j’étais d’accord ! Proteste mollement Béa.
– Tu ne veux pas ?
– Si, mais, je ne peux pas le sucer un peu avant ?
– Mais tu es déchaînée !
– Ce sont des choses qui arrivent !

Toujours est-il qu’après s’être régalée de la bite du gardien, Béatrice lui offrit son cul, tandis que Brigitte offrait le sien au professeur Martinov.

Et après s’être enculé dans la joie et l’allégresse tout ce beau monde trinqua au plaisir du sexe…

Brigitte Silverberg a récupéré les adresses de Kevin Moreau et de Thomas Lebel. Elle s’est équipée d’un enregistreur vocal discret (ça peut toujours servir)

– En espérant qu’ils n’aient pas changé d’adresse depuis… Je saurais faire mais ce serait une perte de temps

Elle commence par Lebel, un bonhomme grassouillet et bourru respirant la suffisance.

– Brigitte Silverberg, détective privée ! S’annonce celle-ci en exhibant sa carte.
– Oui et alors ?
– Je suis mandatée par l’association des victimes du « Lapin dur » ! Bluffe-t-elle.
– Ça ne m’intéresse pas !
– Vous êtes l’une de ces victimes, n’est-ce pas ?
– Je ne comprends rien de ce que vous racontez.
– Nous sommes chargés d’indemniser les victimes et je suis là à ce titre.

C’est fou que dès qu’on parle d’argent, les gens modifient leur attitude.

– Rentrez cinq minutes.

Le studio de Label est un véritable foutoir, La table de la salle à manger est envahie par de la vaisselle non débarrassée, des revues automobiles, du courrier sorti de leurs enveloppes et des emballages divers.

– Je vais être très claire, vous avez porté plainte contre les concepteurs du « Lapin dur » ?
– Du quoi ?
– Du lapin dur, c’est le nom du produit qui vous a rendu malade !
– Ah ! Oui !
– Et vous réclamez 10 000 euros de dommages et intérêt. Est-ce que je peux vous demandez comment vous avez calculé cette somme ?
– C’est pas moi, c’est mon avocat.
– D’accord, mais raisonnons, il va y avoir un procès en correctionnelle. L’issue n’est pas évidente, disons que ça va se jouer à 50-50. Si vous perdez, pas de dommage et intérêt.
– Hum !
– Si vous gagnez, il y aura un procès au civil, rien ne dit que le tribunal acceptera de vous accorder la somme demandée.
– Oui et alors ?
– Alors il faut peut-être faire autrement, vous avez été mis en arrêt maladie pendant combien de temps ?
– Huit jours !
– Et vous avez souffert ?
– Ben c’étaient des boutons, ça me grattait tout le temps.
– Des boutons comment ?
– Des boutons quoi ! Comme des piqures d’insectes.
– Et ce que vous a prescrit le docteur vous a soulagé ?
– Oui, quand même !
– Et vous croyez qu’un tribunal va vous accorder 10 000 euros de dommages et intérêt pour huit jours d’arrêt ?
– On verra bien, mon avocat avait l’air confiant.
– C’est qui votre avocat ?
– J’ai pas le nom en tête.
– Je vais vous faire une proposition, je vous propose 1 000 euros et en échange vous vous engagez à retirer votre plainte.
– Faut que je voie avec mon avocat.
– Donc vous allez l’appeler, il est donc sur la liste de vos contacts sur votre téléphone, jetez un coup d’œil et vous allez retrouver son nom !
– Mais pourquoi faire ?
– Pour la bonne tenue de mes dossiers.

Lebel farfouille son téléphone.

– C’est juste marqué « avocat »
– Eh bien donnez-moi son numéro.

Il consent à le lui communiquer.

Il n’est pas très malin Lebel, mais quand même la proposition de Brigitte le turlupine…

– Pourquoi retirer ma plainte ?
– Mais dans l’intérêt des plaignants, si le procès est perdu, les indemnisations seront difficiles, il est bien plus simple de traiter ça à l’amiable.

Lebel ne comprend rien (et pour cause) mais ne voulant pas perdre la face il fait comme si…

– Je vais voir avec mon avocat… Répète-t-il
– Réfléchissez, on n’est pas à quelques jours près. Avec ma proposition vous êtes gagnant de 1 000 euros. Je vous rappelle demain, d’accord ?

Lebel est dubitatif, d’un côté ces 1 000 ne pourraient être que bienvenues, mais d’un autre côté il a promis de rendre service à Maître Stanislas Lestincourt, alors il ne sait pas…

Avant de se rendre chez Kevin Moreau, Brigitte se pose dans un café et note quelques éléments de la conversation.

« Bizarre qu’il me parle de boutons ressemblant à des piqures d’insectes, alors que le toubib parle de pustules verdâtres ! Ce n’est quand même pas tout à fait la même chose ! »

Elle en profite pour trouver le titulaire du numéro de téléphone de l’avocat. Un simple coup de fil suffit, elle compose le numéro tombe sur un répondeur.

– Vous êtes bien sur le portable Maitre Stanislas Lestincourt, je ne suis pas disponible pour le moment, laissez un message et….

à suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… Les Retrouvailles par Verdon…

Tant va le Temps… Tant va le Cul… Les Retrouvailles par Verdon…

Chers lecteurs, si vous avez bien lu mon dernier texte : «la Troisième mi-temps», vous savez donc que je suis aujourd’hui, chez mes amis Charles et Juliette, qui réapparaissent après une trop longue absence.

Je vous encourage à lire mes premiers textes (Soirée coquines), afin de vous mettre dans l’ambiance du moment.

Ils m’ont invité à passer une semaine chez eux.

Charles vient me récupérer au train.

On t’attendait avec impatience, vieux satyre.

Déjà les mots doux !… Mais bien sûr que j’arrive… briqué, tout propre et pomponné comme un bébé. Je me suis épilé les pendelotes (Ben oui, je sais qu’elle les aime lisses comme des œufs… ).

Je n’ai pas oublié quelques gouttes de Valentino sur cet endroit-là, j’adore, parce que ça l’excite, quand elle y fourre son bout du nez.

C’est de suite, de grandes embrassades sur le quai, avec des accolades et de bonnes poignées de mains. A travers ces effusions, qui ne sont pas feintes, je ressens de bonnes émotions sentimentales et sensuelles, qui me rappellent ces moments intimes que nous avons vécus il y a des années, et c’est partagé.

Nous nous installons à la terrasse d’un café, pour reprendre nos marques et faire un petit bilan de nos situations actuelles.

Ils sont maintenant, deux jeunes retraités. Lui, il se la coule douce tandis que Juliette travaille encore un peu de ci, de là, dans une association, pour ne pas s’encroûter à la maison.

Ils sont bien sages, me dit-il, même si de temps à autre, il va fourrager un peu dans des plates-bandes libertines, histoire de garder les pieds au chaud (ou autre chose !) dans ce milieu si attrayant.

Ça lui permet ainsi de rencontrer un Parisien bien sympathique avec lequel il partage quelques galanteries masculines pas du tout désagréables. C’est que dans les Iles, notre ami, pendant que son épouse se faisait défroisser la rondelle par quelques serviteurs bien bronzés, il s’essayait aux mêmes choses avec des messieurs plus âgés et il y a pris goût, le coquin.

Par ailleurs, et sans que ça ne portent à conséquence, il laisse sa Belle profiter de petits câlins d’usage. Elle va se faire chahuter le patrimoine par un monsieur respectable et se fait souvent, débarbouiller le museau avec de bonnes amies. Elle se fout de savoir que son voyou de mari ait aussi quelques distractions aussi fines. (C’est bon pour la santé).

– Ça n’empêche pas, me dit-il, qu’elle soit toujours prête à retrouver du plaisir avec toi, comme par le passé.
– Elle a du bien changé, toutefois, non ?
– Tu verras… Elle t’attend avec impatience…

Charles me raconte beaucoup de choses, et je comprends qu’il y a du changement dans leur façon de vivre depuis nos premières rencontres. Tout en restant ensemble et heureux, ils ne s’évitent pas de bons moments à passer dans les coulisses. (Ça entretient l’outillage et le plaisir s’épanouit dans la diversité… ).

Je me dis qu’ils ont bien raison d’en profiter… .Le temps passe si vite.

Sur ce, on se dirige vers la belle villa qu’ils habitent, sur la Côte.
L’accueil, effectivement est chaleureux !
A notre arrivée, elle accourt près de la voiture et me laisse tout juste le temps de sortir pour se pendre à mon cou et me serrer dans ses bras.

Elle m’embrasse à pleine bouche (chose qu’elle ne faisait pas à l’époque), je la serre aussi contre moi et je soupçonne déjà, sous son corset, des rondeurs mammaires qui n’étaient pas aussi importantes, dans le temps. Ce n’est pas pour me déplaire. (Il y a des promesses… ).

Il est bientôt midi, on sirote un petit apéro en attendant que le plat soit prêt, et figurez-vous que Charles dépose sur la table un magnifique gigot d’agneau, bronzé et croustillant, qui n’est pas sans me rappeler (c’est sûrement volontaire… ), la réplique du plat que je leurs avais servi lors de notre fameuse soirée coquine, il y a maintenant plus de vingt ans. Gigot que je comparais à la cuisse de la dite jeune Dame et dont je me suis régalé par la suite. (Pas du gigot… Mais de la cuisse ! … Oups !).

– Vois-tu, a-t-elle dit à Charles, on va lui faire la surprise de lui offrir le même plat…
– Quitte à toi de lui offrir ta cuisse, par la suite, ma Belle !
– Ben les deux mon chéri… Tu sais bien qu’un homme ne se contente pas d’une seule cuisse ! Hi ! Hi !
– Ah ! Je te reconnais bien là, petite vicieuse !
– Vicieux toi-même qui espère le voir fourrager l’intimité de mes miches !

Juliette a revêtue une robe d’été, très légère qui ne cache rien de ses avantages et en la serrant dans mes bras, je lui dis qu’elle est la plus charmante des femmes. Qu’elle est toujours aussi jeune et encore plus belle que quand je l’ai connue.

– Toi aussi mon chéri, qu’elle me dit, tu es en pleine forme… Je suis contente de te retrouver.
Oh, la pleine forme !… Merci pour le compliment, mais j’ai bien peur qu’elle soit déçue, au moment du proche inventaire.

Eh bien voilà, c’est reparti pour un tour… Et quel tour !

Je ne vais pas tout vous raconter en détail. Vous savez bien ce que c’est. Ça se passe d’autant bien, qu’aujourd’hui, il n’y a pas la retenue d’autrefois.

Pas de timidité. Plus de craintes. Les voies se sont élargies à l’usage. D’autres se sont étiolées (un petit peu… ).

Plus de fausses pudeurs. Un cul c’est un cul, et diable, s’il y a des seins et des fesses qui se sont alourdis et de l’embonpoint sur certaines bedaines, ce n’est pas pour autant que la jouissance est moindre. Alors profitons-en.

Donc, mon copain et moi-même, on met le paquet, comme on dit. On ne va pas la laisser sécher la grenouille, d’autant qu’elle sait y faire et qu’elle ne demande que ça.

Elle a pris du métier, dans les îles !

Des choses par devant et des par derrière (Oh la coquine !). On lui remplit sa boîte à bijoux. Elle nous dit en rigolant :

– Bouffez-moi les nénés’, ‘mettez-moi le doigt au cul’, et ‘grimpez-moi sur le troufignon’ et vous verrez Montmartre.

Aussi, laissez-moi vous dire qu’on se l’astique la bijoutière… autant qu’elle le désire… Autant qu’elle le peut et même davantage !
Putain, elle en a toujours de jolies fesses ! Plus rondes, plus épaisses, plus profondes… C’est du lourd et du répondant ! Elle a dû drôlement se faire malaxer la pétoire, dans les îles !… Oups ! Et la façon dont elle ouvre encore ses guibolles, m’indique qu’elle n’a pas dû s’ennuyer là-bas.

– Baisez-moi tous les deux qu’elle nous dit !

Oui elle nous veut tous les deux !… Comme avant !

Oh l’affamée… Même que ça nous plaît beaucoup à Charles et moi, de nous frotter l’un contre l’autre dans sa boîte à plaisirs ! (Bon pour l’autre porte, elle est plus sage… Chacun son tour !).

On ne va pas la laisser souffler la pouliche !… Ni par en haut, ni par en bas…

Ce n’est pas le moment de baratiner. Elle se met au boulot, elle aime ça. Elle est du genre ‘avaleuse de sabre’ ‘croqueuse de roubignolles’ et ‘taste-anus’.

Partager l’épouse d’un copain de cette façon, c’est extraordinaire. Elle a deux maris en même temps, la goulue !

Ensuite, je ne vous dis pas le temps que j’ai passé accroupi sur ses seins à me faire grignoter la rondelle étoilée par sa langue pointue pendant que le Charlot baisait et son con et ma bouche, le salaud !

Se taper une bonne bite, à la sauce ‘foufounette’, pendant qu’on vous décape l’entrée du ramoneur… Ah quel plaisir ! …Ils ont de ces façons mes amis !…

Ensuite avec lui on se fait des galipettes, tous les deux.

Ça l’amuse Juliette, de nous voir jouer aux quilles, la cochonne…

– Allez-y mes p’tites tapettes !
– Non ! Hé je ne suis pas tapette, moi ! Tu vas voir ton cul, salope !
– Ce n’est pas tout de le dire, il faut encore le faire, qu’elle me rétorque, la chipie.
– Eh bien tu vas voir si je n’en suis pas capable…

Aussi, avec l’aide de Charles je lui en mets plein les miches à la morveuse !

On essaie une première fois,.. ça ne passe pas… Deux fois non plus.

Alors il me suce, le brave, puis un peu de beurre et je vous jure… je me la suis emballée ma bistouquette, dans son petit trou gourmand… Hi ! Hi ! Même qu’elle a crié, la petite Dame ! (Putain de trou à la sortie ! Et quel charme ! En lui gardant les fesses ouvertes, j’ai eu plaisir à la voir refermer les écoutilles, en me faisant un ‘clin d’anus’).C’est vrai qu’elle s’est bien faite franchisée la boutique, dans ces pays-là !

Après, pour la remercier on te lui brique l’arrière-train de façon qu’elle ne prenne pas froid, et histoire de lui démontrer que le ‘vieux’, il peut encore y aller à la manœuvre !
Mais comme on fatigue, on s’arrête.
On s’endort tous les trois sur le grand lit. L’un contre l’autre.
C’est si bon de s’endormir le nez dans des nichons de la bonne Juliette, tandis que le voyou de Charlot se crèche le zizi au milieu de mes fesses.

Voyez-vous, cela c’est le premier jour. L’entraînement, quoi ! Histoire de tâter la marchandise… Savoir si elle est toujours fraîche.

Je vous jure qu’elle l’est, de part et d’autre et pour chacun… Ah non, on n’est pas trompés sur la qualité.

C’est fou comme les chairs, en vieillissant, prennent de la consistance, de la saveur, de l’appétence.

La chatte devient croquante et goûteuse. Elle a ce goût mi- sucré, mi- salé, des huîtres de Bretagne, ou peut-être, parfois, ces odeurs masculines, séquelles de tant de rencontres amoureuses qui lui ont patiné les muqueuses, depuis ses premiers amours !

La fesse s’endurcit et l’épaisseur du cuir va de pair avec la propension de certaines coquines à se recevoir de gentilles corrections pour calmer leurs dissipations.

Et n’oublions pas les fameux nichons !
Les nibars, les mamelles, les roploplos, les bazoules, enfin, tout ce que vous voudrez et qui nous encombrent si gentiment les mains quand ils deviennent si charnus et si lourds !
Tout cela pour vous dire combien je vais passer du bon temps avec mes chers amis.

Une fois, Juliette s’est absentée toute la journée pour gérer sans doute ses petites et honnêtes affaires. (N’en doutez pas… ). Elle nous dit :

– J’ai demandé à Gertrude de venir vous faire un peu de ménage et s’occuper de la cuisine. C’est une – dame de confiance et dévouée.
– Merci Juliette, c’est très aimable de prendre soins de nous.

Il fait chaud. Je déambule avec Charles, en bermuda, dans la maison et le jardin, à la recherche de quelques occupations insignifiantes, quand justement Gertrude se pointe alerte, souriante. Elle nous embrasse comme si nous étions ses frères.

C’est une femme jeune… Euh, disons presque mature, joliment habillée.
Donnons-lui la cinquantaine et donc justement, elle semble présenter les qualités du type de personnes que je viens de décrire et que j’apprécie
.
Elle va directement se changer dans le vestibule et revient pimpante dans un déshabillé léger et tout blanc, une blouse lui couvrant le corps, pas plus bas que les genoux ; manches courtes et l’encolure bien ouverte laissant apparaître la profonde commissure de ses seins.

– Oh, toute en beauté ! S’écrie Charles, en s’approchant d’elle, les mains en avant, prêt à la saisir par la taille.
– Hé ! Bas les pattes, monsieur Charles !
– Ouah ! La classe ! que je lui dis… Monsieur Charles… On est au château !
– Ben oui, c’est la façon de parler de Madame si elle est mal lunée… Mais aujourd’hui il n’y a pas de raison. On est gentil… On ne va pas te manger, ma mignonne !

Voyons, il ne faut pas te comporter comme cela, devant notre invité !
Semblant vexée, elle se retourne et va vers la cuisine en remuant ostensiblement son popotin avec une grâce plus sensuelle que naturelle, je ne vous en dis pas plus !
Sous la toile flottante de la blouse, on devine aisément qu’elle n’a pas de culotte, car le tissu s’est encastré (malencontreusement… bien sûr… )dans la raie de ses fesses.
Je ne manque pas de le remarquer, Charles aussi, qui lui dit :

– Madame ! Vous êtes bien mal culottée ! Hi ! Hi ! en lui montrant son cul, du bout de son doigt.

Elle se retourne, mais les mains encombrées, elle ne peut pas remettre le linge en place, alors je me précipite pour supprimer le défaut, non sans relever légèrement le voile, et découvrir une jolie partie de son anatomie tout en y passant un doigt que je dirai… légèrement fripon (comme ça, par inattention, sans doute !).

– Ben vous ! Qu’elle me dit, vous êtes rapide mais doux, au moins !
– Oh ! Voilà un bien gentil propos.

Etant à côté d’elle, je saisi le plat qui l’encombre et passant l’autre bras autour de sa taille, je lui dépose un baiser sur la joue.

– Merci Gertrude, je suis heureux de faire votre connaissance et je vous trouve très charmante.
– Merci à vous, répond-elle en pointant son buste, et en relevant le postérieur qui prend des airs d’invitation si ce n’est d’incitation à dévergonder mon autre main qui va se perdre dans les profondeurs soyeuses d’un entre-jambes pas frileux, vu qu’il n’a pas mis de cache nez !

Elle serre les fesses la diablesse, emprisonnant ma fouineuse paluche dans sa tranchée d’amour. L’autre main jalouse, se faufile à l’opposé sur un territoire onctueux qui m’a l’air d’apprécier la caresse imprévue.
Faisant sauter les deux ou trois boutons qui retiennent encore, l’insupportable blouse, je libère la jolie Dame de son carcan cotonneux, et la voilà toute nue livrée sans défense, mais peut-être pas sans envies, à nos yeux ébahis.

Sous son joli visage, deux seins bien rondelets, surmontés par des tétons proéminents et insolents, un ventre plat et vénérable et une superbe chatte surmonté d’une petite touffe de poils frisés et grisonnant. Joliment fendue, elle ne cache rien et laisse apercevoir des chairs rosées, brillantes d’humidité, mais non de timidité.

Du premier coup d’œil, on reconnaît là, une femme à forte sensualité.
D’ailleurs, Charles, ce voyou a déjà baissé son short et s’approche ver elle, la bite en flèche.
Faisant l’effrayée, la voici qui décampe en faisant le tour de la table et se jette dans mes bras.

– Voyons, Gertrude, ce n’est pas le diable ! Et quand ce serait lui ! Ne trouvez-vous pas qu’il a une fière allure ?
– Oh, certes monsieur ! Mais qu’est-ce qu’il est gros ! (la belle excuse… ).
– Juste un peu Gertrude, juste un peu… Mais n’en avez-vous pas vu d’autres ?
– Oui ! Bien sûr… Il me l’a déjà mis ce cochon…
– Ben voilà… et votre mari, il vous néglige, le vilain ?
– Ah celui-là ! ne m’en parlez pas ! Tous les soirs, il prend mon postérieur pour un terrain de golf !
– Eh bien voilà, il est un brave homme ! Et ça n’en fait pas un drame !…
– Oui ! Je voudrais bien vous y voir à ma place… Tous pareils ces hommes… ça vous encule… pour votre bien !
– Ben faites le venir… Hi ! Hi !… On verra bien !
– Et le Charlot, il vous l’a mis où, ma chère ?… Dans votre boîte à bijoux ?
– Ben non, dans le trou de mon cul, pardi !
– Sûrement, si vous lui avez tendu !
– Oh ! Just un peu, pour voir s’il était meilleur que mon homme !… Bof…
– Évidemment, toutes les mêmes. Ça va voir ailleurs… et après ça rechigne !
– Mais c’est qu’il l’a grosse cet andouille, et il m’a fait mal !
– Oui, une plus grosse la première fois, ça fait un peu mal… C’est si serré un trou du cul !… Mais après vous y êtes revenue, me semble-t-il ?
– C’est pour lui faire plaisir… On s’y habitue, à la longue…
– Oui et plus elle est longue, plus… Oups !…
– Vous êtes un cochon ! Mais c’est vrai que ça fait du bien finalement Juste un peu de bien.
– Ben voilà, alors une fois de plus ce soir, et ça va aller, ma chérie.
– Oui, mais avec toi alors ! (Voilà quand on parle cul, on se tutoie, c’est dans l’ordre des choses… c’est si intime un cul !).
– J’aimerais bien, mais regarde mon pioupiou, il ne bande pas ! Il a trop baisé de coquines, comme toi.
– Oh ! Avec vous elles n’ont pas dû s’ennuyer !
– Moi non plus, sais-tu.
– Donc Charles va te faire un gros câlin, si tu veux bien, et moi je vais le guider ce gros bonheur qui tant te fait peur !… (J’aime aider à la manœuvre… ).
– D’accord, prend-moi sur toi et tu m’ouvres bien les fesses pour qu’il puisse gentiment m’enfiler par le trou du cul, le cochon… .

– Aïe ! … Oh c’est gros… Non, ça va aller… ne recule pas. Humm va s’y lentement maintenant ! C’est bon… mais non !… pas trop fort… Hummm !… Encore.
– Va s’y Charlot … tu as entendu, elle a dit ‘encore’… pousse donc !
– Clap… Clap… Clap !
– Mais il s’affole ! Hé… doucement… Il va me défoncer, nom de dieu !
– Mais non chochotte !… ne crains pas… ça entre bien maintenant… Tu le sens bien le gros machin… C’est bon ? Dis-le-nous !
– Oui, il m’a tout mis le salaud… Oh comme c’est chaud ! Ça entre bien en effet.

C’est beau de voir la tête du nœud de Charles qui s’introduit lentement mais sûrement dans le trou de balle de la coquine.

Ça y est le gland disparaît dans la belle ouverture. Elle se contracte la chipie. Elle tente avec ses mains de repousser l’attaque…

– Mais non ! Voyons que je lui dis… ça y est ! Il est tout entier maintenant… Détend-toi… ma belle enculée… Humm ! c’est bon… va s’y Charlot !

Oh je n’ai pas besoin de le pousser le Charlot, il y va à grand coup de pine et bientôt éjacule en poussant des grands cris…

Floc… Floc… Floc…

– Oh ça fait du bruit !…
– Ben oui ! La mayo est bien bonne ! Qu’est-ce qu’il t’a mis, le salaud !
– Humm ! C’est bon, ça glisse, c’est doux… Gansaille-moi un peu la foufounette…
Humm ! Oui, comme ça ! ….
Ah ! Putain ça va mieux, mes salopards !… Humm… ne bougez plus… ça pique un peu au trou du cul…
Elle est toute molle la Gertrude. Aplatie sur moi. Jambes élargie, bras en croix, elle respire lentement… et reprend doucement ses esprits… et son bonheur.
– Ouff !…
– Eh bien vois-tu… ça fait du bien !
– Oh oui, surtout à vous, cochons !
– Allons, dis-le-nous encore que ça a été bon.
– Oui c’est bon… putain, j’ai envie de chier !
– Ok, alors on remet ça… va s’y Charles… Elle en veut encore !
– Euh ! Pfft… … … … ?

WOUAH !………
…………….SALOPE !

Mais, c’est quoi ce raffut !!
Merde ! C’est Juliette, en furie, qui fait une entrée tonitruante… en découvrant l’orgie qui est en train de se dérouler sous ses yeux et dans sa maison. (Elle est rentrée plus tôt que prévu, la conne !).

– Putain, Charlot, t’es en train de te taper notre ménagère en mon absence et avec notre ami en plus ? Vous êtes dégueulasses, les mecs ! Et toi, poufiasse, qu’est-ce que tu fais là, avec ton cul merdeux en l’air !
– Il n’est pas merdeux mon cul ! Et puis… vous ne voyez pas qu’ils sont en train de me violer, les salauds !
– Te violer, conasse ! Mais qui c’est qui a la bonne position et qui tend si allègrement son popotin, salope !… Il gémit de douleur ton cul ou bien de plaisir !
– C’est qu’ils sont tellement gentils ces messieurs… Je n’ai pas pu leur refuser… C’était pas poli !
– Bien sûr!… Faut pas les traumatiser ces braves gars, n’est-ce pas ! Ils sont si aimables ! Alors tu les as aidés, évidemment…
– Bof !… Si peu, Madame, si peu !
– Juste un peu en ouvrant ton trou du cul… Salope ! Et ils sont tombés dedans les malheureux ! Sans le vouloir… Et oui c’est glissant cet endroit-là !
Et vous les garçons, on ne peut pas vous laisser cinq minutes tranquilles, sans que vous sautiez sur la malheureuse boniche qui n’était pas là pour se faire défoncer son cul !
– Mais c’est elle, Juliette !… C’est elle avec son cul nu… elle l’a cherché la salope…
– Comment cela le cul nu ?… Tu ne pouvais pas le planquer ton cul poufiasse et ta culotte… où est-elle ta culotte !
Tu me cocufies et avec notre ami en plus !… Te payer deux mecs en même temps !
(Bon quand il y en a pour un, il y en a pour deux, moi j’aime bien partager avec mes potes !).
– Quand on aime on ne compte pas… qu’elle répond la garce…
– Eh bien tu vas te prendre une bonne correction, et pour deux, s’il te plaît !Aussitôt dit, elle couche la Gertrude sur ses genoux et elle te lui fou une de ces branlée à lui faire fondre toute sa graisse. Elle crie, elle se débat, elle lève ses jambes, la Gertrude.

Je suis un peu peiné de voir la pauvre femme se faire aussi bien flatter le cul, d’autant que bientôt elle a la peau des fesses toute rouge.
Oh ! Pas trop choqué quand même, car je trouve cette petite récréation, drôlement réjouissante, nom de dieu !… Elle a un beau cul et la façon dont elle se le remue, en se faisant tambouriner la couenne, ça me donne terriblement envie d’en faire autant…
D’ailleurs, à mon humble avis, il me semble que ça n’a pas trop l’air de lui déplaire à la coquine ! Je me frotte les mains…

Allons, du calme !
Je propose de prendre la suite.

Gertrude pour échapper à Juliette vient se jeter sur moi sans hésitation.

– Oui,
– Eh bien allons-y, si tu le désires.
– Oui j’ai fait une bêtise… Punis-moi, je le mérite, c’est ma punition préférée !

Je lui caresse donc, la fesse.
Je laisse glisser mes doigts sur son joli cul, tendrement, voluptueusement, fermement quand même. (Quand il faut corriger, il ne faut pas faiblir… avec ce genre de petites Dames … ).
Elle frémit. Elle a la chair de poule. Elle a la fesse qui ondule. Elle apprécie, non sans une petite angoisse.
Je me prends au jeu.

C’est sublime d’avoir ainsi sous la main et à sa merci, le cul d’une nana qui a fait une bêtise et qui se mérite une petite correction. (C’est qu’elles font exprès des bêtises, ces coquines… ).
Un cul un peu corpulent, bien gras mais rond et mou à souhait pour éviter de se faire mal aux mains. Un cul très expressif, qui doit bien faire l’amour et de très gros cacas ! (Petits saligauds… Je vous vois déjà accroupis derrière elle pour mater la chose qui tombe!).

J’y vais donc, à la caresse, en partant du creux des lombaires. Ma main glisse, glisse lentement sur la raie du cul, va fouiner un court instant en bas des deux globes fessiers, en ce bel endroit creux et odorant qui cache des profondeurs envoûtantes, et je remonte…

Je sens au passage la fesse se contracter et les chairs trembloter… ça devient pathétique ! Elle ne sait pas trop si c’est du lard ou du cochon, la garce… mais moi je sais ce que c’est qu’une cochonne. Alors pas de simagrée, allons-y.

On est à l’instant où la Dame fautive sent que la main du fesseur s’élève avant de s’abattre sur le lobe charnu.
Moment exaltant pour la main suspendue au-dessus de la fesse anxieuse.
Moment terriblement long et redouté pour la fesse qui se contracte en attendant… …
Moment où Dame tente avec un bras de protéger ses arrières… Quelle impolitesse !…
Gentiment, Charles lui croise les bras dans le dos, à la vilaine, et vlan !… La punition tombe… juste là… sur le gras du beau postérieur et sous le nez de Charlot qui se marre, le salaud !
Oh ! D’abord tendrement avec moi. Je ne suis pas une brute, je ne veux pas lui faire du mal à la Dame.
Mais elle me dit :

– Connard ! Tu me fait mal !», (l’insolente !)
– Mais ce n’est pas gentil de dire cela, ma Belle…

Alors je lui en donne une autre.
Une autre, encore plus gentille, sur le gras des fesses, (pour la faire apprécier). Juste là où on vient frapper avec notre pubis, quand une Dame gourmande se paie d’un bon outrage. (Ben oui ! l’amortisseur de leurs amours).

D’ailleurs elle ne s’en plaint pas, ce coup-ci.
– Ça va ma biche ?
– Oui ç’est mieux comme ça… Tu peux m’en faire encore une autre ! S’il te plaît !… ça me soulage… Décidément, toi tu sais parler aux femmes !

Ben voyons, allons-y gaiement, (c’est dit de si bon cul !).
Elle la veut sa bonne punition, elle l’aime, elle va l’avoir.
D’ailleurs, en petit aparté, en descendant sous le cul, je profite au passage de lui mettre un doigt dans le trou…

– Pouh ! Mais c’est un peu gras ma cochonne !
– Ben je vous avais prévenu, dit-elle en riant la salope !

Alors elle a droit à une nouvelle louche… du rab (comme on dit.).
Bon encore deux ou trois lichettes et…
Waouh ! C’est tout mouillé en dessous !… Elle mouille, la coquine… Oui je sens que ça coule sur mes cuisses.

– Salope tu chies et tu mouilles en même temps… J’ai jamais vu ça !

Elle me met plein de colle sur les doigts.
Elle en est quitte pour me lustrer les doigts… (Bon, quand on est ménagère… !).
Eh bien, elle ne redit pas : ‘encore’, mais vous savez ce qu’elle fait la salope…
De vengeance peut-être, ou d’envie, je crois bien. En tout cas, pour me remercier :
Elle pisse la cochonne ! Sur mes genoux…
De la pisse bien chaude qui coule sur mes cuisses.
De la bonne pisse dorée et parfumée, comme savent si bien en faire les bonnes ménagères qui boivent de la bière et mangent de la soupe aux poireaux.
Ah la bonne fille ! Du coup je m’arrête et je la caresse la pisseuse…
Oh elle n’a pas l’air malheureuse…
Je la caresse. J’admire son cul luisant. Elle est super cette nana.
Du coup, elle me passe les bras autour du cou et me fait un putain de baiser, un peu poivré, certes, mais voluptueux.

Ce n’est pas un amour une fille comme ça ! Ah je la prendrais bien sous le bras pour la ramener à la maison.

Mais Juliette n’est pas de mon avis. Je crois qu’elle ne tient pas à s’en séparer. Car la voilà qui se la renverse sur la moquette (une grosse moquette très épaisse), pour se régaler à son tour du bon pipi qui suinte encore à travers sa touffe humide.

Maintenant, toutes les deux en 69, elles se bouffent la foufounette comme des furies, en se griffant et en se tapant sur les fesses.

Des sauvages ! Des salopes, des tigresses !

Juliette, la tête entre les cuisses de Gertrude, est entrain de lui laminer son conin pisseux, pendant que cette dernière en fait autant dans la vulve bouillante de sa patronne. La langue de chacune, laboure leur raie du cul et plonge délibérément dans leurs fameux trous de balle, plus ou moins libérés de fraîches et bonnes sollicitudes.

Elles nous excitent tellement ces deux gouines, que pour les calmer et les amadouer, nous décidons Charles et moi, de les cajoler gentiment par tous les bouts !

Chacun derrière l’une et l’autre, on leur bouche et le cul et le con et le bec, on les console nos deux nanas… Oh comme on les console bien !… d’autant que d’autre part, bites et couilles embouchées et chattes liquéfiées, elles nous emmènent, les garces, dans un déchaînement invraisemblable de ludiques lubricités.

C’est encore une bonne journée que nous venons de passer, et comme c’est ma dernière journée à passer chez ces bons amis, je leur propose qu’on finisse en beauté en allant tous les quatre, souper dans une petite auberge perdue dans les bois et pas très loin d’ici.

L’ambiance est garantie.

Oh rien d’extraordinaire. Point d’orgies, nous avons eu notre compte. Mais nos aubergistes sont très accueillants et ne reçoivent que sur rendez-vous, des gens de bonne compagnie, laissant à leur disposition quelques chambres, pour les aider à parfaire leur soirée en bonne convivialité, aucune porte n’étant comme par hasard, munie de fermetures.

Dans la salle de séjour, la tenue de la patronne et celles de certaines Dames nous permettent de revigorer notre appétit.

Mais sages, nous nous contentons d’admirer les paysages et apprécions même, sur le tard, des bruits qui viennent du plafond et qui n’ont rien à voir avec le sommeil tranquille de gens paisibles.
Nos Dames, charmées par l’ambiance, finissent la soirée dans nos bras, un petit peu dépoitraillées, légèrement pompettes, humides encore tout de même et heureuses de nos délicatesses.
Ce qu’elles sont chouettes ces Dames !

Finalement, on est si fatigués, que rentrés à la maison on se jette sur le grand lit, entassés comme des chatons les uns sur les autres.
J’ai la meilleure place (celle du milieu, vous savez bien… ), bien calé, entre chattes et culs et bites mollassonnes. La touffe de Juliette serrée contre mon cul, me chouchoute les fesses… Humm, c’est délicieux !
Humm !… Je m’endors…

Bonne nuit les voyous.

16/01/2026

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Substrans 3 : L’Intensification par Natacha01

Substrans 3 : L’Intensification par Natacha01

Nathalie s’étira langoureusement dans les draps de soie qu’elle avait achetés récemment, son corps encore imprégné des souvenirs de la nuit passée chez Sophia. La dominatrice soft l’avait initiée à des plaisirs inédits : des caresses directives, des pénétrations contrôlées avec des jouets qui l’avaient fait hurler d’extase. Mais ce matin, au troisième jour de la transformation, une sensation nouvelle l’envahit dès le réveil. Une chaleur diffuse pulsait dans tout son être, comme si la substance accélérait son œuvre, remodelant chaque cellule avec une urgence croissante. Elle se leva, nue, et se planta devant le grand miroir de sa chambre. Ce qu’elle vit la fit haleter : ses seins avaient encore gonflé, passant d’un bonnet C à un D généreux, lourds et sensibles, leurs tétons roses et érigés au moindre courant d’air. Ses hanches s’étaient élargies davantage, formant une courbe parfaite, tandis que sa taille semblait cintrée naturellement, comme sculptée par un corset invisible. Sa peau était d’une douceur irréelle, presque luminescente, et ses cheveux cascadaient maintenant jusqu’aux épaules en boucles luxuriantes.

Mais le changement le plus troublant se situait plus bas. Son pénis, autrefois fier et réactif, avait rétréci encore, ne mesurant plus que quelques centimètres au repos, doux et sensible comme un clitoris hypertrophié. Elle l’effleura du bout des doigts, et une décharge de plaisir la traversa, mais sans l’érection massive d’antan. Au lieu de cela, une humidité nouvelle se forma entre ses cuisses – non, pas exactement une vulve, mais une sensation de moiteur, comme si son corps hybride développait une lubrification interne. « Qu’est-ce qui m’arrive ? » murmura-t-elle d’une voix encore plus aiguë, veloutée comme du miel. Son côté masculin s’effaçait définitivement ; Nathan n’était plus qu’un écho distant. À sa place, Nathalie sentait naître une féminité totale, avec des désirs qui la consumaient : l’envie irrépressible d’être remplie, d’offrir son corps à des amants dominants, de sucer et d’être sodomisée jusqu’à l’oubli.

Elle décida de documenter ces changements, allumant son téléphone pour se filmer. Posant sur le lit, elle caressa ses seins opulents, pinçant les tétons jusqu’à ce que des gémissements échappent de ses lèvres pulpeuses. « Regardez comme je change, » susurra-t-elle à la caméra, descendant une main vers son membre miniaturisé. Elle le massa doucement, sentant une excitation monter, mais différente – plus interne, plus diffuse, comme un orgasme féminin naissant. Son anus se contracta instinctivement, réclamant une pénétration. Elle attrapa un jouet qu’elle avait acheté la veille, un plug vibrant, et l’inséra lentement, gémissant alors que les vibrations la faisaient trembler. « Oui… plus profond, » haleta-t-elle, imaginant un vrai sexe en elle. L’orgasme vint en vagues, son corps convulsant, son pénis coulant un fluide clair sans véritable éjaculation. Épuisée, elle envoya la vidéo à Sophia et à Marc, un appel muet à plus d’aventures.

Le travail l’attendait toujours, mais l’idée d’une visioconférence la terrifiait. Elle envoya un email laconique : « Toujours malade, extension d’arrêt pour deux jours. Travaillerai sur les dossiers offline. » Son chef répondit par un message agacé, mais elle s’en moquait. La transformation primait sur tout. Pour canaliser son énergie, elle opta pour une séance de soin personnel. Dans la salle de bains, elle se maquilla avec une expertise grandissante : fond de teint flawless, smoky eyes qui accentuaient son regard félin, lèvres glossées pour inviter les baisers. Elle vernit ses ongles en noir mat, imaginant les griffer sur la peau d’un partenaire. Puis, elle choisit une tenue provocante : un body en dentelle transparente qui moulait ses formes amplifiées, une mini-jupe en cuir, et les escarpins de 12 cm achetés la veille. Chaque pas la faisait se sentir comme une déesse du désir, ses seins rebondissant légèrement, son cul cambré invitant les regards.

Dehors, la ville semblait un terrain de jeu érotique. Les hommes – et quelques femmes – la déshabillaient du regard, et Nathalie savourait chaque seconde. Elle entra dans un sex-shop discret, curieuse d’explorer ses nouveaux appétits. Les rayons regorgeaient de jouets : godemichés réalistes, vibromasseurs courbés, harnais pour strap-on, et même des cages de chasteté qui attirèrent son attention. Une vendeuse, une jeune femme tatouée aux cheveux bleus, s’approcha avec un sourire complice. « Besoin d’aide, chérie ? Vous avez l’air… en pleine évolution. » Nathalie rougit, mais répondit d’une voix assurée : « Je cherche quelque chose pour… me remplir. Et peut-être pour contrôler mes impulsions. » La vendeuse haussa un sourcil, devinant la nature hybride de Nathalie. « Suivez-moi. » Elle lui présenta un gode ventouse réaliste, veiné et épais, et une petite cage de chasteté en métal rose, discrète et verrouillable. « Essayez-le dans la cabine, si vous voulez. »

Nathalie ne se fit pas prier. Dans l’espace confiné, elle fixa le jouet au mur, s’agenouillant devant lui. Ses lèvres s’entrouvrirent, enveloppant la tête siliconée, suçant avec avidité comme dans ses rêves. La sensation était enivrante ; elle imaginait un vrai membre, chaud et pulsant, appartenant à Marc ou à un inconnu. Sa main descendit vers son pénis miniaturisé, le caressant en rythme, mais c’était l’idée de la fellation qui la faisait mouiller. Puis, elle se releva, lubrifia le gode, et s’empala dessus lentement, dos au mur. « Ahhh ! » cria-t-elle, les vibrations de son corps amplifiées par la substance. Chaque va-et-vient la faisait gémir plus fort, ses seins pressés contre la paroi froide. L’orgasme la submergea comme une tempête, son anus se contractant autour du jouet, son membre coulant abondamment. La vendeuse, dehors, rit doucement : « Ça a l’air de plaire. Prenez-le, c’est cadeau pour une première fois. Et la cage ? Pour plus tard ? »

De retour chez elle, Nathalie reçut un message de Sophia : « Viens ce soir. J’ai une surprise, et apporte la cage si tu l’as achetée. » L’excitation la fit trembler. En attendant, elle appela Marc, sa voix ronronnante : « Rejoins-moi plus tard. J’ai changé… encore. » Mais d’abord, la soirée chez Sophia. L’appartement était tamisé, avec des bougies et des liens en velours. Sophia l’accueillit avec un baiser autoritaire, introduisant son amie Lena, une femme aux courbes voluptueuses et au regard impérieux. « Ce soir, on t’initie fully, » annonça Sophia, l’embrassant avec autorité. Elles déshabillèrent Nathalie lentement, admirant ses transformations. « Tes seins sont magnifiques, » murmura Lena, les suçant avidement tandis que Sophia explorait son entrejambe.

Sophia sortit la cage de chasteté que Nathalie avait apportée. « C’est parfait pour toi, ma petite. Ça va te garder concentrée sur nous. » Avec une douceur dominatrice, elle ajusta la cage autour du pénis miniaturisé de Nathalie, verrouillant le petit cadenas avec un clic satisfaisant. « Pas d’orgasme sans permission, » susurra-t-elle, rangeant la clé dans son décolleté. Nathalie frémit, la sensation de confinement amplifiant son désir, son membre pressant futilement contre les barreaux métalliques. « Maintenant, tu vas être notre soubrette pour les prochains jours, » ajouta Lena, un sourire malicieux aux lèvres. « Jour 3 et 4, tu seras à notre service. Nettoyage, service, et… divertissement. »

Elles l’habillèrent en tenue de soubrette : un tablier noir court avec dentelle blanche, des bas résille, et des escarpins hauts. Pas de culotte, pour un accès facile. Nathalie, cage en place, se mit au travail : elle servit des verres de vin, à genoux, offrant ses seins comme plateau. Sophia et Lena sirotaient, leurs mains errant sur son corps, pinçant, caressant. « Nettoie la table, » ordonna Sophia softly, et Nathalie obéit, se penchant pour essuyer, exposant son cul cambré. Lena en profita pour insérer un plug anal, vibrant légèrement, la faisant gémir. « Bonne fille, » murmura-t-elle.

La soirée vira à l’érotisme pur. Attachée au lit, cage toujours verrouillée, Nathalie fut leur jouet. Sophia avec un strap-on, pénétrant profondément, tandis que Lena chevauchait son visage, forçant une cunnilingus passionné. « Suce bien, soubrette, » ordonna Lena, ses hanches ondulant. Nathalie obéit, sa langue explorant les replis humides, pendant que Sophia la sodomisait avec rythme. La cage empêchait toute érection, transformant son désir en une frustration délicieuse, son corps entier en feu. Puis, elles inversèrent : Lena prit le relais avec un vibro plus gros, étirant Nathalie jusqu’à la limite, tandis que Sophia offrait son sein à sucer. « Tu aimes être notre esclave ? » demanda Sophia, sa voix dominatrice mais tendre. « Oui… maîtresses, » haleta Nathalie, explosant dans un orgasme ruiné, son pénis coulant faiblement à travers la cage sans vraie libération.

Le jour 4 commença chez Sophia. Nathalie, toujours en soubrette, prépara le petit-déjeuner, servant nues Sophia et Lena au lit. Elles la récompensèrent par des caresses, mais la cage resta verrouillée. « Aujourd’hui, tu nettoies l’appartement, » annonça Lena. Nathalie, plug en place, astiqua les meubles, se penchant souvent, exposée. À midi, Marc arriva sur invitation de Sophia – une surprise. « Regarde notre nouvelle soubrette, » rit Sophia. Marc, excité, la prit par derrière tandis qu’elle continuait à essuyer, Sophia et Lena regardant. « Sodomise-la bien, » encouragea Lena. Nathalie gémit, son corps secoué, la cage la torturant de désir refoulé.

L’après-midi fut un marathon : fellations pour Marc sous les ordres de Sophia, cunnilingus pour Lena, et des pénétrations multiples avec jouets. « Tu es à nous pour ces jours, » murmura Sophia, déverrouillant enfin la cage le soir du jour 4 pour une récompense : un orgasme manuel, explosif après la frustration. Nathalie, épuisée, rentra chez elle, la substance pulsant encore. Ses seins étaient douloureux, gonflés à l’extrême, et son pénis presque invisible. Était-ce le début des effets secondaires ? Elle consulta le mode d’emploi : « Au-delà de trois jours, risques de versilité. » Son cœur s’emballa. Voulait-elle arrêter ? Ou prolonger cette extase comme soubrette ? Pour l’instant, elle s’endormit, rêvant de soumissions infinies.

A suivre

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Syphon par Elian Lvekman

Syphon par par Elian Lvekman

Dans la lumière douce où s’invite ma voisine,
Elle traverse la pièce, entrant dans la cuisine.
Dans la lumière douce où s’invite ma voisine,
Son tablier fleuri danse près de l’évier,
Où l’eau murmure encore des secrets oubliés.
L’évier est bouché, la patience s’étire comme un fil d’argent dans l’air paisible.
Couché au sol, je m’en vais réparer, cherchant la clef d’un mystère sous les veines de la porcelaine.
Je dévisse le syphon : un souffle d’eau vive m’asperge, fraîche et imprévue, réveillant mes sens.
J’ouvre les yeux, et le monde soudain s’éclaire d’une vérité impudique, lumineuse.
La voisine n’a pas de culotte : une liberté effleurée, fragile et nue comme la brume matinale.
Je revisse le syphon, humble artisan d’un quotidien fait d’imprévus et de tendres étrangetés.
Mais d’où vient cette fuite ? L’énigme demeure, palpitante sous le chant discret de l’eau.
Son tablier fleuri danse près de l’évier,
Où l’eau murmure encore des secrets oubliés.
L’évier est bouché
Couché au sol je m’en vais réparer
Je devisse le syphon
Me voilà aspérgé
J’ouvre les yeux
La voisine n’a pas de culotte
Je revisse le syphon
Mais d’où viens cette fuite ?
C’est ma voisine qui pisse

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Martinov 32 – L’avocat ripou – 4 – Mises en examen

Martinov 32 – L’avocat ripou – 4 – Mises en examen

Béatrice a par pure politesse, téléphoné à Stanislas Lestincourt pour lui signifier son refus d’accepter sa proposition.

– Allons, allons, je ne vous demande pas grand-chose et je paye très bien ! Combien voudriez-vous ? Tente le bonhomme

Béatrice craignant alors que la discussion tourne en mode « marchands de tapis », raccrocha et s’abstint de répondre quand il tenta de la rappeler,

Stanislas Lestincourt fulmine. C’eut été une personne raisonnable il aurait pris son parti du refus de Béatrice et lui aurait cherché une remplaçante. Mais Stanislas n’est pas un homme raisonnable, il n’admet pas l’échec.

« Cette blondasse », je vais l’anéantir ! »

Nous n’avons pas parlé de l’activité professionnelle de Stanislas Lestincourt. Il est avocat, jouit d’une certaine renommé dans ce milieu et possède un cabinet composé de six collaborateurs. Le cabinet est au nom de son fondateur Abel Chauvin qui ne fait plus rien depuis qu’il a été victime d’un AVC, c’est donc Stanislas Lestincourt qui fait bouillir la marmite.

Partant du principe que tout le monde a plus ou moins quelque chose à se reprocher, il réfléchit.

– Déjà je vais demander à mon frère de déposer plainte pour rupture de contrat… Mais ce n’est pas assez, il faut que je trouve quelque chose qui la démolisse…

Il appelle l’un de ses collaborateurs.

– Albert, vous êtes sur quoi en ce moment ?
– Je suis sur trois affaires…
– Eh bien, elles attendront ! Voilà je vous ai noté un nom : « Béatrice Clerc-Fontaine ». Vous fouillez partout sur Internet, sur tous les fichiers qui nous sont accessibles et vous essayez de trouver des trucs où elle n’est pas clean. Commencez par trouver son adresse et envoyez Regis faire une enquête de voisinage. C’est urgent et prioritaire.

Et dès le lendemain…

– J’ai trouvé des quelques trucs. Scolarité sans histoire, bonne élève, embauchée par un monsieur Martinov dès sa sortie de l’école. Célibataire, probablement gouine…
– Vous n’avez rien de plus passionnant ?
– Oh, si ! Ecoutez ce que j’ai trouvé sur le Net « A déposé conjointement avec André Martinov un produit stimulant intitulé « Le Lapin dur » destiné au circuit des sex-shop…
– Oh ! Oh !
– Le produit se veut un fortifiant naturel permettant de faciliter l’érection.
– C’est tout ?
– Pour le moment ! Je vais continuer à chercher !
– Pas la peine, vous allez vous pointer dans une sex-shop et acheter un échantillon du produit en question, ensuite vous filerez dans un labo pour le faire analyser.
– Il faut que j’aille dans une sex-shop ?
– Ben oui !
– Qu’est-ce que vous me demandez là ?
– Oui, bon, ça va !

Quand Maître Lestincourt fut en possession des résultats du laboratoire, il put constater que ceux-ci coïncidaient avec la composition indiquée sur l’étiquette du produit.

– Merde ! Du gingembre, du ginseng, de la salsepareille, du poppers, du safran, du maca, de l’acide acétylsalicylique…
– C’est quoi ce truc ?
– De l’aspirine !
– Ah ! Vous en savez des choses…
– Donc pas la moindre molécule suspecte ! Se désola l’avocat, On va faire autrement. »

Lestincourt mettait régulièrement à jour un petit fichier très spécial. Il comportait les noms de délinquants divers et variés qui avaient tous gagné leur procès, mais qui éprouvaient quelques difficultés à régler les suppléments d’honoraires.

Dans ces cas-là Stanislas se montrait magnanime ;

– Ecoutez, je peux vous faire cadeau de ces suppléments d’honoraires mais en contrepartie, si je vous demande un ou deux petits services, je compte sur vous pour ne pas vous défiler.
– Quel genre de petits services ? Osaient parfois demander les intéressés.
– Des bricoles, des alibis, des témoignages bidons, rien de méchant…

Eh oui, tous les avocats ne sont pas cleans et parfois un faux témoignage peut changer complétement le sort d’un prévenu. Et c’est justement grâce à deux faux témoignages que l’alibi du Docteur Walter Calivoussi, dermatologue, accusé de meurtre par sa belle-sœur put se conclure par un acquittement inespéré.

Calivoussi devait donc une fière chandelle à l’avocat et quand celui-ci l’approcha pour lui demander un curieux service, il ne put refuser !

Quelques jours plus tard

Il est 8 heures du matin, et pour le moment le professeur Martinov est seul, Béatrice ne commençant que vers 9 heures. Trois gendarmes descendent de voiture et sonnent à la porte.

– Gendarmerie nationale ! Ouvrez ?
– J’arrive, j’arrive ! Qu’est-ce qui se passe ?
– Monsieur André Martin… ou Martinov ?
– C’est moi !
– Vous êtes en garde à vue, vous avez le droit de garder le silence et blablabla…
– Mais c’est une erreur ! Et vous n’allez pas me passer les menottes…
– C’est la procédure, monsieur !
– Mais qu’est-ce qu’on me reproche ?
– On vous dira ça au poste .

Arrivé à la gendarmerie de Saint Germain en Laye on lui demande s’il veut bénéficier de la présence d’un avocat.

– A moins que vous choisissiez le même que votre complice. Il devrait arriver d’un moment à l’autre.
– Mais je n’ai pas de complice ! Je ne comprends rien à ce qu’il m’arrive.
– Vous prenez son avocat, oui ou non ?
– Mais c’est qui ?

Le gendarme consulte un papier sur son bureau.

– Maître Sophia Canaval, C’est une femme !
– Ah, c’est cette affaire qui rebondit ! (voir Martinov 26 – Les sculptures incas)

Le professeur était déjà largué mais là c’est encore pire.

– J’ai droit à un coup de fil, il me semble.
– Oui mais magnez-vous.

Il tente alors de joindre Béatrice mais elle ne répond pas.

Après lui avoir retiré ses lacets, ses bretelles, sa montre et même son nœud-papillon, on le conduit et on l’enferme dans une cellule dégueulasse meublée d’une simple banquette de bois, dotée d’un éclairage agressif et envahie par une odeur de vieille merde.

« Ce doit être un quiproquo, ça va s’arranger ! Il n’y a pas de raison »

Une heure plus tard

– L’avocate est arrivé, vous allez pouvoir vous entretenir avec pendant une demi -heure.

On conduit le professeur dans une petite pièce.

– Béatrice ? Mais qu’est-ce que fous là ?
– Je voudrais bien le savoir, figure-toi !
– L’affaire des sculptures incas qui rebondit ?
– Mais ça n’a aucun sens !

Et voici Maître Sophia Canaval qui vient les rejoindre, c’est une jolie brune, très classe, la quarantaine, joli visage assez atypique avec un grand nez aquilin qui le fait bien et des lunettes à la monture très fine. Elle salue les deux prévenus, s’assoit et ouvre le dossier.

– C’est quoi cette histoire de fous ? Se demande-t-elle à haute voix.
– On peut savoir ?
– Vous êtes l’objet de deux plaintes pour blessures non intentionnelles déposées conjointement par les dénommés Kevin Moreau et Thomas Lebel
– Qui c’est ces mecs ?
– Attendez, j’ai là une lettre d’un témoin, le docteur Walter Calivoussi, dermatologue… hum… je vous la lit. « Le…. j’ai reçu en consultation Monsieur Kevin Moreau dont la poitrine, les cuisses et le fessier sont constellés de micro-pustules verdâtres. Le patient me dit souffrir de démangeaisons persistances nuisant à la qualité de son sommeil et pénalisant sa vie professionnelle. C’est le second cas de ce type qui se présentait à moi. Craignant de me retrouver devant une prémisse épidémique, j’interrogeais mon patient qui me déclara n’être allergique à rien. Voulant creuser l’hypothèse alimentaire mon patient me dit ne pas avoir changé ses habitudes en la matière, jusqu’à ce qu’il me parle d’un produit commercialisé en sex-shop sous le nom de « Lapin dur ». Je prescrivais un arrêt de travail de 10 jours, une crème apaisante et un anxiolytique et demandais à mon patient de revenir dans 8 jours.
C’est quelques heures après que j’eu l’idée d’appeler au téléphone Monsieur Thomas Lebel, un patient qui présentait les mêmes symptômes en lui demandant si le « Lapin dur » lui disait quelque chose. Me répondant par l’affirmative je lui conseillais de s’approcher d’un avocat et de porter plainte contre le fabriquant et dans la foulée prodiguait le même conseil à Monsieur Moreau… » Le reste n’a que peu d’importance.
– Mais c’est complétement dingue ! S’exclama Martinov.
– On risque quoi ? Demande Béatrice.
– Ça va dépendre du juge d’instruction, mais bon il s’agit d’un produit vendu en sex-shop, les juges n’aiment pas ça ! Ah, c’est quoi ça ? Se demande-t-elle en épluchant le dossier…La copie d’un mail de la gendarmerie de Besançon… si je comprends bien, ils ont appréhendé un certain Paul Binder, le directeur de l’usine où est fabriqué votre produit.

Et l’entretien est interrompu par un gendarme venu signaler que le temps imparti était dépassé de 5 minutes.

On passe à l’interrogatoire

– Reconnaissez-vous les faits ? demande le poulet
– Les faits ? Quels faits ? Nous ne connaissons pas ces gens qui ont porté plainte et le rapport entre notre produit et les pustules vertes me semble avoir été établi un peu légèrement. S’énerve Martinov
– Avez-vous procédé à des expérimentations avant la commercialisation de ce produit ?
– Oui !
– Etes-vous en mesure de nous fournir un procès-verbal de ces expérimentations ?
– Non, on n’a pas fait de procès-verbal ! Répond le professeur amusé par cette question.
– Et ça vous fait rire !
– Oui !
– On peut savoir pourquoi ?
– Je ne répondrais pas à cette question.
– Peut-on retrouver les personnes qui ont procédé à ces expérimentations ?
– Ces personnes sont là devant vous ! C’est moi-même et mon assistante !
– Avez-vous constaté des effets indésirables ?
– Indésirable, c’est un grand mot.
– De quoi s’agit-il ?
– Ça donne soif et ça fait pisser !
– Vous êtes sérieux, là ?
– Tout à fait !
– De quoi est composé ce produit ?
– C’est au dossier, que des produits naturels et des molécules médicamenteuses délivrés en pharmacie sans ordonnance ! Précise l’avocate.
– O.K. vous allez signer votre déposition et vous serez conduits devant le juge d’instruction à 16 heures. En attendant retour en cellule !

La juge d’instruction (puisque c’est une dame) est une véritable caricature, tenue bleu-marine et col Claudine, cheveux grisonnants, lèvres trop petites, nez trop court, lunettes « sécurité sociale », aucune trace de maquillage. Miss Monde, quoi ?

Martinov, Béatrice et l’avocate sont invités à s’assoir.

– J’ai parcouru le dossier. En fait il s’agit de délinquance sexuelle… Commence la juge.

Martinov s’apprête à protester mais l’avocate d’un léger mouvement de pied lui fait signe de conserver son calme.

– Donc, poursuit l’épouvantail, vous faites fortune en vendant des produits frelatés à tous les pervers fréquentant ces lieux de débauche.

Martinov est au bord de l’apoplexie.,

– Je n’ai malheureusement pas le pouvoir de porter un jugement sur l’éthique de la chose, mais je peux le faire sur l’aspect sanitaire. Vous vous êtes rendus coupable de mettre sur le marché un produit susceptible de provoquer des effets secondaires indésirables et sans que ceux-ci soient signalés sur l’étiquette.
– Madame la juge, il n’est question que de deux cas, alors que des milliers de flacons ont été vendus sur tout le territoire ! Intervient Sophia.
– Allons, allons, ces deux plaintes sont simplement l’arbre qui cache la forêt, on peut raisonnablement et logiquement supposer que ces effets indésirables sont apparus un partout, simplement tous nous pas fait l’objet d’une plainte.
– Sauf votre respect, madame la juge, le droit ne peut s’appuyer sur des suppositions…
– Prétendriez-vous, Maître me donner une leçon de droit ! S’énerve la bonne femme. Bon on ne va pas passer l’après-midi sur un cas aussi sordide. Je vous mets tous les deux en examen pour pratique illégale de la médecine et empoisonnement.
– Mais ça ne va pas ! S’égosille Martinov
– Calmez-vous, Monsieur, le délit d’outrage à magistrat ce n’est pas fait pour les chiens. Je reprends. Je prends les dispositions suivantes. Après concertation avec mon collègue de Besançon, le stock d’usine de votre produit sera mis sous scellés à titre conservatoire .Il vous est interdit de contacter les auteurs de la plainte et les témoins cités. Il vous est également interdit de tenter de reconstituer le produit sous une autre appellation. Je diligenterai un expert afin qu’il effectue une analyse de votre produit, expertise à vos frais bien entendu… il y aura deux procès un en correctionnel pour les délits signalés, l’autre au civil, les plaignants ayant réclamés des dommages et intérêts à hauteur de 10 000 euros pour chacun d’eux… Sinon vous êtes libre mais soumis à une procédure de contrôle judiciaire que je laisse le soin à votre avocate de vous expliquer. C’est terminé.

Béatrice propose à Sophia de se poser dans un bistrot afin d’échanger sur ces évènements.

– Quelle vieille vache ! Ne peut s’empêcher de rouspéter le professeur Martinov (en parlant de la juge d’instruction bien sûr)
– Oui elle est gratinée, celle-là… J’ai là vos obligations liées au contrôle judiciaire, il vous faudra pointer tous les lundis au commissariat de Saint Germain en Laye.
– Comme des délinquants !
– Hélas oui et je suppose que financièrement ça va énormément vous pénaliser ?
– Ça c’est sûr !
– D’autant que ce genre d’affaire à tendance à trainer. Le procès n’aura sans doute pas lieu avant une année.
– Que des bonnes nouvelles ! Persifla Martinov.
– Je peux vous prodiguer un conseil. Les deux plaignants ont demandé des dommages et intérêt. Pour eux c’est un coup de poker. Rien ne dit qu’ils les obtiendront et s’ils ne les obtiennent rien ne dit que ce sera à la hauteur de ce qu’ils demandent. Et en plus il va leur falloir attendre un an ou plus…
– Et ce conseil ?
– Il faut les approcher, leur proposer de l’argent, pas à la hauteur de ce qu’ils demandent mais une bonne somme malgré tout et cet argent ne sera donné que contre la promesse de retirer leur plainte.
– Mais il nous est interdit de les approcher.
– Allons, allons, les intermédiaires ça existe et je suppose que vous êtes toujours en excellent terme avec cette charmante détective privée, comment s’appelle-t-elle déjà ?
– Brigitte Silverberg ! Répond Béa.
– Voici une idée intéressante ! Et si nous allions au restaurant, c’est moi qui paye ! Répondit le professeur.
– Il y en a un tout près, un chinois et il est excellent.

Et à la fin du repas au restaurant.

– Vous allez faire quoi maintenant ? demande Sophia… Oui je sais vous allez me répondre « rentrer et dormir », mais si vous veniez prendre le dernier verre chez moi.
– Vous habitez Saint Germain ?
– Non, Paris mais en voiture à cette heure-ci on peut y être rapidement. J’ai un très bon souvenir ce de qui s’est passé chez vous il y a quelque temps après l’affaire des sculptures Incas. Vous voyez ce que je veux dire. Autant afficher la couleur !
– Alors allons-y ! répondit Béatrice !

Et vous pensez bien que notre cher professeur n’était pas contre non plus !

– On se boit un petit jus de fruit et on file dans ma chambre ? Toujours d’accord pour un petit trio coquin ?

C’est ce qui s’appelle aller droit au but !

Le professeur Martinov, qui est un méticuleux prend bien son temps pour se déshabiller et poser dans leurs plis ses vêtements sur un dossier de chaise.

Faut dire qu’il a les yeux très occupés, la belle avocate exhibant maintenant une magnifique paire de seins. Il n’a plus que son caleçon à fleurs à retirer, ce qu’il fait dévoilant ainsi sa bite déjà bandée.

– Quelle santé professeur !
– Une jolie paire de seins, ça me fait toujours bander.
– Je vois ! Ça mérite bien une récompense, viens me les lécher !

Voici une invitation qu’il est inutile de répéter deux fois. Notre bon professeur se précipite sur ces trésors offerts, il lèche ces gros tétons, allant de l’un à l’autre et de l’autre à l’un, les faisant durcir sous sa langue.

– Tu m’excites, Martinov, tu m’excites, maintenant j’ai la chatte en feu.
– Pas la peine d’appeler les pompiers, je suis là.

Et spontanément les deux coquins se retrouve sur le lit. Sophia écarte les cuisses, exhibant sa chatte dégoulinante. Le professeur n’a plus qu’à se placer comme il faut et lécher.

Béatrice à poil sur une chaise et la main sur la chatte attend le moment propice pour intervenir…

Et justement Sophia lui fait un signe l’invitant à venir les rejoindre. Béa ne sait tout d’abord où et comment se placer, mais l’avocate lui indique par geste qu’elle lui lécherait bien la cramouille pendant qu’elle se fait brouter par le professeur.

Lécher et être léché en même temps… elle n’est pas belle la vie ?

La belle Sophia ne tarde pas à être secouée de spasmes et à émettre de petits gémissements significatifs.

Voilà qui tombe bien, Martinov commençait à fatiguer de la langue, du coup il enroule le clito avec application et quelques secondes plus tard l’avocate hurlait son plaisir. Il en est flatté dans son égo notre bon professeur !

Mais en même temps elle abandonne Béatrice qui en est fort désappointée.

Sophia se remet vite de ses émotions, mais que faire maintenant ? Reperdre le cuni de Béatrice ou lécher la bite de Martinov ! Quel dilemme ! D’autant que faire les deux à fois n’a pas été prévu par le Kamasoutra.

Mais il faut croire que l’orgasme booste l’intelligence. L’avocate suggère à Béa de se coucher sur le dos ce qui lui permettra d’être bien disponible pour les léchouilles. Et pour ce qui est de Martinov, elle renonce (pour l’instant) à la pipe en lui offrant à titre de dédommagement rien moins que son trou du cul.

Et c’est un trio infernal qui se met en place, Sophia lèche la moule de Béatrice et en même temps s’autorise à lui enfoncer un doigt dans le cul, tandis que derrière elle, Martinov qui s’est encapoté l’encule avec une telle fougue que le sang lui monte au visage.

– Donne-moi des petites tapes sur le cul en même temps, j’aime bien !

C’est Béatrice qui jouit la première en faisant un raffut du diable. Martinov sent son propre plaisir très proche, il accélère, il est en nage, il souffle comme un bœuf, et finit pas éjaculer.

A demi groggy, il décule, se débarrasse de sa capote en l’entourant d’un kleenex qui a eu la bonne idée de se trouver là.

– Euh… les toilettes ? Demande-t-il.
– C’est pour te nettoyer la bite ?
– Ben oui !
– Pas la peine d’aller aux toilettes, viens là mon pépère, je m’occupe de tout.

Le professeur n’apprécie pas trop qu’on l’appelle Pépère, mais il se laisse volontiers nettoyer la bite par la belle avocate qui se régale de son sperme.

Ensuite ce fut la douche, ces dames laissèrent d’abord le professeur y aller seul. Faut dire qu’il en avait fort besoin après tous ses efforts. Puis Beatrice et Sophia vinrent ensemble se savonner mutuellement.

– Je vais pisser ! Avertit l’avocate.
– Tu me fais gouter ? Suggéra Béatrice en s’accroupissant et en ouvrant une large bouche.
– Tiens, avale ma pisse ! Mais t’es vraiment une salope !
– Et toi donc !
– Et quand deux salopes se rencontrent, elles font quoi ?
– Elles peuvent faire des tas de choses… un gros bisou par exemple !

A suivre

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Substrans 2 : L’Éveil des Désirs par Natacha01

Substrans 2 : L’Éveil des Désirs par Natacha01

Nathalie s’éveilla lentement, enveloppée dans les draps froissés de son lit, le corps encore engourdi par les excès de la nuit. À ses côtés, le joggeur – Marc, comme il s’était présenté entre deux baisers fiévreux – dormait profondément, son torse musclé se soulevant au rythme d’une respiration régulière. La lumière du matin filtrait à travers les rideaux, illuminant les courbes de son propre corps transformé : seins gonflés, hanches arrondies, peau soyeuse. Elle se tourna vers lui, effleurant du bout des doigts sa poitrine nue, sentant une chaleur familière monter en elle. Mais quelque chose avait changé. Son pénis, habituellement prompt à réagir, se contenta d’une légère pulsation, moins vigoureuse qu’hier. Était-ce la substance qui altérait déjà son essence masculine ? Elle chassa la pensée, préférant se blottir contre Marc, inhalant son odeur musquée.

Il remua, ouvrant les yeux avec un sourire paresseux. « Bonjour, beauté, » murmura-t-il, sa main descendant le long de son dos jusqu’à ses fesses rebondies. Nathalie ronronna, arquant le dos sous la caresse. Leur nuit avait été un tourbillon de plaisirs : elle l’avait dominé, son membre entrant en lui tandis qu’il explorait ses formes féminines avec avidité. Mais ce matin, un nouveau désir naissait en elle – l’envie de se soumettre, de goûter à la virilité d’un autre. Elle l’embrassa langoureusement, sa langue dansant avec la sienne, mais son excitation resta mesurée, son pénis plus petit, plus doux contre la cuisse de Marc. « Reste un peu, » susurra-t-elle, mais il secoua la tête, se levant pour enfiler son short de jogging. « Je dois y aller, mais appelle-moi. » Il nota son numéro sur un papier avant de partir, laissant Nathalie seule avec ses pensées tourbillonnantes.

Assise sur le lit, elle consulta son téléphone : 8 heures. Le deuxième jour de la transformation. Son travail l’attendait – un poste de comptable dans une entreprise anonyme, avec des réunions virtuelles programmées. Elle ne pouvait pas risquer une visioconférence ; son apparence était trop radicale, trop féminine. Prenant une voix rauque, elle appela son chef : « Je suis malade, une grippe terrible. Pas de visio aujourd’hui, je travaillerai de chez moi sur les rapports. » Il grogna un accord, et Nathalie raccrocha, un sourire victorieux aux lèvres. Libre pour la journée, elle se dirigea vers la salle de bains, prête à explorer plus profondément cette nouvelle identité.

Devant le miroir, elle prit son temps. Pour la première fois, se maquiller n’était pas un acte secret, honteux, mais un plaisir pur. Elle appliqua le fond de teint avec délice, sentant la crème fondre sur sa peau lisse, masquant les dernières traces de barbe naissante. Ses yeux s’illuminèrent sous l’eye-liner, qu’elle traça avec précision, allongeant ses cils avec du mascara. Le rouge à lèvres carmin glissa sur ses lèvres pulpeuses, les rendant irrésistibles. Puis, les ongles : elle choisit un vernis rouge vif, appliquant couche après couche avec une concentration presque érotique. Chaque coup de pinceau envoyait des frissons le long de ses bras, comme si ses doigts devenaient des extensions de sa sensualité. « Je suis belle, » murmura-t-elle, admirant ses mains fines, imaginant déjà ces ongles griffant le dos d’un amant – ou se refermant autour d’un membre dur. L’idée la fit rougir ; son pénis tressauta faiblement, mais l’excitation était plus cérébrale, plus féminine. Elle rêvait maintenant de fellations, de sentir une verge gonflée dans sa bouche, de goûter le sel d’un plaisir offert. Et plus encore : être sodomisée, pénétrée, remplie. Son côté masculin s’effaçait, laissant place à une soif de soumission.

Revigorée, Nathalie décida de sortir. Elle enfila une jupe crayon moulante et un chemisier décolleté, soulignant ses seins généreux. Ses anciens talons de 10 cm feraient l’affaire pour l’instant, mais elle en voulait de plus hauts, plus audacieux. Direction le centre commercial, où les boutiques de mode l’appelaient comme un aimant. Les rues étaient animées, et chaque regard masculin sur ses formes la faisait frissonner. Elle entra dans une première boutique, essayant des robes sexy : une noire fendue jusqu’à la cuisse, une rouge en latex qui épousait ses courbes comme une seconde peau. Devant le miroir de la cabine, elle se caressa les hanches, sentant son pénis se durcir légèrement – mais moins qu’avant, comme si la substance le miniaturissait subtilement. « Parfait, » se dit-elle, achetant plusieurs tenues qui laissaient peu de place à l’imagination.

Puis, le clou du spectacle : la boutique de chaussures. « Escarpins Extrêmes », lisait l’enseigne, promettant des modèles pour les audacieuses. Nathalie déambula entre les rayons, ses yeux brillant devant les talons vertigineux. Elle repéra une paire noire vernie, à plateformes avec des aiguilles de 12 cm – des instruments de séduction pure. « Puis-je les essayer en 42 ? » demanda-t-elle à la vendeuse, une femme d’une trentaine d’années nommée Sophia, selon son badge. Sophia était grande, athlétique, avec des cheveux courts teints en rouge et un regard perçant qui trahissait une assurance dominatrice. Elle portait un tailleur ajusté, soulignant ses formes athlétiques, et un sourire en coin qui disait : « Je sais ce que je veux. »

« Bien sûr, ma belle, » répondit Sophia d’une voix chaude, légèrement autoritaire. Elle disparut en arrière-boutique et revint avec la boîte. Nathalie s’assit sur le banc d’essayage, enlevant ses chaussures actuelles. Sophia s’agenouilla pour l’aider, ses mains fermes glissant les escarpins sur ses pieds. Le contact était électrique ; les doigts de Sophia effleurèrent la cheville de Nathalie, remontant légèrement le long du mollet. « Ils vous vont à ravir, » murmura-t-elle, ses yeux remontant le long des jambes de Nathalie, s’attardant sur la jupe qui remontait un peu trop. Nathalie se leva, vacillant légèrement sur les 12 cm, mais trouvant vite son équilibre. Le claquement des talons sur le sol la fit se sentir puissante, invincible. Elle défila devant le miroir, sentant ses fesses se cambrer, ses seins pointer sous le chemisier.

Sophia l’observait, les bras croisés, un sourire amusé aux lèvres. « Vous avez une démarche naturelle, pour quelqu’un qui… n’est pas née avec. » Nathalie se figea, le cœur battant. La vendeuse n’était pas dupe ; son regard avait glissé sous la jupe, devinant la bosse discrète du pénis. Au lieu de s’offusquer, Sophia s’approcha, sa voix baissant d’un ton : « Ne vous inquiétez pas, j’aime les surprises. Vous êtes exquise comme ça. » Elle ajusta la sangle d’un escarpin, ses doigts s’attardant, pressant doucement contre la peau. C’était une domination soft, subtile : pas d’ordres brusques, mais une assurance qui imposait le respect, qui invitait à la soumission. « Essayez-en une autre paire, » suggéra-t-elle, choisissant des rouges à lacets qui remontaient jusqu’aux genoux. En les attachant, ses mains explorèrent plus haut, frôlant l’intérieur des cuisses de Nathalie. « Vous aimez qu’on prenne soin de vous, n’est-ce pas ? »

Nathalie haleta, son pénis réagissant faiblement, mais son esprit en feu. « Oui… madame, » répondit-elle instinctivement, sentant une vague de désir la submerger. Sophia rit doucement, un son rauque et séduisant. « Appelez-moi après 19h. On pourrait… discuter de vos besoins. » Elle griffonna son numéro sur un ticket de caisse, le glissant dans la main de Nathalie avec un clin d’œil. « Et prenez les deux paires. Sur moi. » Nathalie paya, les jambes tremblantes, imaginant déjà la soirée : Sophia la dominant doucement, la guidant vers de nouveaux plaisirs, peut-être avec des jouets ou des commandes murmurées.

De retour chez elle, Nathalie déballa ses achats, essayant les nouveaux escarpins. Marcher avec 12 cm était un défi érotique, chaque pas forçant son corps à se cambrer, accentuant ses formes. Elle s’allongea sur le canapé, une main descendant vers son entrejambe. Son pénis semblait plus petit, moins rigide ; elle le caressa, mais l’orgasme vint lentement, plus diffus, comme si son plaisir se féminisait. Dans ses fantasmes, elle se voyait à genoux devant Marc ou Sophia, suçant avidement, puis offerte, sodomisée pour la première fois. L’idée la fit gémir, son corps arqué en anticipation. La substance agissait en profondeur, effaçant Nathan un peu plus, faisant naître une Nathalie insatiable.

Le soir venu, après 19h, elle composa le numéro de Sophia. « Allô ? C’est Nathalie. » La voix de l’autre bout était chaude, invitante : « Viens chez moi. J’ai des choses à te montrer. » Nathalie enfila sa robe la plus sexy et les escarpins neufs, le cœur battant. La nuit promettait d’être inoubliable : une initiation à la soumission, avec une dominatrice soft qui saurait la guider. Chez Sophia, l’appartement était élégant, avec des touches BDSM discrètes – menottes en velours, un fouet décoratif. « Déshabille-toi lentement, » ordonna Sophia doucement, s’asseyant dans un fauteuil, jambes croisées. Nathalie obéit, révélant son corps hormoné, son pénis semi-dressé. Sophia s’approcha, l’embrassant avec autorité, ses mains explorant chaque courbe.

Elles finirent sur le lit, Sophia dirigeant les ébats : d’abord, Nathalie à genoux, apprenant à donner une fellation sur un gode que Sophia tenait. « Comme ça, ma chérie, » guidait-elle, sa main dans les cheveux de Nathalie. Puis, le moment tant attendu : Sophia enfila un harnais, lubrifia doucement, et pénétra Nathalie avec une tendresse dominatrice. « Détends-toi, » murmura-t-elle, accélérant le rythme. Nathalie cria de plaisir, son corps secoué par des vagues intenses, son pénis coulant sans érection complète. C’était l’extase, la fusion de ses désirs naissants.

Mais au milieu de la nuit, seule après être rentrée, Nathalie sentit une pointe d’inquiétude. La transformation s’accélérait ; son masculin s’effaçait. Combien de temps avant que Nathan disparaisse complètement ? Pour l’instant, elle savourait, attendant le troisième jour avec une excitation mêlée d’appréhension.

A suivre

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Mes aventures (érotiques) au Japon par JaponaisVolant

Mes aventures (érotiques) au Japon par JaponaisVolant

(Notre héros se rend au Japon. Le Popol de ce coureur de jupons invétéré parviendra-t-il comme précédemment à visiter quelques chattes japonaises ou sera-t-il contraint à la chasteté ?
Un récit mi-autobiographique, un peu, mi-fantasmé, surtout, et instructif !)

Avertissement :
Ce rapport est tellement érotique qu’il fera rougir la Légion étrangère. Pourtant, Dieu sait si les légionnaires en ont entendu.

Je suis parti avec une valise abîmée – dans laquelle j’ai placé une valisette – avec l’intention d’en acheter une nouvelle au Japon et de demander au personnel de l’hôtel de m’en débarrasser. Pour les remercier, j’ai acheté une boîte de chocolats Neuhaus à l’aéroport. Introuvable au Japon.

Jour Un.>
Complément d’information : J’avais également séjourné dans le présent hôtel en juin de l’année précédente.

L’hôtel est immense et comprend plusieurs parties dont l’une s’appelle « Le Club », au 26è étage.

En fait, pour être exact, il s’agit du 25è étage car au Japon il n’y a pas d’étage zéro, la numérotation commence à 1 au rez-de-chaussée qui est considéré comme un étage, un niveau.

J’entre dans l’ascenseur. Le tableau de commande ne comporte pas de bouton numéro 13. Ce n’est pas la première fois que je vois ça. On passe de 12 à 14 ou de 14 à 12. Pourtant, les Japonais n’ont pas de superstition concernant le nombre 13. C’est une influence occidentale. En revanche le nombre qui porte malheur pour les Japonais est le 4 parce qu’il se prononce de la même façon que le mot « mort ». Ainsi, les hôpitaux n’ont pas d’étage numéroté « 4 » par superstition et il n’y a pas de chambre numéro 4.

« Le Club » a sa propre réception, ses propres chambres, son propre restaurant-lounge.
La « journée » est divisée en « services » pendant lesquels tout ce qui est proposé à consommer dans le lounge est gratuit et à volonté.
Exemples :
– Cocktail time de 17 h à 19 h.
– Night time de 19 h à 21 h.

C’est au « Club » que j’ai séjourné.

J’arrive à la réception. Il y a 1 mec (beau comme Apollon) et 3 nanas. Pour tous les saints, la capitaine a une paire de nichons à faire bander un eunuque grabataire.
– Bonjour, j’ai ici une valise abimée. J’aimerais que vous m’en débarrassiez quand je quitte l’hôtel. En guise de remerciement, veuillez accepter ce modeste présent.
– Oh, merci Monsieur, répond toute l’équipe en chœur.
On me fait des courbettes à 45°. On m’attribue la même chambre que l’année précédente.

L’équipe est composée de la capitaine, la lieutenante, la petite stagiaire (20 ans…1,58 m) et un mec (bagagiste, homme à tout faire et, à l’occasion, souffre-douleur de la capitaine).

Si un jour vous avez une Japonaise comme chef, vous allez comprendre votre douleur (Oui, je sais bien, le fait d’être japonaise n’a rien à voir là-dedans).

Pour me détendre, je me rends aux bains publics de l’hôtel, appelé « sentô » en japonais.

Pour votre information, dans un « sentô », vous vous lavez d’abord, vous prenez soin de bien rincer tout le savon et après vous vous plongez dans le bassin. Le bassin n’est pas pour se laver mais pour se relaxer.

Après être resté quelque temps dans l’eau très chaude (42°), je retourne au local des peignoirs et essuies (qui est une salle différente de celle des vestiaires). J’avais à peine revêtu un peignoir qu’une vieille femme de chambre entre. Il s’en est fallu de peu. Quelques secondes plus tôt, elle voyait Popol dans toute sa gloire. Remarquez, il n’y a aucune chance que j’eusse bandé. De son côté, la vieille doit sûrement voir une bite de temps en temps mais probablement seulement des bites japonaises, peut-être pas des bites de blancs. Mais qui sait, elle aurait peut-être été ravie.

Maintenant, vous allez me demander pourquoi la direction de l’hôtel autoriserait une employée, quel que soit son âge, à entrer dans la section masculine. Je me suis posé la même question.

À ce propos, je me souviens d’un hôtel où ils intervertissaient tous les jours le « sentô » hommes et le « sentô » femmes. Donc, ce qui hier était le « sentô » hommes, devient aujourd’hui le « sentô » femmes et vice versa. Autant dire que vous avez intérêt à connaître les caractères chinois pour « homme » (男 « otoko ») et « femme » (女« onna »). Cet hôtel était un vieil hôtel traditionnel, appelé « ryokan » en japonais. J’ai appris que cette interversion se faisait souvent dans un vieux « ryokan ».

(Note : Cette anecdote dans le vestiaire est véridique. Cela m’est réellement arrivé.)

Il est 17 h, je me rends au lounge. Je m’assieds.

– Bonjour, Monsieur. Merci pour le chocolat. Puis-je vous servir quelque chose à boire ? Il y a du vin mousseux blanc, du vin mousseux rosé, du vin rouge et blanc et des bières, me propose une hôtesse.
– Du vin mousseux rosé – mon préféré, parmi les vins mousseux – s’il vous plaît.
– Certainement, Monsieur (en japonais : « kashikomarimashita »)
Elle me remplit une flûte jusqu’à 1 cm avant le bord (normalement ce serait la moitié de la flûte). J’ai à peine terminé ma flûte…
– Encore une autre boisson, Monsieur ?
– Oui, la même chose, s’il vous plaît.
– Certainement, Monsieur.

Je retourne dans ma chambre. Je reviens au lounge à 19 h.

Sur une table, un tas de bouteilles d’alcool.

– Vous avez encore de la liqueur au chocolat Godiva ? (j’en avais pris l’année précédente)
– Tout à fait, Monsieur, la bouteille est là.
– Ah, oui, je vois. Un verre avec des glaçons, s’il vous plaît.
– Certainement, Monsieur, je vous l’apporte.
– Chocolat Godiva. C’est de mon pays.
– Aa, sô desu ka ? = Ah, vraiment ?

J’en ai ainsi pris tous les soirs de mon séjour au « Club ».

Pour une raison que j’ignore, c’est la capitaine qui m’apporte le cocktail. Elle renverse malencontreusement le verre sur mon pantalon.

– Oh, malheur, je suis atrocement désolée, Monsieur. Allez changer de pantalon puis donnez-moi celui qui est mouillé. Je vais le faire nettoyer tout de suite.
– Oh, ça peut attendre demain, vous savez.
– Non, non, j’insiste.

Je ne veux pas la contredire davantage. Ne jamais contrarier une Japonaise qui veut vous rendre service ou vous faire un cadeau. Je fais donc comme elle le souhaite.

Entretemps un autre cocktail identique m’a été préparé.

Il est environ 21 h 10. Je suis dans ma chambre. On sonne à la porte. J’ouvre. C’est la capitaine. Elle tient mon pantalon. Elle a les cheveux défaits (en service, les employées ont les cheveux en chignon). Elle a les deux boutons du haut de sa chemise blanche déboutonnés. Elle a l’air de ne pas avoir de soutien-gorge.

– Bonsoir, Monsieur, voici votre pantalon.
– Bonsoir…Oh, comme je vous l’ai dit, ça pouvait attendre demain.
– J’étais embarrassée. Je m’en suis occupée tout de suite. Puis-je entrer ?
– Oui, bien sûr. Mettez le pantalon dans la penderie.

Ensuite, elle s’assied au bord du lit.

– Je voudrais encore vous remercier pour le chocolat. Il est succulent.
– Trop aimable.
– Vous êtes venu l’année passée, n’est-ce pas ?
– Quelle mémoire !
– Ça fait partie du job. Surtout, je vous avais remarqué.
(Oui, je sais, je suis remarquable)
– Oh !
– J’ai un aveu à vous faire.
– Qu’est-ce que c’est ?
– J’ai renversé le cocktail exprès.
– Euh…Ah bon ?
– Vous comprenez ce que je veux dire ?

En japonais, encore plus que dans les langues européennes, ils ont l’art de tourner autour du pot et il faut souvent comprendre entre les lignes.
– Euh…peut-être.

Je vous rassure tout de suite, chers lectrices / lecteurs. J’avais compris le sous-entendu, mais on est jamais trop prudent.

Elle se couche sur le dos, les jambes pendantes et écartées.

– Et ça, vous comprenez ?
– 5 sur 5. (Ouf ! C’est bien ce que je pensais.)

Elle se met à genoux, met sa main sur ma braguette, ouvre la fermeture éclair, baisse mon pantalon.

– Hihi, vous portez un caleçon blanc !

Je sais pourquoi elle fait cette réflexion.

(Explication :
Au Japon, les caleçons blancs sont appelés « mazakon pantsu ». C’est l’abréviation de l’expression anglaise « mother complex pants » prononcée à la japonaise.
Je n’en connais pas l’origine (je soupçonne que ça vient des USA) mais on inculque aux filles japonaises l’idée saugrenue selon laquelle le fait pour un garçon de porter un caleçon de couleur blanche est le signe d’un fort complexe d’Oedipe. Ainsi, si elles découvrent que leur petit ami porte un caleçon blanc, elles se disent : « Aïe, je suis tombée sur un fils à sa maman ». Et elles doutent donc de sa maturité.
Conclusion : pour une Japonaise : caleçon blanc = garçon immature.
(Note : Comment est-ce que je le sais ? Ça m’est arrivé ! La fille m’a expliqué. )

La capitaine baisse mon caleçon. « Ooh, l’impressionnant katana ! »
– Merci !
– Ce sabre a absolument besoin d’un fourreau. (Elle a cité une locution japonaise : « Un sabre a besoin d’un fourreau »)

Elle examine Popol… le caresse…le prend dans sa main, lui donne plusieurs baisers, le serre, l’agite (toujours agiter Popol avant l’emploi, c’est un prérequis), finalement elle le suce. Bien sûr, en réaction, Popol s’est mis au garde-à-vous. (C’est un bon petit soldat). Ensuite, elle caresse mon scrotum, le lèche. Elle remet Popol dans sa bouche, prend mes boules en mains, les serre et les traie comme on fait avec le pis d’une vache. Je gémis d’exaltation.

– C’est aussi succulent que le chocolat que je vous ai offert ?
– Mmmglglgl…
– Je considère ça comme un oui.
Je suis en extase. Elle enlève sa chemise. C’est bien ce que je pensais. Elle n’a pas de soutien-gorge. Bordel, les nichons de rêve.
– Vous n’avez pas de soutien-gorge ?
– Je l’ai enlevé exprès dans le couloir.
Elle masse Popol entre ses seins. Ensuite, elle s’allonge complètement sur le lit.
– Enlevez ma jupe.
Je ne me fais pas prier. Elle n’a pas de petite culotte. Oh, le magnifique minou.
– Vous avez aussi retiré votre petite culotte dans le couloir ?
– Exact. Allez-y doucement, s’il vous plaît.
D’abord, je lèche et je donne plusieurs baisers à sa chatte. J’introduis mon doigt, je le remue. En réaction, la capitaine émet des « Mmmm…. »
Je me déshabille, je vais chercher un préservatif.
(En voyage, j’emporte toujours une boîte de préservatifs. C’est une question de respect et bien sûr de sécurité.)
– Vous me le placez ?
– Volontiers !
J’introduis Popol. (Il adore s’introduire)
– Aaaaah, il est dedans profond !
– Oh, je vous ai fait mal ?
– Au contraire, quelle sensation merveilleuse.
– Ouf !
Va-et-vient lents et en douceur. Je m’occupe bien sûr aussi de ses seins. Ses gémissements font un bien fou à mon égo.
– Aaah, aaah, mon Dieu !, fait-elle.
– Pourquoi mon Dieu ?
– Parce que vous êtes client.
– Ah oui, bien sûr, je comprends.

(Explication : en japonais, l’expression « Le client est roi. » se dit « Le client est Dieu. » c’est-à-dire : « o-kyaku-sama wa, kami-sama. » (お客さまは、神さま)

– Aaah…C’est sublime. Mon Dieu, mon Dieu, c’est le paradis, commente la capitaine.
– Pourquoi encore mon Dieu ?
– Je suis catholique.
(Je ne vois pas le rapport)
– Euh…quel genre de catholique ?
– Tradi et pratiquante.
– Tradi… ? Jusqu’à quel point ?
– Pour moi, rien ne vaut la messe en latin.
– Je vois. Si je te dis : « Dominus vobiscum » (Le Seigneur soit avec vous), qu’est-ce que tu réponds ?, lui demandé-je, suivi d’un coup de Popol.
– Aaah ! Aaah…Euh…« Et cum spiritu tuo. » (Et avec votre esprit), dit-elle d’une voix étouffée par le plaisir.
– Exact. Et aussi : « Agnus Dei qui tollis peccata mundi. » (Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde).
Encore un coup de Popol.
– Aaah ! Aaah! …Euh…« Dona nobis pacem. » (Donne-nous la paix)
– Y a pas de doute, t’es bien une catho tradi. Et tu es très active pour une catho tradi.
– Dans le sexe, je fais ce que je veux. Je ne suis pas une nonne.

Je continue mes assauts.
– Alors, juste maintenant, qui est ton seigneur et maître ?
– C’est vous, M’sieur. Je viens sur vous.

Elle se met à cheval sur moi. Elle bondit et rebondit. Le spectacle de ses seins se balançant est merveilleux. Couinements et gémissements en tous genres.
– Je la préviens en spécifiant : « Je sens que ça va venir. »
– S’il vous plaît, s’il vous plaît, retenez-vous. Ne giclez pas avant que je jouisse.
– À vos ordres, capitaine.
Je me retiens héroïquement. (je lui dois bien ça)
– Aaah, ça y est. Je jouiiis. C’est sublime. Merci, Monsieur.
– Alors, je reviens sur toi.

Je me remets sur elle et la pénètre.
– Allez-y, giclez-moi dedans.
Pour me stimuler, elle prends mes boules, les serre, les tirent, je suis en extase. Au moment suprême :
– Ah ! J’ai bien senti. Quelle puissance de jet ! J’ai joui à nouveau. Merci, Monsieur.
– Alors, tu es contente de ma performance ?
– Le top. Vous êtes un amant formidable. (最高! Saikô ! = le plus haut, le summum)
(Ah, oui, ça, ça fait un bien fou à mon égo)
– Une chose est certaine, tu n’es pas une femme thon.
(やっぱり、君はマグロ女じゃない – Yappari, kimi wa maguro-onna janai)
– Ah ? Vous connaissez cette expression ?, dit-elle d’un air surpris.
(え?この表現を知てるの? – É ? Kono hyôgen wo shiteru no ?)

(Explication : En japonais, une « femme thon = maguro-onna », est une femme qui reste impassible et sans réaction pendant les rapports sexuels.)

Elle examine mon préservatif : « Oooh, quelle quantité ! »

Nous sommes tous les deux épuisés. Nous restons là sans rien dire. Son visage irradie de bonheur.
….
– Mmm…J’en veux encore. Mais je suis raisonnable, je sais qu’un homme à besoin d’une demi-heure pour une prochaine fois.
– C’est certain, je ne suis pas superman. Mais je peux essayer.
– Oui, s’il vous plaît. Je vais vous faire un café.
– Merci, j’en aurai besoin.

Une demi-heure après, on a remit ça. Je l’ai fait jouir une deuxième fois.
Elle était arrivée vers 21 h 10, elle est repartie vers 23 h.

Jour Deux
Je prends le petit déjeuner au restaurant du « Club ».
La capitaine et ses 2 subordonnées sont là.
Elles me souhaitent le bonjour : « O-hayô gozaimasu. » (= Good morning)
La capitaine fait comme si rien ne s’était passé. Seulement le sourire de service.
Les femmes asiatiques sont expertes à ne rien laisser transparaître, c’est bien connu.
Je suis sur le point de terminer mon petit déjeuner. La capitaine s’approche de moi et me dit :
« Je reviens ce soir après 21 h. »
….
Il est environ 21 h 10. On sonne à la porte. J’ouvre. C’est la capitaine.
Elle est avec une de ses 2 collègues. Cette dernière a la tête baissée et le regard de quelqu’un qui a l’air d’avoir quelque chose à se faire pardonner.
Je la reconnais, c’est celle qui m’a préparé le cocktail au chocolat Godiva.
J’ai oublié de vous préciser que ses formes n’ont rien à envier à celles de la capitaine.

– Bonsoir, Monsieur. Je vous présente Tomoko ma lieutenante. (surnommée Tomo-conne)
– Bonsoir, Monsieur, enchantée. Merci pour le chocolat, me salue la lieutenante d’une courbette à 45°.
– Bonsoir, Mademoiselle. Enchanté aussi. De rien.
– Je vous ai amené Tomoko parce qu’elle a merdé aujourd’hui. Alors, en punition, vous allez la baiser profond.
– Avec plaisir, capitaine !
– Allez, petite maladroite. À poil !
….
La lieutenante est nue. Mmm…aussi appétissante que la capitaine.
– Chef, il a un caleçon blanc, fait remarquer la lieutenante.
– Ouais, ça va, t’es pas en position de faire des remarques, réplique la capitaine.
Je lui dévoile Popol.
– Houlà ! Est-ce que ça va entrer ?
– Maiiis ouiii. T’inquièèète ! Y a pas eu de problème chez moi. – rassure la capitaine – Pour commencer suce-le !
La lieutenante s’exécute
– Alors, ça te plaît ?, demande la capitaine.
– Mmmglglgl…
– Je prends ça pour un oui. C’est une bonne suceuse, Monsieur ?
– (Je suis diplomate) : Pas autant que vous, capitaine !, dis-je, haletant de plaisir.
La lieutenante fronce les sourcils et redouble d’intensité.
….
– Allez, Monsieur, rentrez-lui dedans !
Je me mets un préservatif. Je m’exécute. La capitaine se déshabille.
Mes assauts font gémir de plaisir la lieutenante.
– Aaah…cheeeef ! Je réalise que mes appréhensions étaient inutiles. C’est entré sans problème.
– J’te l’avais bien dit de n’pas t’inquiéter.
– Quelle sensation ! C’est pas une punition. Vous aviez raison, capitaine, c’est un bon coup.
– Alors, qu’est-ce qu’on dit ?
– Merci, capitaine !
– Maintenant, mets-toi à cheval sur lui !
La lieutenante s’exécute.
La capitaine malaxe les seins de sa lieutenante. Ensuite, elle met sa chatte au-dessus de ma bouche. J’embrasse et je lèche son minou.
– Mmmm…, fait la capitaine
….
– Je vais atteindre le nirvana, s’écrie la lieutenante.
(C’est bizarre cette manie de faire référence à la religion)
– Pourquoi le nirvana ?, demandé-je.
– C’est une fervente bouddhiste, précise la capitaine.
– Namu Amida Butsu (Gloire au Bouddha Amida, ), dis-je.
– Hein ?…Comment vous connaissez ça ?, réagit la lieutenante avec étonnement.
(え?それを知てるの? – É ? Sore wo shiteru no ?)
– Je connais toutes sortes de choses.
– Mmm…Je suis impressionnée. Quelle culture, Monsieur. Respect. Aaah…Mmmm…C’est sublime…, commente la lieutenante avec admiration.

Comme vous le constatez, elle se montre très enthousiaste dans l’expression de son plaisir. Elle se lâche complètement, la timidité qu’elle avait affichée ayant totalement disparu.
– Tu atteins l’illumination ? (さとるのか? – Satoru no ka ?), demandé-je.
– Aaah…Idiot ! Pas à ce point-là !, réplique la lieutenante.
(あああ…あほ!そこまでじゃないよ! – Aaa…Aho ! Soko made janai yo !)
– Oh! Désolé ! (あっ!ご免! – Ah ! Go-men !)
– Aaah, ça y est. Je jouiiis… Merci, M’sieur.
– Bon, alors, ouste, pousse-toi de là. C’est mon tour.
– Ah non, capitaine ! Je veux qu’il gicle en moi.
– Pas question ! Ça, c’est mon privilège.
La capitaine enlève la lieutenante et prend sa place. Elle bondit et rebondit. Sa lieutenante lui caresse les seins, les embrasse. La capitaine gémit.
– Mes caresses vous font gémir, hein, capitaine ? Vous aimez que je vous tripote, hein, capitaine ?
– Pas du tout, c’est Monsieur qui me fait jouir.
– Ah ?
– Et puis, t’es pas la dernière à te laisser tripoter, petite libidineuse. Par Tarô, par exemple.

Je déduis de cette conversation que ce Tarô est le beau mec que j’ai vu à la réception.

– Ah ouais, vous aussi, capitaine, vous vous êtes laissée tripoter par Tarô. Si ça se trouve, vous l’avez sucé aussi.
– Aaah…Je me laisse tripoter par qui je veux… aaah…et…aaah…je suce qui je veux…aaah…Et tu te trompes, je n’ai pas sucé Tarô, lança la capitaine, en hoquetant de plaisir.

J’adore ces conversations pleines de convivialité.
Une chose est sûre, ce jeune coq de Tarô ne doit pas s’ennuyer.

Ensuite, à l’instar de sa capitaine, la lieutenante place sa chatte au-dessus de ma bouche. Au moment où je gicle, la capitaine atteint le paradis. La lieutenante fait une mine déconfite.

– Ne vous inquiétez pas, Mademoiselle. Laissez-moi une demi-heure, et j’aurai assez d’énergie pour giclez en vous, n’est-ce pas, capitaine ?
La capitaine ne put faire autrement que d’acquiescer :
– Bon, eh bien, Monsieur est le client, et le client est roi.
– Youpie, merci, Monsieur.
– En attendant, fais-lui un café !
La lieutenante s’exécute.
Une demi-heure plus tard, je satisfais la lieutenante.
– Alors, tu es contente ?, s’enquit la capitaine.
– Oh oui, capitaine !…Demandez-moi n’importe quoi.
– Alors, tu seras ma souffre-douleur pendant une semaine.
– D’accord, capitaine !

Elles me quittent vers 23 h.

Jour Trois
Je prends le petit déjeuner au restaurant du « Club ».
Les 3 hôtesses sont là (La capitaine, sa lieutenante d’hier soir et une autre). Elles me souhaitent le bonjour. La capitaine s’approche de moi et me dit : « Je reviens ce soir après 21 h. »

Il est environ 21 h 10. On sonne à la porte. J’ouvre. C’est la capitaine.
Elle est avec la lieutenante et l’autre hôtesse (la tête et les yeux baissés.)
– Bonsoir, Monsieur. Vous connaissez Tomoko, maintenant. Et voici Akémi, notre jeune et petite stagiaire. (20 ans…1,58 m)
La petite stagiaire se présente en faisant une courbette à 45° :
– こんばんは。 始めまして!どおぞ宜しくお願いいたします。チョコレートをありがとうございました。 (Konbanwa. Hajimemashite ! Doozo yoroshiku o-negai itashimasu. Chokorêto wo arigatô gozaimashita. Bonsoir, Monsieur. Enchantée. Je sollicite votre bienveillance. Merci pour le chocolat, dit-elle d’un ton timide et d’une charmante voix fluette.)
(始めまして! Hajimemashite ! (= Enchanté ! Littéralement : « Je commence » {à vous rencontrer}). Celles et ceux qui pratiquent un art martial japonais connaissent le mot « Hajimé ! » « Commencez ! »
どおぞ宜しくお願いいたします。- Doozo yoroshiku o-negai itashimasu. – Je sollicite votre bienveillance/indulgence/coopération.
Cette phrase se dit, entre autre, lorsque vous vous présentez pour la première fois à un/des collègues. Concrètement, « Soyez sympas. Ne m’engueulez pas si je fais une bêtise »)

– Bonsoir, Mademoiselle. Enchanté aussi. De rien.

Elle aussi a une bonne paire de nichons. La capitaine et la lieutenante entrent la en poussant devant elles.
– Elle aussi, elle a merdé ?, m’adressant à la capitaine.
– Euh…non…on veut lui en faire profiter aussi. Nous pensons que cela renforcera la cohésion de notre équipe. Je vous le promets, Monsieur, vous n’allez pas le regretter.

La capitaine et la lieutenante déshabillent la stagiaire encore debout. Une fois nue, elles lui mettent les mains derrière le dos si bien que je peux jouir du spectacle merveilleux de cette jeune fille au corps sublime.

– Qu’en pensez-vous, Monsieur ?, s’enquiert la capitaine.
– Magnifique. Merci, capitaine !
– Je suis sûûûre que tu vas aimeeeer ce que Monsieur va te faiiire, fit la capitaine, d’une voix langoureuse.
– Elle est très jeune. J’espère qu’elle n’est pas vierge. Je ne veux pas d’ennui avec la police.
– Je vous rassure tout de suite. Elle a 20 ans. Mais elle n’est plus vierge depuis 6 mois seulement. Donc, c’est tout comme. Autant dire qu’elle est toute fraîche.
– Ouf ! Je préfère ça.
– Ce sera ta quantième fois, cette fois-ci ?
– La cinquième fois, capitaine.
– Bon, vous deux, à poil aussi. Pour mon plaisir, faites un 69, commandé-je.
– À vos ordres, Monsieur, font la capitaine et la lieutenante en choeur.

La stagiaire est toujours debout, nue, les mains derrière le dos, la tête et les yeux baissés, le visage impassible.
Je viens derrière elle, lui stimule gentiment les seins et la vulve, lui donne de petits bisous au cou et aux épaules, colle Popol entre ses fesses. Elle n’émet qu’un léger « Mmm ». (Du moins pour l’instant. Vous allez voir, ça ne va pas durer.) En revanche, Popol se met au garde-à-vous.

– Capitaine, puisque vous êtes la chef, c’est vous la dominatrice. Mettez-vous sur la lieutenante. Et ne lésinez pas sur le léchage mutuel de vulves.
– Pour votre plaisir, Monsieur, disent-elles.
Je jouis avec délectation du spectacle de la capitaine et de la lieutenante faire le 69 demandé.
– C’est un charmant spectacle, n’est-ce pas petite stagiaire ?
– Oui, Monsieur, dit-elle discrètement.
– Maintenant, suce Monsieur, commande la capitaine à la stagiaire.
– Capitaine, il a un caleçon blanc, fait remarquer la stagiaire.
(Bordel, c’est bientôt fini ces remarques sur les caleçons blancs !)
Je lui révèle Popol.
– Houlà ! C’est grand ! Est-ce que ça va entrer ?
(きゃー!大きい!入れるの? – Kyaa ! Ookii ! Haireru no ?)

(Note : Eh oui, chers lectrices, chers lecteurs, vous serez intéressés de savoir que ça m’est arrivé !)

– Maiiis ouiii. T’inquièèète ! Tout ira bien !, rassure la lieutenante.
(心配しないで!大丈夫になる! – Shinpai shinaide ! Daijôbu ni naru !)

La stagiaire se met à genoux. Tout en gardant les mains derrière le dos, elle suce Popol. Au fur et à mesure, il y met de plus en plus d’enthousiasme. Manifestement, elle y prend du plaisir. (Ouf, il était temps qu’elle se déride un peu). Puis, tout en continuant à sucer, elle caresse mon scrotum…elle prend mes boules en mains, les serre et les traie comme on fait avec le pis d’une vache. Elle lève régulièrement les yeux vers moi pour vérifier mon exultation. Je grimpe aux rideaux. Elle semble rassurée que je sois satisfait de son service. Cette petite est formidable. Je m’abstiens de commentaires pour ne pas froisser la capitaine et la lieutenante.

Après 5 minutes, la capitaine et la lieutenante mettent la stagiaire sur le lit.
La capitaine lui écarte la jambe droite tandis la lieutenante lui écarte la jambe gauche.
– Allez-y, Monsieur, m’exhorte la capitaine.
Je me mets un préservatif.
Je pénètre la stagiaire. « Oooh, quelle sensation ! Il est dedans profond ! », commente-t-elle.
(あああ、こんな感じ!深い! – Aaa, konna kanji ! Fukai !)
Sous l’effet de mes assauts, elle se lâche complètement et exprime sans restriction son contentement par les habituels « Aaah » et « Mmm » mais de façon discrètes quand même. Fini la passivité.
– Héhé, quel enthousiasme, petite cachotière, t’es une sacrée petite libidineuse, hein ?, commente la capitaine.
(ほほほ、そんなに熱心ね、お前。すけべな子だね。 – Hohoho, sonna ni nesshin ne, o-mae. Sukebe na ko da ne !)
– Mmm……Oui, capitaine, c’est vrai, c’est Monsieur qui me rend libidineuse…Mmmm…
(先生はあたしをすけべにした。 – Sensei wa atashi wo sukebe ni shita.)
– Moi : Mmmm…Quelle charmante chatte bien étroite.
(うんんん…いい狭くておまんこね。 – Mmm…ii semakute omanko ne)
– S’il vous plaît, Monsieur, malaxez-moi intensivement les seins…Mmmm…
(先生!お願い…おっぱいをいっぱい触ってください – Sensei ! O-negai…oppai wo ippai sawatte kudasai)
….
Vient le moment où la stagiaire est sur moi. En même temps, la capitaine et la lieutenante la tripotent. Je m’inquiète pour la stagiaire.
– Ça va, mon p’tit ? Comment tu te sens ?
(アケミちゃん大丈夫?感じはどう? – Akemi-chan daijôbu? Kanji wa dô ?)
– Oooh oui, Monsieur. Mmm…C’est sublime. Vous êtes mon dieu, Monsieur !
(大丈夫!最高!先生はあたしの神。 – Daijôbu ! Saikô ! Sensei wa atashi no kami.)
– Pas du tout. C’est mon dieu, proteste la capitaine vexée.
(違う!あたしの神! – Chigau ! atashi no kami)
– Dans ce cas, mon petit, jouis ! (じゃ、行って! – Ja ! Itte !)
– Faites-moi jouir, M’sieur ! (行かせて! お願い! – Ikasete ! O-negai !)
Tout à coup : Ooh, je jouiiis…(行ったっ! – Itta !) Merci, M’sieur… Merci capitaine, demandez-moi ce que vous voulez, capitaine.
– Ahaaa…Tu ne sais pas ce que tu demandes……Une suggestion, lieutenante ?
– Ordonnez-lui d’être ma souffre-douleur pendant une semaine, capitaine.
– Accordé ! T’as compris, petite stagiaire ?
– Compris, capitaine !, confirme la stagiaire d’une voix résignée.
– Oh, merci, capitaine ! Chouette, je vais pouvoir la bizuter, se réjouit la lieutenante en arborant un sourire sadique.

La capitaine est fin psychologue (et un tantinet perverse, vous l’aurez remarqué) : Elle sait comment faire en sorte que ses subordonné(e)s lui soient fidèles.

– Bon, maintenant, ouste, pousse-toi de là ! (じゃ!退けて! – Ja ! Dokete !) – ordonne la capitaine
– Ah non, capitaine ! Je veux qu’il gicle en moi, supplia la petite stagiaire.
(いや!射精が欲しい! – Iya ! Shasei ga hoshii !)
– Pas question ! (だめ! – Damé !)
– Pourquoi ?(何で? – Nan dé ?)
– Parce que ça, c’est mon privilège.
(だって、あたしの特権だもん! – Datte, atashi no tokken da mon !)
La capitaine retire la stagiaire et prend sa place. La stagiaire se précipite pour placer sa vulve au-dessus de ma bouche. En entendant les gémissements de plaisir de la capitaine, la stagiaire commente :
– Héhé…Vous aussi, capitaine, vous êtes une sacrée libidineuse, hein ?
(ひひひ、キャプテンもすけべだね。 – Hihihi, kyaputen mo sukebe da ne.)
– Aaah….Petite insolente…Aaah….(生意気!、お前! – Namaeki !, O-mae !)
La lieutenante tripote la capitaine.
Comme hier soir et avant-hier soir, la capitaine atteint la jouissance suprême par mon éjaculation.
Comme hier soir, après un repos d’une demi-heure, je m’occupe de la lieutenante.

Les filles me quittent vers 23 h.
….
Vers minuit. On sonne à la porte. J’ouvre. C’est la stagiaire. D’une voix suppliante :
– Finissez-moi, M’sieur.
– D’accord, mais je ne te garantis rien.
Heureusement, je parviens quand même à gicler en elle, à son plus grand bonheur.
(et oui, ça c’est tout moi, j’ai du mal à refuser de faire plaisir…euh…)

Jour Quatre
Check-out :
J’arrive à la réception. Le mec et les 3 hôtesses sont là.
Après avoir payé. Tous en choeur :
– Au plaisir de vous revoir bientôt. Encore merci pour le chocolat.
Courbettes à 45°.
La petite stagiaire se précipite pour appeler l’ascenseur.

– – – –

La capitaine savait que je serais de retour dans deux semaines.

Je prends le shinkansen. C’est le Nozomi 69 (ça, c’est indubitablement un train érotique !)

(Note : Les shinkansen sont principalement de 3 catégories selon la vitesse et le nombre d’arrêts : « Nozomi » (= espoir/souhait), le plus rapide, « Hikari » (= lumière) et « Kodama » (= écho). Le shinkansen Nozomi 69 existe vraiment puisque je l’ai pris pour aller de Tokyo à Nagoya.)

Chères lectrices, chers lecteurs, vous êtes probablement curieux de savoir pourquoi je me rends au Japon. Eh bien, en bref, comme hobby, je fais des dessins (dont beaucoup ont un thème japonais). En voyant mon site internet, un galeriste japonais m’a fait part de son intérêt pour mes oeuvres et m’a exprimé le souhait de les exposer dans sa galerie.

Je le confesse, je suis un coureur de jupons invertébré, euh pardon, invétéré, mais j’ai des principes. La drague, oui. Les gestes déplacés, non. Et je dois avouer qu’il me tardait de retrouver la petite stagiaire. Depuis que je l’avais rencontrée, je me sentais tout chose. Étais-je petit à petit en train de tomber amoureux d’elle ? Je me sentais disposé à toutes les concessions. Même à l’abstinence. J’avais un étrange pressentiment. J’étais loin de me douter que celui-ci allait se confirmer.

Je reste toute la journée à la galerie où sont exposées mes oeuvres et celles d’autres exposants – ça, c’est normal, je me dois de faire acte de présence – à penser à la petite stagiaire. Cela devient une obsession. Je n’éprouve aucune envie de draguer. Ce ne sont pourtant pas les tentations qui manquent. Je ne parais pas indifférent à l’hôtesse avec qui je partage la présence dans la galerie. Popol est au repos depuis le vernissage.

Deux semaines plus tard
– Bonjour, bonjour. Je suis de retour !
L’équipe de l’accueil : Bonjour, Monsieur! Heureux de vous voir de retour !
– La capitaine : Donc, vous logez 3 nuits.
– C’est exact.
Après avoir complété les documents, elle me glisse un discret
– À ce soir après 9 heures. Toutes les 3.
– Mmmm…quelle belle perspective. J’ai hâte d’y être.
– Nous aussi.

18 heures.
Il n’y a aucun client dans la salle à manger. Pendant que je dîne, la stagiaire s’approche de moi.
Elle place sa main à mon entrejambe et dit : « Elle est mouillée. Elle ne peut pas attendre. »
– Je comprends ton sentiment. À ce soir à 9 heures.

Puisque nous fîmes la même chose que durant ma première visite, il est inutile de répéter le récit.
La petite stagiaire fut aux anges. Moi aussi.
Cependant… la dernière nuit…

La capitaine et la lieutenante se déshabillent puis déshabillent la stagiaire laissant sa petite culotte.
– Veuillez enlever sa petite culotte vous-même, Monsieur. Il y a une surprise, précise la capitaine.
J’abaisse la petite culotte de la stagiaire.
– Oh, mon dieu ! (Il y a un cadenas à chiffres à travers sa vulve empêchant toute pénétration).
– Vous voyez, cette petite est complètement folle de vous. Elle a décidé de vous être fidèle et de rester chaste jusqu’à ce que vous reveniez. Elle retirera le cadenas quand vous reviendrez. Si vous n’êtes pas revenu après un an, elle l’enlèvera.
– Oh, Akemi. C’est tellement extrême…seulement pour moi…Ça a dû faire mal. Comment puis-je te remercier ?

(Bien sûr, en disant cela, je ne savais pas ce qu’elle me réservait)

– J’ai fait une anesthésie locale. Donc, c’était OK
– Nous croyons qu’il est juste que vous restiez chaste également, lance la capitaine.

(Houlà ! Qu’est-ce que c’est censé vouloir dire ?)

La capitaine et sa lieutenante me mettent les mains derrière le dos et les menottent. La stagiaire me met un bâillon à boule.

– OK, stagiaire. Fais ce que tu as prévu de lui faire, dit la capitaine.
– Lieutenante, l’anesthésiant, s’il vous plaît, demande la stagiaire.
– Quel anesthésiant ?
– Ne me dis pas que tu as oublié l’anesthésiant !, réagit la capitaine en roulant des yeux.
– Mais non, capitaine, je blague, le voici.
– Toi alors, tu m’as fait peur !

Pendant que la capitaine et la lieutenante me maintiennent, la stagiaire tire mon prépuce en avant et le perce horizontalement au moyen d’un aiguille à piercing. Elle passe un cadenas à chiffres en plastique à travers les trous.

– Voilà, mon chéri ! Maintenant tu es enfermé en chasteté comme moi…Comme le cadenas est en plastique, il n’y a pas problème avec les détecteurs de métaux des aéroports. Je garderai le code secret, bien sûr, dit la stagiaire avec la satisfaction du travail bien accompli.
– Bon travail, stagiaire. Que voilà une bite bien cadenassée, enfermée en chasteté comme toutes les bites devraient l’être. Magnifique ! Maintenant, il est entièrement à toi !, commente la capitaine.
– Oh ouais, super, capitaine ! Vous avez tout à fait raison, capitaine. On devrait faire la même chose à Tarô, n’est-ce pas, capitaine ?, dit la lieutenante (Ouh, la flagorneuse !).
– Pour être équitable, chéri, modifie le code de mon cadenas, me demande la stagiaire.
Je fais ainsi (et garde le code pour moi-même).
– Bon, la lieutenante et moi nous vous laissons seuls ensemble. Vous avez des choses à discuter. Profitez bien de votre nuit !

La stagiaire et moi passâmes donc la nuit ensemble. Bien que je ne pouvais lui pénétrer le con, je pouvais quand même le lécher, le ploter, de même que ses nichons. Oui, cette petite est vraiment formidable.
– Oui, c’est mon zizi à moi, uniquement à moi. Il ne pourra pas entrer dans une autre fille, n’est-ce pas mon chéri ?
J’accepte tout, « pôvre » fada que je suis.

Le lendemain
La petite stagiaire se précipite pour appeler l’ascenseur.
– Accompagne Monsieur, crie la capitaine à la stagiaire.
– Merci, capitaine.

26 étages, heureusement sans arrêts, d’étreintes, de baisers torrides et de larmes suivis de l’amertume de la séparation. Ces 26 étages sont passés trop vite.

De retour à la maison
Maintenant, vous pourriez penser que ce que la stagiaire m’a fait est horrible, c’est-à-dire m’avoir placé un cadenas à travers le prépuce.
Et je sais que vous allez me dire :
– Hé, mec ! Ce cadenas est en plastique ! Tu peux facilement le casser !
Eh bien, la stagiaire a un corps tellement magnifique et avec le recul le défi en vaut la peine.
Ce qu’elle ma fait m’a beaucoup aidé. Une fois de retour chez moi, nous avons gardé le contact en communiquant par vidéo-conférence. Elle se montre nue à moi, danse en balançant son bassin et ses nichons. Je lui montre Popol cadenassé. Elle demande des nouvelles de lui. Elle dit que sa chatte et ses nichons se sentent tellement excités en pensant à ma bite et à mes bisous, et moi également, bien sûr. J’avais les moyens de revenir, disons, 3 mois après. Mais, nom de Dieu, à cause des restrictions de voyage, je ne peux la rejoindre actuellement.

Au début de ce récit, j’avais posé la question : « Le Popol de notre héros parviendra-t-il comme précédemment à visiter quelques chattes japonaise ou sera-t-il contraint à la chasteté ? ». Maintenant vous connaissez la réponse : « Les deux, mon capitaine ! ».

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Martinov 32 – L’avocat ripou – 3 – Une romancière de charme

Martinov 32 – L’avocat ripou – 3 – Une romancière de charme

Lundi 17 février

Ne voulant pas se déplacer pour rien, Béatrice téléphone préalablement à Lestincourt.

– Eh oui ! Ils sont passés et ils ont laissé des traces. Indique ce dernier.

Sur place, Béatrice est bien obligée de constater qu’à côté de la flaque, il y a bien des petites traces de pas.

« Merde j’aurais dû laisser la caméra ! »

– Ils étaient combien ?
– Onze ! répond l’homme
– Comme une équipe de foot ?
– Hi, hi !
– Et ils ont fait quoi ?
– Comme d’habitude, ils marchent un peu. ils prononcent des paroles incompréhensibles.
– Donc onze, ça fait vingt-deux godasses et comme ils ont marché ça devrait nous faire plus d’une centaine de traces de pas ! On est bien loin du compte Monsieur Lestincourt !

Ce dernier en a le bec cloué.

– Je ne sais pas ce que vous avez fabriqué, mais vous êtes en train de vous foutre de ma gueule.

Blanc comme un linge, Lestincourt s’avère incapable de répondre et laisse Béatrice s’en aller.

« Romain Framboisert avait raison » se dit Béatrice, « Ce mec est tout simplement un mytho complétement barré  »

Ah ! Mais qu’est-ce qu’il a foutu, Lestincourt ? Se demandera le lecteur

Eh bien figurez-vous que Lestincourt malgré ses 40 ans passés, continue de temps en temps à jouer à la Barbie. Il possède donc également les accessoires et vêtements qui vont avec et bien sûr les chaussures… Je continue ou vous avez compris ?

Et le lundi suivant on sonnait à la porte du professeur Martinov.

– Ce doit être le facteur, j’y vais ! Indique Béatrice.
– Bonjour, Stanislas Foucher, je désirerais m’entretenir avec une madame Clerc-Fontaine. Se présente un type en blazer bleu marine et pantalon de flanelle grise, cheveux rares et barbe de trois jours
– C’est moi ! Vous avez rendez-vous ?
– Euh, non !
– Et c’est à quel sujet ?
– C’est un peu délicat, je ne peux pas vous expliquez ça sur le pas de la porte !
– Bon entrez cinq minutes, je vais appelez le professeur !
– Le professeur ? Quel professeur ?
– Eh bien le professeur Martinov, vous n’avez pas lu la plaque ?
– Ne dérangez pas ce monsieur, c’est uniquement avec vous que je désire m’entretenir…

Imaginez la perplexité de Béatrice.

– Allons bon ! Je vous accorde cinq minutes, je ne peux pas plus, je suis débordée, sinon il faudra prendre rendez-vous.
– C’est au sujet de mon frère…
– C’est qui votre frère ?
– Ryan Damon.
– Connais pas ! Euh, c’est votre frère mais il ne s’appelle pas comme vous ?
– C’est un pseudo, voyons ! C’est l’auteur d’excellents polars, il a reçu le prix « Revolver » il y a deux ans et il l’aurait eu aussi cette année s’il n’y avait pas eu ce scandale !
– Bon écoutez, ça ne me dit rien du tout, mais ce que j’aimerais c’est que vous m’indiquiez l’objet de votre visite.
– Je vais y venir, mais je suis bien obligé de contextualiser.
– Si vous pouviez faire court…
– L’an dernier le jury du prix « Revolver » devait départager Ryan Damon et Mylène Lothaire, l’autrice vedette des éditions Lanquemart.

Béatrice n’en peut plus !

– Non, écoutez, monsieur, je vais être très franche, j’en ai strictement rien à foutre de ce que vous me racontez, alors je vous laisse trente secondes pour me dire ce que vous attendez de moi, sinon merci de dégagez.
– En trente secondes, ça va être difficile, mais vos colères sont intéressantes ! Répond l’homme sans se départir de son calme.
– Dehors !
– J’y vais ! Au fait je ne m’appelle pas Foucher mais Lestincourt, tout comme mon frère d’ailleurs.
– Hein ?!
– Ben oui !
– Mais vous ne pouviez pas le dire tout de suite au lieu de me raconter vos salades ?
– Vous ne m’auriez pas écouté, mais en fait je crois que vous n’écoutez personne !
– Bon, ça va maintenant ! Je sais très bien que vous ne franchirez pas la porte sans m’avoir expliqué la raison de votre visite.
– Donc vous allez m’écoutez à présent ?
– Pfff ! Je vais essayer !

Il revient, s’assoit…

– Je vais tenter d’être bref !
– Oui s’il vous plait, parce que je n’ai pas que ça à faire…
– Il y a certains auteurs de polars qui ne se fatiguent pas trop. Leurs idées ils vont les chercher chez les bouquinistes où croupissent des milliers de polars issus de collections bon marchés, ils sont souvent médiocres mais parfois l’intrigue développée peut s’avérer intéressante, il n’y a plus qu’à moderniser tout ça, et le tour est joué.
– Et ensuite ?
– C’est exactement ce que fait Mylène Lothaire qui est en fait la maîtresse d’Hugo Fresnes, le directeur de publication des éditions Lanquemart.
– Vous ne pourriez pas abréger un petit peu…
– J’essaie ! Donc Mylène Lothaire a obtenu le prix l’an dernier pour un polar intitulé le « Corbeau bleu ». Manque de pot, mon frère avait lu l’ouvrage original dans sa jeunesse et se souvenait de l’intrigue. Il s’est donc aperçu qu’il y avait plagiat et a fait publier un article au vitriol dénonçant le procédé.
– Et alors ?
– Je dois faire une dernière digression et vous parler de la collection « Suggestions ». C’est une espèce de challenge, n’importe qui peut envoyer un petit scénario policier ou fantastique et les auteurs de la maison ont l’obligation contractuelle de jouer le jeu une fois par an, sinon c’est rupture de contrat, voyez-vous ?
– Pour l’instant je ne vois pas grand-chose !
– Hugo Fresnes, sans doute avec la complicité de Mylène Lothaire, a eu une idée machiavélique, soumettre à mon frère dans le cadre de ce challenge un truc impossible, pour ensuite le virer !

Et du coup Béatrice comprend tout (ou presque) le scénario impossible ce sont les petits bonhommes qui apparaissent sur son plan de travail.

– Mais pourquoi Jean-Loup Lestincourt ne m’a jamais dit la vérité et pourquoi faire appel à notre officine ?
– En fait il cherchait quelqu’un qui avait résolu des énigmes un peu tordues, il est tombé par hasard sur l’adresse de monsieur Martinov. Il espérait que vous seriez apte à lui fournir des explications plausibles qui lui permettrait de rédiger quelque chose qui tienne la route.
– Mais ça ne me dit pas pourquoi il ne m’a pas dit la vérité.
– Par fierté, uniquement par fierté, un romancier primé n’allait pas selon ses codes s’abaisser à demander directement à un tiers de lui fournir des idées de scénario.
– Vous savez où il peut se la mettre sa fierté ?
– Non, mais je ne veux pas le savoir ! Je vous étonnerais sans doute en vous disant que mon frère vous estime beaucoup. Alors je vais vous dire ce que j’aimerais attendre de vous…
– Enfin !
– Vous jouez le jeu, vous faites comme si je ne vous avais rien dit et vous lui soumettez l’air de rien des idées de scénario.
– Impossible, le contrat est rompu !
– Peu importe, je suis prêt à en signer un autre avec vous ! Vous acceptez bien sûr ?
– Non pas « bien sûr », laissez-moi un temps de réflexion et votre numéro de portable.
– Il ne faudrait pas que ça traîne !
– Vous aurez une réponse demain.
– Le contrat que je vous propose de signer avec moi peut être très avantageux ! Dites-moi combien vous voulez ?
– On va arrêter la discussion, je vous rappelle demain sans faute, maintenant j’ai du travail, au revoir monsieur.

Le lendemain.

Béatrice n’a pas encore pris de décision, mais elle aurait plutôt tendance à refuser…

– Quoique tout dépend de ce qu’il est prêt à lâcher comme fric !

Et en rentrant de déjeuner, une inconnue frappait à la porte du laboratoire du professeur Martinov. Béatrice réajuste sa blouse de travail sous laquelle elle n’a que ses sous-vêtements, en oubliant de boutonner le haut; ce qui laisse entrevoir la naissance de ses seins. Puis elle va ouvrir.

– Mylène Lothaire ! Je voudrais m’entretenir avec Madame Martinov.

Le nom de la visiteuse dit quelque chose à Béatrice, mais elle est tellement surprise par la formulation de sa demande qu’elle n’approfondit pas la chose.

– Vous voulez sans doute dire avec le professeur Martinov ?
– Non, il s’agit d’une femme !
– Pas à ce que je sache ! S’amuse Béa.
– Mais vous êtes ?
– Sa collaboratrice.
– Ah ? Est-ce-vous qui avez été contacté par Jean-Loup Lestincourt ?
– Encore ? Soupire d’exaspération Béatrice.
– Pardon ?
– Non rien ! Et vous voulez quoi ?
– Je peux entrer cinq minutes ?
– Juste cinq minutes, j’ai du travail.

Mylène Lothaire est une très jolie fausse blonde au look de bourgeoise, cheveux mi-long, visage agréable, sourire enjôleur, habillée chic, tailleur pantalon vert amande; collier de perles et foulard Hermès. Son parfum est envoutant.

Et comme les lecteurs connaissent les tendances bisexuelles de Béatrice… celle-ci ne se gêne pas pour fantasmer sur sa visiteuse.

– Je vous ai apporté deux bouquins, celui-ci c’est le mien qui a obtenu de prix « Revolver » l’an dernier, celui-là c’est un court roman publié jadis chez Paturel. Il était distribué gratuitement dans certaines stations-services dans le cadre d’une opération promotionnelle ce qui explique que beaucoup de personnes l’on eut en main. Vous n’êtes pas obligée de tout lire, je sous ai surligné en jaune les passages essentiels de l’énigme qui est à peu près la même dans les deux bouquins. Mais à part ça les deux romans sont très différents, le cadre, les personnages et tout le reste. Il n’y a donc pas plagiat au sens propre du terme. Lestincourt est donc un menteur et un fouteur de merde. J’ai d’ailleurs porté plainte en diffamation.

Béatrice comprend où sa visiteuse veut en venir. L’entretien va donc toucher à sa fin. A elle de tenter de le prolonger au cas où…

– Et donc, l’objet de votre visite ?
– Vous demander de rompre le contrat que vous avez signé avec Jean-Loup Lestincourt.

Béatrice se garda bien de lui répondre que c’était déjà chose faite.

– C’était plus ou moins dans nos intentions, ce monsieur me paraît difficilement gérable.
– C’est le moins qu’on puisse dire ! Je vous ai apporté une petite enveloppe pour le dédommagement.
– C’est gentil, il ne fallait pas, est-ce que je peux vous proposer un café ou un thé ?
– Je veux bien un petit café.

Béatrice file en cuisine, elle est rejointe par le professeur Martinov qui lui demande qui est cette mystérieuse visiteuse.

– Une nana en rapport avec l’affaire Lestincourt, je t’expliquerai… Une jolie femme bien foutue et plutôt sympa.
– Dans ce cas je vais peut-être aller la saluer !
– Vas-y !

Il est comme ça, Martinov, dès qu’on lui parle de jolie femme, ça réveille sa libido…

– Bonjour madame, je suis le professeur Martinov, ravi de faire votre connaissance.
– Mais moi de même, cher professeur.

Il a ensuite le tact de se retirer, tandis que Béatrice revient avec deux tasses de café posées sur un petit plateau

– Du sucre, du lait ?
– Non ça ira !
– Alors comme ça, vous êtes écrivaine ? Lui lance Béatrice toujours désireuse de prolonger la présence de sa visiteuse.
– Ecrivaine, c’est un bien grand mot, je ne suis pas si douée que ça…
– Mais votre prix ?
– Bof ! Un doigt de copinage ! Lestincourt écrit mieux que moi et aurait mérité le prix. Il n’a pas été très intelligent sur ce coup-là, au lieu de contester mes qualités littéraires, ce que j’aurais pu à la rigueur admettre, il m’a traité de plagiaire, et ça je ne l’accepte pas.
– Vous n’écrivez que des polars ?
– Non j’aime écrire, c’est une passion, j’ai publié un recueil de contes pour enfants, en fait je touche un peu à tout, j’ai écrit de la SF, du fantastique et même des trucs érotiques…
– Ah ? Sous le même nom ?
– Non, sous pseudo. Pourquoi ? Ça vous intéresse ?
– J’aime bien de temps en temps, surtout quand c’est écrit par des femmes, j’ai bien aimé Françoise Rey, Jeanne de Berg.
– Ah ! Elles sont gratinées ces deux-là ! Vous aimez bien les femmes, alors ?

Béatrice se demande si elle n’est pas en présence d’une ouverture…. Alors elle se dévoile carrément.

– Confidence pour confidence, je suis complétement bisexuelle.
– Mignonne comme vous êtes, vous devez avoir un certain succès ?
– En fait je ne cherche pas, mais parfois j’ai des occasions alors je ne les laisse pas passer.
– Vous êtes donc libertine ?
– Je n’aime pas trop les étiquettes, mais il y a un peu de ça !
– Imaginez quelques instants que nous soyons ailleurs, par exemple dans un club libertin, face à face, vous auriez fait quoi ?
– Ma foi je n’en sais rien mais il est possible que je me serais laissé draguer à moins que ce soit moi qui aurais fait le premier pas. Répond Béatrice.
– Et qu’est-ce qui vous fait supposer que je vous aurais dragué ?
– Je ne suppose rien, je fantasme, mais c’est vous qui avez suggéré cette situation.

Mylène cherche ses mots, ne les trouve pas, et avale son café, puis se lance.

– On va arrêter de tourner autour du pot ! Vous-est-il permis de vous absenter pendant une heure ?
– Bien sûr !
– Et vous connaissez un petit hôtel dans le coin ?
– Pas besoin d’hôtel, il y a une chambre à l’étage !
– Mais ce Monsieur Martinov…
– Je vais lui demander de nous laisser tranquille. C’est un gentleman !
– Dans ce cas…

Elles montent…

– C’est ta chambre ?
– Non, c’est celle du professeur, moi je n’habite pas ici, j’habite Paris.
– Ah ! Et il te laisse disposer de sa chambre comme ça ?
– Disons qu’on est parfois un peu coquin tous les deux !
– Ah, je comprends mieux !

Mylène se déshabille ne conservant que ses sous-vêtements, un bel ensemble culotte et soutien-gorge en dentelle jaune. Béatrice n’a que sa blouse de travail à retirer.

Les deux femmes se font face, spontanément leurs visages se sont rapprochés, puis leurs lèvres et elles s’embrassent d’un long baiser fougueux tandis que leurs mains prodiguent maintes caresses.

C’est Mylène qui la première, d’une main experte dégrafe le soutien-gorge de Béatrice. Celle-ci n’a plus qu’à le retirer offrant ses jolis tétons à la gourmandise de sa partenaire.

Béa a toujours été très sensible des seins et ce que lui fait Mylène l’excite au plus haut point.

A son tour Béa libère les seins de sa visiteuse et les pelote avec douceur.

Et après ces quelques préliminaires, les deux femmes se précipitent sur le lit et envoient valser leur culotte sur la moquette.

Sur le lit les deux femmes se déchainent, on s’embrasse, on se caresse, on rigole, on gigote beaucoup et allez savoir comment, elles se retrouvent en soixante-neuf.

Béatrice adore cette position ! Lécher et être lécher, n’est-ce pas le paradis avec cette impression étrange de se lécher soi-même.

La bourgeoise a la chatte mouillée comme une soupe et Béatrice s’en régale. Ne voulant pas faire jouir sa partenaire trop précipitamment elle opère une diversion et vient lui taquiner l’anus de sa langue agile.

Béatrice est un peu surprise.

« Elle a beau être une bourgeoise bien habillée, elle ne sait pas s’essuyer le cul ! »

Mais ça ne la gêne pas outre mesure, cela aurait même tendance à accroitre son excitation.

Et après cette feuille de rose nos deux goudous recommencent à se caresser partout, alors évidement les doigts s’infiltrent dans les chattes et dans les culs jusqu’à ce que Béa annonce avec un air de défi qu’il y a quelque chose dans le tiroir du chevet qui pourrait lui plaire.

– Ciel ! Un gode !
– Tu aimes ?
– Pourquoi pas ? Mais le professeur a ça dans son tiroir ?
– Je t’ai dit qu’il était un petit peu coquin !
– Un gros coquin, oui !

Béatrice recouvre le gode d’un préservatif (parce qu’il y avait ça aussi dans le tiroir) et va pour l’introduire dans la foufoune de Mylène, qui proteste.

– Non, fous-le moi dans le cul, je préfère !
– A ta guise ! (comme disait le Duc en 1588)

Et donc Béatrice fait aller et venir le gode dans la rosette de la bourgeoise qui en miaule de plaisir.

– Plus vite, plus vite !

Non, elle ne peut pas aller plus rapidement mais elle a oublié d’actionner le petit vibrateur incorporé. Alors elle le fait, envoyant Mylène au ciel en dégoulinant de la moule. Et bien sûr tout ce jus ne sera perdu puisque Béa vient se régaler en le léchant, provoquant un second orgasme consécutif chez la bourgeoise qui est décidément très réceptive.

– Alors nous sommes d’accord, tu ne mets plus les pieds chez Lestincourt, ou alors juste pour donner le change.
– Même pas besoin de donner le change puisque je ne vais pas donner suite à la proposition de son frangin.
– Pardon ?
– En fait le contrat est déjà virtuellement rompu, j’ai eu la visite de son frère qui m’a proposé de racheter le contrat et…
– J’ai compris… Et t’as refusé ?
– Je vais le faire.
– Si ce retrait t’as faire perdre de l’argent, je peux te dédommager.
– Non ça ira !
– Bon je vais te laisser, on reste en contact, échangeons nos numéros de portable. Et puis fait gaffe à ce frangin, c’est le genre à naviguer en eaux troubles.
– T’inquiètes, j’en ai vu d’autres.

A suivre

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Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 10 – L’épreuve de confirmation

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 10 – L’épreuve de confirmation

J’ai regagné mon domicile en taxi et j’ai attendu avec anxiété l’heure fatidique en me fixant une ligne de conduite théorique !

– Si je sens que c’est dans mes cordes, je le fais, sinon je laisserais tomber et dans cette hypothèse, je ne verrais plus Pandora… je m’en remettrais.

Et à minuit presque pile, Zéphyra et Pandora toquaient à la porte fenêtre de mon balcon.

Je ne sais pas quel est l’âge véritable de Zéphyra, mais elle a le cops et le visage d’une femme de 40 ans. Elle a comme on dit, le port altier.

– Je vous ai fait du thé… commençais-je.
– S’il est empoisonné, ça ne me fera rien !

Qu’est-ce qu’elle est drôle.!

– Alors voilà, je suppose que t’as jamais entendu parler de Lucie Real.
– Ah, non !
– Ce n’est pas une sorcière, c’est une rebouteuse. Elle habite à Dijon, elle s’est fait emmerder par la police mais aussi par la population et les réseaux sociaux pendant l’enquête quand les flics se sont intéressées aux têtes coupés…
– Oh là là… ça s’embrouille.
– Ne t’inquiètes pas, j’ai demandé à Pandora de te préparer un mémoire avec tous les détails. Mais toujours est-il que cette dame a frôlé la dépression et a été quasiment obligée de déménager à Beaune. Certains journalises ont été dégueulasses avec elle. Il n’est par conséquent pas trop difficile de s’imaginer qu’elle veuille se venger. Donc cette vengeance tu vas t’en occuper.
– C’est ça la mission ?
– Pas seulement, la mission c’est un deal, tu assures sa vengeance et en échange elle rejoint nos rangs. Tu acceptes cette mission ?

Je donnais mon accord et poussait un ouf de soulagement, je m’attendais vraiment à quelque chose de bien plus tordu.

Le lendemain je récupérais le mémoire chez Pandora, Les sorcières de Zéphyra avaient effectué un bon travail préparatoire puisque j’étais même en possession de la nouvelle adresse de cette Lucie Real.

J’ai posé trois jours de congé pour « raison de famille ». J’ai préparé un change un peu chic dans un sac à dos, j’attends minuit, enfourche mon balai, direction Beaune, il parait qu’il y a du bon pinard dans la coin.

Sur place, après avoir envoyé mon balai se planquer sur le toit d’un petit immeuble, je louais une chambre d’hôtel.

Le lendemain, j’attendais l’heure de l’ouverture des magasins puis pénétrait dans la boutique.

Pandora m’avait conseillé de n’user de mes pouvoirs qu’avec parcimonie, Cette Lucie Réal ne devait pas, autant que faire se peut, se sentir sous emprise.

Elle a bien belle allure, cette Lucie, brune, coiffée en chignon, visage ovale, lunettes à grosses montures, tailleur pantalon pied de poule… J’y vais au flan :

– Bonjour ! J’aime bien le soutien-gorge bleu qui est en vitrine, je peux le voir de plus près ?
– Bonnet D, je suppose !
– Vous supposez fort bien, Madame Réal !
– Hein ? Vous connaissez mon nom ?
– Croyez bien que c’est un peu hasard.
– Si vous m’expliquiez…
– En vérité nous avons un ennemi commun !
– Je n’ai pas d’ennemis.
– Même pas Charles Duplessis ?
– Ah, c’est lui ! Ce n’est pas un ennemi, c’est un salaud.
– Ce n’est pas incompatible !
– Si vous souhaitez essayer le soutien-gorge, la cabine est sur la gauche…

C’est pas gagné !

Surtout ne pas la brusquer. J’essaie le soutif. Il me va bien. Dans certains récits érotiques les vendeuses viennent tripoter les clientes. Mais ce ne doit pas être une spécialité locale !

– Vous auriez la culotte assortie ?
– Oui mais je ne peux pas en permettre l’essayage. Et sur ce produit, il n’y a ni échange ni remboursement non plus. C’est comme partout !
– Pas grave, je prends quand même… j’ai entendu dire que vous étiez rebouteuse à Dijon…

Pas de réponse !

– Je suis moi-même un peu sorcière ! Repris-je.
– Voilà, c’est 58 euros, vous payez comment ?
– Par carte !

Puisqu’elle ne veut rien me confier, il me faut la surprendre sinon je ne vais jamais y arriver…

Un stylo traine sur le comptoir, je me concentre et le fait voler comme un papillon dans toute la boutique.

– Amusant, vous êtes prestidigitatrice ?
– Non, c’est un pouvoir que j’ai ! Et j’en ai d’autres.
– Et bien tant mieux pour vous.
– Je peux par exemple vous paralyser pendant une ou deux minutes…
– Oui, bon, vous êtes en train de me vendre une démo ! Alors stoppons là, ça ne m’intéresse pas. Si vous voulez tapez votre code pour valider votre paiement.
– Rendez-vous compte, si vous aviez le pouvoir de transformer Duplessis en grenouille !
– Non, ça suffit maintenant ! Rétorque Lucia en haussant le ton, validez votre achat et disparaissez de ma boutique.

Moi qui pensais que ce serait facile, j’étais en train d’échouer… Et j’ai eu soudain une idée.

– OK je vais partir ! Répondis-je en validant mon code, c’est dommage parce qu’on aurait pu se venger de Duplessis et puis on aurait pu éponger vos dettes.
– Hein ?

Et oui, il suffit parfois de parler de fric et les gens écoutent mieux.

– Ce serait pas mal si je vous permettais de rembourser votre prêt par anticipation, non ?
– Un truc illégal ?
– Non, un sortilège.
– Et vous pratiqueriez comment ?
– Il suffit de se rendre chez un vieux bourgeois du coin et de lui faire effectuer un virement sur votre compte bancaire.
– Ça sent la magouille !
– Pas du tout je ne vous demande rien, je vous indiquerais comment faire, c’est vous qui ferez le boulot.
– Ben voyons ! Et vous ne prenez pas une petite commission ?
– Non !
– Mais alors pourquoi tant de sollicitude ?
– Je veux me venger de Duplessis, pour cela j’ai besoin de vous. Il y a juste une petite contrepartie !
– Je me disais aussi !
– La contrepartie c’est que vous rejoignez nos rangs !
– Vous êtes une secte ?
– Non un coven !
– Un quoi ?
– Une sororité de sorcières.
– Et pourquoi s’intéresser à moi ?
– Parce que vous avez du potentiel, votre activité de rebouteuse le prouve… Et parce qu’on recrute… Des pouvoirs magiques, la vie éternelle… sauf si on s’en prend à votre cerveau… C’est pas mal tout ça, non ?
– Je peux réfléchir ?
– Mais bien sûr.
– Voici mon adresse perso, soyez-y pour 19 h 30. Ah, il y aura peut-être mon fils, n’abordons pas ces choses devant lui, mais il nous laissera tranquilles

Ouf, ça n’a pas été de la tarte !

Et le soir, à l’heure dite Lucia me recevait tout sourire en jeans et tee-shirt, me présentait Axel, son fils au look ambigu et me servait un verre de Martini bien glacé (et avec une rondelle de citron).

Je la laissais me poser un tas de questions, aussi bien sur les modalités du virement que sur le pouvoir des sorcières

Je sondais un instant son cerveau cela me rassura, elle était sur point d’accepter… Mais son esprit me renvoya une étrange image, celle où elle dansait sur un rythme échevelé en compagnie d’Axel.

Coquine et curieuse j’ai voulu désinhiber Lucia pour en savoir davantage, mais mon action a été interrompue par la sonnette d’entrée.

– Ah ! Lorenzo ! Bonsoir ! Axel est dans sa chambre il t’attend.

Le type me salue.

– Une amie ! Me présente simplement Lucia,

Je réalise alors que je ne lui ai jamais confié mon prénom

Du coup je reprends ma tentative de contrôle… et ça marche, Lucia se lance alors dans des délires verbaux que rien ne vient censurer.

Ils vont encore se sucer la bite et s’enculer ! Ils se sont connus à Dijon, ils n’arrêtent pas. Moi j’aime bien les regarder, faut dire qu’il a une belle bite, mon fils ! J’aime bien le sucer de temps en temps… et je dois dire qu’il apprécie.

Eh bin !

Et je lance la question qui me taraude :

– Et vous, vous êtes bisexuelle ?
– Oui pas mal !

Me voilà excitée comme une puce, je relâche mon emprise.

– Oh là là ! Je crois que je suis en train de dire des bêtises, c’est pourtant pas le Martini, je n’en ai bu qu’un verre !
– Non, non, tu ne disais pas de bêtises, on peut se tutoyer ?
– Oui, oui.
– Tu parlais un peu de sexe, le sexe ce n’est pas des bêtises !
– Ah ? Je ne t’ai pas fait de proposition au moins ?
– Non ! Répondis-je avec un sourire qui en disait long.
– Et si je t’en avais fait une ?
– J’aurais peut-être accepté !
– Alors là… au point où on en est, il faut qu’on s’embrasse.

Elle ne m’a pas demandé mon avis et m’a collé sa bouche contre la mienne. L’instant d’après nous nous roulions une pelle d’enfer, et la Lucia en profitais pour me ploter mes nichons.

– Hum, tu me les montres ?
– Moi je veux bien , mais ton fils à côté avec son copain…
– Bof, ils en ont vu d’autres.

Bon, c’est elle qui voit… Je déboutonne mon petit haut et l’envoie valser sur le canapé.

– Que voilà un soutien-gorge bien rempli !
– On fait ce qu’on peut ! Dégrafe-le-moi si tu veux !
– Bien sûr que je le veux !

Et me voici avec les nénés à l’air Lucia les caresse et les empaume avec une passion qui fait plaisir à voir. Ses lèvres remplacent ses mains et elle me gobe mes tétons qui durcissent rapidement

– Et si tu me montrais les tiens ! Suggérais-je (c’est vrai quoi, il n’y a pas de raison…)
– Sont moins beaux que les tiens !
– Montre, je te dirais !

Elle retire son tee-shirt, Me propose de lui retirer son soutif (juste retour des choses !)

Ils sont pas mal ses nichons, je suis assez mal placé pour dire s’ils sont moins beaux que les miens… mais on s’en fout, l’important c’est qu’ils soient agréables à regarder. Et c’est à mon tour de les honorer.

Et après ces mises en bouche (c’est le cas de le dire) nous étions, comme vous pouvez le deviner, excitées comme des puces. Aussi après nous être complétement déshabillées c’est spontanément que nous sommes retrouvées enlacées sur le canapé en position de soixante-neuf.

Quel régal de cette belle chatte charnue et juteuse. Quel plaisir de lécher tout en étant léchée !

Mais voilà que la porte de la chambre du fiston s’ouvre. Par réflexe je cherche à couvrir ma nudité, mais ça n’a rien d’évident. Lucia pour sa part semble s’en foutre complétement.

Et donc Axel qui n’a pour vêtement que son boxer, apparait :

– Ça va Maman, tu t’éclates ?
– Qu’est-ce que ça peut te faire !
– Je disais ça comme ça, vous dérangez pas pour moi, je vais chercher des bières dans le frigo !

Et c’est à ce moment-là que Lucia me fit cette proposition incongrue :

– Ça te plairait de voir sa bite ?

La question est embarrassante ! Que voulez-vous que je réponde ? Mais j’ai quand même bien l’impression qu’elle aimerait bien que je réponde « oui »… alors allons-y.

– Vous êtes bi, alors ? Me questionne-t-il en baissant son boxer.
– On peut dire ça comme ça !

Sa bite n’a rien d’exceptionnelle et en plus il ne bande même pas. Du coup Lucia le fait s’approcher d’elle et entreprend de lui sucer la queue.

Je ne suis pas une oie blanche et j’en ai vu des trucs, surtout depuis que je suis devenue sorcière, mais je vous assure que voir une femme sucer la bite de son propre fils a quelque chose d’infiniment troublant. Pas étonnant que je mouille !

– Vous sucez aussi ? Me demande Axel

Non, mais de quoi je me mêle ?

– Parfois !

Et hop il se décale et vient devant moi, m’offrant sa bite. Je ne peux décemment pas refuser et j’embouche son sexe qui a maintenant fière allure depuis que sa maman lui a donné bonne forme !

– Lorenzo, viens te faire sucer ! Lui crie Axel…

Il ne vient pas, il accoure, et tandis que je suce Axel, Lucia suce Lorenzo.

– Ne jouit pas ! Lui dit le fiston, je veux ta bite dans mon cul…

Et après quelques minutes de fellation Axel quitte ma bouche pour aller se positionner en levrette sur le tapis. Je trouve qu’il a un joli cul ce type ! Lorenzo s’en va chercher une capote je ne sais où, revient et encule le fiston à la hussarde.

Lucia et moi, les avons regardé jusqu’à la conclusion, après ils sont allés dans la cuisine pour boire leur bière (je suppose).

Nous avons repris notre soixante-neuf, puis comme je suis très coquine j’ai demandé à ma partenaire de m’offrir son petit pipi, ça l’a fait rigoler, mais elle l’a fait.

Le lendemain je réalisais quelques sondages au pied de quelques immeubles cossus de la ville afin de repérer quelques riches retraités célibataires, puis en fournissais la liste à Lucia en même temps que je lui transmettais les quelques pouvoirs nécessaires à l’opération.

Je n’avais pas réalisé que les gens de cette génération sont rarement équipés d’ordinateurs et qu’ils maitrisent fort mal les capacités de leurs smartphones.

Mais la quatrième adresse fut la bonne. Lucia se présenta comme membre de la brigade anti-fraude et le temps que le brave homme réalise, il était déjà sous emprise. Mal conseillé la quasi-totalité de sa fortune dormait sur un compte courant fort ordinaire. Le reste fut une formalité, le bonhomme délivra tous ses codes et un virement substantiel fut effectué sur le compte de Lucia.

Il me fallait maintenant donner le change et m’occuper de Duplessis.

Il ne s’agissait pas d’être trop méchant (on aurait pu) mais de le ridiculiser.

Nous nous sommes donc rendu à son domicile très tôt le matin et avons sonné à sa porte.

– C’est pour quoi ? Demande une dame en peignoir, très pète sec. Sans doute son aide-soignante

Un petit coup d’emprise et après qu’elle ait appelé son mari nous l’avons envoyé faire dodo. Au tour de Duplessis de devenir victime de nos tours de vilaines sorcières.

Et à 8 heures 30, Duplessis pénétrait dans les locaux du « Clairon dijonnais » en pyjama et charentaises.

– Mais monsieur Duplessis, vous allez bien ! S’inquiéta une secrétaire.
– Oui pas mal et vous !
– Vous devriez peut-être rentrer chez vous, vous êtes en pyjama !
– Mais pas du tout.

La secrétaire rameute du monde y compris le rédacteur en chef… mais impossible de raisonner Duplessis. Le rédac-chef se prenant alors pour un toubib décida qu’il fallait diriger ce « pauvre homme » vers les urgences de l’hopital le plus proche.

Depuis il est interné à la Chartreuse à Dijon, se disant victime d’un complot fomenté par la franc-maçonnerie et les Illuminati mais s’avérant incapable d’en fournir les détails.

Et voilà, Lucia est devenue sorcière, moi je suis désormais sorcière confirmée, j’ai repris mes activités à la librairie, je suis toujours fâchée avec ma famille, et de temps en temps je fais la folle avec Pandora et d’autres filles. Mais maintenant il ne faut plus qu’on m’emmerde, je suis une sorcière, une vraie !

Fin.

 

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Substrans 1 : La Découverte Interdite par Natacha01

Substrans 1 : La Découverte Interdite par Natacha01

Nathan fixait le plafond de sa chambre, les yeux perdus dans les fissures du plâtre jauni par le temps. À quarante ans, veuf depuis deux ans, il se sentait comme une ombre errant dans sa propre vie. Sa femme, Élise, avait emporté avec elle une partie de son âme, laissant derrière elle un vide qu’il comblait par des routines monotones : travail de bureau le jour, solitude le soir. Mais au fond de lui, un secret bouillonnait, un désir qu’il n’avait jamais osé avouer, même à elle. Depuis l’adolescence, Nathan était fasciné par les vêtements féminins – les tissus soyeux des robes, la courbe élégante des talons aiguilles, la façon dont ils transformaient un corps en une œuvre d’art vivante. Il imaginait souvent ce que ce serait d’être une femme, pas complètement, mais juste assez : une trans hormonée, avec des courbes voluptueuses, une peau douce, et pourtant, conservant son pénis, ce lien à son identité masculine qu’il ne voulait pas perdre. Pour une journée, une semaine peut-être, juste le temps de goûter à cette liberté interdite.

Ce soir-là, assis devant son ordinateur, Nathan naviguait sur des forums obscurs, ceux où l’on discute de transformations corporelles, de substances expérimentales. Il avait entendu parler d’un film, The Substance, où une femme utilisait un sérum pour renaître plus parfaite, plus jeune. Mais ce qu’il cherchait était différent, plus personnel. Au fil des clics, il tomba sur un site underground, un marché noir virtuel vendant des produits illicites. « Substance X », lisait l’annonce. « Transformez-vous en votre idéal. Effets temporaires, réversibles. Pour ceux qui osent franchir la ligne. » Les témoignages étaient anonymes, mais évocateurs : des hommes devenus des déesses androgynes, des courbes amplifiées par des hormones synthétiques, une sensualité exacerbée. Nathan hésita, le cœur battant. Était-ce une arnaque ? Ou la clé de son fantasme ? Il commanda le kit, un petit colis discret qui arriva deux jours plus tard.

Le paquet était banal, une boîte en carton sans étiquette. À l’intérieur, un flacon de liquide verdâtre, une seringue, et un mode d’emploi succinct : « Injectez une dose. Effets en 24 heures. Durée : 7 jours. Attention : dépendance possible. » Nathan posa le tout sur sa table de nuit, le regard fixé sur le flacon qui scintillait sous la lampe. Son corps tremblait d’anticipation et de peur. Il imaginait déjà : des seins gonflés, des hanches élargies, une voix plus douce, et entre ses jambes, son membre intact, durci par l’excitation de cette dualité. Il se déshabilla lentement, observant son reflet dans le miroir. Corps athlétique mais banal, veines saillantes sur les bras, une barbe naissante. Rien de féminin. Pas encore.

Il prit la seringue, inspira profondément, et s’injecta le sérum dans la cuisse. Une brûlure immédiate se propagea, comme un feu liquide dans ses veines. Il s’allongea sur le lit, le corps en sueur, et ferma les yeux. Les premières heures furent calmes, presque décevantes. Puis, au milieu de la nuit, les changements commencèrent. Une chaleur diffuse envahit son torse, ses muscles se ramollirent légèrement, tandis que sa peau devenait plus sensible, comme si chaque pore s’ouvrait à de nouvelles sensations. Il se réveilla en sursaut, haletant, sentant une pression dans sa poitrine. Devant le miroir, il vit ses pectoraux s’arrondir, gonfler doucement, formant des seins naissants, fermes et sensibles. Ses tétons durcirent au contact de l’air frais, envoyant des ondes de plaisir jusqu’à son entrejambe.

« Oh mon Dieu, » murmura-t-il, sa voix déjà plus aiguë, plus veloutée. Ses mains tremblantes explorèrent ces nouvelles courbes, pinçant légèrement un mamelon. Une décharge électrique le traversa, faisant durcir son pénis instantanément. Il n’avait jamais ressenti une telle intensité. Ses hanches s’élargissaient, ses fesses se bombaient, modelant une silhouette en sablier. Ses cheveux, habituellement courts, s’allongeaient légèrement, cascadant en boucles soyeuses. Et entre ses jambes, son membre était toujours là, plus sensible que jamais, pulsant contre le tissu de son boxer qui semblait maintenant trop serré.

Nathan – ou devrait-il s’appeler Nathalie maintenant ? – se dirigea vers le placard secret au fond de sa chambre. C’était là qu’il cachait ses trésors : une collection de vêtements féminins achetés en ligne, jamais portés en public. Il choisit une robe rouge moulante, en soie, qui glissa sur sa peau comme une caresse. Le tissu épousa ses nouvelles formes, soulignant ses seins naissants et ses hanches arrondies. Puis, les talons : une paire d’escarpins noirs à aiguilles de dix centimètres. Il les enfila, vacillant d’abord, puis trouvant son équilibre. Le claquement des talons sur le parquet envoya une vague d’excitation à travers son corps. Devant le miroir, il se vit : une trans hyper sexy, hormonée, avec des lèvres plus pulpeuses, des yeux plus expressifs. Son pénis, toujours masculin, tendait le tissu de la robe, créant une bosse provocante.

Il s’assit sur le bord du lit, les jambes croisées, sentant le frottement des cuisses lisses l’une contre l’autre. Ses mains descendirent, effleurant ses seins, descendant vers son ventre plat, puis plus bas. Il souleva la robe, exposant son membre durci, entouré de cette féminité exacerbée. D’une main, il caressa son pénis, lentement, savourant la double sensation : la douceur féminine de sa peau contre la rigidité masculine. Des gémissements échappèrent de ses lèvres, plus aigus, plus féminins. « C’est… incroyable, » haleta-t-il, accélérant le rythme. Son corps réagissait comme jamais, les hormones synthétiques amplifiant chaque toucher en un feu d’artifice sensoriel.

Mais ce n’était que le début. La transformation n’était pas complète ; elle se poursuivrait toute la journée. Nathan décida de sortir, de tester cette nouvelle identité. Il maquilla son visage – eye-liner, rouge à lèvres – transformant ses traits en une beauté androgyne irrésistible. En descendant les escaliers, chaque pas en talons le faisait se sentir puissante, désirable. Sur le trottoir, les regards se tournaient vers lui – ou plutôt elle. Un homme la siffla, un autre sourit avec convoitise. Nathalie rougit, mais une excitation profonde l’envahit. Elle entra dans un café, commanda un latte d’une voix suave, et s’assit en croisant les jambes, sentant son pénis frotter contre la soie de sa culotte.

Au comptoir, un barista musclé la dévorait des yeux. « Vous êtes nouvelle par ici ? » demanda-t-il, un sourire charmeur aux lèvres. Nathalie battit des cils, sentant une chaleur monter entre ses cuisses. « Oui, et je cherche à explorer, » répondit-elle d’une voix ronronnante. Leur conversation glissa rapidement vers le flirt, ses mots chargés d’insinuations. Elle imaginait déjà : ses mains sur son corps transformé, découvrant le secret sous la robe. Son pénis durcissait à cette idée, pressant contre le tissu.

De retour chez elle, Nathalie se déshabilla lentement, savourant chaque mouvement. Nue devant le miroir, elle admira son corps : seins pleins, maintenant un bonnet C, hanches larges, peau lisse comme du satin. Son pénis, toujours là, fièrement dressé. Elle s’allongea sur le lit, une main sur un sein, l’autre descendant vers son membre. Elle se caressa, imaginant des scénarios érotiques : être prise par un amant, tout en dominant avec sa virilité cachée. Les sensations étaient décuplées ; chaque effleurement envoyait des vagues de plaisir, la faisant arquer le dos. Elle accéléra, ses gémissements emplissant la pièce, jusqu’à l’orgasme qui la submergea, un mélange de féminité et de masculinité explosif.

Mais au milieu de l’extase, une pensée la traversa : et si les effets duraient plus longtemps ? Et si elle ne voulait pas revenir en arrière ? La substance circulait encore dans ses veines, promettant plus de changements, plus de plaisirs. Pour l’instant, elle s’endormit, épuisée et comblée, rêvant de la semaine à venir.

Le lendemain matin, les transformations s’intensifièrent. Ses seins gonflèrent encore, sensibles au moindre frottement. Ses lèvres devinrent plus charnues, sa voix un murmure séducteur. Nathalie choisit une tenue plus audacieuse : un corset noir lacé, une jupe courte, et des bas résille attachés à des jarretelles. Les talons claquèrent à nouveau, chaque pas une affirmation de sa nouvelle identité. Elle sortit, attirant les regards comme un aimant. Dans un parc, elle s’assit sur un banc, croisant les jambes, sentant l’air frais caresser sa peau. Un joggeur s’arrêta, essoufflé, les yeux rivés sur ses courbes. « Vous êtes… magnifique, » balbutia-t-il.

Nathalie sourit, un éclat malicieux dans les yeux. « Approchez-vous, » invita-t-elle. Il s’assit à côté d’elle, leur conversation devenant rapidement intime. Ses mains effleurèrent son bras, envoyant des frissons. Elle se pencha, murmurant à son oreille : « J’ai un secret. » Intrigué, il la suivit chez elle. Dans l’appartement, elle le poussa contre le mur, l’embrassant avec fougue. Ses lèvres étaient douces, son corps pressé contre le sien. Il explora ses seins, gémissant de plaisir, puis descendit plus bas, découvrant son pénis durci sous la jupe.

Au lieu de reculer, il sourit, excité par la surprise. « C’est… parfait, » murmura-t-il. Ils tombèrent sur le lit, leurs corps entrelacés. Nathalie le chevaucha, ses seins rebondissant au rythme de leurs mouvements. Elle le prit en elle – non, c’était elle qui dominait, son pénis entrant en lui tandis qu’il la caressait. Les sensations étaient folles : la féminité de ses formes contrastant avec la puissance masculine. Ils crièrent ensemble, l’orgasme les unissant dans une explosion de plaisir.

Mais la substance n’en avait pas fini. Chaque jour, les changements s’amplifiaient : peau plus douce, courbes plus prononcées, libido insatiable. Nathalie explorait, seule ou avec des amants éphémères, découvrant des plaisirs qu’elle n’avait jamais imaginés. Pourtant, au fond d’elle, Nathan subsistait, observant, se demandant si une semaine suffirait.

A suivre

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Martinov 32 – L’avocat ripou – 2 – D’étranges petits bonhommes

Martinov 32 – L’avocat ripou – 2 – D’étranges petits bonhommes

Mardi 4 février.

Martinov et Romain son vraiment heureux de se retrouver à ce point qu’ils se roulent une pelle. (oh les cochons !)

– On va joindre l’utile à l’agréable, indique Martinov, Nous avons eu la visite d’un hurluberlu qui prétend voir des petits bonhommes se balader sur son bureau (bref il lui explique…). Est-ce que tu penses que ça pourrait être autre chose que des hallucinations Je pensais à des hologrammes…
– Non, un hologramme dans une grande pièce ou dans un couloir, ça peut le faire, mais pas des bonhommes de 10 centimètres. Tu te rends compte le réglage qu’il faut maintenir pour que les pieds des bonhommes collent juste sur le bureau… il ne faut pas qu’ils flottent au-dessus, ni qu’ils s’y enfoncent. Un mec qui veut s’amuser peut faire ça en y mettant le temps, mais si c’est pour déstabiliser quelqu’un je n’y crois pas une seconde. De plus un projecteur d’hologramme ça se voit !
– Et des petits automates avec un programme incorporé ?
– Evidemment tout est possible, mais je ne te dis pas l’usine à gaz pour écrire un tel programme. Ce qui est possible dans un jeu vidéo devient compliqué dans le cas d’automates, il faut gérer les distances, éviter les collusions… moi je ne saurais pas faire… et puis ils disparaissent comment dans ce cas-là tes bonhommes ?
– Oui évidemment…
– Ne reste donc que les hallucinations ?
– C’est l’une des deux hypothèses
– Et quelle serait l’autre ?
– Une élucubration de mythomane ! Mais enfin payer pour enquêter sur un scénario inventé de toutes pièces, faut quand même le faire, mais ne croyez pas que ce soit impossible, les mythomanes, c’est comme les cons, ils osent tout !
– Je n’avais pas pensé à ça !
– On ne peut pas penser à tout… mais on peut maintenant passer à d’autres distractions… si vous en êtes d’accord ! Indique Romain en plaquant sa main sur la braguette du professeur. Mais tu bandes, Martinov !
– J’ai pris mes petites pilules !
– Ah je comprends mieux
– Veux-t tu laisser le professeur tranquille ! Intervient Edith. Je me le réserve !

Bon joueur Romain s’en va peloter les nichons de Béatrice.

– Ben, faut pas te gêner ! S’amuse-t-elle.
– Là où il y de la gêne, il n’y a pas de plaisir !
– Dans ce cas, fais-toi plaisir, mais ce serait tout de même mieux si je me mettais à l’aise, non ?
– Oui, oui, montre-moi tes gros nichons !
– Tu les a déjà vu dimanche !
– Oui, mais je ne m’en lasse pas !

Alors Béatrice se dépoitraille et Romain se fait une joie de sucer les tétons de la belle, déjà tendus d’excitation.

– Et toi tu bandes ?
– Moi je bande tout le temps !
– Vantard !
– Allez on défait tout ! Oh regarde ma salope de femme comme elle turlutte bien le professeur !
– Ça t’excite, hein ?
– Je suis tout le temps excité !
– C’est pas un peu fini, oui ? Allez, on enlève tout !

Et après un festival de caresses diverses et variés pratiquées par les deux couples du moment, un petit curieux qui serait passé par là aurait pu assister au spectacle insolite d’une double sodomie, celle de Béatrice par Romain et celle d’Edith par le professeur Martinov. Et comme la radio était restée allumée, tout cela au son de la Marche hongroise de Berlioz

La musique cesse, les couples se déboitent, Romain est momentanément hors course, mais pas le professeur (merci les petites pilules ) qui vient solliciter Romain afin de l’enculer, tandis que Béatrice et Edith roulent sur le tapis avant d’entamer un soixante-neuf torride.

Les deux femmes ayant joui, Edith entraîne Béatrice dans la salle de bain.

– Ça fait si longtemps que je n’ai pas gouté à ton pipi…
– Vas-y régale-toi, ma grande, je vais t’en envoyer une belle rasade !

Lundi 10 février

Et huit jours plus tard, Lestincourt revenait prendre livraison de ses petits joujoux.

– Voilà, tout fonctionne, ça a été un peu plus compliqué que prévu, les mécanismes de deux des nains étaient irréparables, j’ai donc remplacé les pièces, mais je ne vous compte pas de supplément.
– C’est très aimable de votre part !
– Nous vous avons préparé un projet de devis pour votre histoire de « petits bonhommes ». Si vous voulez en prendre connaissance.

Lestincourt le lit et semble quelque peu contrarié.

– Si je comprends bien, vous me proposez de venir et de rester chez moi pendant trois jours ?
– Pas à plein temps, rassurez-vous ! Lui précise Béatrice. Je ne dormirais pas chez vous.
– Oui mais quand même !
– Ça vous pose un problème ?
– Je suis un célibataire maniaque et je tiens à mon intimité. Et puis vous verriez le bordel chez moi…
– Mais cher monsieur, comment voulez-vous que nous enquêtions sur cette affaire si nous ne nous rendons pas sur place ? Lui explique Béatrice
– Ecoutez, je ne suis pas venu chez vous par hasard, j’ai appris que vous aviez élucidé brillement pas mal d’énigmes tordues. Je pensais que vous pouviez vous pencher sur mon problème sans avoir besoin de vous déplacer.
– Nous sommes des chercheurs indépendants et non pas des magiciens, je ne vois pas comment résoudre votre affaire à distance. Si vous n’acceptez pas les modalités du devis, laissons tomber, mais je ne vois pas bien qui acceptera d’enquêter sans venir chez vous… un charlatan peut-être ?
– Vous me décevez !
– Vous vous en remettrez ! Conclut le professeur. Béatrice va vous raccompagnez à la porte. Bonne fin de journée, monsieur.

Et le voilà parti !

– Quel con, ce type ! Ne peut s’empêcher de rouspéter le professeur.

Mercredi 12 février

Mais le lendemain Lestincourt sonnait de nouveau au domicile du professeur Martinov.

– J’ai un peu réfléchi depuis hier, vous pouvez me recevoir cinq minutes ?
– On est un peu débordé et on attend du monde ! Mentit Béatrice… mais si ce n’est que pour cinq minutes.

L’homme s’installe dans le fauteuil visiteur sans qu’on ne lui ait invité à le faire.

– Je disais donc que j’ai réfléchi. Je suis d’accord pour accepter que vous veniez chez moi, mais uniquement dans les tranches horaires que je vous ai indiqué sur ce petit papelard.
– On va voir, il faut que je me concerte avec mon assistante, vous pouvez revenir dans une heure ? Lui propose le professeur.
– Et que voulez-vous que je fasse pendant une heure ?
– Ma foi je n’en sais rien du tout ! Mais si vous ne souhaitez pas revenir, on en restera là… sinon il y a un bistrot sur la droite, leur café n’est pas mauvais.

Contrarié de ce contretemps qu’on lui impose, il se rend néanmoins au troquet indiqué.

– Qu’est-ce que tu en penses, Béatrice ?
– On va accepter, comme il habite Paris je vais m’en occuper toute seule. Mais on va bien préciser sur le devis que notre intervention n’est pas liée à une obligation de résultats.

Lestincourt à son retour fait encore la fine bouche.

– Donc si vous ne trouvez rien, je devrais vous payer quand même ?
– En fait, c’est payable d’avance.
– Je ne sais pas si je vais accepter.
– Il faut parfois savoir prendre des risques, c’est vous qui voyez.
– Je peux réfléchir ?
– Ecoutez monsieur, vous nous avez fait assez lanterner ! Ou vous acceptez maintenant ou alors vous nous lâchez la grappe ! Eructe le professeur.

Martinov pensait que son coup de gueule allait faire fuir définitivement le type… mais non il déclara accepter le devis en l’état et sortit son carnet de chèques.

Je passe demain chez vous à 10 heures ! Lui indique Béatrice en le raccompagnant à la porte.

Jeudi 13 février

Lestincourt habite un modeste appartement de deux pièces dans un immeuble ancien près de la gare de Lyon. Il fait entrer Béatrice.

– Ah venez ! Je vais vous montrer où apparaissent les petits bonhommes.
– Attendez que j’enlève mon manteau.
– Oui bien sûr !
– Je le pose où ?
– Ou vous voulez !

« Quel accueil ! il n’est même pas foutu de me proposer un café, ça m’aurait réchauffé, ça caille dehors. Et puis quel bordel ! Comment peut-on vivre dans un tel capharnaüm ? »

Par pure provocation Béatrice lui demande s’il n’aurait pas un petit café à lui offrir.

– J’ai que du soluble !
– Ça ira très bien !

Elle prend bien son temps pour boire ce café bas de gamme, ce qui fait trépigner d’impatience Lestincourt.

– Alors voyons voir la scène de crime ?

Il lui montre un large bureau à l’ancienne dont la moitié est occupée par un ordinateur de bureau. Sur l’autre moitié git une assiette non lavée avec des restes de poulet, un pot de yaourt vide et des épluchures de mandarines.

« Il fait sa vaisselle quand, ce mec ? »

– C’est là ?
– Au milieu des assiettes et des pots de yaourts ?
– Ça n’a pas l’air de les gêner. Remarquez, parfois il n’y a rien sur la table…
– Bon d’accord, alors voilà ce que je vais faire : j’ai apporté une micro-caméra, on va l’installer sur le mur en face. Il va falloir que je la connecte à votre ordinateur…
– Non, non, vous ne touchez pas à mon ordinateur.
– Mais enfin c’est sans risque et si vous avez des choses à dissimuler, je ne les verrais même pas !
– Non, non ! Vous ne touchez pas à mon ordinateur.
– Vous n’êtes pas un client facile, vous !
– Je vous ai déjà dit que je tenais à mon intimité.
– A ce niveau, c’est la parano !
– Le devis que j’ai signé ne vous autorise pas à être impertinente.
– Oui bon, ça va ! Je vais revenir à 14 heures avec ce qu’il me faut pour travailler. Et si vous voulez un conseil, changez de marque de café, le vôtre est dégueulasse.

La gueule qu’il fait, Lestincourt !

L’après-midi Béatrice revenait équipée cette fois d’une micro-caméra munie d’une carte SD.

– Voilà, je branche la caméra, et je reviendrais demain avec mon propre ordinateur portable pour regarder ce qu’elle aura enregistré. Surtout si vos petits bonhommes se pointent notez bien l’heure, ça me facilitera les choses0.

Vendredi 14 février

– Bonjour
– Bonjour, j’ai acheté un autre café, c’est toujours du soluble, mais il devrait être meilleur !

« C’est pas vrai, le voilà qui devient aimable ! »

– Il sont revenus, vos petits bonhommes ?
– Oui hier soir à 20 heures 10 !
– On va regarder

Béatrice introduit la carte SD dans son portable et fait défiler jusqu’à 20 heures avant d’actionner l’avance rapide

– Mais ils ont où vos bonhommes, je ne les vois pas !
– Pourtant je les ai bien vu !

« Donc, se dit Béatrice, s’il s’était agi d’hologrammes je les aurais vu sur la carte SD, c’est donc des hallucinations ! Mais comment je vais lui faire admettre ça ? »

– Je vois bien que vous ne me croyez pas ! Reprend Lestincourt…
– Ce n’est pas que je ne vous crois pas, c’est que je ne sais que penser !
– Ce sont peut-être des créatures qui viennent d’une autre dimension et qui ont développé une sorte d’invisibilité face à la photographie.
– Mais c’est scientifiquement impossible, mon cher monsieur !
– Avec tout le respect que je vous dois, vous ne possédez pas la science infuse et je maintiens mon point de vue.

Béatrice est à deux doigts d’aller au clash, mais ce Lestincourt est un client, elle doit donc prendre sur elle, ce qui ne l’empêche pas de lui envoyer une vanne.

– Bon alors si je vous suis, ce sont des mecs d’une autre dimension qui viennent vous visiter en jeans et en t-shirt ?
– Pourquoi pas ?
– Et pourquoi ne consulterez pas un psy ?
– Je l’ai fait, je vous en ai d’ailleurs parlé, et je ne suis pas fou ! Eructe-t-il
– Baissez d’un ton s’il vous plait. Je n’ai jamais dit que vous étiez fou, le psy que vous avez consulté n’était sans doute pas très compétent, alors qu’un bon psy pourrait simplement déterminer si vous avez ou non des hallucinations. Voulez-vous que je vous en conseille un ?
– Je vous rappelle que j’ai accepté que vous veniez chez moi uniquement pour m’aider à élucider un phénomène que je ne comprends pas et non pas pour recevoir des conseils de magasines de salles d’attente.
– Bon ma conviction est faite, Nous vous enverrons un rapport. Je vais vous laisser, vous et vos délires.
– Je considère que votre attitude frise l’escroquerie. Je vais portez plainte et réclamer le remboursement de ce que je vous ai versé.
– C’est ça, portez plainte, ça me fera l’occasion de rigoler.

Béatrice récupère son grand sac à main ainsi que son manteau qu’elle enfile. Elle récupère également la micro-caméra. Et soudain Lestincourt abat une carte :

– Et si je vous disais que j’ai le moyen de vous prouver que je n’hallucine pas ?
– Pfff !
– Ecoutez-moi, je vais acheter de la peinture à l’eau et en étaler une grosse flaque à l’endroit où les petits bonhommes apparaissent. Ils vont donc patauger dans la peinture et laisser des traces de pas…

Béatrice est davantage contrariée que surprise par cette proposition. Elle pensait en finir avec cette affaire débile, mais là elle va être obligée de revenir.

A suivre

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