Stoffer 8 – Les espions qui venaient de la Terre -3 – Réunion de crise

Et à 14 heures, Loïc Bédia entrait dans le bureau de l’amiral.
– Mes respects, amiral vous m’avez fait demander !
– Oui ! Vous allez partir en mission.
– A vos ordres, Amiral !
– Vous allez vous rendre sur Vargala, vous vous ferez accompagner par deux collaborateurs que je vous laisse choisir. C’est une mission ultra secrète. Par discrétion, vous ne vous poserez pas au cosmoport, le vaisseau se mettra en orbite et larguera une navette dans laquelle vous prendrez place pour rejoindre une île que j’ai désigné sur un plan que je vais vous adressez. C’est une île déserte qui n’a même pas de nom, elle est désignée comme l’île 28 sur les cartes. L’objectif est de faire parler un certain Ajas Stoffer et de lui faire révéler les coordonnées des sites précurseurs qu’il a visité en omettant de les signaler à l’autorité fédérale. Vous ne devrez n’avoir aucun contact avec les autorités locales que ce soit la police ou notre espion permanent. Votre activité de couverture sera celle d’un écrivain accompagné d’un secrétaire. Votre second accompagnateur restera sur l’île. Des questions ?
– Non, Amiral c’est très clair.
– Vous repasserez au secrétariat à 16 heures, pour prendre possession des documents techniques et du reste. Un vaisseau léger sera à votre disposition sur l’astrodrome de l’amirauté. Rompez !
– Mais amiral, je ne sais pas piloter une navette.
– Je vous ai demandé de choisir deux collaborateurs, débrouillez-vous pour que l’un d’eux sache piloter ! Sinon vous avez encore d’autres questions stupides ?
– Non Amiral pas pour l’instant, mais s’il me vient des questions ultérieurement, je dois procéder comment ?
– Vous vous débrouillerez, il est indiqué sur votre CV que vous savez faire preuve d’initiative, alors prouvez-le !
– Heu ? Et pour le retour ?
– Quoi le retour ? Votre mission n’est même pas commencée que vous pensez déjà à rentrer.
– C’était juste pour savoir ?
– Eh bien vous prendrez un ticket passager au cosmodrome local. Maintenant rompez !
Bédia quitta le bureau de l’Amiral en proie aux doutes.
« C’est une mission compliquée, j’aurais dû refuser ! Mais refuser c’est foutre ma carrière en l’air… On va faire ce qu’on pourra ».
Il choisit pour l’accompagner un pilote expérimenté et un médecin militaire spécialisé dans les procédures permettant de faire parler les gens.
Le voyage se passa sans encombre, arrivé à proximité de l’ile, Bédia envoya un message à la Terre, il lui faudra trois semaines pour arriver à destination.
Comment ça ? Un petit point technique, juste pour les curieux. On ne sait pas envoyer des messages en passant par l’hyperespace, alors on contourne. On l’envoie sur un satellite qui va guetter le décollage d’un vaisseau en partance pour la direction désirée. Le message sera donc véhiculé par le vaisseau en question, puis acheminé jusqu’à son destinataire… (extrait de « technologie du futur » par Sophie Potez, page 107)
Fin du flash-back.
Nous sommes rentrés, j’ai confié le matériel informatique à un hacker qui m’a promis de me les restituer après déblocage dès le lendemain.
Il a tenu parole.
– Vous avez regardé ?
– Pas en détails, il y a pas mal de fichiers là-dedans, mais ce qui est évident c’est que leurs propriétaires sont des espions terriens. D’ordinaire je bidouille sans m’occuper des contenus, mais là ça m’a tombé dessus, c’est du lourd ! M’indique-t-il.
– C’est-à-dire ?
– C’est-à-dire que les espions terriens vous ont dans le collimateur, moi ça ne me regarde pas mais je veux pas prendre de risques. Vous n’êtes jamais venu ici, et d’ailleurs on ne se connait pas. Sinon ça vous fera… voyons 3 fois 3.000 ça nous fait 9.000 kochniks.
– C’est pas donné !
– Je sais, mais je dois aussi invisibiliser la trace du virement, je vais vous communiquer un numéro de compte exotique pour le faire et je me charge du reste.
Quel trouillard, ce mec !
Après avoir pris connaissance du contenu des appareils je recopiai sur mon propre spacephone ce qui me paraissait intéressant notamment les trombines de ces drôles de citoyens. Puis je réunissais en urgence mon staff donc Nadget, Dilos, Nerren mais aussi Dyane Makaya qui fut ma seconde de vaisseau.
– Je résume rapidement, la Terre veut récupérer les coordonnées des sites précurseurs où on a été trainé… Pour cela ils ont envoyé trois andouilles, Deux d’entre eux sont déjà hors circuit, reste donc ce Bédia ! Je me demande ce qu’il peut espérer faire tout seul, mais potentiellement nous sommes en danger tous les cinq. Si quelqu’un a une idée…
On discute un peu dans le vide. Tout le monde à l’idée de lui tendre un piège… Mais quel piège ? D’autant qu’on ne peut pas l’éliminer purement et simplement, la Mafia locale se chargeant de réprimer à sa façon (voir les chapitres précédents) les crimes de sang.
– Bon, le premier qui a une idée, il en parle aux autres et on se revoie…
– Tu dois être super stressée, tu ne nous as même pas offert à boire ! Me signale Dyane.
– Ce sont des choses qui peuvent s’arranger ! Intervient Nadget en sortant quelques bouteilles du bar.
Et pour cela elle est obligée de se pencher. Elle est vêtue d’une petite robe blanche et n’a pas mis de culotte.
Dilos attiré par ce joli cul comme par un aimant lui met alors carrément la main aux fesses.
– Ben enfin… Proteste mollement la jolie blackette.
– Ben quoi tu n’aimes plus qu’on te pelote les fesses ?
– Si, mais je ne suis pas en libre-service, j’aime bien qu’on me demande.
– Alors; est-ce que je peux ?
– Mais bien sûr mon gros cochon.
Encouragé, Dilos lui plote le popotin.
– Si t’as envie de me mettre un doigt, te gêne surtout pas !
– Alors allons-y !
Il humecte son doigt ave sa salive et pénètre le troufignon de la jolie blackette
– Tu le sens mon doigt ?
– Je le sentirais mieux s’il y en avait deux !
– T’es vraiment une cochonne !
– T’es bien content de les trouver, les cochonnes !
Devant ce petit spectacle, Dyane se fait chatte, se frotte contre moi et me fous sa main à ma braguette. Évidemment je me laisse faire, et encouragée elle me dégage ma bite et se la colle dans la bouche. C’est ce qui s’appelle être rapide en besogne.
Nerren se retrouve sans partenaire, il hésite sur la conduite à tenir mais choisit finalement de rejoindre Dyane dans sa fellation. Me voilà donc sucé par deux langues ! Le pied !
Et alors que le trip sexuel allait bon train, la sonnette de l’entrée retentit. A tous les coups c’est le voisin…et je m’apprête à lui dire que le moment est mal choisi.
J’entrebâille la porte. Effectivement c’est Esteban Setzen… mais il n’est pas seul, il est accompagné d’une grande perche blonde cendré, sexagénaire mais bien conservée. Elle est simplement vêtue d’un petite robe bleu turquoise et son sourire est désarmant. Elle tient en laisse une sorte de labrador beige.
– Ah ! Je voulais vous présenter Frida, mais je vois que vous avez du monde… Nous repasserons.
– Mais non entrez cinq minutes, je vais vous présenter mes amis.
Si Esteban a amené Frida, ce n’est surement pas pour faire une leçon de tricot. Aussi autant que les choses soit claires et qu’on ne perde pas notre temps en tergiversations inutiles.
Je fais donc les présentations…
– Ce sont mes complices de toujours, des complices très libertins. Mais je vois que madame possède des avantages très accueillants. Félicitation chère madame !
– Je crois que le capitaine aimerait voir tes nichons ! Intervint Esteban au cas où la dame n’aurait pas compris.
– Et bien, voilà qui commence fort, mais pas d’inquiétude, je vais vous les montrer.
Et joignant l’acte à la parole, la belle mature dégage ses gros nénés.
– Voilà ! Vous pouvez toucher ! Je suis très salope, j’accepte beaucoup de choses.
L’ambiance est complétement surréaliste. Puisque j’ai l’autorisation de toucher, je touche. Nerren, Dilos et Nadget semblent s’amuser de la situation. Pas Dyane qui contre toute attente se met à rouspéter.
– Vous ne manquez pas d’un certain culot ! Lance-t-elle à Frida.
– Vous aurais-je offensé, chère madame ?
– Je serais chez moi je vous aurais demandé de partir, mais puisque mes amis semblent s’accommoder de votre présence, c’est moi qui vais me barrer !
– Mais enfin, Dyane… tente Dilos.
– Je vous laisse, où est mon sac ?
– Nous ne sommes pas ennemis ! Vous souhaitez partir c’est votre choix mais au moins disons nous au revoir comme des gens de bonne compagnie. Tente Frida.
– C’est ça, salut !
– Mieux que ça, voyons ! Insiste Frida en se rapprochant de Dyane.
Cette dernière hésite (allez donc savoir pourquoi ?) et se retrouve dans les bras de la sexagénaire. Les mains se font caresses. Les visages se rapprochent et contre toute attente les deux femmes se roulent une galoche.
– T’as la peau trop douce toi ! Commente Dyane.
– Tu veux toujours partir ?
– Je vais attendre cinq minutes.
– Je te brouterais bien la chatte.
– Tu ne serais pas un peu sorcière ?
– Un peu salope, on va dire.
Puisque l’incident semble désamorcé, Nadget offre à boire aux nouveaux venus. Elle est intriguée par la présence du chien et ne peut s’empêcher de poser la question.
– Esteban m’a dit que je pourrais offrir un petit spectacle au capitaine… moi et le chien… mais si quelqu’un d’autre veut en profiter…
– Je l’ai déjà fait… Intervient Nadget (voir les chapitres 4 et 7)
– Tu t’es fait monter ?
– Non je l’ai juste sucé !
– Et toi Dyane ?
– Pareil !
– Et après on va dire que c’est moi, la salope… Ça ne te dirais rien de te faire prendre ?
– Je sais pas !
– Tu ne sais pas mais tu ne dis pas non. Oh mais qu’est-ce qu’il fait Esteban ?
Eh bien Esteban s’est approché de Nerren et c’est quasi spontanément que les deux hommes ont sorti leur bite et se la paluche !
Avec Dilos, on s’approche des femmes. Dyane et Nadget maintenant complétement nues se sont assises sur le canapé les jambes écartées. Frida tenant le chien en laisse lui fait lécher les deux chattes alternativement.
Et puis vint le moment où l’on coucha le chien. C’est Frida qui la première prit la bite en bouche, Dyane et Nadget se toisent se demandant qui va agir la première… Ce sera Nadget… Dyane bien obligée de suivre le mouvement (bien que l’on ne soit jamais obligé…) suivra.
Nadget est décidée cette fois à aller jusqu’au bout du délire et s’installe en levrette, cuisses écartées. Frida n’a plus qu’à guider le chien…
Ce spectacle fascine tout le monde sauf Nerren qui a l’air de s’en foutre…
Le chien, allez donc savoir pourquoi abandonne son assaut et se met à tourner en rond.
– C’est à toi ! Indique Frida à l’attention de Dyane.
– Peut-être pas aujourd’hui…
– Il ne faut jamais remettre au lendemain…
– Oui, je sais, mais non !
– OK, viens me voir !
Les deux femmes se rapprochent, s’enlacent, s’embrassent.
– Je sais que tu peux le faire ! Et je suis sûre que tu apprécieras ! Lance toi !
Alors ne voulant pas perdre la face, Dyane se mit en levrette et accueillit les assauts du chien dans son intimité sous les applaudissements de la petite compagnie.
Pendant ce temps Esteban Setzen et Nerren terminaient un suce bite en position de soixante-neuf !
Je demandais à Frida si je pouvais l’enculer…
– Mais avec plaisir ! Mais avant il faut que je pisse…
Qu’est-ce qu’elles ont ces nanas à pisser tout le temps ? Toujours est-il qu’elle m’urina en pleine bouche. Un régal !
Je sodomisais ensuite la dame, un peu trop rapidement, mais l’excitation étant ce qu’elle est…
Tout le monde souffle un peu, pas Nadget qui s’est pris d’affection pour le chien et qui le caresse. Sa main ne tarde pas à passer sous le poitrail, puis attrape la bite de l’animal…
Elle ne va pas recommencer ?
Ben si, la voilà de nouveau avec la bite du chien dans sa bouche.
– Tu veux encore te faire prendre ? Lui demande Frida.
– Oh oui ! Oh oui !
Quel enthousiasme !
Frida aide le chien à pénétrer la blackette…
– Dans mon cul, on va essayer !
– Pas de problème
Quel spectacle de voir Nadget se faire sodomiser par le chien en gloussant de plaisir !
Frida finit par dégager la bite du chien de façon à ce que ce couple atypique ne se retrouve pas coincé.
– Hum, je crois que j’ai découvert quelque chose, je recommencerais…
– N’hésite pas à sonner à notre porte quand tu en auras envie. Lui répond Frida avant d’embrasser goulument la jolie blackette
Eh bien quelle orgie, mes amis !
A suivre
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