Les espions qui venaient de la Terre – 5 Trahison et partouze

Stoffer8 – Les espions qui venaient de la Terre – 5 Trahison et partouze

Le baiser fut passionné, comme vous vous en doutez bien, d’autant que les mains ne restaient pas inactives, s’autorisant à ploter les nichons, cela dans un premier temps car ensuite elles descendirent plus bas et virent flatter des chattes déjà gluantes de plaisir.

– Ah tes doigts ! s’écria Rosalda
– Quoi mes doigts, tu n’aimes plus ça ?
– C’est pas ça, mais j’ai comme une envie de pisser.
– On va arranger ça, tu vas me donner ton pipi, je vais le boire.

Jiker se coucha sur le sol et demanda à Rosalda de s’accroupir au-dessus de sa bouche qu’elle garda grande ouverte.

Rosalda se concentre, mais ça ne veut pas le faire.

– Alors quoi ? Pense aux chutes du Niagara ou aux jeux d’eau du château de Versailles.
– C’est où tout ça ?
– J’en sais rien mais ça mouille !
– Ça vient, ça vient.

Et ça pour venir, c’est venu, le jet est dru est abondant à ce point que la commandante Jiker ne peut tout avaler et en fait dégouliner plein à côté.

– Doucement, doucement, gloups…
– Encore deux trois gouttes…
– Putain il est délicieux ton pipi !
– Hi, hi !
– Reste en place je vais te nettoyer la chatte.

Un nettoyage qui tourna bien vite au broutage de minou, à ce point que Rosalda se mit à jouir comme une forcenée.

– Reste en place, je vais te nettoyer le cul, pendant que j’y suis…
– Je vais un peu me tourner alors…
– C’est ça tourne-toi que je vois tes fesses !

Non seulement Rosalda se tourne mais elle prend un malin plaisir à s’écarter ses globes fessiers afin que l’accès à son petit trou en soit facilité.

La langue de Jiker y va de ses petits coups bien appuyés.

– Hum quel fumet ?
– De quoi tu parles ?
– De l’odeur de ton cul !
– Ben quoi ? un cul ça sent le cul !
– C’est pour ça que j’aime bien !
– Tu ne serais pas un peu scato sur les bords ?
– Oh, si peu ! Mais maintenant c’est toi qui vas t’occuper de moi !
– Mais avec plaisir, ma bibiche.

Jiker est resté allongée et se contente de bien écarter ses cuisses Rosalda n’a plus qu’à venir y plonger sa langue.

– Mais c’est un vrai marécage, là-dedans !
– Sauf qu’il n’y a pas de nénuphars ni de crapaud !
– Alors, attention, j’arrive !

La langue dans la chatte, les doigts sur les tétons, Jiker n’en peut plus et jouit rapidement dans un geyser de mouille.

– La prochaine fois je prendrais un parapluie plaisante Rosalda.
– T’es bête, viens donc m’embrasser !

Et à la nuit tombée Annabelle Jiker et Ranval, l’un de ses subordonnés appréhendaient Bédia en son hôtel.

Celui-ci n’opposa aucune résistance, certain de pouvoir se justifier une fois dans les locaux de la police.

Sur place, il n’eut pas l’occasion de s’expliquer, faisant fi de ses protestations, on lui confisqua son spacephone et il fut enfermé en cellule de dégrisement jusqu’au milieu de la nuit.

A ce moment on le fit prendre place dans une barge, poignets er chevilles liés.

Et celle-ci décolla conduite par le sergent Ranval, direction la presqu’île…

– Vous m’emmenez où ? Demande l’espion.
– Tu verras bien.
– On peut peut-être s’arranger, j’ai beaucoup d’argent…
– Je ne suis pas corruptible. Ferme donc ta gueule.

S’en suivent plusieurs minutes silencieuses, Ranval a beau affirmer qu’il n’est pas corruptible, il est comme tout le monde (enfin presque tout le monde)

– Et en admettant que j’accepte de l’argent, ce serait quoi l’arrangement ?
– De me déposer dans un endroit peinard…
– Et ça va me retomber sur la gueule ?
– Bien sûr que non, je suis un professionnel et j’ai beaucoup d’imagination.
– Et en clair…
– Faites-moi confiance, je sais qu’au nord de la ville il y a un complexe agricole, ça me conviendrait assez bien.
– Et vous me proposez combien ?
– 10 000 kochnicks.
– Waouh ! Et vous allez me payer comment sans spacephone ?
– Vous allez vous débrouiller pour le récupérer et vous me le rapporterez, on conviendra d’un lieu de rendez-vous…

L’affaire ne paraissait pas d’une évidence claire pour Ranval, mais celui-ci accepta néanmoins de jouer le jeu.

Et c’est ainsi que la barge se posa près d’une baraque abandonnée en plein milieu du complexe agricole…

Vargala-station abrite une faune disparate, aventuriers, trafiquants, explorateurs, mercenaires, filles de joie, mais aussi gérants d’hôtels, de restaurant, de boites de nuit ou autre lieu de plaisir… Ça fait beaucoup de monde… et il faut bien que tous ces gens-là se nourrissent.

Il s’est donc créé au nord de la ville un certain nombre d’exploitations, ici un champ de blé terrien, avec ses granges et son moulin, ici un élevage de volaille, ailleurs un troupeau de vaches laitières et de moutons, et encore ailleurs des plantations de fruits et légumes. Il y a même une vigne qui produit une horrible piquette. Des grossistes aux dents longues recueillent tout cela chaque jour et n’ont plus qu’à attendre que restaurateurs et commerçants viennent s’approvisionner.

Alors évidement toute cette organisation s’est construite de façon bordélique, Les rivalités et les inimitiés sont monnaies courantes et certains sont restés sur le carreau.

Nous voilà donc avec Bédia abrité pour la nuit dans une baraque qui fut sans doute un jour un poulailler. C’est inconfortable, malodorant, mais peu importe, il est en vie.

Il n’a guère sommeil, les derniers évènements lui revenant en boucle.

Il n’a pas de plan mais il sait qu’il a un énorme avantage, celui de la surprise, puisqu’aussi bien Stoffer que Jiker vont le croire mort.

Le lendemain matin, Rosalda me prévenait que Bédia était hors circuit.

– Et comment je peux être sûr ?
– Demande à Jiker, elle te dira !
– Qu’est-ce que Jiker vient foutre là-dedans ?
– Secret professionnel !

J’ai donc joint Annabelle Jiker

– Ne cherche pas trop à comprendre, mais Bédia a été neutralisé, je ne peux pas t’en dire davantage.

Me voilà donc tranquille pour un bout de temps. La terre osera-t-elle envoyer une nouvelle équipe après le fiasco des Bédia brothers. On verra bien.

Je ne pouvais pas faire mieux que d’inviter Rosalda à une petite fête chez moi en compagnie de mon staff (j’adore faire la fête)

– Mes amis sont un peu libertins, ça peut devenir un peu olé-olé, autant que tu sois prévenu .
– Et si c’est le cas, que devrais-je faire ?
– Mais ce que tu voudras ma chère

Je fais les présentations, Rosalda connaissait Dyane de vue, pas les autres

– On se serait rencontré à quelle occasion ? Demande cette dernière.
– Je ne m’en souviens pas, mais je n’oublie jamais un joli visage !
– C’est gentil, mais moi je ne me souviens pas vous avoir croisé…
– Normal, dans mon activité je me dois d’être discrète, j’allais dire transparente.
– Dans le genre transparente vous êtes plutôt pas mal ! Répond Dyane.
– Je peux vous poser une question indiscrète ?
– Posez, mais je ne vous promets pas d’y répondre.
– Etes-vous parfois attirée par les femmes ?
– On va dire que cela m’arrive… Quand elles sont douces et gentilles…
– Dans ce cas, si ça devient chaud, pourrais-je compter sur vous ?
– Vous êtes un peu gonflée, mais j’ai envie de vous répondre oui.
– On s’embrasse ?

Dyane accepte et vous vous doutez bien, bande d’obsédés, que ce baiser fut aussi torride qu’humide et que pendant ce temps les mains se firent baladeuses.

– Regarde-moi, ces deux-là, elles n’attendent même pas qu’on ait trinquée ! Fait mine de s’offusquer Dilos.
– Ben quoi, on fait connaissance ! Répond Dyane en relâchant son étreinte.

Et sur ces bonnes paroles, Nadget entreprit de sortir les bouteilles et de remplir les verres.

– Tu fais bien le service, mais je préfère quand tu le fais sans culotte ! Intervient Dilos (encore lui !)
– Qu’est ce t’as aujourd’hui ? Faut te calmer mon vieux !
– C’est de la faute de Dyane, elle m’a excité à jouer les goudous.
– C’est toujours la faute des autres. Hé les amis, si on lui filait un gage pour le calmer ?
– Un gage ! Un gage… approuve plusieurs des joyeux participants.
– Rosalda, interviens-je, tu aurais une idée de gage ?
– Si on lui faisait retirer la culote de Nadget sans se servir de ses mains ?

L’idée est approuvée. Nadget se prête volontiers au jeu en soulevant sa petite robe rouge.

A l’aide de ses dents Dilos parvient tant que mal à faire descendre le string de la jolie blackette, mais au passage il ne peut s’empêcher de lui octroyer quelques bisous sur les fesses (faut le comprendre, vous auriez fait pareil)

On applaudit !

– C’est malin ! Maintenant j’ai une érection ! Commente-t-il.
– On peut voir ? Intervient Rosalda.
– Voir quoi ? Ma bite en érection ?
– Ben oui !

Dilos ne se dégonfle pas et sort de sa braguette une bite impeccablement tendue.

– Hum, c’est du prêt à sucer ! S’exclame Rosalda.
– Si ça vous intéresse, je me laisse faire ! Répond l’homme.
– Alors si ces messieurs-dames n’y voit pas d’inconvénients, tu vas venir vers moi et je vais te turlutter comme une pro…

Et vous imaginez aisément que ces « messieurs-dames » n’y voient aucun inconvénient.

– Ne reste pas comme ça, retire-moi ce pantalon ?
– C’est bien nécessaire ?
– Sinon, je fais comment pour te mettre un doigt dans le cul ?
– C’est peut-être pas obligatoire…
– Mais si… mais si…

L’orgie est donc (déjà !) lancée et tandis que Rosalda démontre ses talents de suceuse, Nerren vient me solliciter la braguette. Je le laisse faire (évidemment)… Et nous voilà en train de nous tripoter la zigounette…

Dilos tout excité de se faire sucer par un tel canon, ne tient pas la distance, se recule un peu et lâche son foutre sur le doux visage de Rosalda, laquelle s’en va parader devant Nadget.

– T’as vu ton copain, il ne sait pas se retenir, j’ai la tronche maculée de sperme.
– Hi, hi !
– Où est-ce que je peux me rincer ?
– Laisse je m’en occupe.

Et Nadget se mit à lécher tout cela avec gourmandise.

– Dis donc, t’es vraiment salope !
– Juste un peu.

Les deux femmes collées l’une contre l’autre se mirent à s’embrasser et à se ploter

Dyane se plaint de l’attitude de Nadget auprès de Dilos qui en pleine forme rebande déjà.

– La salope, elle m’a piqué mon tour !
– Tu vas te venger alors ?
– Oui, mais je ne sais pas comment ?
– On va jouer à la rendre jalouse !
– Bonne idée…Tiens si tu t’occupais un peu de mes nénés ?
– D’accord mais enlève ton soutif…
– Enlève-le moi, toi ! Suggère Dyane. C’est dingue tous ces bonhommes qui veulent voir mes nichons
– C’est normal, il n’y a rien de plus beau qu’une poitrine de femme.
– Je vois que monsieur est poète…Et comme j’adore les poétes je vais dévoiler mes charmes. Je m’occuperais de ta bite ensuite !

Et pendant ce temps on se fait branli-branlette avec Nerren. A ce petit jeu, qui sucera l’autre ? Ce sera moi, d’abord parce que j’ai été plus rapide et ensuite parce que j’adore ça !

Dilos n’a pas réalisé qu’en ayant devant lui la jolie poitrine de Dyane, son excitation serait redoublée. La belle l’a bien devinée et lui donne le coup de grâce lui en introduisant un doigt dans le fondement, le faisant juter dans sa bouche.

Laissant l’homme reprendre ses esprits, elle se dirige vers Rosalda et Nadget qui se livrent à des caresses de plus en plus téméraires.

– Tu permets, Nadget que je te pique Dyane, tu la retrouveras tout à l’heure !

Pas chiante, Nadget la laisse faire et vient à mes côtés, ce qui fait que Nerren se retrouve avec une pipe à deux bouches.

Rosalda et Dyane après s’être plotées en position debout ont gagné l’un de mes petits canapés disposés autour de la table et s’y sont allongées en position de soixante-neuf.

Et c’est grand plaisir de voir s’ébattre ces deux gazelles folles de désir qui jouent de la bouche et des doigts en proférant à haute voix maintes insanités.

– Vas-y ma salope ! Doigte-moi le cul !

Mais qui dit ça ? On ne le saura jamais, mais toujours est-il que quelques minutes après les deux femmes jouissaient quasi simultanément et plutôt bruyamment.

C’est Dyane qui se relève la première en entrainant sa partenaire par la main et sortant de la pièce. A tous les coups, elles vont jouer les prolongations en mode pipi dans les toilettes.

J’ai arrêté de sucer Nerren et lui ait présenté mes fesses. Pas besoin d’un dessin, depuis le temps que l’on se connait charnellement

Il m’a donc enculé pendant que Nadget me suçait à fond.

Et à son tour elle quitte la salle pour se diriger vers les toilettes où un joli spectacle l’attendait. Rosalda accroupie dans le carré à douche se faisait pisser dessus d’abondance par Dyane.

Nadget attendit que la source de Dyane soit tarie pour prendre sa place.

– Laisse ta bouche bien ouverte, ça va être à mon tour de te faire déguster mon champagne !

Et après ? Demandera le lecteur

Ben après on a trinqué et on a dégusté d’excellents petits fours.

Au poste de police Jiker surprend Ranval en train de fouiller partout.

– T’as perdu quelque chose ?
– Mes cachets pour l’angoisse !
– Et qu’est-ce qu’ils foutraient dans ces tiroirs ?
– J’en sais rien, mais quand on a perdu quelque chose, on cherche partout.

Jiker ne chercha pas trop à comprendre, et Ranval fut soulagé de s’en être tiré à si bon compte.

Toujours est-il que le spacephone de Bédia était introuvable. Aussi n’insista-t-il pas. Il achèterait un appareil neuf et l’offrirait à l’espion, celui n’aurait qu’à taper quelques codes afin de récupérer ses données.

Il profita d’une absence de Jiker pour louer une barge et rejoindre Bédia dans sa cabane.

Pas trop en forme, le Bédia, le réveil a été difficile après cette mauvaise nuit, il a trouvé à boire dans un petit ru proche et s’est nourri d’une pomme insipide.

– Voilà, je n’ai pas trouvé votre spacephone, mais je vous en ai acheté un tout neuf…
imprudemment Ranval s’approche de Bédia, il n’aurait pas dû…. L’instant suivant il étouffait sous la pression des mains musclés de l’espion terrien. Il programma ensuite la barge afin qu’elle retourne automatiquement à son point de départ. Quant au cadavre il avait aperçu une petite marre vaseuse un peu plus loin, il le jeta dedans après avoir détruit son spacephone et lui avoir rempli les poches de quelques lourds cailloux…

Il lui fallait maintenant assurer sa survie. Il aurait été impudent de gagner la ville, il valait mieux attendre que les choses se tassent. Alors bien sûr il pouvait vivre quelques jours en clochard en se nourrissant de pommes tombées. Mais Bédia a une mission à accomplir et c’est un homme d’action. Alors il sort de la baraque et chemine dans la pommeraie en attendant qu’il se passe quelque chose…

– T’es qui toi ? Lui lance un bonhomme trapu venant à sa rencontre.
– Pablo ! Je suis en galère.
– Y’a galère et galère. Si t’as fait une grosse connerie, c’est pas ici que tu seras en sécurité.
– Je ne savais pas où aller…
– Mais si tu m’expliquais mieux…
– J’ai joué aux cartes, j’ai triché…
– Ah, je vois ! Mais dis-moi, t’as un drôle d’accent, t’es terrien ?
– On ne peut rien te cacher.
– Si tu veux je t’engage, j’ai besoin de bras, mais ne t’attend pas à un salaire mirobolant.
– L’hébergement est compris ?
– Bien sûr ! Je t’ai vu sortir du poulailler, je ne vais pas te laisser là-dedans. La bouffe est comprise aussi mais tout ça est déductible du salaire…
– Je commence quand ?
– Ben tout de suite

Annabelle Jiker ne comprend pas

– Il est passé où Ranval ? Quelqu’un l’a vu ?

Hé, non personne ne l’a vu ! Et il ne répond pas au téléphone. On va voir chez lui, il n’y est pas mais sa compagne est inquiète…

– J’espère qu’il ne s’est pas fait manipuler par ce Bédia. Bizarre quand même ! Et puis qu’est-ce qu’il avait à fouiller dans les tiroirs pour chercher des médocs.

Ne sachant trop que faire Jiker demande que l’on lui communique le fichier mémoire de la barge qu’il conduisait pour exfiltrer Bédia.

– Voyons voir, c’est quoi ce bordel, que des chiffres… Ce sont les coordonnées géographiques, voyons voir à quoi ça correspond… Putain, la zone agricole ! Mais qu’est-ce qu’il est allé foutre là-bas ? Ce con se l’est fait faire à l’envers par Bédia ! Ils sont où maintenant ces deux connards. Et puis c’est vachement grave. Si cet abruti envoie un message à la Terre en racontant qu’il a été exfiltré sans raison, je risque tout simplement de perdre ma place. Quelle idée j’ai eu d’accepter cette magouille de la part de Rosalda ! Je vais m’en occuper de celle-ci !

Elle s’empare de son spacephone

– Rosalda ?
– Oui ma chérie.
– Le plan n’a pas fonctionné comme il aurait dû, faut qu’on se voie de toute urgence.
– Explique moi !
– Non, on fera ça de vive voix !
– C’est si grave que ça ?
– Un peu, oui !
– Bon, j’arrive !
– Non pas ici, rejoins-moi chez moi, t’as l’adresse ?
– Oui ma chérie !
– Je t’en foutrais des chéries !

Jiker file chez elle, Rosalda l’attendait en bas. Cette dernière veut l’embrasser, mais la fliquette refuse.

– Suis moi on va s’expliquer.

Et une fois dans l’appart…

– Bon, inutile de faire de grandes phrases, j’ai eu tort de vouloir de rendre service, maintenant je suis dans la merde, le coup à foiré…
– Comment ça ?
– Les explications ce sera après, pour l’instant je veux deux choses. Un ; J’ai envie de te punir. Et deux : je veux que tu m’aides à sortir de ce merdier.
– Mais…
– Ta gueule ! Accepte-tu d’être punie ? Je t’avoue qu’en ce qui me concerne ça va me faire le plus grand bien, j’ai envie de me défouler.
– Si ça peut te faire plaisir, mais dis-moi juste ce qui a foiré ?
– Le mec qui devait conduire Bédia à la presqu’ile s’est fait corrompre. Ton bonhomme se trouve maintenant quelque part au milieu de la zone agricole. T’imagines les complications ou pas ?
– C’est vraiment pas de bol.
– Alors à poil, morue !
– Maintenant ?
– Bien sûr que c’est maintenant, on ne va pas attendre 107 ans…

Et quand Rosalda fut nue, Jiker lui accrocha un collier de chien munie d’une laisse.

– Maintenant vient, on passe à côté… j’ai un peu de matériel, j’ai saisis tout ça à une domina qui arnaquait ses clients. Si tu veux arrêter la séance le mot de sécurité est « Ravioli », dans ce cas je te foutrai à la porte, mais cela me peinerais beaucoup qu’on en arrive là !

Annabelle Jiker accroche sa soumise de dos et les bras en l’air contre le mur et s’empare d’une cravache.

Jiker arme son instrument en prenant son temps, puis d’un coup violant vient zébrer les fesses de Rosalda qui hurle de douleur.

– C’est ça gueule… et ce n’est que le début…
– Mais enfin, tout ça ce n’est pas de ma faute !
– Si !

Et un second coup dégringole, Rosalda crie de nouveau.

– Ah ! Ça fait mal, hein ? Fais voir ta petite gueule. Tu pleures? Faut pas ! Tu n’as que ce que tu mérites. Dis-moi que tu es une grosse pouffe.

– Je suis une grosse pouffe !
– C’est bien ce que je pensais… Ton cul n’est pas assez rouge, je vais arranger ça !
– C’est peut-être pas nécessaires.
– Impertinente en plus ?

La cravache frappe encore, mais cette fois Jiker fouette à la volée enchainant las coups faisant se tordre de douleur la soumise.

– On va changer de côté ! Lui dit Jiker en la détachant.
– Non pas devant !
– Ta gueule, je fais ce que je veux !

Rosalda est maintenant accrochée de face. Jiker s’empare de pinces à seins et vient les accrocher sur ses tétons.

La douleur est supportable, mais l’est déjà beaucoup moins quand la fliquette y ajoute des poids. Mais le pire c’est quand d’autres pinces virent se fixer sur ses lèvres vaginales.

Rosalda se tord de douleur. Elle sait très bien que Jiker ne va pas la massacrer, elle pourrait prononcer le mot de sécurité mais ne peut s’y résoudre (masochisme quand tu nous tiens…)

Et c’est avec un sourire sadique que Jiker cravache sa victime consentante sur les seins et sur le pubis…

Je ne vous dis pas l’état du maquillage de Rosalda… elle est en pleurs…

Jiker détache sa soumise et lui intime l’ordre de se coucher sur le sol. Rosalda sait ce qu’il l’attend et pour elle cet acte n’a rien d’humiliant, au contraire elle adore déguster de la bonne pisse.

Jiker s’accroupit au-dessus de son visage et ouvre les vannes.

Rosalda bois ce qu’elle peut, le breuvage est un peu trop salé pour épancher sa soif, mais ça passe.

– Et maintenant, caca !

Rosalda se disait aussi que Jiker lui réservait une dernière vacherie.

Jiker se retourne avant de s’accroupir de nouveau…

– C’est toi qui va me le demander ! Indique-t-elle à son esclave du moment.
– Chie-moi dessus, Annabelle.
– Tu n’as pas honte de me demander des choses pareilles ?
– Ben non !

Jiker pousse. Un insolent étron dégringole sur les seins de Rosalda, un autre plus petit le suit, la fliquette le ramasse et se l’écrase sur les fesses.

– Maintenant lèche, léché ma bonne merde.

Dans un état second, Rosalda entreprend de nettoyer de sa langue ce cul merdeux !

– Faut que je jouisse maintenant ! Déclara Jiker, viens me brouter et doigte-moi le cul en -même temps.

Ce final fut rapide et Jiker beugla sa jouissance en éjectant un flot de mouille.

Et après cet épisode en mode « amour vache » les deux femmes se rouèrent un patin bien mérité.

– Bon, je te laisse là, je retourne bosser. Quand je vais revenir, j’espère que tu auras trouvé une solution pour me sortir de ce merdier. Si tu as faim ou soif, fais comme chez toi ! Je ne suis pas si méchante que ça !

Et le soir…

A suivre

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