Sophie une rousse sauvage par FetichOdeurs

Chapitre 1
C’était au volley que j’ai rencontré Sophie. Ce qui m’a tout de suite marqué
c’est la jovialité de son regard et son entrain. On ne peut pas dire qu’elle
avait le gabarit d’une volleyeuse : 1m60 avec un tour de poitrine 100d.
Au cours de la partie je remarquai très vite que c’était une super joueuse
avec une touche de balle très propre, et un sens du jeu certain. Etant
passeur je repère tout de suite qui est l’âme de l’équipe. Et ce n’était pas
les grands costauds qui smatchaient fort, non c’était cette petite rousse
toute en rondeur qui se démenait, plongeait dans tous les sens pour offrir
des balles d’attaques sur un plateau.
Notre premier contact fut un peu brutal puisqu’un de ses coéquipiers en
redescendant d’un contre la fit tomber et passant sous le filet elle vint
s’écraser sur moi. Elle était trempée de sueur et en l’aidant à se relever,
son odeur animale emplit mes narines. Elle me sourit « Pardon je ne vous ai
pas fait mal ? »
- Non rassurez-vous et vous ça va ?
- Ouiii, toujours prête !
- En tout cas vous êtes une sacrée joueuse
- Merci, mais comme passeur on a vu plus mauvais, au fait ton prénom, moi
c’est Sophie ?
- Bertrand »
A la fin du match l’entraîneur nous invita à boire un verre, et Sophie était
resté. J’étais le nouveau dans le club et l’entraîneur dit :
« Sophie pour les tournois en mixte tu as un sacré concurrent avec Bertrand
- T’en fais pas Maurice, au lieu de jouer à un passeur on va jouer à deux
passeurs, et j’aime autant te dire que je suis sûr qu’il est aussi vicieux
que moi et qu’en face il n’y a pas une équipe qui va nous résister. »
Elle avait dit ça en me fixant dans les yeux, son regard brillait. On me
questionna sur ce que je faisais, où j’avais joué avant, où j’habitais.
Sophie réagit rapidement lorsqu’elle découvrit que nous habitions le même
village « Mardi prochain tu viens me prendre Bertrand, ça sera plus sympa
- Pas de problème Sophie »
Nous nous quittâmes, après une dernière bière, et Sophie vint vers moi « Eh
chauffeur on se fait la bise ? – avec plaisir mademoiselle »
Au lieu d’une bise classique, elle posa ses lèvres avec une infinie
tendresse sur mes joues, je lui rendis la pareille. elle me quitta en disant
« A mardi, je crois qu’on va faire une sacrée équipe tous les deux.
Pendant tout le week-end je repensais à elle, à son parfum animal. Le mardi
j’étais 10 minutes en avance devant chez elle, elle accourut tout de suite
en survêtement mais cette fois elle avait les cheveux libres ce qui me
permit d’admirer sa longue chevelure rousse et bouclée.
« Sophie tu as des magnifiques cheveux
- Oui mais tu sais il y a beaucoup de gens qui n’aime pas les rousses
- Mais c’est idiot, surtout que tu es magnifique
- T’es gentil, mais tu as dû remarquer que je n’ai pas la taille mannequin,
- Arrête tes complexes, les mecs préfèrent une femme avec des seins, des
fesses bien rondes que les planches à pain »
Nous arrivons au gymnase, vers la fin de l’entraînement, suite à un faux
mouvement Sophie chopa une crampe carabinée au mollet.
Je lui enlevai sa chaussure et lui fis faire des mouvements qui décrispèrent
un peu la crampe. Pendant que les autres jouaient je commençais à lui masser
la cheville, remontais son bas de survêtement jusqu’au genou et découvrit un
mollet poilu. Sophie devint rouge et me dit « Désolée, je ne me suis pas
épilée depuis un bail
- Ca ne me gêne pas Sophie, j’adore les femmes natures sans complexe
- C’est gentil mais je suis sûr que ça t’écœure.
- Non, je t’assure, tu vas peut-être me trouver bizarre, mais je t’assure
qu’une femme avec des rondeurs, une toison développée, des aisselles poilues
est plus excitante qu’une blonde bcbg, à la taille de squelette, et aux
sourcils épilés.
- Mince, mais je te fais de l’effet Bertrand
- Oh pardon
- Mais il faut pas, c’est plutôt flatteur mon chou ; mmmm continue ça me
fait du bien ton massage du mollet mm c’est bon ça détend bien, mmm t’as des
mains qui valent de l’or »
Maurice siffla la fin de la séance, et Sophie lui dit « Ca va mieux mais je
ne reste pas boire ce soir Bertrand va me raccompagner »
Dans la voiture à peine avais-je démarré qu’elle posa sa tête sur mon épaule
« Bertrand, pardonne-moi si je suis aussi directe, mais tu me plais beaucoup
- Moi aussi Sophie j’ai pensé à toi pendant tout le week-end
Elle vint m’embrasser dans le cou et commença à passer sa langue sur mon
cou. J’avais du mal à conduire. En plus elle sentait fort, une odeur qui
m’électrisait, je n’avais jamais connu de rousse avant et je peux vous
certifier qu’il n’y a rien de plus aphrodisiaque que les parfums d’une
rousse.
Heureusement j’arrivais devant chez elle :
 » Vite viens chez moi Bertrand »
A peine arrivé sur le pallier je l’embrassais sauvagement, elle m’avait
excité la salope, elle m’attira dans le salon me fit tomber dans le canapé,
se mit à 4 pattes au-dessus de moi et vint m’embrasser. Je lui retirai sa
veste de survêtement, son tee-shirt, puis je libérai ses énormes seins de
l’entrave de son soutif de sport. Elle avait les yeux qui brillaient
d’excitation. Elle leva les bras en l’air pour détacher ses cheveux, ce qui
releva ses seins et découvrit ses aisselles fournies de poils roux humides.
Je me relevai et entrepris de respirer ses dessous de bras puis commençais à
lui lécher
« T’es fou Bertrand, je suis sale, j’ai transpiré ce soir
- Mmm non c’est bon ma chérie; Tu ne peux pas savoir comme ça m’excite
- Mmm oh c’est bon ta langue
Puis elle me déshabilla à son tour, le tee-shirt puis le survêtement, elle
attrapa mon sexe baissa ma culotte.
Ma bite sentait fort aussi et je craignais qu’elle n’ait pas les mêmes
attirances que moi pour les odeurs.
« Attend Sophie, je vais me laver
- Ah non tu ne vas pas me faire attendre salop »
Et elle avala mon sexe tout en me caressant les fesses. Elle y mettait
beaucoup d’ardeur je n’en pouvais plus
« Attention Sophie, je vais jouir
- Oui viens dans ma bouche
- Mmmm ohhhh ouii chérie mmmm ouiiiii »
Elle avait tout avalé ! Elle se releva et vint m’embrasser, nos lèvres
humides se mêlèrent et quand nos langues se joignirent je sentis une
substance un peu âcre m’envahir la bouche. Sophie me roulait une pelle au
sperme puis elle me repoussa dans le canapé et commença à se caresser les
seins.
Elle continua par un strip-tease découvrant son gros cul dans une culotte
blanche toute simple. Les poils de sa chatte dépassaient de celui ci, ce qui
était très excitant.
Elle s’approcha de moi, se retourna, fit saillir ses grosses fesses à 5 cm
de mon visage et choisit ce moment pour baisser son slip. Elle recula et me
frotta son cul sur le visage. Je sortis ma langue et elle me dit « oui
bouffe-moi le cul Bertrand »
« Mmm il est bon ton gros cul, slurp mmm »
Elle retira complètement sa culotte et me la lança en riant, je lui dis
merci et commençai à la respirer, Elle sentait terriblement bon et fort ce
parfum subtil de mouille, de sueur et d’urine, mMmmm c’était un délice
« maintenant que tu as goûté à l’apéritif si tu venais boire à ma fontaine,
mon petit cochon.

Chapitre2
Notre première nuit avait été torride et une odeur de sueur et de sexe
emplissait la chambre. A 7h Sophie se réveilla brutalement
« Merde je suis en retard, je dois présenter le projet marketing en conseil
d’administration ce matin. Tant pis je ne me douche pas, s’il te plait soit
gentil va me préparer un café fort pendant que je me prépare. Elle arriva 5
minutes plus tard en tailleur strict le chignon tiré à 4 épingles. Elle but
son café d’une traite et me dit.
« Tiens Bertrand voilà une clef tu fermeras en partant, là c’est ma carte
avec mon numéro direct appelle moi cet après -midi. »
Puis elle glissa un morceau de tissu dans ma poche de chemise « cadeau, c’est
pour que tu penses à moi »
En fait de tissu, il s’agissait de sa petite culotte d’hier soir, je
l’enlevai de ma poche et la respirai à plein nez
 » Mon dieu que cette femme sentait fort et bon de la chatte »
Au bureau je n’avais vraiment la tête au travail, je repensais à son corps
son regard coquin son sourire gourmand.
A 15h je l’appelle  » Allo Sophie, c’est Bertrand
- Ah j’ai eu peur que tu n’appelles pas
- Tu sais, tu vas peut être me trouver con mais il faut absolument que je te
parle
- Qu’est ce qu’il y a tu ne veux plus que nous ayons des relations.
-Non au contraire, au téléphone j’aime pas trop parler, je veux juste te
dire que, comment dire, hier c’était super entre nous
- Moi aussi j’ai adoooooré
- Je sais que c’est très tôt mais il faut que je te dise, que tu me plais
énormément. Je ne sais pas, je sens comme quelque chose de magique entre
nous. Voilà je crois que je t’aime, tu me trouves peut-être ridicule
- Oh non Bertrand, c’est complètement fou dans ma tête, je te jure, j’avais
qu’une trouille c’est que tu me quittes en me disant, que sexuellement
c’était super mais que ta vie est ailleurs »
On arrivait plus à parler, on entendait juste nos souffles.
« Bertrand
- Oui Sophie
- Tu termines à quelle heure.
- 18h mais je peux me libérer plus tôt si tu veux
- Oh ouiiii je ne pourrai pas attendre si tard
- Si on se retrouvait à 16h 30 au café
- Je te propose un pâtissier salon de thé, c’est un maître chocolatier
- Ok j’adorre le chocolat mon trésor »
A 16h30 j’arrivais au salon de thé, Sophie m’attendait. nous nous sommes
jetés dans les bras l’un de l’autre et embrassés fougueusement comme deux
collégiens
« Oh Bertraaand!
- Mmm Sophie je suis heureux
-Je suis excitée comme une vrai gamine
- Mm moi je plane, mmm  »
On s’assoit dans un coin discret, Sophie me dit que toute la journée elle a
eu peur que ses collègues remarquent qu’elle n’avait pas eut le temps de se
doucher. « Tu sais que quand je transpire je sens plutôt fort
- Tu sens divinement bon surtout, ma jolie rousse
Elle sourit – en plus, je ne te dis pas j’avais des remontées d’odeur du
sperme avec lequel hier tu avais baptisé mes seins. Je suis même allée me
branler aux toilettes à la fin du conseil d’administration.
- Moi j’ai pas arrêté de caresser ta culotte dans ma poche de pantalon. Et
j’ai profité de son odeur aphrodisiaque dès que je pouvais
La serveuse, une brune de 50 ans bien en chair, vint prendre la commande
Je demandais « Votre forêt vierge, elle est comment ? »
Sophie éclata de rire devant mon lapsus, mais la serveuse sans se démonter
me répondit avec un sourire espiègle « Ma forêt vierge est luxuriante mais
elle appartient à mon mari j’espère que vous ne serez pas déçus, quant à ma
forêt noire je vous la conseille elle est fondante »
Sophie en rajouta  » nous nous contenterons de la forêt noire et si ça ne lui
suffit il pourra goutter de la forêt rousse, elle est crémeuse à souhait
- Monsieur a bien de la chance »
Elle revint avec nos forêts noires,  » je vous ai mis deux grosses parts vous
m’avez l’air de deux gourmands, » Elle se passa la langue sur les lèvres et
repartit.
Pendant que je dégustais ma forêt noire je sentis la main de Sophie se poser
sur la bosse de mon pantalon.
 » Doucement Sophie je suis à la limite de l’explosion
- C’est vrai mon pauvre chéri, et bien moi, j’ai la cerise de ma forêt
vierge qui baigne dans la crème de chatte
Elle accéléra ses caresses  » Libère ta crème Bertrand, ça te fera du bien »
elle frotta encore plus fort, et j’explosais dans mon slip tout en roulant
une pelle à ma belle Sophie.
Puis elle me dit « Bertrand tu sais, il y a le feu sous ma jupe tu ne
pourrais pas glisser discrètement sous la table pour éteindre l’incendie »
Je me glissais sous la table et me dirigeais entre ses cuisses gainées de
bas couleur chair. Le parfum sauvage de sa touffe me sauta à la figure. Ces
essences de jus de chatte, de sueur et d’urine étaient enivrantes. Sophie
écarta les cuisses, pour mieux m’offrir son intimité, en fait elle n’avait
pas remis de culotte ce matin. Je me jetais alors sur sa grosse moule elle
était vraiment trempée ; Je buvais son jus et lui suçais la cerise et très
vite je la sentis se tendre et trembler. Elle avait joui sans dire un mot.
En sortant de dessous la table je fus surpris de me trouver nez à nez avec
la serveuse qui me demanda  » Vous préférez la forêt noire ou la forêt rousse
? » Rouge de confusion je lui répondis que cette forêt rousse était un grand
millésime. La serveuse nous souris et Sophie récupéra alors sa petite
culotte releva sa jupe s’essuya la chatte avec et dit  » Je suis sure que
vous mourrez d’envie de goutter » elle lui tendit sa petite culotte souillée
et la serveuse la respira et la lécha.

Un client entra, elle nous dit « Merci, les gâteaux je vous les offres
n’hésitez à revenir au revoir »
Une fois dehors en nous dirigeant vers le parking, Sophie me dit  » j’ai
envie de pisser,
- Moi aussi je vais trouver un arbre
- T’es gentil, mais t’as pas mieux
- Si entre les deux portières de ma voiture »
Elle s’accroupit, remonta complètement sa jupe et tout en me fixant relâcha
sa vessie, le bruit du jet m’a toujours excité
« Bertrand tu n’as pas de papier dans ta voiture ?
- Non désolé, mais je peux te nettoyer si tu le désires »
Ses yeux brillèrent, elle s’assit sur le bord de mon siège écarta les
cuisses et m’offrit sa foune sauvage à lécher.
« MMmm mon petit cochon tu aimes ça mes gouttes de pipi ; viens profite mon
trésor ; »
Après cette petite gâterie Sophie reprit sa voiture et me donna rendez-vous
chez elle. Moi je pris juste le temps d’aller chez moi prendre quelques
affaires
A suivre…

Chapitre 3
Donc, après l’épisode du salon de thé je rejoignis Sophie chez elle avec mes
affaires. En arrivant de l’hôtel avec mes valises, elle m’ouvrit. Sophie
avait détaché son chignon strict, libérant sa merveilleuse chevelure rousse
qui descend jusqu’au bas du dos. Vous savez, cette limite où commence un
sillon sublime partageant deux magnifiques rondeurs.
Elle avait remplacé son tailleur par un simple tee-shirt blanc et un pany
noir qui moulait admirablement sont gros cul bien rond. Elle me montra les
armoires pour ranger mes affaires et me dit :
 » Mets-toi à l’aise mon chéri. Après si tu veux on ira prendre un bain
ensemble
- Avec plaisir Sophie.  »
Elle revint 5 minutes plus tard, et pendant que j’accrochais une chemise
dans l’armoire elle vint se coller contre mon dos et me caressa le torse,
elle fit sauter deux boutons de ma chemise et glissa sa main contre mon
poitrail velu
 » Mmmm Bertrand, tu rangeras plus tard »
Elle défit mon pantalon me laissa juste mon slip et commença à me lécher sur
le ventre. Je la fis relever et lui ôtai son tee-shirt découvrant ses deux
gros seins libres qui, malgré leur taille, se tenaient superbement.
Nous allâmes dans la salle de bain, où un bain nous attendait. Sophie
s’agenouilla et embrassa mon slip déformé par l’excitation. Elle mordillait
mon sexe à travers le tissu.
 » Tu aimes ça Bertrand que je t’excite
- Oh oui Sophie continue c’est bon
- Mm ça pue le sperme mon salaud, t’as gardé ton slip après la pâtisserie
Bertrand
- Je sais parfaitement que tu adores les odeurs de sexe ma chérie, je suis
sûr que ton panty doit être trempé de désir ma grosse cochonne
- Viens le vérifier mon petit porc, je suis sûr que tu vas te régaler
- Mmm c’est tout trempé cochonne, tu aimes ça que je te traite de salope;
- Oh oui je suis ta grosse chienne en chaleur »
Je lui retirai son panty découvrant sa grosse touffe rousse et odorante ;
Sophie ne s’épile jamais au-dessus du genou, et sa toison est très
développée. Aussitôt je frottais mon visage contre ce gazon humide aux
délicieuses senteurs de sueur, de mouille et d’urine.
« Tu aimes ça la touffe de ta grosse Sophie,
- Oh ouiii elle est merveilleuse, ta grosse touffe
- Viens prends-moi en levrette j’en peux plus mon chéri »
Elle se positionna de coté par rapport à l’armoire à glace fit saillir ses
grosses fesses dont la raie était ourlée de poils frisés. Je me plaçais
derrière elle, et Sophie attrapa ma queue et la guida vers sa grotte humide.
 » Fais-moi jouir Bertrand »
Je la pris d’un coup sec, et commençais un va et vient rapide. (Dans la
glace, je voyais ses nibards ballotter dans tous les sens sous mes coups de
rein). Sophie me regardait à travers la glace en criant des « oh oui » et des
« mmmmm ». Elle fixait aussi ma queue qui lui pilonnait la chatte.
« Oh c’est bon, ouii je viens mmm ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii » et elle s’écroula
par terre. J’avais réussi à me retenir, mais c’était juste. Elle me regarda
et me dit « MM je t’aime et en plus tu ne peux pas savoir à quel point tu me
fais jouir Bertrand. Je vais te faire un cadeau mon trésor. Je parie que tu
as toujours rêvé d’enculer une femme, mais que tu ne l’as jamais fait. J’ai
raison ?
- Oui effectivement c’est un phantasme
- Eh bien je te promets de réaliser tous tes phantasmes, sauf la violence.
mais tu devras aussi réaliser les miens
- Avec plaisir »
Sophie se mit deux doigts dans la chatte et enduit sa rondelle de mouille
« Viens Bertrand, je suis sur que mon gros cul t’excite
- Tu parles c’est un pousse au crime un pareil dessert
- Vas-y mon chéri pousse fort »
J’appuyai mon gland sur sa rondelle, fou d’excitation. Je la saisis par les
hanches et commençai à la pénétrer. Elle poussait en même temps. Je
commençais des vas et viens dans ce conduit serré. Et étant au bord de
l’explosion je dis :
 » Oh Sophie je viens c’est trop bon mmm ouiii
A ce moment Sophie contracta ses sphincters ce qui me fit hurler de plaisir
« Mmm c’était bon mon chéri hein
- Sublime mais toi
- Oh j’avais déjà pris mon pied, et je ne jouis jamais du cul, ça augmente
mon plaisir quand on s’en occupe, c’est déjà pas mal. Je crois que l’on a
besoin d’un bon bain
- Effectivement
Nous rentrâmes dans le bain encore tiède ; après une dizaine de minutes de
détente Sophie me dit :
« Je sors, j’ai envie de pisser
- Tu n’as qu’à pisser dans le bain mon trésor
- Oh je sais ce qui va te plaire, j’ai bien vu tout à l’heure dans le
parking, espèce de cochon »
Elle monta sur le bord de la baignoire s’accroupit en écartant les cuisses.
« Profite mon petit voyeur regarde ma chatte, il va en sortir du champagne »
Sophie contracta sa vessie et lâcha un jet d’urine qui vint rebondir sur mon
ventre.
 » Ca t’excite de me voir pisser salaud, allez viens goûter mon champagne, je
suis sûr que tu en meurs d’envie.
- Oh oui, je suis ton gros cochon, »
J’ouvre ma bouche et commence à sentir le liquide chaud et sous pression
rebondir sur ma langue
« Avale salaud, obéis à ta Sophie
- Oh oui maîtresse je bois votre urine »
Le goût était bizarre mais pas désagréable et j’en bus plusieurs gorgées
avant de nettoyer la chatte de Sophie avec ma langue.
« Mmm merci Sophie, mais je suis sûr que tu as soif aussi
- Mm ouii Bertrand fais-moi goûter ta bière pression »
marc.marc15@voila.fr

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Une réponse à Sophie une rousse sauvage par FetichOdeurs

  1. Carion dit :

    On se régale !

  2. Claire dit :

    De très émoustillants délires uro

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