Que faire d’un mari soumis – 3 – par slavio63

 

Que faire d’un mari soumis – 3 – par slavio63

Eh bien, là encore, il m’a sidérée, mon Firmin ! Il s’est mis à genoux comme il le fait de plus en plus souvent (c’est en fait devenu sa posture naturelle devant moi) et il m’a dit :  » Oh non, s’il te plaît, ma chérie, ce serait trop tentant. Ensuite, j’aurais plus de mal à supporter la cage. Et puis, je ne trouverais pas ça bien de pouvoir me branler à mon aise de mon côté, et de prendre du plaisir sans t’en donner à toi. J’aurais l’impression de te voler de la jouissance, de te trahir. Sois gentille, remets-moi la cage, s’il te plaît.  »

Il s’est tu devant mon air ébahi et il a ajouté :  » Mais puisque tu as la gentillesse de me proposer une de tes petites culottes portées, je l’accepte avec reconnaissance. Je le humerai et la lécherai et ce sera une manière de te rendre hommage indirectement…  » Moi :  » C’est très généreux de ta part, mon chéri et j’apprécie ton attitude. Je peux même dire que je suis émue de tant d’amour et de soumission… Mais si je te remets la cage, et si j’y introduis l’anneau à picots comme j’en ai l’intention, tu vas avoir mal quand tu vénéreras ma petite culotte car ça te fera infailliblement bander…  » Firmin :  » C’est vrai, j’y ai pensé, ma chérie. Bien sûr que je banderai et que les pointes me feront forcément mal, mais tant pis pour moi : ça me forcera à apprendre à souffrir un peu pour toi… et je t’offrirai cette douleur avec mon adoration.  »

Je me suis de nouveau penchée sur lui qui levait sa tête vers moi pour connaître mon verdict. Je lui ai encore donné un baiser sur la bouche, tout en lui triturant, lui vrillant et lui pinçant les tétons (ça, je ne peux pas m’en empêcher, c’est plus fort que moi et ça me donne des frissons dans tout le corps), puis je l’ai gratifié d’un gros crachat dans sa bouche encore ouverte et J’ai dit :  » Bon d’accord, je vais réinstaller ta cage avec ses points d’intrigue…  »

Et c’est alors qu’une idée m’est venue. Firmin s’était montré si empressé à me plaire, si servile aussi, que je voulais à mon tour lui montrer que je pouvais être gentille. Et c’est pourquoi, sans cesser de martyriser ses seins, je lui annoncé :  » Tu sais quoi, mon chéri ? Tu t’es montré si gentil et tu t’es tellement abaissé devant moi que je veux t’en récompenser. Désormais, même quand tu ne seras pas là, je ne pisserai plus dans le cabinet. Je me soulagerai dans la deuxième belle carafe en cristal pareille à celle où tu mets mon whisky personnel. Comme ça, tu pourras boire ma pisse, même froide… ou à peine réchauffée au micro-ondes si tu préfères, ça je veux bien… Mais je t’avertis : tu ne boiras plus rien d’autre puisque tu apprécies tant mon urine…, sauf de l’eau quand tu auras bu toute ma pisse… Et même quand je t’emmènerai au restaurant, nous en emporterons une fiole et, au besoin, on dira que c’est un médicament !  » En baisant passionnément mes mains, Firmin m’a remerciée de mon idée et m’a répété qu’il est le plus heureux et le plus gâté des maris. Depuis, Firmin ne s’abreuve plus que de mon urine, bue directement à ma vulve, toute chaude, toute moussante, ou tirée de la jolie carafe, et au restaurant, pendant que je délecte de l’un de mes bourgognes préférés, je le regarde, amusée, verser peu à peu ma pisse sur ses légumes ou sa viande ( » pour leur donner meilleur goût  » m’a-t-il expliqué) ou dans son verre à vin qu’il vide ensuite d’un trait sans la moindre grimace… Et je me dis :  » Qu’est-ce que c’est bon d’être une telle Femme et de posséder un tel époux totalement sous contrôle !  »

Puisque je viens de parler de notre utilisation de mon urine, je voudrais évoquer rapidement la question des excréments. Dans certaines vidéos, surtout japonaises, on voit des Maîtresses qui, n’ayons pas peur des mots, chient abondamment dans la bouche de leurs esclaves. Quand nous avons vu ensemble un de ces clips, Firmin assis à mes pieds, comme moi et lui aimons qu’il se tienne, il m’a dit qu’il se sentait prêt à subir aussi de moi cette humiliation ultime. Sans réfléchir, je lui ai balancé deux puissantes gifles qui lui ont tiré des larmes. Et j’ai littéralement gueulé :  » Ah ça, non ! Tu me dégoûterais trop. Tu ne pourrais plus me caresser, ni même m’approcher, j’aurais toujours l’impression, même quand tu aurais fait une toilette poussée et que tu te serais désinfecté la bouche et les dents… à l’eau de Javel… que tu pues la merde !  » (Un petit silence de réflexion.)  » Je ne dis pas que je n’aimerais pas chier dans la bouche d’un homme. Je pense que ça doit être plaisant et donner à la Femme un formidable sentiment de toute-puissance… Mais pour ça, il faudrait que je possède un second esclave qui, en plus de certaines corvées pratiques, serait réservé à cet usage… et dormirait enchaîné dans les chiottes ! Mais jamais je ne te ferai subir pareil outrage… pas pour te ménager toi, mais par intérêt personnel, par pur égoïsme, parce que je ne pourrais plus disposer de toi à ma guise !  »

Finalement, nous sommes tombés d’accord sur un arrangement : Firmin m’accompagnerait à mon WC personnel et s’agenouillerait près de moi (mon cabinet est vaste et contient même des porte-revues et des étagères à livres). Il m’a dit que, lorsque j’aurais fini… mon affaire, je n’aurais qu’à me courber en avant et à m’appuyer au couvercle de la lunette. Il viendrait alors derrière moi et me  » torcherait  » avec sa langue.

 » Tu verras, ma chérie, m’a-t-il dit, ce sera beaucoup plus doux que le plus doux des papiers et ça te nettoiera mieux car ma langue ira partout, recueillera tout…  » Moi, par un reste de considération pour lui :  » Tu ne crois pas que tu devrais d’abord m’essuyer avec un peu de papier ? Ce serait moins dégoûtant pour toi.  » Lui :  » Oh, mais non, ma chérie, je te jure que je suis très fier et honoré que ma langue, et elle seule, te serve de papier hygiénique !  »

Comme c’est effectivement quelque chose dont j’avais une grande envie, j’ai cédé tout de suite :  » Très bien, puisque tu tiens tant à me lécher le cul, ça peut effectivement être très plaisant et pratique pour moi. Mais je te préviens : tu devras ensuite te laver et te désinfecter soigneusement la bouche et les dents… Je ne tiens pas à ce que tu me lèches la chatte avec une langue qui aura essuyé ma merde ! Et puis aussi, je ne sais malheureusement pas si je te prendrai encore la bouche et te donnerai ma langue, car je ne pourrais pas m’empêcher de me rappeler que la tienne m’aura, le matin même torché le derrière !  »

Un mari  » domestiqué  » peut servir sa Femme de nombreuses manières et présenter pour elle des avantages pratiques auxquels on ne songerait pas forcément. Ainsi, l’autre jour, comme il faisait très beau nous sommes allés nous promener le long de la Marne qui coule au bas de notre propriété. Nous donnions toute l’apparence d’un de ces couples que l’on qualifie de  » vanille  » et parfois même, nous nous tenions par la main. Au bout d’un moment, me sentant fatiguée, et voulant surtout jouir de la quiétude de certain endroit de la berge que je connais et aime, une sorte de petite clairière en arc de cercle s’ouvrant sur la rivière, j’ai dit à Firmin que je voulais m’asseoir là pendant quelques minutes. La mousse bien drue et tendre me paraissait assez douce pour recevoir mon délicat derrière mais, quand je l’ai tâtée du bout d’un doigt, j’ai constaté qu’à cause de la pluie des jours précédents, c’était une véritable éponge. Je me suis exclamée :  » Oh mince, c’est tout trempé partout !  » Et je me suis dit :  » Bon, c’est la barbe, mais je ne vais pas pouvoir m’asseoir !  » Je dois reconnaître que j’en étais très contrariée car je déteste être déçue dans mes attentes. Mais une solution aisée s’est soudain imposée à mon esprit…

Pointant d’un index l’endroit que j’avais repéré, j’ai ordonné à mon mari :  » Firmin, tu vas t’allonger juste là, que je puisse m’asseoir sur toi et me reposer un peu. Mets-toi sur le dos car ton ventre est bien plus élastique et confortable sous mes fesses…. Et de plus, si tu lèves tes bras, ils pourront me servir d’appuis si j’en ai besoin.  » Il a pris son air idiot pour me regarder et a osé rétorquer  » Mais, ma chérie… tu as dit toi-même que la mousse est trempée ! Eh oui, imbécile, elle l’est, et pas qu’un peu ! Et pourquoi crois-tu que c’est sur toi et non sur elle que je veux me poser le cul ? Tu crois que j’ai envie de me mouiller et d’avoir froid aux fesses ? Allez, exécution ! En position, vite !  » Cela lui a fermé le clapet et j’ai porté l’estocade en ajoutant :  » D’ailleurs, retrousse tes vêtements, c’est ta peau nue que je veux sentir sous moi.  » En m’asseyant, j’ai discrètement descendu mon short très moulant sous lequel je ne portais rien.

Oh, que c’était bon de sentir sous mes fesses cette peau bien lisse (grâce à l’épilation complète que Firmin subit régulièrement), bien chaude et bien souple et résistante ! J’ai fait des petits sauts sur le ventre de mon mari qui faisait ressort et j’ai constaté à quel point cet abdomen était idéal pour recevoir mon derrière.

Des promeneurs passaient et jetaient des regards interrogateurs où se lisait souvent de la réprobation, vers nous qui nous tenions un peu en retrait, à la lisière des bois. Quel spectacle étonnant nous devions leur offrir ! Et comme je me sentais fière de le leur offrir ! Des sportifs s’entraînant à l’aviron filaient dans leurs étroits esquifs et les barreurs nous regardaient aussi, fugacement. Je leur faisais de petits signes, comme si j’avais été tout naturellement assise sur un transat au lieu d’écraser le corps de mon mari sous le mien. Même certains rameurs tournaient la tête vers nous, perdant un instant le rythme et la direction, ce qui m’amusait beaucoup.

Quant à Firmin, il devait être encore plus incommodé par cette exhibition que par la froide humidité qui probablement lui glaçait le dos. L’idée de la honte extrême qu’il devait ressentir me donnait d’agréables picotements dans la vulve et je sentais que je faisais comme la mousse : je m’humidifiais. Et maintenant, j’avais hâte de rentrer pour me faire caresser par Firmin et peut-être même pour libérer son sexe et l’autoriser à me faire l’amour.

 » Allez, on rentre, ai-je déclaré en me levant, et en vitesse car tout ça m’a donné envie de jouir de toi.  » Firmin a voulu lui aussi se lever mais je lui ai appuyé sur le crâne :  » Non, j’en ai marre de la marche. Tu restes à quatre pattes et tu redresses tes épaules !  » Puis, sans lui donner aucune explication, j’ai enfourché son cou. Comme je me sers souvent de lui comme pony boy dans notre parc (parfois en le harnachant de sangles en cuir, en l’équipant d’un mors en bois et d’étriers, et en me faisant chausser pour le monter de bottes cavalières à éperons dont il a appris à redouter la morsure), Firmin a compris tout de suite que c’est encore ce que je voulais faire de lui, mais, pour la première fois de notre histoire, EN PUBLIC ! En s’appuyant des deux mains à ses genoux, Firmin s’est péniblement levé en me soulevant et j’ai coincé la pointe de mes sandales dans son dos, pendant que je m’accrochais des deux mains à ses cheveux (que je lui laisse assez longs à cet effet… et aussi pour que je puisse mieux l’assujettir à mon sexe au moment où monte mon orgasme).

Plus que jamais, quand nous croisions des promeneurs aux regards ébahis et choqués, Firmin devait se sentir mort de honte. Moi, au contraire, me redressant fièrement, je regardais de haut tous ces ploucs qui n’avaient jamais rien vu !… J’étais en joie, je savais que je rayonnais. Je me sentais Sultane toute-puissante, grande Impératrice de Chine, et je me disais :  » Je suis sûre que parmi tous ces bonshommes qui me voient passer sur le dos courbé de Firmin, et qui admirent mes cuisses, ma croupe, mon visage, tout mon être… voudraient bien se trouver un jour, comme mon mari, entre mes jambes pour me promener dans la nature !  »

Je mouillais de plus en plus et en donnant des coups de talons dans les flancs de ma…  » monture « , je le forçais à accélérer sa pénible marche… Avec l’incroyable excitation qui était la mienne, vous pouvez imaginer quel plaisir intense j’ai pris. Une fois à la maison et ayant fait  » baraquer  » Firmin à deux genoux pour  » démonter  » aisément, je me suis souciée comme d’une guigne de la fatigue extrême que je venais de lui imposer Je l’ai littéralement traîné par une oreille jusqu’à ma chambre et là, de nouveau agenouillé entre mes jambes, il m’a sucée comme une reine, me donnant un premier orgasme pas extraordinaire mais très satisfaisant. Ensuite, je me suis fait servir un rafraîchissement, le temps de me calmer un peu, après quoi, mon désir n’étant pas éteint, je me suis assise au bord du lit et j’ai ordonné à mon mari de venir se mettre debout entre mes cuisses ouvertes, son sexe (toujours encagé) appuyé à ma chatte. Malgré l’espoir insensé que je lisais dans les yeux brillants de Firmin, je n’avais aucune envie de libérer son joujou préféré ! Je me suis fait jouir moi-même en un rien de temps, en empoignant sa cage… et en la frottant en rythme contre mon clitoris… Quelle bonne jouissance pour moi et quelle cruelle déception de plus pour lui !

En fait, les utilisations d’un mari asservi sont multiples et ne dépendent que des désirs de l’Épouse Dominante et ne sont guère limitées que par son imagination. J’ai déjà dit, je crois que je fais couramment de Firmin un repose-pieds, mais j’en ai fait aussi une chaise longue vivante (chaude, confortable, modulable et qui permet en plus de se faire lécher les pieds… ou autre chose si l’on s’allonge différemment). Je l’ai transformé en escabeau, par exemple pour attraper un livre sur le plus haut rayonnage de ma bibliothèque. À ce propos, alors que nous venions de nous donner beaucoup de plaisir l’une à l’autre, une amie m’a fait une objection :  » Pourquoi ne lui as-tu pas commandé de t’apporter le livre que tu voulais, au lieu de te fatiguer à le chercher toi-même ?  »

 » Oh, ma chérie, je sais que tu t’y connais en mâles et que tu flaires si le mec qui te pape dans l’œil est un « bon coup » ou pas, mais pour ce qui est de savoir les dominer, tu repasseras ! Un mari, si tu veux le garder à ta botte, il faut l’humilier, l’abaisser, le « chosifier » le plus souvent possible, afin qu’à aucun moment il ne puisse oublier quelle est ma place et quelle est la sienne… Par la pensée, suis-moi dans ma bibliothèque où Firmin est à genoux… le dos le plus plat possible… m’attendant patiemment… car cela fait un bon quart d’heure que je lui ai signifié mon ordre… au pied d’une série d’étagères chargées de livres. J’arrive tranquillement, chaussée de bottes à talons de hauteur raisonnable et pas trop pointus, et le premier plaisir que je me donne, c’est de monter sur le dos de mon esclave. Puis, je m’amuse à lui faire varier sa position, en lui ordonnant de raidir ou de ployer alternativement ses bras, ce qui devient vite très fatigant pour lui : « Monte-moi un peu, tu veux ?… Maintenant, fais-moi redescendre légèrement, s’il te plaît !… Ah non, zut, je me suis encore trompée de rayonnage ! Sois gentil, remonte-moi vite, mais à peine… Eh bien non, c’est au début que j’avais raison, le bouquin est tout en haut. Monte-moi un maximum, tu seras un ange… »  »

Notons au passage que je prononce des  » tu veux  » et des  » s’il te plaît  » ou ne fais allusion au fait qu’il est gentil ou qu’il se comporte comme un ange, par pure dérision et moquerie, car Firmin sait bien qu’il ne peut pas, qu’il ne doit pas me refuser quoi que ce soit.

J’ajoute que les mouvements verticaux peuvent se compliquer de déplacements latéraux à quatre pattes, qui sont d’autant moins faciles pour mon époux que mon poids écrase littéralement, qu’il doit faire attention, en plus à ne pas me déséquilibrer, même s’il n’ignore pas que, pour plus de sûreté, je me tiens aux montants de la bibli.  » Chéri, avance-toi vers la droite… Non, là tu es allé trop loin, recule un peu… Eh bien, non, finalement c’est bien plus à droite qu’il faut aller. Allons-y ! On dirait que tu traînes un peu, non ? Ou bien c’est une simple impression que j’ai ?…  »

Mes talons et mes semelles changent de place sur le dos de Firmin que je sens frémir sous mes pas. J’agis exactement comme s’il était réellement un simple objet utilitaire. Il m’arrive même, en me penchant pour vérifier un titre, de poser un pied sur son cou ou sur sa nuque !  » Tu vois, ma chérie, ai-je dit à mon amie, que c’est beaucoup plus amusant pour moi, et instructif pour Firmin

Enfin, comme j’adore l’équitation et possède deux belles juments et un étalon entier, je ne connais pas de montoir plus pratique que le dos de mon mari. Il se met là où je veux, il accourt à ma rencontre au moindre signe de ma main gantée. Je monte sur lui pour me mettre en selle et c’est sur son dos que mes bottes se posent lorsque je descends de ma monture. Si nous sommes dans notre parc, à l’abri des regards (sauf de ceux de la bonne et du valet) et si je n’ai pas l’intention de galoper trop longtemps, je lui ordonne de courir derrière moi et de me rejoindre à tel endroit que je lui indique. Et là, généralement, j’use et abuse sexuellement de mon esclave de mari. La tête appuyée à un tronc, je m’allonge sur la couverture qui est toujours roulée derrière ma selle. Firmin arrive tout essoufflé. Je n’en ai cure, je lui commande d’abaisser mon jodhpur, d’écarter ma petite culotte et de me faire jouir avec sa bouche… La plupart du temps, Firmin, dont la langue est de plus en plus efficace et de plus en plus résistante, me donne plusieurs orgasmes à la file, d’intensités variables et séparés par des moments d’accalmie pendant lesquels il continue à me donner de douces caresses avec ses lèvres, pour entretenir mon excitation, avant de se remettre à me sucer et lécher plus activement lorsque je lui donne une tape sur le crâne. Ce sont des moments réellement délicieux que je vis ainsi, en pleine nature. Et pour le retour, je fais partir mon époux une bonne demi-heure à l’avance pour qu’à mon arrivée, il puisse me servir de  » démontoir « , en lui disant  » Ne traine pas en route. Il faut que tu sois en place quand j’arriverai !  » ! Et lorsque je reviens, je le trouve agenouillé à l’endroit convenu… Voilà ce que j’appelle une bonne organisation, le bon fonctionnement du couple !

Je voudrais m’intéresser à deux pratiques dominatrices que je vous souvent confondues, bien que, selon moi, elles soient distinctes : le Facesitting et le Queening. Dans le Facesitting, le seul instrument, si je puis dire, c’est le corps de la Femme, alors que le Queening fait appel à un  » meuble  » adapté : tabouret spécial, chaise ou trône possédant une ouverture placée au bon endroit, de telle sorte que la Dominatrice puisse se faire donner les caresses qu’elle désire (à ses fesses, à son sexe, à son anus)… Ces meubles sont également très pratiques pour que la Maîtresse puisse uriner commodément dans la bouche du soumis immobilisé en dessous d’elle.

La hauteur du bandeau qui soutient la tête du soumis sous la chaise de Queening est réglable, de telle façon qu’un bon contact puisse s’établir entre la bouche du mâle et le sexe ou l’anus de la Maîtresse qu’il honore de ses caresses. Si la Femme estime que la langue du dominé ne l’atteint (ne la pénètre) pas suffisamment, elle peut décider de raccourcir la suspension…

On notera que lorsque le modèle de  » trône  » permet un ajustement de la hauteur du  » suspensoir « , le confort féminin s’en trouve amélioré, surtout si elle peut s’appuyer à un dossier dont l’inclinaison est réglable…

Personnellement, j’utilise ces deux techniques de Domination Féminine, mais ma préférence va nettement au Facesitting, tout simplement parce que, j’aime sentir le visage de Firmin écrasé sous ma croupe quand je m’assois sur lui. Je distingue trois façons de faire, toutes très agréables et gratifiantes pour moi, et plus ou moins contraignantes et pénibles pour mon  » pauvre  » mari.

- Facesitting, première façon : la sensuelle. Je m’assieds le cul nu sur le visage de mon mari. C’est de cette manière que, sentant la chaleur et la douceur des joues et du front de mon époux, les caresses de ses lèvres et de sa langue, les intromissions de son nez, cependant que ses mains ne restent pas inactives, flattant toutes les parties de mon corps qu’elles peuvent atteindre – hanches, taille, ventre, cuisses, mollets, dos, seins… , je ressens les meilleures sensations sexuelles et parviens le plus vite à ma jouissance physique. En ce qui concerne mon esclave, c’est dans cet usage qu’il peine le moins à trouver assez d’air pour respirer, lorsque je bouge sur lui ou me soulève légèrement pour varier ma position à la cherche d’autres sensations, ou lorsqu’il réussit à tordre momentanément sa bouche entre deux coups de langue qu’il me donne…

- Facesitting, deuxième façon : la cruelle. Je garde mon jean (ou en tout cas un pantalon très moulant) pour me poser sur le museau de Firmin. Dans ce cas, je bénéficie de sensations génitales moindres mais, en revanche, ma jubilation mentale est bien plus forte : j’éprouve un puissant sentiment de toute-puissance et de totale impunité, en même temps que la satisfaction sadique (et très excitante – et, du coup, un certain plaisir physique est de retour car je ne manque jamais de mouiller !) de savoir que, sous moi, mon Firmin suffoque douloureusement, uniquement pour mon amusement personnel. Je me dis :  » C’est merveilleux, je fais vraiment ce que je veux de mon mari !  » Et je sais que, de son côté, il pense très probablement :  » Marie-Noëlle fait de moi tout ce qui lui plaît. Elle pourrait me faire mourir sous son cul si ça l’amusait ou pouvait la faire jour !  » Et, en pensant cela, il force peut-être un peu le trait mais il sait que c’est une possibilité réelle. Plusieurs fois, ayant sans doute exagéré le  » temps de pose  » (!) et m’étant dit :  » Je sens bien qu’il n’en peut plus, mais j’ai envie de rester encore quelques instants appesantie sur lui « , j’ai mené Firmin aux limites du malaise, et même il est arrivé qu’il se soit effectivement trouvé mal, me contraignant à le ranimer à force de gifles violentes…

- Facesitting, troisième façon : la mixte. Dans cette façon de pratiquer le Facesitting, je me mets en jupe ou en robe. Ainsi, je peux me trousser, mettre ma chair en contact direct avec le visage de Firmin et retrouver les délices sensuels de la première façon  » à cul nu « . Mais je peux aussi lisser soigneusement le tissu sous mes fesses et reproduire alors les plaisirs sadiques de la deuxième façon. J’ajoute que, de ce point de vue, jupe et robe sont encore plus efficaces que le pantalon ajusté : à chaque tentative de l’esclave d’inhaler un peu d’air, le tissu, beaucoup plus souple et mobile que le  » denim  » d’un jean, vient se coller aux narines du soumis… et les obstruer, rendant sa situation plus pénible et dangereuse que jamais, et donnant à la Femme de meilleures raisons encore de se sentir incroyablement supérieure.

Remarques. Je vois des films de Domination Féminine où la Maîtresse, le cul nu ou habillé, assise sur la figure d’un soumis, ne cesse de se soulever et de se rasseoir. Cela n’est pas un étouffement véritable comme j’aime le pratiquer sur Firmin et d’autres mâles soumis. Pour moi, la suffocation d’un homme (sans que je fasse aucun mouvement favorisant sa respiration mais au contraire m’appesantisse autant que je le peux sur son visage) doit au minimum durer une minute, mais la plupart du temps, je vais jusqu’à deux minutes et parfois plus, comme je l’ai déjà dit : presque jusqu’à l’asphyxie et au malaise, car je n’accepte pas toujours immédiatement le mot salvateur… D’autre part, il m’arrive aussi, mais beaucoup plus rarement, de pratiquer le Facesitting sur des Filles soumises. Dans ce cas, je fais comme dans les films en question : je me soulève assez souvent pour que mes  » victimes  » puissent respirer presque normalement : il n’est pas question de leur appliquer le même dur traitement qu’à un simple mâle ! Mais au total, j’arrive tout de même à tirer d’elles beaucoup de plaisir car elles sont peut-être plus expertes à jouer des lèvres, de la langue… et du nez.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ce qui est du Queening, je suis loin de le détester, même si j’y recours moins souvent qu’au Facesitting. Il procure à l’Épouse Dominante des sensations exquises, sans toutefois lui permettre d’obtenir le même degré de suffocation du mâle. De plus, je trouve que les sièges dédiés à cet amusement féminin sont peut-être très inconfortables pour l’esclave, mais ne sont pas pour autant adaptés au confort de la Femme qui utilise la chaise et l’homme qui se trouve immobilisé au-dessous. La plupart du temps, hélas, le dossier n’est pas inclinable.Mais, en vérité, j’estime que ces différents modèles n’autorisent que des Queenings de courte durée, de l’ordre de la demi-heure au maximum, après quoi la Femme peut commencer à ressentir des ankyloses, des douleurs de reins, de dos, de jambes, ce qui est anormal et intolérable.

Quant à moi, quand j’annonce à Firmin que je vais me servir ainsi de lui, il sait qu’il passera au minimum une heure sous mon trône. Pendant qu’enfermé dans le caisson dont je vais parler, il commence à me caresser, j’allume la télé, j’écoute de la musique au casque, je lis un livre ou une revue, converse avec une amie au téléphone… ou bien je ne fais rien et somnole agréablement tandis que le plaisir commence à diffuser dans ma chair. Il m’arrive même de m’endormir carrément, après avoir bien joui naturellement car un bon orgasme m’incite immanquablement au sommeil. Firmin a alors pour consigne, comme lorsque je m’endors à la fin d’une feuille de rose, de continuer à me lécher, la seule différene étant qu’après la feuille de rose, il peut arrêter de jouer de la langue quand il est absolument certain que je dors profondément, alors qu’à la fin d’un Queening, comme il n’est pas en contact direct avec moi, et ne voit de moi que mon cul, il doit persévérer jusqu’à ce que je lui dise :  » Ça suffit, Firmin ! Je vais demander à la bonniche (parfois c’est au valet) de te sortir de là.  » Et je  » bipe  » ma servante ou mon serviteur et l’une ou l’autre vient délivrer mon  » pauvre  » mari, généralement considérablement épuisé…, ce qui, bien entendu, m’incite à exiger une autre tâche de lui :  » Viens ici tout de suite et fais-moi avec ta bouche une bonne toilette génitale comme tu sais si bien me les faire…  »

Remarques. Aussi bien dans le Queening que le Facesitting, lorsque l’Épouse, s’apprête à se poser sur la bouche de son mari ou d’un autre soumis, et qu’elle choisit de garder son collant (au moins momentanément, le temps de sentir grandir sa propre excitation), c’est encore plus frustrant pour le mâle. D’une manière générale, même placé pour un long moment dans une situation très inconfortable, voire périlleuse, sous le poids d’une Femme qui se laisse aller sur lui, tout mâle préfère se trouver en contact direct avec la chair féminine. Que les jambes soient nues ou gainées de jolis bas, l’esclave trouvera toujours le moyen, de humer, baiser ou lécher, même fugacement, un bout de cuisse, un bout de fesse et cela lui sera une sorte de récompense, d’encouragement à se montrer stoïque pendant tout le temps où la Femme continuera à se servir ainsi de lui… Par ailleurs, on aura peut-être remarqué que j’utilise dans mes ordres des expressions inutiles, telles que  » avec ta bouche  » ou  » une bonne toilette génitale  » , alors que je pourrais me contenter, soit de claquer des doigts en désignant mon entrejambe, soit de dire  » Toilette ! « , soit même… de ne rien dire du tout, tant mon époux est dressé à deviner ce que je veux et à respecter certaines routines qui me sont dues et me plaisent. Mais ces mots me procurent une excitation cérébrale que j’aime.

Donc, lors même que j’en ai essayé un assez grand nombre, je n’ai été entièrement satisfaite d’aucune chaise ni d’aucun trône de Queening que me propose le commerce. J’ai donc décidé de me faire fabriquer un meuble de Queening  » sur mesure « . Je vous entends penser :  » Cela a dû lui coûter bonbon !  » Eh bien, détrompez-vous : cela ne m’a pas coûté un centime d’euro. Et voici pourquoi : parmi mes amants, j’en possède un, appelons-le Gaston, qui a trois grandes qualités – c’est un menuisier expert, il est aussi soumis que Firmin et il n’a pas d’enfant – et trois vilains défauts qui m’ont beaucoup agacée mais l’ont mis à l’abri de devenir, comme mon mari un esclave permanent : il est marié, il aime sa Femme et il lui reste fidèle à sa façon, c’est-à-dire que je sais que je ne réussirai jamais à la lui faire quitter pour se livrer entièrement à Moi.

Un soir, j’ai soumis Gaston à une très longue et très étouffante séance de Facesitting qui m’a tellement satisfaite qu’ensuite j’ai exigé qu’il me laisse le posséder et que j’ai encore joui sur lui. Puis, je me suis allongée pour me remettre de mes délicieuses émotions et l’ai fait agenouiller contre mon lit pour qu’il me masse les pieds, les chevilles et les mollets (il y est expert et j’adore).

Pendant que Gaston me donnait ces soins des plus agréables et relaxants, je lui ai expliqué en détail quel  » lit de Queening  » je voulais. Il a réfléchi un moment puis m’a répondu humblement, avec ce petit ton d’emphase que je ne déteste pas :  » Vénérée Maîtresse, c’est parfaitement réalisable et je le ferai pour l’amour et le respect de Vous, trop heureux de Vous servir…  »

Je n’ai pas du tout envie d’entrer dans des détails techniques rébarbatifs. Il suffit de savoir qu’il s’agit d’un caisson étroit, fait d’un très beau noyer, de la hauteur approximative d’un bureau, qui possède un petit portillon à chaque extrémité. La partie supérieure, le  » lit  » en quelque sorte, affecte un léger biais pour que ma tête se trouve légèrement surélevée par rapport à mes pieds et que mon confort soit meilleur pendant que je  » trône  » et me fais caresser jusqu’à la jouissance. Sa forme est  » ergonomique  » en ce sens qu’elle provient d’un moulage de mon corps nu allongé sur le dos. Composée de plusieurs couches de je ne sais quels matériaux, celle du dessus, avec laquelle je vais me trouver en contact, étant en fin cuir blanc aéré, elle est aussi extrêmement moelleuse quoique suffisamment ferme pour ne pas s’affaisser et durcir sous mon poids. À droite et à gauche, des tablettes solidaires du caisson de Queening reçoivent ce dont je peux avoir besoin ou envie : la télécommande, des boissons, des petits gâteaux, des bonbons, des revues, un éventail…

À l’endroit exact où va se trouver mon beau derrière, une fois que je serai couchée, se trouve un orifice muni d’une trappe ovale que je peux ouvrir ou laisser fermée, selon que je désire soumettre Firmin à cette claustrophobie qu’il en a en horreur ou me faire caresser par sa bouche. En principe, je fais commencer la séance par un bon moment d’enfermement, pendant lequel je lis, téléphone, regarde la TV ou rêve, tout en croquant des amuse-bouche et en dégustant mon whisky préféré… Cette phase met mon mari  » en condition « , elle l’enclot dans ce que certaines Dominas appellent le  » sous-espace  » et qui représente le degré maximal de soumission mentale d’un mâle au Pouvoir de la Femme.

Mode d’emploi. Ce n’est évidemment pas moi qui procède à l’installation, mais la bonne aidée du valet. Ma tâche est plus facile : un boîtier de télécommande me permet d’actionner automatiquement l’ouverture des portillons comme celle de la  » trappe de léchage « .

Firmin se met à quatre pattes devant le portillon  » de pied  » (que j’ai ouvert) puis rampe jusque dans le fond du caisson et s’installe sur le dos sur un plancher mobile sous lequel se trouvent de petits vérins dont mon boîtier me permet aussi de régler la position : basse, médiane, haute et même l’inclinaison. Une fois mon mari en place, la bonne ou le valet l’attachent par ses poignets liés ensemble, ou par son collier, à un anneau qui est vissé dans le portillon  » de tête  » que je referme ensuite à distance.

Puis, les chevilles de Firmin, reliées elles aussi l’une à l’autre, sont pareillement attachées à l’autre portillon que je referme à son tour, et voilà mon mari immobilisé dans le noir sur le plancher flottant, sa figure juste à l’aplomb de la trappe ovale, c’est-à-dire juste là où va se trouver mon derrière !

Je m’allonge, la tête reposant sur un gros oreiller, et l’un des deux serviteurs étend une couverture sur moi qui suis nue, car je suis très frileuse et aime mes aises… surtout quand je m’apprête à recevoir de délicieuses caresses bucco-linguales.

Tout d’abord, je laisse la plateforme intérieure en position basse. Sous moi, Firmin s’accoutume (essaie de s’accoutumer) non seulement à l’obscurité mais aussi à la totale absence de bruit : l’isolation du caisson est très poussée, ainsi que son insonorisation…, ce qui a conduit à supprimer les minuscules trous d’aération que j’avais prévus au départ. Mon mari ne peut ni me toucher, ni me flairer, ni m’entendre. Il n’existe littéralement plus, alors que je rayonne de joie de vivre à quelques centimètres au-dessus de son corps !… Son angoisse monte vite, m’a-t-il dit. Il transpire. Il tremble. Il écarquille vainement les yeux. Voici ce qu’il m’a répondu lorsque je lui ai demandé ce qu’il ressentait :

 » Ma chérie, si je puis te parler franchement, c’est bien pire que de rester longtemps avec mon visage écrasé sous tes jolies fesses. J’ai davantage l’impression d’étouffer. Je crois sentir que l’air se raréfie très vite et je dois t’avouer que j’ai peur ! J’ai la sensation de me trouver dans mon cercueil et d’avoir été enterré vivant. Je n’ai plus qu’une hâte, qu’un espoir : entendre la trappe s’ouvrir et pouvoir commencer à te donner mes caresses, toutes celles que tu préfères !  » Et moi, sur un ton moqueur :  » Mais c’est tout à fait ravissant ce que tu me racontes là, mon chou, et ça me plaît beaucoup… J’adore ! Et même, ça m’excite. Il est vrai que l’aération de… de ton cercueil… laisse à désirer. Mais on ne peut pas tout avoir : un silence parfait ET de l’air…  »

Quand j’ai laissé ainsi Firmin mijoter pendant de longues minutes, d’une pression sur un bouton, je fais passer le plancher à la position intermédiaire. Cela n’a strictement aucune utilité pratique, mais présente cependant le double avantage de  » casser  » l’espoir de Firmin qui pensait accéder à ma croupe dans l’immédiat, et de lui rappeler que, même en mon absence, ses conditions d’existence dépendent entièrement de ma bonne ou mauvaise volonté, de ma bonne ou mauvaise humeur, ce qui achève de le plonger plus profond encore dans le sous-espace dont j’ai parlé.

Enfin, quand mon excitation est à son comble, j’appuie sur le bouton qui commande la position la plus haute, qui plaque Firmin contre la paroi supérieure, juste sous ma couche si confortable. Là, je me dis :  » Ton mari attend que tu ouvres la trappe ! Il attend de pouvoir enfin jouer des lèvres et de langue pour réjouir ta chair… te lécher la raie et le cul… te faire du bien avec sa bouche et sa langue… Mais ne te presse pas. Tu as tout ton temps. Laisse-le languir encore un peu, qu’il se mette bien dans la tête que tu fais toujours ce que tu veux, quand tu le veux et comme tu le veux !  » Eh bien, ces réflexions dont je ne me lasse jamais ont pour effet immédiat de me faire mouiller. Ou plutôt : de me faire mouiller davantage car ces séances de Queening, comme celles de Facesitting, font humidifier ma chatte dès que je songe à les infliger à Firmin.

Maintenant, j’ai hâte moi aussi d’ouvrir la trappe (qui s’escamote dans l’épaisseur du bâti) et de sentir enfin (car moi aussi, j’ai été pleine d’une impatience que j’ai dû brider) la figure de mon mari entrer en contact avec ma vallée fessière et mon anus. Ce qui m’amusera le plus à cet instant, ce sera d’entendre mon mari inhaler une grande goulée d’air avant… de se mettre au travail. Bien que plaqué par les vérins contre le  » plafond  » de son  » cercueil « , Firmin devra encore tendre le cou pour m’atteindre et, comme il va devoir tenir longtemps cette posture fatigante, ce ne sera sûrement pas très agréable pour lui (c’est le moins qu’on puisse dire). Comme je le lui ai rappelé plus d’une fois :  » Mon chéri, ce n’est pas mon problème, c’est le tien ! Et le tien, c’est aussi de lécher convenablement ta petite Femme adorée pour qu’elle en tire beaucoup de plaisir.  »

Le seul inconvénient que je reconnaisse à mon caisson, c’est que, s’il permet à Firmin d’honorer mon cul bien mieux que convenablement, il ne lui facilite pas l’accès à ma chatte, sans que j’aie à me contorsionner ou à adopter une position qui me déplaise. Tandis que Gaston était à genoux entre mes cuisses, la tête sous ma robe, en train de me faire une excellent minette, j’ai retroussé ma robe à mi-cuisses, j’ai repoussé un instant mon bon suceur, lui ai faire lever le menton et lui ai ordonné de réfléchir à ce problème et de me trouver vite une solution. On en est là et je trouve que ça devient long. Je crois que Gaston va bientôt se ramasser une volée de voir vert (de mon fouet de charretier en réalité !) dont sa couenne se souviendra longtemps…

La constante dans tout cela est que, plus je mets Firmin en difficulté, meilleure est ma jouissance… ou plutôt meilleures sont mes deux jouissances, la mentale (fierté, orgueil, sentiment de pouvoir et même parfois de toute-puissance) et la physique (les sensations sexuelles et l’orgasme proprement dit). Par exemple, s’il m’arrive d’utiliser mon mâle pour baiser  » normalement  » avec lui, eh bien il vient toujours un moment, quand je sens la volupté monter en moi, envahir tout mon corps, où le désir de tourmenter mon  » pauvre  » mari va se faire incontrôlable, irrésistible. Alors, ou bien je vais le pincer cruellement, ou lui griffer profondément le dos ou encore (et je crois que c’est ce que je préfère parce que c’est à la fois très dur pour lui et très agréable pour moi), je saisis un gros oreiller à côté de moi et je le lui flanque en plein sur le visage. Cela, Firmin le supporterait probablement sans trop de peine, habitué qu’il est à suffoquer sous mon corps. Mais je ne m’en contente pas ! Je pose une joue sur l’oreiller, j’y appuie fortement mes deux coudes, je fais pression !… Et là, pendant que le sexe de mon mari, engagé dans le mien, y fait des allers et retours délicieux, à grands coups de reins, j’écoute à travers l’épaisseur du coussin les geignements de mon homme qui fait son maximum pour me satisfaire complètement. Me montrant plus garce encore, il m’arrive de soulever un bref instant l’oreiller pour ordonner à Firmin :  » C’est pas mal, mon chéri, mais ce n’est pas le tout de te démener pour bien me baiser, il faut aussi que tu te débrouilles pour me titiller le clitoris ! Tu sais bien que, sans ça, je jouis moins bien. Il faut vraiment tout te dire !  » Et là-dessus, je rabats violemment l’oreiller sur sa figure, tandis que je sens s’épanouir en moi la chaleur annonciatrice de ma volupté et que ma chatte se noie de mouille…

De même, lors d’un très long Facesitting si agréable pour moi et si éprouvant pour lui, j’adore me soulever un bref instant et regarder sa figure sous moi, rien que pour voir à quel point elle est rouge et en sueur et marquée par la longue pression de mes fesses sur sa peau. C’est pour moi une joie dont je ne me lasse pas…

*****

Il est largement temps de conclure. Vous aurez compris que, dans notre couple, seul compte mon plaisir, si l’on entend par  » plaisir  » tous les plaisirs qu’une Femme comme moi est en droit d’exiger du mâle qui lui appartient et qu’elle a patiemment dressé à la satisfaire en tout.
Vous aurez compris aussi que le seul rôle de mon mari est de s’évertuer de toutes les manières à me procurer ces plaisirs, avec une abnégation exemplaire, sans jamais me réclamer quoi que ce soit.
Et enfin, vous aurez compris que je suis une Épouse parfaitement heureuse et libre et que mon mari, bien qu’il me soit soumis au dernier degré et qu’il soit la plupart du temps sevré de plaisir physique, est lui aussi heureux.
Heureux et flatté de m’appartenir (car dans ses plus beaux rêves, il n’imaginait pas avoir un jour la chance de vivre au côté d’une Femme telle que moi). Heureux de me rendre heureuse, jour après jour et nuit après nuit. Heureux enfin de se sentir de plus en plus amoureux de l’Épouse à qui il s’est donné une bonne fois pour toutes et qui a bien voulu de lui…

FIN

slavio63

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>