Racolage Balnéaire 2 – Le petit théâtre par Boris Vasslan

C’est après 20 minutes de routes que nous arrivâmes dans une petite ville de l’arrière pays. Celle-ci abritait un certain nombre de propriétés cossues (C’est le moins que l’on puisse dire !) Et nous pénétrâmes dans l’une d’elle. Après m’avoir imposé de prendre une douche, on me conduisit dans une espèce de réduit où étaient installées des cages d’esclaves. Ces trucs inhospitaliers en diable avaient la dimension d’un parfait mètre cube. Il y en avait au moins quatre, mais leur disposition en cercle et le peu de lumière m’empêchait de savoir si elles étaient ou non occupées. On me demanda de me déshabiller complètement et on me plaça des bracelets autour des chevilles et des poignets. Un collier d’esclave vint compléter la panoplie. Jackie me poussa dans la cage. Elle réunît mes deux poignets avec un clip, fit de même avec mes chevilles, puis réunit le tout ! Position super pratique ! J’espérais simplement que je n’aurais pas à endurer ce genre de truc trop longtemps, la situation ne m’excitant que moyennement.

- Bon ! On va te laisser comme ça un certain temps ! Dans le coin en haut, tu as une petite sonnette ! Tu peux l’actionner avec le bout de ton nez ! A réserver aux situations difficiles ! J’ai bien dit aux situations difficiles ! L’envie de pisser n’en est pas une ! En cas d’abus, on te vire ! Et tu passeras à côté d’une soirée merveilleuse ! Compris ?
- Oui ! Maîtresse !
- On va te laisser ! Avant profites-en ! Si tu as soif on peut t’amener un verre d’eau, si tu as mal à la tête on peut t’amener un cachet…
- Je veux bien un verre d’eau !
- C’est comme ça qu’on demande ?
- Oh ! Pardon Maîtresse !
- Chloé ! Vas-y rafraîchit-le !

Chloé, comme tout à l’heure ressortit sa belle queue de transsexuelle et la dirigea vers ma bouche, j’acceptais la punition, mais il n’avait plus très envie, malgré tout j’avalais sans rechigner les quelques gouttes de sa mini douche dorée. Après cela j’eus quand même droit au verre d’eau, et on me laissa.

La situation était bien sûr inconfortable, le fait de ne pouvoir vraiment changer de position est pénible, mais le plus agaçant est sans doute celui de ne pas pouvoir se gratter. On ne s’en rend pas compte tellement c’est machinal, mais c’est vrai on se gratte tout le temps, et ne pas pouvoir le faire est beaucoup plus cruel qu’on pourrait le penser. Je finis par m’endormir !

Le bruit d’un cadenas que l’on active me réveilla. Combien de temps s’était-il écoulé ? On m’avait retiré ma montre et ne pouvais le savoir. Tandis que j’émergeais de mon inconscience, on me tira à l’extérieur et on me déclipa mes attaches. Ces braves gens eurent l’intelligence d’attendre quelques instants, le temps que je me  » déplie « . Ils étaient trois, Jackie, négligemment habillée d’une sorte d’ensemble très  » pyjama  » et une autre femme plutôt grande, des jambes immenses, le type slave, yeux bleus, pommettes relevées et longue queue de cheval blonde, simplement habillée d’une minuscule culotte et d’un tee-shirt (Nicole). Le troisième était un homme, enfin je veux dire qu’il était du sexe masculin. Plutôt grand, assez fin, très peu musclé, une trentaine d’année. Des cheveux longs qui étaient peut-être une perruque, le visage fardé et maquillé, il était uniquement vêtu d’une sorte de peignoir en soie mauve et d’une petite culotte rose. Son corps était entièrement épilé, et ses tétons très développés étaient percés de jolis petits anneaux d’or ! Une véritable collection de bagues, de bracelets, de colliers et de chaînes de toutes formes venait compléter le tableau. Une créature à mi-chemin entre  » la folle  » et le travesti. J’appris un peu plus tard qu’il se faisait appeler Frédérique (au féminin, donc) et qu’il s’agissait du maître des lieux. Sans être une beauté fatale (rien à voir avec Chloé) il se dégageait une sorte de trouble du personnage qui ne me laissait pas indifférent.

Il m’observa, me détailla. J’eus soudain l’impression d’être un veau au marché aux bestiaux. Puis il finit par lancer un signe approbateur à Nicole, qui me conduisit alors auprès de deux autres compagnons d’aventures. Je n’ai jamais su leur nom, mais pour la commodité du récit nous appellerons Brice, cet antillais au visage poupin et David l’autre, une sorte de petit gros aux moustaches trop fines et à la coupe de cheveux impeccable, un physique finalement très beauf. Je me demandais par quelle ironie du sort celui-ci avait bien pu atterrir en ces lieux !

Une quatrième cage s’ouvrit ! Son occupant ne nous rejoignit pas. Sans doute n’avait-il pas l’heur de plaire à Frédérique ? J’entendis ce dernier donner des ordres afin qu’on le raccompagne. En voilà un qui probablement devait être fort déçu ! A moins qu’il ait de la chance d’échapper à ce que j’ignorais encore… allez savoir ? Frédérique s’adressa aux filles :

- C’est bon, vous les remettez en cage, mais inutile de les attacher, je vous préviendrais un peu avant le spectacle !

Le spectacle ? Quel spectacle ? Je commençais à me demander ce que je faisais ici ! Après avoir bu un généreux verre d’eau on me remit donc en cage. Une sérieuse envie d’uriner commençait à me travailler, je n’avais pas osé demander, il ne me restait que deux solutions, m’efforcer de me retenir, mais jusqu’à quand ? Où alors faire dans la cage ? Ce que je finis par faire au bout d’un quart d’heure, et ainsi apaisé, je me rendormis !

A nouveau le cadenas, la porte s’ouvre, elles ne sont que deux cette fois, Jackie et Nicole, la grande folle n’est plus là, on me fait sortir !
Nicole s’est coiffée d’un très large chapeau vert dont le port lui durcit les traits, elle est revêtue d’une sorte de long ciré en latex, qui ne laisse pas deviner ses formes, seule la cravache attachée à sa ceinture montre qu’il s’agit d’une dominatrice. Jackie, elle, est revêtue d’une mini jupe en cuir et d’une sorte de gilet laissant apercevoir la naissance de sa belle poitrine. Apparemment j’ai l’honneur de sortir le premier. Soudain, Nicole retourne une mini gifle à Jackie :

- Mais tu nous as ramené quoi comme esclave ? Tu as vu les cochonneries qu’il a faites ?
- Je vais arranger cela !

C’est à mon tour de recevoir une superbe paire de gifle, mais c’est Jackie qui me l’administre, et ce n’est pas de la  » mini « .

- Tu ne pouvais pas te retenir ! Je devrais te faire tout lécher, mais on n’a plus le temps !

Elle va chercher une serpillière et me fait nettoyer, et elles ouvrent aux deux autres esclaves. On nous attache à la queue leu-leu à l’aide de chaînettes reliant nos colliers et ainsi entravés, nous suivîmes nos maîtresses. Nous voilà maintenant à l’extérieur, complètement à poil, mais personne d’étranger ne peut nous voir, semble-t-il ! On se dirige vers une sorte de petite dépendance et nous pénétrons dans une petite pièce où s’amoncelle un invraisemblable bric-à-brac, parmi lequel je crois reconnaître plusieurs accessoires de théâtre !

- Bon ! Voici ce qui va se passer à présent !

Vous allez être dominé en public…

- Ah ! Non !

C’est David qui rouspète !

- Ecoute pépère ! Tu as eu je ne sais combien d’occasions de te rétracter ! Maintenant il est trop tard ! Et si tu ne la fermes pas je vais te réserver un traitement spécial !
- Je…
- Je quoi ? T’as encore quelque chose à dire ! Prend ça, dit merci et tais-toi ! Pédale !

Joignant le geste à la parole, Nicole gifle le pauvre type qui du coup devient très sage !

- Merci maîtresse !
- Je disais donc avant que cet enculé me coupe la parole, que vous allez être dominé en public. Il n’y a pas grand monde, une trentaine de personne, et c’est une soirée sur invitation complètement privée. Ceci dit si vous le souhaitez, on peut vous fournir des loups ou des perruques si vous craignez d’être reconnu ! Quelqu’un en veut ?

Personne ne bronche.

- Encore une fois, vos limites seront respectées, mais c’est quand même du SM, on n’est pas en train de vous faire jouer  » Le petit prince « . Maintenant si vous avez des remarques intelligentes, je vous y autorise maintenant !
- C’est que voilà, Maîtresse, j’aurais bien fait pipi ! C’est Brice qui timidement formule sa requête
- T’inquiète pas, patiente encore un quart d’heure, tu pourras te soulager !
- Ah, bon ! Merci Maîtresse !
- Pas de quoi, allez en piste !

Nicole nous guide à présent vers la scène de ce petit théâtre privé, un rideau rouge dans la grande tradition nous empêche de voir les spectateurs. Un portique a été disposé et nos maîtresses nous y attachent en y rejoignant les clips de nos poignets.

Chloé, la superbe transsexuelle brésilienne nous rejoindra sur scène quelques secondes plus tard. Elle n’est vêtue que d’un petit string noir, et d’un soutien-gorge qui laisse en fait la poitrine complètement découverte, ses tétons percés ont été décorés d’anneaux dorés. J’ai en la regardant un début d’érection, ce doit être un réflexe !

Nous sommes donc six sur la scène quand simultanément la musique remplit l’espace (du Mike Oldfield, ça aurait pu être pire, mais on y a eu droit toute la soirée), la lumière des spots jaillit et après que les trois coups eurent été frappés, le rideau rouge se leva sous les applaudissements du public.

Il y avait là effectivement vingt-cinq à trente personnes, pas mal de couples et aussi quelques travestis. Trônait au premier rang, Frédérique dans la même tenue que tout à l’heure. Qui pouvait bien être ce zigoto pour organiser des pareilles soirées ?

Un très séduisant travesti déguisé en soubrette monta alors sur scène.

- Mesdames, messieurs, au nom de notre ami Frédérique, je vous souhaite la bienvenue et aussi une bonne soirée. Cette soirée aura trois parties. La première qui va commencer maintenant, ce sera une petite séance pendant laquelle trois charmantes dominatrices que je vous demande d’applaudir…
- Clap clap clap !
- …vont faire subir les derniers outrages à trois esclaves ! Ce sont des amateurs, je vous demande votre indulgence, mais si vous trouvez qu’ils ne sont pas assez sages, vous pourrez toujours leur balancer des tomates…
- Ah ! Ah ! Ah ! (Rires gras du public !)
- …Il y aura ensuite une seconde partie où notre ami Frédérique aura l’honneur de subir devant vous les sévices qu’il aura lui-même choisis, il pourra se faire accompagner d’amateurs s’il y en a dans la salle. Quant à la troisième partie, chacun fera ce qu’il veut, nous avons préparé une autre salle avec un buffet et… un baisodrome…
- Clap clap clap
- Et maintenant tout de suite, le premier tableau qui est intitulé :  » L’adoration des esclaves pour leur maîtresse  »

On nous détache, Chloé et Jackie posent leur cul sur des tabourets de bar que l’on vient d’amener, et Nicole nous positionne à leurs pieds avant de prendre elle-même la pose. Le léchage des bottes ! S’il y a un truc qui ne me fait pas bander, c’est bien celui-là ! Mais bon, il en faut pour tous les goûts, et ça dure, et ça dure, et on tourne et on lèche les bottes de la voisine, ça n’en finit pas, et que je te lèche la semelle, et que je te lèche la pointe. Mes deux comparses ont par contre l’air d’apprécier et bandent comme des cerfs. Ils ont de bien belles bites dans des genres fort différents…

- A genoux !

Ah ! On va changer de jeu, c’est Nicole qui est devant moi, elle descend du tabouret, puis elle se retourne, et enlève son ciré, baisse sa culotte, et des deux mains écarte ses fesses pour dégager le trou de son cul.

- Lèche !

Voilà qui change tout, je ne me le fais pas dire deux fois, ma langue lèche aussitôt ce petit trou qui dégage un goût un peu acre, mais si excitant, j’essaie de pénétrer le plus profond possible dans son intimité, mais voici que l’on tourne c’est au tour de Jackie, c’est la première fois que je vais sucer deux trous du cul à la suite, et ce dernier dégage un parfum beaucoup plus capiteux. Je m’enivre de mon léchage, ma queue est maintenant complètement raide, et on tourne à nouveau. Une pointe d’appréhension quand même en suçant le trou de Chloé, après tout c’est un cul d’homme ! Mais qu’importe, un cul est un cul et la sensation est la même, me voici en train de me surprendre à me régaler de faire un anulingus à une transsexuelle. Mais le tableau est déjà (hélas) terminé !

- Mesdames messieurs, regardez un peu dans quel état nos maîtresses ont mis leurs esclaves !
- Clap Clap Clap !
- Et vous croyez qu’ils ont vraiment le droit de bander comme cela ?
- Non ! Non ! Non !
- C’est bien ce que je pensais, on va donc les punir…et voici le second tableau au cours duquel vous verrez comment les esclaves en pincent pour leurs maîtresses !

On nous attache à nouveau au portique, Chaque maîtresse s’occupe à présent d’un esclave. C’est Nicole qui va s’occuper de moi ! Elle n’est plus à présent vêtue que de son seul soutien-gorge ! J’ai hâte de découvrir les merveilles qu’elle y cache. Nicole saisit alors mes bouts de seins entre le pouce et l’index et elle tourne, j’adore cette caresse, elle la prolonge, elle a énormément de savoir-faire, je jette un coup d’œil à mes compagnons qui subissent le même sort, tout cela est synchronisé à merveille ! Elle m’accroche ensuite une pince sur mon téton droit, ça chauffe un peu, mais c’est supportable. A côté ça crie un petit peu, c’est David, du coup il se ramasse une nouvelle baffe ! Et pourquoi pas moi après tout ! Je fais semblant de crier.

- Ça ne marche pas ! Me réponds Nicole en s’esclaffant

Une autre pince au téton gauche, puis les couilles à présent, là ça fait plus mal, très mal, et je crie pour de vrai, et cette fois ci j’y ai droit à la gifle !

- Là maintenant, tu l’as mérité !
- Merci maîtresse !

Les maîtresses permutent encore, C’est maintenant Jackie qui s’amuse à me retirer les pinces et à me les remettre aussi sec, puis Chloé qui viendra y rajouter des poids. Si ça continue comme ça on va exploser. Et puis soudain, Nicole nous interpelle :

- Mais au fait vous n’aviez pas envie de pisser tout à l’heure ?

Elle n’attend même pas de réponse, la soubrette dépose sur le plancher trois petits pots de chambre, Jackie nous libère et nous demande d’en prendre un chacun. Je ne vois pas trop l’intérêt.

- Venez !

Elle nous fait descendre de la scène, et nous fait approcher très près du public !

- Maintenant, posez les pots par terre, vous aller pouvoir pisser, mais attention pas debout, vous aller vous asseoir comme des bébés !

Allez faire ça avec des pinces aux couilles, vous ! Non seulement la position est humiliante à souhait, mais les essais font très mal, jusqu’à ce que l’on comprenne qu’il faut en fait tricher en ne s’essayant pas et en restant accroupis cinq centimètres au-dessus du pot. La salle rigole ! Je suis rouge de honte ! On remonte sur scène avec les pots remplis de pipi. Nous les rendons aux maîtresses qui nous rattachent au portique. Elles se saisissent alors l’une après l’autre des pots de chambre et nous en jette le contenu à la figure déclenchant des applaudissements frénétiques du public. Pour ma part, je n’apprécie que fort modérément. L’uro, oui mais pas comme ça !

- Et maintenant Mesdames et Messieurs, le moment tant attendu ou ces enculés d’esclaves vont se faire flageller comme ils le méritent !
- Ahhhhhh !

C’est le moment que je redoute le plus, mais on a affaire à des gens intelligents, ce tableau n’est pas collectif, on se fera flageller l’un après l’autre et par une unique maîtresse. C’est donc Jackie qui m’ayant testé s’occupera de moi. Elle commence par quelques fessées pour me chauffer, vite remplacées par des raquettes de jokari, un miroir disposé dans le fond de la scène permet d’apercevoir mon cul tout rouge et pas seulement de confusion ! Et voici enfin le martinet ! Le premier coup est trop fort, le second est ajusté, elle a vite retrouvé la puissance adaptée mes limites, elle continue, ça fait mal quand même, à 10 je pense qu’elle va s’arrêter, mais non, elle ira jusqu’à 20 ! Je pense en avoir terminé ! Mais non elle me tourne face à elle, et là horreur absolue, elle entreprend de me fouetter la poitrine afin de faire se détacher les pinces ! Je hurle, je reçois une gifle. Les pinces finissent par tomber, je n’en puis plus. Elle aura le tact de ne pas m’infliger le même supplice aux testicules !

- Et maintenant ça va chauffer, voici le 4e tableau  » quelques numéros de bougies  »
- Non !

C’est Frédérique, qui intervient à la surprise générale.

- Je préfère qu’on ne le fasse pas, les bougies, c’est comme les orties, c’est rigolo à faire et à subir mais pas à voir, on passe !
- Les désirs de notre hôte sont des ordres, et maintenant l’avant dernier tableau au cours duquel tous ces gros machos ramassés sur la plage et qui se moquent des pédés, vont tous se sucer et s’enculer. Quelle chance ils ont !

Nos maîtresses nous détachent, et nous retirent les pinces. L’enlèvement de celles fixés à mes testicules me provoque un cri de douleur que Jackie entreprend de calmer en me retournant un énième paire de gifle. (J’aurais du les compter !) Il y a un petit moment de répit pendant lequel la soubrette s’en va chercher des godes qu’elle dispose sur une petite table. J’en profite pour regarder un peu la salle ou la plus grande frénésie règne à présent. Frédérique à la bite à l’air ainsi que ses deux voisins immédiats, certains se branlent, d’autres se pelotent, se caressent, s’embrassent, se sucent ! Finalement ce sont ceux qui ne font rien qui m’étonnent le plus !

Nicole nous fait mettre les uns à côté des autres, (légèrement de biais pour que la salle voie bien) David, Brice, moi-même et Chloé, puis elle fait sortir David du groupe et le fait mettre à genoux devant Brice. Il lui suce la bite sans problème apparent, et y prend même de plus en plus goût.

- Attention pas le droit de jouir !

Tout cela dure assez brièvement, David viendra me sucer à mon tour ! J’aime bien comme tout le monde me faire sucer, le fait que ce soit un homme m’indiffère complètement, ça ne me gène pas, mais ça ne m’excite pas trop non plus. Il finira bien sûr par Chloé. Après que Brice ait à son tour sucé ses trois queues, ce sera enfin à moi, l’ordre à été un peu chamboulé et je commence par celle de Chloé que je connaissais déjà ! Si être sucé par un mec ne me fait pas grand chose, sucer une belle bite, (et je n’en avais pas sucé beaucoup dans ma vie) me plonge dans l’extase ! On doit m’arracher à la queue de Chloé, qu’importe il y a maintenant celle de David, plus petite, mais aussi agréable et pour le dessert : la queue noire de Brice que j’ai du mal à emboucher tellement elle est grosse.

Chaque dominatrice prend maintenant un gode, le recouvre d’un préservatif lubrifié et après nous avoir fait mettre à quatre pattes, nous l’enfonce sans trop de ménagement dans le cul. Je crie, Nicole m’a introduit ce truc trop rapidement et sans vraie  » préparation « , mais peu à peu la douleur cesse. Mais ce n’est qu’une entrée en matière (sans jeu de mots) Nicole et Jackie s’harnachent chacune d’un bon gros gode ceinture, évidement Chloé n’en a pas besoin. La soubrette a apporté trois petites tables pour nous permettre de nous arc-bouter. On va chacun avoir une bite dans le cul ! Je prie Satan de tomber sur Chloé, mais non c’est Jackie ! Elle est quand même plus délicate que sa copine et ne me pénètre qu’après une bonne lubrification ! Elle commence alors des mouvements de va-et-vient aidée par le public qui se met à scander !

 

 

 

Du jamais vu !

Enfin elles se retirent sous les acclamations du public.

- Ils ont été bien sages, Non ? Tous ces esclaves, La maison va maintenant leur offrir le champagne, directement à la source !

On nous fait allonger par terre ! Nicole a enfin libéré ses seins et je peux admirer sa poitrine de rêve dotée d’arrogants tétons turgescents. J’ai maintenant sa chatte à 20 centimètres de ma bouche, ma bite n’en peut plus, et me fait mal de ne pas avoir joui. Jackie est accroupie au-dessus de Brice et Chloé s’apprête à arroser David ! Quelques gouttes tombent dans mon gosier, puis un petit filet qui grossit de plus en plus, j’avale maintenant à grosses goulées. A côté de moi Brice s’étouffe à moitié, ayant avalé de travers et provoquant la risée de la salle.

- Debout ! Branlez-vous maintenant et jouissez devant les spectateurs !

Comme ça devant tout le monde ? Mais Brice lui ne s’est pas posé de question et en quelques mouvements il crache son foutre, puis s’assoit par terre, complètement épuisé. Et tandis que je me branle à mon tour je sens la main de David qui cherche ma queue, je lui rends la politesse et c’est presque simultanément que nous nous faisons jouir, voici qui n’était pas prévu au programme mais qui déclenche les applaudissements enthousiastes de ces messieurs dames !

- Je vous demande d’applaudir encore une fois tout ce petit monde, ils ont tous été formidables !

Et voici que comme dans un vrai théâtre, nous nous tenons tous les six par la main et que nous venons de saluer le public.

Il se passa alors ensuite cette chose assez extraordinaire, le rideau se baissa et les applaudissements ne stoppaient pas. Fallait-il rejoindre les coulisses ou rester pour un deuxième salut au public ? Jackie ne se posa pas ce genre de question et se jeta littéralement dans les bras de Nicole.

- J’ai envie de toi ! Je suis trop excitée !

L’autre fille ne bouda pas cet élan spontané et leurs lèvres se collèrent en un baiser fougueux, tandis que leurs mains caressaient, pelotaient, furetaient…

- Bouffe-moi la chatte ! Supplia Jackie
- Tu peux peut-être attendre un tout petit peu !
- Non, j’ai envie tout de suite !

A ces mots Jackie se coucha sur le sol, les jambes écartées, mais sans lâcher la main de Nicole qui se retrouva donc du coup en position et qui commença à lui lécher le clito. C’est ce moment que choisit le facétieux présentateur pour relever le rideau. Cela, vous vous en doutez bien, provoqua l’enthousiasme d’un public qui n’en pouvait décidément plus.
Et que firent nos deux filoutes ? Excitées encore un peu plus qu’elles ne l’étaient déjà par ce parterre de voyeurs pervers, elle continuèrent leurs ébats en se plaçant en 69. L’affaire ne dura pas très longtemps, c’est Nicole qui paradoxalement jouit la première en poussant de petits râles aigus, bientôt rejointe par Jackie qui se trémoussait en ânonnant un nombre incalculable de fois de suite la première lettre de notre alphabet.
Elles finirent par se relever, un peu pantelantes malgré tout. Il était temps de conclure cette première partie, les organisateurs craignant une invasion de la scène. Malgré tout avant que le rideau ne tombe, cette fois définitivement, tous les acteurs s’embrassèrent dans une ambiance décidément bon enfant.

Nous nous dirigeons vers les coulisses. Nos effets personnels nous y attendent, cela veut dire que pour nous la soirée est terminée. Dommage, nous n’étions donc que des attractions ! Ceci dit : ça c’est passé divinement, je ne regrette pas ma soirée, mais j’ai un de ces coups de pompe. Mes deux acolytes ont l’air d’être dans le même état d’esprit que moi.

- Je vais vous raccompagner de suite, ce sera plus pratique ! Propose Nicole, et elle nous tend un petit carton – Vous pourrez retirer une caisse de champagne (du vrai cette fois) pour vous remerciez de votre bonne participation !
- Merci maîtresse murmure David
- Je t’en prie ! Il n’y a plus de Maîtresse, le jeu est fini, mais tu vois ça c’est très bien passé !

Il est marrant, David, il à l’air tout content de la répartie de Nicole. Je fais mes adieux à Chloé qui me roule carrément une pelle et m’apprête à prendre congé de Jackie quand la porte s’ouvre. C’est Frédérique qui surgit, toujours la bite à l’air et qui ne s’adressant qu’à moi :

- Euh ! Je vous demande 10 minutes de plus ! Jackie vous raccompagnera ensuite si vous voulez jusqu’à la voiture.
- ?

Je suis un peu étonné de ce contretemps. Et après que Jackie ait fait signe à Nicole de démarrer sans moi, Frédérique me fit cette étrange proposition :

- Tu me plais bien, j’ai envie de te découvrir davantage ! Mais cette soirée est trop intime, seuls des gens en qui j’ai toute confiance y sont invités, je ne puis donc pas t’y convier. Par contre ce serait un honneur si tu acceptais de coucher ici et de partager ma journée de demain ! Tu acceptes bien entendu ? demanda-t-il avec un sourire charmeur
- Avec très grand plaisir ! M’entendis-je répondre

A suivre
Boris Vasslan © 2000 vasslan@hotmail.com
Ce récit a eu l’honneur d’obtenir le 2ème prix du concours des histoires érotiques décerné par Revebebe pour Novembre 2000

Le personnage de Madame Nicole m’a été inspiré par la photo du haut, une vraie Madame Nicole sévissant à l’Other Word Kingdom. J’espère que ni elle ni sa souveraine ne m’en voudront de cet emprunt qui est aussi un hommage à sa beauté.

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