Un hôtel à Reims par Maîtresse_Laura

Un hôtel au cœur de Reims, pas le luxe mais ce qu’il faut, chambre et salle
de bain avec baignoire. Les murs ne sont pas épais et le jour passant sous
la porte nous signale un manque évident de confidentialité. La
réceptionniste a un petit sourire en remettant les clefs au couple adultère,
ils sont la c’est évident pour une brève rencontre… de 12 h à 17 h 30
exactement.
Elle c’est Laura, vous devez commencer à la connaître, maîtresse Laura tout
simplement dans l’intimité des salons SM ou dans l’intimité de ses soumis.

Ils entrent dans la chambre, c’est Laura qui ferme le verrou avant que
Bernard n’ai pu le faire avec ses clefs, elle est plus grande que lui avec
ses talons de 13 cm, elle fait quand même 1,72 + 0,13 =1,85 mètre.

Pas de perruque aujourd’hui, juste ses cheveux blonds frisés, jupe moulante,
maillot, veste tailleur et bas.

Laura embrasse enfin son amant, elle apprécie très vite cet échange de
baisers très prometteurs mais la maîtresse a faim de soumis, alors elle le
recule, doucement elle le déshabille, elle le griffe et joue la panthère ce
qu’apparemment il apprécie.
L’ambiance n’est pas réellement SM, tout juste sauvage. Le voici nue, Laura
prend en main le sexe de Bernard épais et long, il est déjà dur de caresses
et de s’être fait déshabillé.
Ils sont debout face à face, Laura coince le sexe entre ses cuisses et ainsi
serré fait des mouvements de va et vient, Bernard suit et devance à son tour
les mouvements. Il sursaute chaque fois qu’elle lui pince les tétons, elle
aime le voir sursauter alors elle lui mordille et lui tête, il se laisse
faire mais sursaute toujours. A présent elle le fait se tourner, elle doit
se préparer, elle va dans la salle de bain, une petite toilette et elle se
change, elle enlève son soutien gorge et elle enfile une guêpière noire à
paillettes dorés, le devant est ouvert avec des lacets laissant entrevoir la
peau verticalement, la poitrine est soulignée dans les bonnets balcon. Elle
a gardé ses bas, ses chaussures et elle a mis sa veste ouverte sur la
guêpière. Laura ressort ainsi de la salle de bain et envoie Bernard se
rafraîchir, à son retour elle va de nouveau le caresser et l’embrasser avant
de quitter l’amant pour retrouver le soumis. Elle lui met un bandeau de soie
le jeu commence.

Quelques claques données feront vite à rappeler le manque de discrétion des
chambres et donc elle n’insistera pas.
Elle a fait mettre Bernard a genoux devant elle.

- Tes mains dans le dos, enlève ma culotte avec tes dents ou ta bouche et ne
triche pas !

Il s’exécute, doucement il descend la culotte, Laura debout sur ses talons,
se retrouve jambes écartées sans culotte.

- Lèche !

Il lèche doucement, elle se cambre en arrière pour mieux sentir sa bouche,
sa langue a très vite trouvé le bon chemin, elle lui prend la tête entre les
mains et lui plaque le visage sur son sexe, elle veut le sentir en elle, il
la satisfait alors elle s’assoit au bord du lit, il continue et elle
s’allonge… elle jouira timidement.

Laura met son soumis à genoux au bord du lit, elle a sortie un gode et de la
vaseline, elle enfile un gant et commence à le préparer doucement,
aujourd’hui pas de fist, il est moins dilaté, plus tendu peut-être mais ce
n’est pas pareil. Elle jouera moins longtemps, enfin elle enfile le gode au
début il entre doucement, par mouvement de plus en plus loin, enfin tout est
dedans, il est gros et dur.

Elle va doucement mais aurait aimé y aller plus fermement mais elle le sent
moins ouvert et donc elle ne veut pas brusquer. Elle aime le sodomiser et
l’entendre jouir, comme d’habitude elle veut qu’il lui dise qu’il aime ça,
encore, encore et encore… Elle est de plus en plus excitée de sentir son
plaisir venir, c’est comme boire un alcool qui enivre.

Elle se saoule de ses soupirs et se noie dans ses gémissements, pas facile à
expliquer mais elle aime son plaisir, elle aime le sentir offrir sa croupe,
sentir qu’il se donne aux coups de butoir, elle aime être celle qui le
domine et le mène totalement. Il a joui et elle se sent bien, elle s’est
donnée dans son plaisir, la maîtresse s’efface et l’amante apparaît,
l’amante à son tour s’offre. Ils sont enlacés et leur corps collés l’un
contre l’autre sont soudés dans un baiser ardent et passionné. Le jeu de
nouveau revient quand elle le mordille, elle le mord et s’arrête les dents
serrées sur sa lèvre inférieur, elle ne bouge plus et guette sa réaction, il
ne bouge pas et attend également, alors très vite pour ne pas lui laisser le
temps de réagir elle le mord à nouveau, ses ongles s’enfoncent doucement
dans sa peau et le griffe mais la féline ne laisse pas de trace, féline elle
l’est mais elle mesure chacun de ses gestes, dosés avec minutions afin de ne
pas laisser la trace de leur copulation.

Laura cherche par instinct la réaction de sa proie mais la réaction est
inattendue cette fois, la proie devient à son tour félin, il ronronne et
griffe puis mordille, il grogne plutôt qu’il ne ronronne, Laura est d’abord
surprise mais très vite entre dans le jeu et ce sont maintenant deux félins
qui joue toujours enlacés en se roulant sur le lit. Plus de proie et plus de
chasseur, de nouveau la situation change, les amants font place quand leur
sexe se retrouvent, le rire a disparu, ils se regardent puis s’embrassent,
la fusion de leur baiser retrouvent celle de leur sexe qui se touchent.
Doucement Bernard descend ses baisers sur le corps de la femme, il vient
doucement lécher ce clitoris qu’il a fait vibrer tant de fois une semaine
avant.
Le plaisir monte, elle s’abandonne à cette langue et cette bouche qui à
présent la connaissent si bien, savamment il insiste ou il faut, il aspire
doucement et pince son clitoris entre ses lèvres.

Il sait quand elle va jouir mais cette fois elle se sent mal si prêt de la
réception avec des murs épais comme du papier, elle n’ose pas se laisser
aller. Pourtant il insiste, elle essaye de le faire arrêter mais il
s’accroche, elle insiste, elle se cambre mais il est fort et ne lâche pas
prise, il continue de lui prodiguer des caresses buccales et elle a trop de
mal a ne pas se laisser aller et crier, elle se tortille pour échapper a
cette bouche adorée, elle se cambre encore et encore mais il la tient
fermement et elle ne peut que subir le plaisir… elle a envie de l’adorer
pour ce plaisir forcé, étrange sensation qu’elle ressent. Elle aurait aimée
être attachée en cet instant, elle aime cette force sur elle, cet homme qui
la plaque et l’oblige a jouir… sensation bizarre qu’elle avait ressenti il y
a si longtemps quand elle avait failli être soumise. Elle jouira oui, mais
pas autant que si elle avait été attachée ou si les murs avaient été plus
épais.

Elle s’imagine écartelée sur le lit, pied et mains attachées et subissant le
plaisir à en pleurer. Elle le supplie pourtant d’arrêter il ne l’écoute pas,
elle en est ravie tout en maudissant cette chambre si peu discrète. A
présent la tension doit redescendre car leur corps trempés se retrouvent a
nouveau, leur sueur ne font qu’une. Elle sort des lingettes et lui en passe,
ils se rafraîchissent.
C’est lui qui dirige et il est face à elle, à genoux sur le lit entre ses
cuisses, il lui remonte ses jambes gainées de résille avec ses talons, il la
prend doucement, son sexe pénètre le sien mouillé a souhait, elle est tant
excitée que ça glisse tout seul, quelques va-et-vient et il ressort. Il veut
la prendre derrière, elle le savait et s’y attendait mais elle a peur.
Presque vierge de ce côté là mais elle veut s’offrir, il la regarde dans les
yeux, elle soutient son regard. Ni l’un ni l’autre ne sourit, ils guettent
tous les deux ce que l’autre pense. Le gland se trouve en position,
doucement elle se contracte, elle a un instant le réflexe de se fermer mais
se relâche aussitôt, elle veut lui donner cela et elle veut pas avoir mal,
elle s’abandonne et s’offre. Doucement et les yeux dans les yeux il va ainsi
progresser en elle, elle attend l’instant ou ça va bloquer mais se refuse à
se crisper, elle se donne encore plus, se relâche, il est la en elle, la
douleur arrive légère car il est très doux et sa queue est bien lubrifiée de
ses secrétions naturelles à elle.
Elle souffle, et grimace un peu, toujours en la regardant il lui fait signe
que non.

- Tu n’as pas mal ! Tu as peur !
- Oui.
- Laisse toi aller, tu ne dois pas avoir peur, tu n’as pas mal !
- Oui.

Leurs regards sont accrochés l’un dans l’autre, oui c’est vrai qu’elle a
peur et elle ne veut pas que la peur ait le dessus, elle se relâche encore,
et encore, et encore.
Il est patient, doux, il lui parle et la rassure, il a enfin réussit, il est
en elle, il sourit et elle aussi, elle est étonnée de ne pas avoir mal, il
remue doucement et ce n’est pas spécialement agréable même si ça ne fait pas
mal. Pourtant peu à peu les sensations changent, elle n’est pas sûre de ce
qu’elle ressent, ça amplifie et à présent elle sait…

Elle aime ça, elle est sodomisée et elle aime ça, elle a du mal à y croire
elle-même. Il est en elle, il remue et elle aime, il lui sourit car il sait.

- Oui c’est bon, continue !
- Oui j’aime ça, ton trou est chaud et bien serré !

Nos yeux ne se sont toujours pas lâchés, je mordille mes lèvres. Il quitte
mon anus et se représente dans mon sexe, il alterne devant et derrière, je
finis par aimer ça sans savoir si je préfère quand il est d’un côté ou de
l’autre, c’est bon et c’est tout.
Tout à une fin et ce n’est pas comme ça qu’il doit jouir, pas encore…

De nouveau ils se rafraîchissent avec des lingettes, il fait si chaud en
cette après midi…
Elle s’allonge un instant pour souffler, il se penche et de nouveau la
lèche, au bout d’un moment elle se redresse et vient se mettre au dessus de
lui en 69, c’est bon de faire l’amour simplement sans artifice et librement,
le plaisir met plus de temps à venir elle fatigue et donc l’entraîne à
inverser les rôles, lui au dessus elle se retrouve à le caresser. Son doigt
cherche son anus et le trouve rapidement, elle le caresse et joue de nouveau
avec. C’est bizarre chez lui ça le fait débander et pourtant il aime ça elle
en est sur, du coup son sexe rétrécit et elle met cet instant à profit pour
happer le tout dans sa bouche ouverte, elle mange ses testicules et avale la
queue à tour de rôle, le doigt toujours dans l’anus il continu quand à lui
de la lécher, elle aime comme de bien entendu… une fois de plus elle va
jouir même si elle retient son plaisir car elle ne veut pas offrir un  »
spectacle son  » aux gens de l’hôtel en papier mâché.

Elle lui a bandé les yeux, elle va revenir, elle fait le tour, il est
allongé sur le dos, elle s’agenouille au dessus de lui jambes écartées. Il
sursaute et laisse échapper un cri de surprise, elle a laissé couler sur lui
un liquide froid et épais, il ne sait pas ce que sait, il sourit. Elle se
penche et commence à lécher ce liquide sur son torse doucement, elle lape
comme un petit chat.

- A ton avis c’est quoi ?
- Du yaourt a la fraise
- Bravo tu as gagné, ce qui prouve que même les yeux bandés ont peut très
bien voir.

Elle l’embrasse pour lui faire goûter que c’est bien de la fraise mais il
l’avait senti.
Elle refait à nouveau couler le yaourt doucement et recommence à lécher son
torse doucement, elle descendra mais déplorera qu’il ne soit pas rasé en bas
car elle aurait aimé également le boire jusqu’aux testicules. Elle embrasse
son sexe en l’aspirant elle y mettra du temps mais il ne devra pas décharger
comme ça, pas maintenant, pas encore.

Une dernière fois elle remet du yaourt, puis l’embrassant le yaourt s’écrase
et s’étale entre leur deux corps, alors elle se redresse et c’est lui qui
cette fois la lèche, il suce les tétons à la fraise, il a toujours les yeux
bandés, alors elle se relève en l’attirant avec elle, debout elle retire ses
bas qu’il lui restait, elle l’entraîne dans la salle de bain, le fait monter
à sa suite dans la baignoire et règle l’eau. Penchés en avant elle le sent
collé derrière elle, il en profite pour la pénétrer de nouveau mais elle
veut les doucher pour les rafraîchir, l’eau est d’abord trop chaude, ensuite
trop froide, leur corps collés sous le jet, ils s’embrassent et se lavent ou
se caressent, qu’importe, son sexe est dur il se frotte, entre et sort, la
douche toujours les arrose, elle se penche de nouveau pour régler le jet, il
en profite pour la pénétrer une fois de plus, devant et derrière, Laura a
pris la douchette et masse son clitoris avec le jet, elle aime le sentir en
elle et l’eau la caresser en même temps, au bout d’un moment elle se
retourne et lui confie la douchette. A genoux dans la baignoire elle le suce
a présent. C’est finalement dans sa bouche qu’il jouira plus tard puis
ensuite elle ne sait plus mais qu’importe ?

Le plaisir les a unis et réunis une fois de plus mais surtout et avant tout
le plaisir de deux amants qui s’aiment simplement sans tabous ni préjugés.

Il n’est pas l’homme d’une seule femme ni même de deux, elle ne lui
appartient pas non plus.
Ils sont libres et s’aiment en toute liberté et respect l’un de l’autre.
Avec lui elle n’arrive pas à être maîtresse, elle l’est c’est certain en
début de rencontre, elle le soumet mais très vite elle s’abandonne à
l’excitation qu’elle ressent et son propre désir, elle se donne pour
recevoir.
Il n’aime pas la cire, pourtant la prochaine fois il y goûtera tout comme il
goûtera au martinet pour la décoller, il goûtera non pas au gode mais à une
ceinture gode et elle lui mettra enfin un collier et une laisse.

Elle est comblée par l’amant mais le soumis lui manque alors elle va le
soumettre avant de lui donner du plaisir. Il ne le sait pas encore mais leur
prochaine rencontre sera différente, le SM lui manque même si elle est plus
que comblée par l’amant, il lui donne encore plus que ce qu’elle pouvait en
espérer. Il ne sont qu’au tout début de leur histoire mais ce sera dur a
écrire quelque fois, car ce soumis là, il faudra que ce soit hors moral, hé
oui, un bon étalon comme ça, ce serait quand même dommage de ne pas utiliser
ses capacités.

Mais après tout qui a dit qu’une maîtresse ne doit pas être posséder ? Moi
??? Oui… mais il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis.
J’ai toujours dit que mes règles je me les faisais moi-même, je ne veux pas
juste copier les autres, le SM c’est pour moi du plaisir mais le sexe aussi,
alors si pour une fois je peux réunir les deux ? En quoi est ce que ce
serait mal ?

Ce n’est pas bien ? Je devrais avoir honte ? Alors c’est bon la honte et je
revendique le droit de ne pas faire que ce qui est bien.

Je me fais plaisir, il se fait plaisir, on se fait plaisir et notre
conjugaison nous est bien plaisante… pourquoi chercher midi à 14 heures,
disons qu’un chat et simplement un chat.

Maîtresse LAURA

resille75@wanadoo.fr

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