Que faire d’un mari soumis – 2 – par slavio63

 

Que faire d’un mari soumis – 2 – par slavio63

 

Face à cette merveilleuse Liberté Sexuelle Féminine, la chasteté que l’Épouse Dominante impose à son mari, comme font quasiment toutes les Femmes dans mon cas, peut sembler injuste. Mais dans le domaine de la Domination Féminine et de la soumission masculine (DF/sm), le mot  » juste  » n’a pas la même acception que dans le langage courant.

Est juste ce que veut la femme, ce qu’elle aime, ce qui lui est favorable, ce qui lui fait plaisir, ce qui lui procure de la jouissance physique et mentale !

Dans ce sens, les longues périodes de continence absolue que doit subir le subby hubby, du moment qu’elles sont décidées par l’Épouse et par elle seule, sont donc parfaitement justes… et justifiées par le fait que l’Épouse tient à contrôler strictement et à limiter la sexualité de son homme… pour mieux libérer et développer la sienne propre ! Il est notoire, en effet que, sans ce contrôle très serré, le mâle tend à échapper à la soumission ou à la contourner. Par exemple, s’il pouvait librement se masturber à chaque fois qu’il en a envie, le mari serait beaucoup moins attentif aux besoins et désirs sexuels de son Épouse. Il deviendrait à son égard moins attentionné, moins tendre, moins caressant. Moins docile, empressé, soumis et obéissant aussi. Il aurait tendance à négliger certains ordres de sa Femme, à en retarder (ou bâcler) l’exécution ou même à les  » oublier « . Il ferait moins bien et moins vite ce qu’elle attend légitimement de lui. Enfin, un comble : il serait de plus en plus enclin à se croire l’égal de sa Femme et à la contrarier de bien des manières, y compris, circonstance aggravante, devant des tiers.

La conclusion se tire d’elle-même : le sexe masculin doit être étroitement enclos, de telle façon 1/ que le mâle ne puisse pas y accéder de lui-même, se le  » tripoter  » comme il en (hélas) l’habitude ; 2/ que seule sa Femme puisse le libérer lorsque cela lui semble opportun (pour une inspection d’hygiène entre autres)… ou lorsqu’elle en éprouve le besoin (par exemple, si un amant sur la visite de qui elle comptait, à cause des exigences de sa propre Épouse, se désiste au dernier moment, alors qu’elle ressentait une pressante envie de  » baiser  » pendant tout l’après-midi.)

La seule solution est : la ceinture de chasteté, ou plus couramment, de façon bien plus pratique et discrète, la cage de chasteté. Il en existe désormais de très nombreux modèles parmi lesquels l’Épouse, avec ou sans l’avis purement consultatif de son hubby, et après essais sur celui-ci, saura choisir la mieux adaptée à ses propres désirs et à l’anatomie de son homme, voire en acquérir plusieurs, de caractéristiques différentes, à utiliser selon les circonstances et, bien sûr, selon les préférences, désirs et caprices de la Femme.

Une Femme Dominante avance à ce propos une opinion qui semble paradoxale mais qui relève du strict bon sens féminin. Voici ce qu’elle écrit :

Pour éviter que mon mâle ait à se plaindre de douleurs dues à sa ceinture de chasteté, bobos réels (ou quelque peu  » surjoués  » pour éveiller ma pitié), je lui en fais porter une courte, et je préconise même à l’usage de toutes les Femmes Dominantes que cette cage soit la plus courte possible. En effet, ce qui provoque l’inconfort ou la douleur au membre et aux testicules de l’homme, ce n’est pas la cage en elle-même mais l’extension et le grossissement du pénis à l’intérieur. Quand il a atteint un certain volume, l’organe mâle se trouve fortement comprimé par les parois de la cage, et c’est cette compression du  » nœud  » qui provoque la sensation de gêne et sans doute un peu de souffrance, pas la cage en elle-même. Or, si l’on choisit une cage bien courte, c’est-à-dire précisément adaptée à la longueur du pénis au repos, la verge n’aura pas la moindre marge pour gonfler, ce qui diminuera de fait la sensation d’inconfort et de douleur. Au début, j’avais équipé Joseph, mon mari, d’une CB 6000 dont le tube était bien trop long, permettant à son pénis de gonfler et dégonfler. Cette cage était donc particulièrement inconfortable quand mon mâle personnel venait à avoir une érection, en particulier la nuit, à cause d’un rêve érotique concernant ma personne… ou d’une forte envie d’uriner. Depuis que nous avons opté pour un modèle en acier sur mesure, conçu pour s’adapter à la taille minimum de son pénis au repos (c’est-à-dire lorsque celui-ci sort d’un bain d’eau froide), mon mari affirme que l’inconfort et la douleur sont bien moindres. S’il vient à ressentir une excitation quelconque durant la journée (si une Jeune Fille a croisé trop haut ses cuisses devant lui ; si le vent a soulevé une jupette sous laquelle une lolita ne portait pas de petite culotte ; si, sur un escalator, il se trouve placé derrière une minette en minijupe qui se tient plusieurs marches au-dessus de lui, ce qui fait qu’il voit de temps en temps son joli petit cul ; si une collègue de travail qui le drague ostensiblement lui met son sous le nez ses seins exhibés dans un large décolleté ; s’il voit un couple de lesbiennes qui échangent des baisers à langue-que-veux-tu ; etc.), cette excitation passagère ne se manifeste que par une sensation confuse dans le bas-ventre. Bien comprimé, le pénis gonfle à peine (si ce n’est, très peu, à travers les barreaux de la cage) et n’a donc pas l’occasion de provoquer de douleur.

Paradoxalement, l’homme se sentira donc plus  » à l’aise  » dans une cage au tube court, qui a l’avantage de  » brider  » toute érection en la réfrénant dès que les premiers symptômes d’excitation (ou d’envie d’uriner) se font sentir. Mesdames et Mesdemoiselles, si vous décidez d’investir dans une bonne cage pour votre mari ou votre fiancé, faites en sorte de prendre les mesures de votre homme au plus près de la réalité de son pénis au repos, en veillant à ce que ce repos soit effectivement le plus complet possible. Prenez pour référence l’image de son pénis sortant de l’eau après un bain aussi froid que possible et vous aurez une bonne idée de la longueur idoine ! Au besoin, refroidissez-lui la  » chose  » avec des glaçons. Les cages haut de gamme sont disponibles dans différentes longueurs. La Prison de Morgane, par exemple, propose des tubes d’une longueur qui varie de 3,2 à 15,2 cm. Pour vous donner une idée, la longueur de tube que j’ai choisie pour mon mari est de… 3,5 cm ! Regardez sur une réglette graduée ce que cela donne, et vous constaterez que c’est vraiment ultra-mini ! Et pourtant, mon Joseph s’y est parfaitement habitué et ne changerait de longueur pour rien au monde…

Cette Dame a trouvé une solution originale et efficace (que je serais bien tentée d’essayer sur mon propre mâle domestique) pour canaliser et dompter la libido de son mari. Pour l’instant, j’en pratique une autre. Comme toute Femme qui domine son époux et qui a (parfois) du mal à venir à bout de sa tendance à la luxure, j’utilise sur Firmin des cages de chasteté de modèle courant (j’en possède plusieurs, en plastique ou en métal, et les impose à mon mari au gré de ma fantaisie ou des besoins circonstanciels – exemple : nécessité d’un port discret sous un vêtement de ville). Je reconnais cependant que ces cages n’interdisent pas de façon absolue la possibilité d’une  » branlette  » clandestine et d’une éjaculation non autorisée. Par certains mouvements du bassin, des fesses et des cuisses, un mâle peut parvenir à créer des frottements susceptibles de le conduire à une jouissance spermatique à l’insu de son Épouse Dominante, ce qui constitue une atteinte grave et punissable à l’autorité de la Femme.

Dans ce cas (et j’ai souvent fait ce choix), il faut recourir à un  » gadget  » d’usage très répressif et hautement douloureux et dissuasif. Il s’agit d’un anneau ouvert qui se glisse et se fixe à l’intérieur du  » tube pénien  » et dont l’arc interne est hérissé de plusieurs picots. Cela se nomme, sans que j’aie jamais pu comprendre pourquoi, des  » points d’intrigue « . Ces anneaux spéciaux, aux  » dents  » plus ou moins longues, sont toutes adaptable aux cages de type  » CB « . Ce dispositif coercitif rend toute érection pratiquement impossible, du moins sans qu’elle soit accompagnée d’une douleur aiguë. Dès que la verge gonfle et s’allonge sous l’effet d’un stimulus quelconque (le plus souvent visuel spectacle suggestif donné volontairement ou non par une Jeune Fille ou une Femme, images suggestives, érotiques et/ou pornographiques…) mais il peut s’agit aussi de mots entendus ou lus…) – la chair très sensible de l’organe mâle qui se met à gonfler… ou du moins qui essaie de le faire… entre en contact avec les  » piquants  » ? Ceux-ci agressent d’autant plus douloureusement la peau (et y pénètrent) que l’excitation augmente… de telle sorte que, sous la souffrance ressentie, l’érection reflue aussitôt et… que l’homme retrouve la voie de la  » sagesse  » et de la fidélité.

Outre que cet équipement peu coûteux tranquillise totalement l’Épouse en lui garantissant un contrôle sans faille sur la sexualité du mâle qui lui appartient et sur lequel elle règne en Maîtresse absolue, il garantit à la Femme, grâce à l’impossibilité pour son mari de jouir et d’éjaculer sans sa permission expresse, de trouver celui-ci en état de désir permanent pour elle, de telle sorte que, lorsqu’elle en aura besoin et/ou envie, elle aura à sa disposition une érection de qualité supérieure et durable.

Je viens d’écrire  » durable « . En effet, pour garantir à l’Épouse une jouissance entièrement satisfaisante, il faut que le mâle, lui,  » tienne le coup  » longtemps, et sache résister à la montée de son propre plaisir pendant une très longue durée, ce qui permettra à la Femme de prendre tout son temps et d’utiliser toutes les ressources de son corps et de son expérience amoureuse (angle de pénétration, rythme des coups de reins, postures préférées, stimulation simultanée des seins, du dos, des fesses et principalement de maître Clitoris, caresses digitales à l’anus, etc.) pour aboutir à coup sûr à un orgasme excellent, voire exceptionnel.

En vérité, le mieux serait que le mâle se prive totalement de jouissance pendant un rapport sexuel, afin de ne prendre son plaisir qu’ensuite, après que la Femme aura joui d’au moins un  » grand  » orgasme (et si possible, de plusieurs), à la seule condition que l’Épouse, hautement comblée par sea prestation virile, l’autorise à prendre ce plaisir devant elle, de la manière qu’elle lui indiquera. (Très souvent, le mari, placé à genoux devant son Épouse, sera  » autorisé  » à se masturber contre l’une de ses jambes, contre un soulier ou une botte – avec, bien entendu, obligation de lécher ensuite et avaler son sperme pour en débarrasser complètement la jambe, le soulier ou la botte , mais il arrive aussi que l’Épouse préfère le voir frotter son gland et  » juter  » dans le fond de la jolie et excitante petite culotte qu’elle lui a fait ôter avant le coït ou qu’il a dû lui renfiler après qu’elle a eu joui…

En ce domaine comme en tous les autres de la vie conjugale à Dominante Féminine, ce sont la fantaisie, les envies et préférences de la maîtresse et elles seules qui décident de tout… Et il ne faut jamais que la Femme perde de vue que rien, absolument rien, ne rend obligatoire, ni même nécessaire, le plaisir de l’homme. Pour ma part, je ne permets à mon mari de  » se vider  » que lorsque j’ai moi-même connu au moins une douzaine de bonnes jouissances…

D’ailleurs, s’agissant de la chasteté du mari, je recommande de compléter et renforcer le port permanent de la cage par ce que j’appelle des  » exercices de déni  » ou  » exercices de refus « . Dans les deux cas, il s’agit de mener l’homme à la limite extrême de son plaisir, presque jusqu’au point de non-retour qui va déclencher l’éjaculation, puis de lui refuser soudainement ce soulagement (séminal, glandulaire), au moment même où il allait se produire. C’est évidemment très frustrant pour le mâle mais, du point de vue de la Femme, c’est très éducatif et j’ajouterai : amusant !

La seule nuance entre les deux types d’exercices est celle-ci : le déni est imposé par l’Épouse ; quant au refus, c’est le mari soumis qui se l’impose à lui-même. Et il est remarquable que, plus un homme avance dans la voie de la soumission à sa Femme et y fait des progrès au profit de son Épouse, plus il va avoir tendance à renoncer, de plus en plus souvent et pour des périodes de plus en plus longues, au plaisir qu’il pourrait espérer obtenir dans une vie de couple  » normale « , ce qui veut dire une vie de couple banale, lassante, sans intérêt (en tout cas pour la Femme)…

Mon propre époux en est à ce stade. L’autre soir, comme je me sentais particulièrement excitée et chaude (un beau jeune homme m’avait draguée avec insistance et finesse dans un bar des Champs et je pensais déjà à le choisir pour prochain amant, ce qui me faisait mouiller d’avance), Firmin a réussi à me faire jouir à trois reprises en à peu près deux heures d’ébats amoureux : une première fois, par un long service oral singulièrement bien mené ; une deuxième fois au cours du rapport sexuel complet que nous avons eu et où, alors que je m’étais mise sur lui comme d’habitude, il s’est admirablement démené sous mon corps pour me satisfaire, tout en me couvrant de caresses, et s’est montré très inventif, finissant par me faire plonger dans un orgasme de première classe ; et la dernière fois, lorsque, étant descendu sous la couette, il s’est mis à me nettoyer la toison, la vulve et l’entrejambe avec sa bouche. En effet, lorsque ses lèvres et sa langue sont entrées en contact avec mon clitoris hyper sensible, celui-ci a réagi immédiatement à ces succions et lapements qui ne voulaient pourtant pas être autre chose que cette toilette intime normale qu’un époux bien éduqué doit à sa Femme après qu’elle joui et s’est humidifiée au plus haut degré, et j’ai crié ma jubilation sexuelle pour la troisième fois !

J’étais si heureuse de son excellent  » travail conjugal  » et surtout du fait que lui ne s’était pas laissé aller à décharger, que j’ai plaqué ma bouche sur la sienne, sans toutefois lui donner ma langue et ma salive (ce que je ne fais avec lui que très exceptionnellement). Puis je lui ai dit que je n’aurais pas pu rêver un mari plus soumis que lui, plus attentif à mes besoins et désirs, plus doué pour me sucer, me lécher et me  » baiser  » (oui, c’est le mot que j’ai utilisé, ce qui l’a fait rosir de fierté), sans jamais oser rien demander pour lui… Et c’est là qu’il m’a surprise, me procurant une autre grande joie, une autre source d’orgueil féminin. Firmin m’a murmuré à l’oreille, tout en m’en léchant l’intérieur (ce qu’il sait que j’adore) :

Je te remercie de ton baiser, ma chérie, il m’a touché et m’a fait énormément plaisir, mais je t’assure, et tu ne l’ignores sûrement pas, que je n’ai fait que mon devoir de mari. Tu sais bien que ma bouche, mes lèvres, ma langue, mes dents, mon nez, mes doigts et ma modeste queue t’appartiennent bien plus qu’à moi…, que mon corps tout entier n’est fait que pour tenter de contenter le tien, et que mon être même n’existe que pour ton plaisir et ton contentement…

Voilà ce que j’appelle une soumission masculine extrême, celle à laquelle rêvent toutes les Épouses dans mon genre (et peut-être absolument toutes les Épouses !) : elle implique que l’homme s’oublie totalement au service de sa Femme et ne pense plus qu’à une chose : la rendre le plus heureuse possible, le plus souvent qu’il peut et du mieux qu’il peut. J’ai attiré mon mari à moi, je l’ai fait mettre sur le dos, je me suis allongée sur lui, je l’ai enlacé et j’ai repris sa bouche, en lui donnant tout cette fois : haleine, langue et bave… Je sentais battre entre mes cuisses serrées la verge hyper tendue de mon mari qui se redressait convulsivement, par saccades et se frottait à ma chair. J’ai même craint un instant une émission de sperme qui, heureusement, ne s’est pas produite. (Je dis  » heureusement « , non pas à cause de la pollution que l’éjaculation aurait produite, ce qui aurait contraint mon époux à changer la literie, mais parce que cela m’aurait vivement contrariée de n’être pas la seule à goûter au plaisir : cette soirée-là avait été tellement réussie que je me sentais plus délicieusement égoïste que jamais.) D’ailleurs, tout en fouillant la bouche de Firmin, en lui poussant ma langue jusqu’à sa gorge et en l’abreuvant de flots de ma salive, je me suis remise à penser à mon jeune et beau nouvel amant !…

Examinons rapidement les techniques du déni de plaisir (par l’Épouse) et, plus tard, du refus du plaisir (par l’époux). Il va de soi que chaque Femme Dominante procède de la façon qui lui convient le mieux. Je veux simplement dire comment moi et mon mari nous procédons, sans rien chercher à imposer à quelque Femme ou Jeune Fille que ce soit.

Une première façon de pratiquer consiste à faire déshabiller son mari. Chez nous, c’est simple : il suffit à Firmin de délacer la ficelle du pagne qui lui sert d’unique vêtement, lequel me permet d’atteindre aisément ses  » attributs virils  » (si je les ai provisoirement délivrés de leur cage) et de les tripoter par amusement, tout en regardant la télé, par exemple, ou en parlant au téléphone : c’est un excellent exercice pour l’assouplissement de mes doigts et, surtout, un remède efficace contre le stress et l’énervement, mais aussi une source rigolade pour peu que je presse un peu rudement les  » noix  » de Firmin, à l’en faire comiquement grimacer !

Je fais asseoir Firmin près de moi, à ma droite pour commencer et, comme il bande automatiquement dès qu’il sent que je veux m’amuser avec son sexe, je commence à le masturber en y mettant toute ma science, faisant monter sa tension jusqu’au moment où il lève le bras droit, ce qui signifie  » Attention, ma chérie, c’est si bon ce que tu me fais que je risque de juter !  » mais, coquine (et un peu sadique), je réplique aussitôt :  » Tiens bon encore un moment, mon chéri, je le veux !  » Puis, quand certains soubresauts et frémissements de la verge me disent que mon mari est à bout et ne va plus pouvoir se retenir de tout lâcher, je stoppe net ma caresse, pose sur son  » service trois pièces  » une poche en plastique pleine de glaçons que je lui ai fait disposer sur la table basse avant de commencer (ce qui calme instantanément ses ardeurs et fait se ramollir très vite sa queue…. Alors, je lui ordonne de passer à ma gauche…. et, au bout de quelques minutes, pendant lesquelles je le félicite d’avoir su résister à son envie et sens son engin se redresser lentement, s’allonger et durcir peu à peu, je recommence de mon autre main et obtiens un peu plus vite le même résultat : deuxième frustration maritale… mais il n’y en aura pas d’autre infligée de cette manière car l’inconvénient est que mes poignets fatiguent.

Ma préférence va à une autre façon de procéder. Firmin enfile sur mon corps nu une longue robe blanche toute simple que nous aimons tous les deux. Elle porte juste quelques motifs de fine dentelle noire autour du décolleté et est quelque peu diaphane (à contre-jour, je dois offrir à Firmin un spectacle bien  » inspirant « ). La jupe, plissée et assez ample, danse autour de mes jambes. Ensuite (je dis bien  » ensuite  » car j’adore sentir ses mains tâtonner maladroitement sous le tissu et frôler ma peau), Firmin ceint ma taille d’un mignon porte-jarretelles noir arqué sur le ventre et festonné de délicate dentelle blanche, avant de fixer correctement (sans pli ni torsade) de fins bas noirs aux quatre jarretelles. Le  » décor « , si je puis dire, est prêt.

Entièrement nu comme dans l’autre manière, Justin s’agenouille à mes pieds, son visage touchant presque mes propres genoux. Je pose mes pieds sur le devant incliné de ses cuisses et ouvre légèrement mes jambes. Légèrement car il ne faut pas que je paraisse trop  » salope  » mais seulement provocante, allumeuse, à peine indécente, mystérieuse comme tout ce qui touche à l’intimité sexuelle de la Femme, et que je me prête au voyeurisme inné que mon mari partage avec l’ensemble de la gent masculine. (Heureusement pour nous, les Femmes, car leurs regards sournois ou francs, toujours admiratifs, sont un constant hommage rendu à notre Beauté et à notre force de Séduction.)

Mon époux, tout en se masturbant, plonge donc ses regards envieux dans la pénombre de ma robe. J’ouvre et ferme alternativement mes cuisses, mais avec très peu d’amplitude : je sais que c’est un spectacle exaspérant, à l’érotisme torride duquel aucun mâle ne peut résister. Celui qui m’appartient bande très fort et, le dos rond, le poignet rapide, se branle avec ardeur… Jusqu’au moment où Firmin lève le bras droit pour signaler qu’il est sur le point de jouir et où, à peu près comme plus haut, je lui dis :  » Continue encore un peu, mon chéri. Je te dirai quand tu devras t’arrêter !  » Et là, j’observe la queue de mon époux qui tremble dans sa main serrée et surtout les grimaces et rictus de son visage puis, quand, à certains signes qui ne trompent pas, je sais que le moment de la décharge est venu, je crie :  » Stop !  » et, s’il le faut, je commande Firmin de presser contre son sexe congestionné un de ces sachets à glaçons dont j’ai parlé…

En faisant alterner les moments de masturbation et les périodes de récupération (aussi courtes que possible), je peux ainsi frustrer mon mari, toujours agenouillé et supportant toujours mes semelles (parfois sur ses épaules, ce qui lui découvre des horizons encore plus envoûtants car, cette fois, il voit aussi mes très jolies fesses). Je peux le faire autant que je veux : cinq ou six fois de suite, parfois davantage si j’en ai envie, avant de laisser son équipement devenir tout flapi afin de pouvoir le renfermer dans sa petite cage à picots cruels… D’autant plus cruels que le souvenir obsédant de ce que je viens de lui faire vivre va l’inciter à bander dans son étroite prison et par conséquent à avoir mal à la queue pendant de longs, très longs moments :  » Parfois pendant toute la nuit qui suit… « , m’a confié mon époux, ce qui n’a pas manqué de faire naître d’agréables frissons dans ma chatte !

En plus de cette redoutable efficacité, cette méthode me confère deux avantages : 1, je ne me fatigue pas et 2, tout en surveillant mon époux, je peux me livrer à une autre activité de mon choix, en général : lecture, musique au casque, conversation téléphonique ou télé, au casque aussi, pour être la seule à profiter de ce que j’entends

Si Firmin s’est montré très coopératif, si j’estime qu’il est resté très longtemps sans recevoir de moi la permission de se vider et sans jamais se plaindre, si je juge suffisant le nombre de frustrations auxquelles je l’ai soumis pendant cette cession, il peut arriver, mais c’est loin d’être automatique, que je lui permette de se soulager, dans sa paume, sur l’un de mes pieds, l’un de mes genoux, l’une de mes cuisses, à charge pour lui de tout nettoyer ensuite avec sa bouche ! C’est là une récompense royale pour lui !

Mais il existe une autre utilisation du sperme dont je parlerai aussi.

Quant à moi, de voir Firmin regarder avec une telle passion entre mes jambes, de le sentir plein d’un impossible mais furieux désir pour mon corps et de penser à tout l’amour altruiste, humble et désintéressé qu’il ressent pour Moi…, eh bien cela me fait terriblement mouiller et il est fréquent que, venant de tirer du plaisir de lui et de le frustrer durement, je me fasse quand même offrir une gâterie bucco-linguale supplémentaire qui aboutit à un orgasme de plus qui me rend tout heureuse d’être une Femme Dominante et fière de me sentir une vraie Messaline. Encore un avantage en ma faveur !

J’ajouterai, pour terminer sur ce point, avant d’en venir à la façon dont un subby hubby peut de lui-même  » refuser son plaisir  » au lieu d’attendre que sa Femme et Maîtresse lui impose un déni de jouissance, qu’au cours d’un rapport sexuel, je pense aussi à frustrer en paroles mon mari… Je lui murmure des mots qui pourraient justement, par leur côté provocateur et injuste, lui donner envie… de me désobéir, ce qui, bien évidemment, rend sa tâche (la longue et nécessaire résistance à l’éjaculation) bien plus difficile, mais ce qui a aussi pour effet contradictoire de le rendre plus ardent à me combler. Quelques exemples de mes paroles assassines :  » Retiens-toi, mon chéri, tu sais bien que je préfère être la seule à jouir !  »  » Ne pense qu’à mon plaisir, mon chéri, oublie-toi, retiens-toi, prive-toi pour moi !  »  » Je sens bien que tu as envie de juter, chéri, mais il faut que tu te le refuses… pour que moi… pour je jouisse mieux !  »  » Oh, si tu savais comme c’est bon ! Je crois que je ne vais pas tarder à jouir pour la deuxième fois…  » Et avec une pitié totalement jouée, qui finit « d’enfoncer le clou » :  » Et dire que toi, tu n’auras rien, mon pauvre chéri !… Mais qu’est-ce que je peux aimer ça, être la seule à jouir, surtout quand toi tu te démènes rien que pour moi, ta Maîtresse !  » Etc., etc.

Pour ce qui est des autorisations de se branler que j’accorde de temps en temps à Firmin, quand je lui en consens une, je spécifie bien :  » Surtout ne va pas au bout ! Je te l’interdis formellement ! Arrête-toi avant ! Juste après ce que les Anglais appellent le precum, cette petite goutte claire et gluante qui sort du gland et annonce le geyser… Tu as bien compris ? Je veux que tu te branles, mais pas que tu te vides ! Ta crème, tu dois la garder pour moi seule, quand j’en aurai besoin ou envie !  »

Je voudrais attirer l’attention des Dames et Demoiselles sur ceci : il est intéressant de laisser son homme – mari ou fiancé -gorger au maximum son réservoir spermatique par de longues privations d’éjaculation : quand vous lui permettrez de se soulager, votre mâle émettra une grande quantité de sperme et vous ne serez pas absolument obligée de le lui faire laper et avaler. Faites-le si cela vous amuse (et même, il faut le forcer régulièrement à cette humiliation), mais sachez que le  » foutre  » est excellent pour la santé de la peau des Femmes et que c’est un bon  » baume  » de massage, plusieurs médecins me l’ont affirmé. Vous pouvez donc lui faire recueillir sa laitance et, sans trop tarder, l’obliger à s’en servir en l’étendant sur vos pieds, vos jambes, vos cuisses, vos seins et en le faisant pénétrer par un long et tendre massage dans votre épiderme. Attention ! C’est de sperme à peine jailli, encore tiède et onctueux qu’il convient de vous servir. En vieillissant, ce  » produit cosmétique  » original perd rapidement nombre de ses qualités.

Et puis, je pense avoir  » inventé  » un autre usage dudit produit viril : ayant ouï dire qu’il contient nombre de  » substances nutritives  » (ne me demandez pas lesquelles !), quand Firmin, étant resté longtemps sevré, en expulse une grande quantité (par exemple après un mois de continence absolue), je le lui fais recueillir dans un creuset de porcelaine et incorporer à certaines de mes crèmes de beauté. C’est peut-être insensé mais je me suis persuadée que cette adjonction les améliore et que c’est bénéfique pour ma peau. Quoi qu’il en soit, dans ce cas d’abondante émission, j’en garde toujours assez pour m’en faire immédiatement masser comme je l’ai déjà dit, de telle sorte que mon  » esclave  » ne doit guère lécher que ce qu’il reste de son sperme après tous ces prélèvements…

Enfin, une amie m’a affirmé que le sperme est également excellent… pour l’entretien du cuir de ses chaussures et bottes. Si le soumis frotte énergiquement et longuement le cuir, le sperme y pénètre profondément et le rend souple et doux. Voilà quelque chose que je vérifierai un de ces jours…

Venons-en au  » refus de son plaisir  » par l’époux soumis lui-même. C’est une saine habitude que chaque Épouse ou Fiancée Dominante doit s’efforcer de faire acquérir à son mari ou fiancé, sans cependant se priver des joies et amusements que leur donne l’imposition d’un  » déni de jouissance « . Personnellement, je procède deux manières.

Dans un premier cas, mon subby hubby est à genoux au centre de la pièce où je me trouve (occupée ou oisive) et il se masturbe avec ardeur, soit en regardant mes pieds, mes jambes et mes cuisses (si je les lui expose tant soit peu), soit, si je l’y ai autorisé, en feuilletant (d’une main !) une revue pornographique. Lorsque Firmin sent monter son plaisir et venir l’éjaculation, il lève son bras droit pour me signaler son état, continue encore pendant quelques secondes à se manipuler puis, quand il n’en peut vraiment plus, et que le precum perle déjà à son méat, il cesse brusquement de se manipuler et écarte les bras, pour bien me montrer son succès et m’offrir ainsi sa privation volontaire de plaisir.

Dans le second cas, comme je n’ai pas toujours le goût de voir mon époux se masturber, je lui ordonne de le faire dans sa propre chambrette… sous l’œil vigilant de la caméra de surveillance que j’y ai fait installer. Dès lors, Firmin doit procéder de la manière décrite ci-dessus… en sachant que tous ses gestes et les bruits qu’il émet sont enregistrés et qu’il lui est formellement interdit de sortir, pour quelque motif que ce soit, du champ de la caméra, avant qu’il ne m’ait annoncé et demandé quelque chose comme :  » Chérie, j’ai fini. Je me suis branlé trois fois, je n’ai pas joui, est-ce que je peux sortir et reprendre mon service ?  » Bien qu’en général je sache parfaitement quelle doit être sa prochaine occupation, souvent je ne peux m’empêcher de lui demander, par pure perfidie et espièglerie, de quel travail il s’agit, et lui (par exemple) :  » Mais tu le sais bien, ma chérie. J’ai encore tout ton petit linge à laver !  » Alors, moi :  » Oh, je t’en prie, ne prends surtout pas ce ton-là pour me répondre !  » Lui :  » Oh, pardon ma chérie, je ne voulais pas te manquer de respect, excuse-moi. Ça va m’être un grand plaisir de laver tes dessous.  » Moi :  » Je l’espère bien ! Je pense que c’est un honneur que je te fais car la bonniche le ferait peut-être encore mieux…  » Lui :  » Oh non, chérie, tu vas voir comme je vais m’appliquer ! Je suis sûr que tu seras contente de moi. Mais…  » Moi :  » Mais quoi ? Qu’est-ce que tu veux encore ? Tu m’agaces, à la fin, avec toutes tes demandes.  » Lui :  » Pardon, chérie, c’est la dernière. Est-ce que je pourrais… Est-ce que tu m’autoriserais… ?  » Il y a longtemps que j’ai deviné où il veut en venir, alors je ne le laisse pas continuer :  » Bien sûr que je vais te permettre de humer et lécher le fond de mes petites culottes !  » Lui :  » Oh, merci, chérie, tu es si gentille avec moi…  » Moi :  » Oui, je sais et parfois trop gentille, sans doute. Mais avant, il faut que tu viennes ici, que je te remette ta cage, car tu serais encore fichu de te branler en sentant mon odeur et en goûtant mes suintements… !  » Lui :  » Oh non, chérie, je te le promets.  » Moi :  » La cage, j’ai dit ! Je serai plus tranquille. Au pied, ici, tout de suite !… Et n’oublie surtout pas que, demain, une grosse corvée de repassage t’attend. Tu as pris pas mal de retard, il me semble…  »

En fait, la plupart du temps, pour ne pas dire toujours, je suis ravie de la manière dont Firmin me sert, que ce soit d’ordre pratique et domestique, sensuel et sexuel. Cependant, je suis persuadée que, pour le garder dans cet état d’esprit de dévouement total et d’entière soumission à ma volonté et à mon bien-être, il ne faut pas que je lui montre trop ma satisfaction. Il doit toujours se sentir légèrement en dessous de ce que j’attends de lui, qu’il pense sans arrêt, même quand il me voit satisfaite :  » J’aurais dû et pu faire mieux… Il faut que je trouve le moyen de faire mieux, afin que ma Femme soit réellement contente de moi et qu’elle se sente bien servie et pleinement heureuse…  »

Cela dit, il ne faut pas non plus que l’Épouse par trop d’exigences et de reproches, finisse par décourager le mari dont elle voit bien qu’il fait tout son possible pour que, elle, soit le mieux possible dans la vie, de tous points de vue. C’est pourquoi, au rebours de certaines Dominas qui ne récompensent jamais leur  » esclave  » au prétexte que ce qu’il fait pour Elles ne représente jamais que son devoir d’époux, j’estime que des récompenses (rares mais gratifiantes) sont indispensables pour aider Firmin à ne jamais quitter le sentier ardu de l’obéissance à mes ordres.

Pour ma part, l’ultime récompense, lorsque je suis totalement satisfaite de la sujétion et de la servilité de mon époux, c’est la suivante :  » Mets-toi en position, mon chéri, je vais te pisser dans la bouche car tu l’as bien mérité !  » Alors, il s’agenouille, se tasse sur lui-même, s’assied sur ses talons, plaque ses mains au sol, jette sa tête en arrière et ouvre toute grande sa bouche. Je n’ai plus qu’à enfourcher son visage et à poser ma vulve sur ses lèvres, sans chercher à retenir mon poids. Les bras tendus et costauds de Firmin assurent notre stabilité à tous les deux… Alors, je n’ai plus qu’à ouvrir les vannes de mon ventre. Au début, je procédais par petites giclées intermittentes, afin que Firmin ait le temps d’avaler toute mon urine, mais je me suis aperçue qu’au fil du temps il parvenait à me boire en continu et que je n’avais plus à me préoccuper de rien le concernant : je me suis mise à pisser tout naturellement dans son gosier, aussi facilement et commodément que je l’aurais fait dans un vase de nuit ou dans la vasque des cabinets ! Voilà encore l’une des innombrables merveilles de la Domination Féminine !

Cependant, je donne une fois par quinzaine un autre rôle à mon urine. Sur certaines questions d’hygiène, j’avoue que je me sens quelque peu rétrograde. En particulier, je me demande pourquoi la médecine a si aisément renoncé à l’usage du lavement, du clystère. Eh bien moi, je n’y ai pas renoncé… non pas pour moi qui m’en passe très bien et use d’autres médications plus modernes, mais pour Firmin qui, toutes les deux semaines, le dimanche matin, subit un bon lavement que je lui fais donner par ma servante… à l’aide d’une grosse seringue… contenant une bonne quantité de mon urine, progressivement prélevée sur celle que je fais boire  » en léger différé  » à mon époux. Je suis persuadée que cela lui lave et lui assainit  » les intérieurs  » et je constate que cela le maintient en excellente santé, ce qui est indispensable pour un subby hubby, car rien ne serait plus détestable, je crois, pour une Épouse Dominante qu’un mari maladif et chétif, incapable de la servir correctement et avec constance…

Une anecdote personnelle va montrer à quel point un époux qui a été correctement éduqué et dressé peut prendre des habitudes que la Femme n’aurait jamais cru qu’il acquerrait aussi vite. L’autre après-midi, nonchalamment étendue sur mon lit, couchée sur le ventre et lisant  » Josiane et son esclave « , un livre de Domination Féminine dont je ne me lasse pas, j’ai  » demandé  » à Firmin de trousser ma jupe (sous laquelle je ne portais rien) et de me lécher doucement et longuement entre les fesses. C’est une caresse lente et longue que j’adore me faire donner, surtout pendant que je lis un texte érotique à la gloire de la Femme : la belle Josiane épuise en incessantes et diverses caresses son jeune esclave Hubert, elle s’assoit pour de longs moments sur son visage, le tient interminablement étouffé sous ses fesses, le force à lui lécher l’anus (qu’elle appelle parfois sa  » rosette « ), comme justement ce que je me faisais moi-même faire par mon époux.

C’était délicieux car je trouvais que Firmin se montrait particulièrement inspiré et amoureux. Dans ma raie et sur mon œillet, sa langue faisait merveille. Les chauds baisers appuyés qu’il déposait un peu partout sur ma croupe, à ma taille, sur le haut de mes cuisses et leur face interne, si douce et si sensible, étaient passionnés. Je ne pouvais m’empêcher de tortiller des hanches et de pousser mon derrière vers le visage de Firmin, tant ce qu’il me faisait était fameux et surprenant.

Souvent, pendant que je me fais ainsi lécher tout le pourtour de ma  » rosette  » et que je sens y pénétrer la pointe vibrante de la langue, je promène entre mes cuisses et sur mon clitoris une grosse tête vibrante qui est extraordinairement jouissive. Mais là, comme je lisais, Firmin avait eu la bonne idée d’insinuer sa main droite entre mes jambes et c’est lui qui, tout en me léchant sans discontinuer, me branlait avec délicatesse. Ayant étendu son autre bras en le passant sous moi, il me pelotait les seins avec tendresse et je lui ai su gré de cette charmante et plaisante attention. Bref, un délice ou plutôt plein de délices conjugués ! J’étais au paradis de la Femme Dominante ! Et, naturellement, sous l’action conjuguée de la bouche entre mes fesses, des doigts sur mon bourgeon et de la paume sur ma poitrine, j’ai fini par jeter mon roman et par jouir très fort, repoussant vite le visage de Firmin, me retournant brusquement, faisant vite allonger mon homme sur le dos, sautant sur lui, écrasant ma chatte en plein sur sa bouche, j’ai fini ainsi mon orgasme en donnant à mon doux et dévoué esclave, tout mon miel de jouissance. Je l’ai senti avec bonheur le lécher et l’ai entendu le boire…

Jusque-là, rien d’extraordinaire, me dira-t-on : qu’un mari soumis ait mis tout son talent de  » lécheur  » bien entraîné et toute son énergie de mâle amoureux à donner à son Épouse adorée, à sa Maîtresse, à sa Déesse, le plaisir intense et prolongé qu’il lui doit, il n’y a là rien que de très normal.

Cela est parfaitement vrai, mais là où j’ai moi-même été surprise, c’est quand j’ai vu Firmin, la figure encore toute barbouillée de ma mouille, me regarder d’un air tristounet, en faisant ce que j’appelle ses  » yeux de chien battu « . Comme j’étais contente comme jamais de sa formidable prestation orale, je me suis crue obligée de lui demander ce qu’il avait. Je lui ai dit :  » Tu aurais peut-être aimé que je t’enlève ta cage pour que tu puisses jouir, toi aussi, parce que tu as su me donner un grand, un très grand plaisir ?  » Il a secoué négativement la tête et m’a répondu :  » Oh non, ma chérie, ce n’est pas ça du tout…  » Comme je déteste qu’il tourne autour du pot, j’ai senti monter mon agacement car, c’est vrai, je ne mets jamais longtemps à  » monter en pression  » quand un rien me contrarie.  » Alors, c’est quoi ?  » ai-je demandé sévèrement, en ajoutant :  » Qu’est-ce qui me vaut ce museau désappointé et moche ?  »

Firmin s’est laissé tomber à genoux à mes pieds (je m’étais assise au bord du lit), il m’a saisi les deux mains et mes les a baisées avec respect, humilité et passion, puis il m’a timidement demandé, après avoir levé la main droite pour obtenir de moi la permission de parler, que je lui ai donnée d’un mouvement de tête :  » Tu veux bien que je t’explique, ma chérie ?  » Mon agacement a augmenté d’un cran et lui ai fait signe de parler. Alors, il a baissé la tête et a murmuré :  » Je suis un peu triste parce que je sens que tu n’es pas vraiment contente de moi, mon adorée…, parce que je devine que j’aurais dû mieux te caresser, te donner un meilleur orgasme, plus fort ou plus long ou les deux…  » Moi :  » Mais pas du tout, je t’assure ! Au contraire, j’ai connu grâce à toi un plaisir fantastique. Il était même si intense que j’ai pensé que ce soir je te libérerais de ta cage pour une heure ou deux, que tu me caresserais encore comme tu le fais maintenant si bien et que, lorsque tu m’aurais fait jouir une première fois, je te laisserais venir en moi… (Un silence pendant lequel je réfléchissais. Puis :) Mais au fait, qu’est-ce qui te fait croire que je ne suis pas totalement satisfaite de ton service amoureux ?  »

Et c’est là que sa réponse m’a sidérée au point que je me suis penchée sur lui, que je lui ai pris la bouche et lui  » roulé le patin  » du siècle ! Car il venait de m’avouer :  » Je t’ai crue un peu fâchée, ma chérie, parce que tu n’as pas cherché à m’uriner dans la gorge comme chaque fois que tu as pris beaucoup de plaisir, alors que je suis sûr que tu as une grosse envie de pisser…  »

Il avait raison, ma vessie était pleine mais j’avais été si excitée pendant tout ce service sexuel que je ne m’en étais pas rendu compte. Je me suis mise debout et j’ai crié, en appuyant sur le crâne de mon époux pour qu’il se dépêche de m’obéir :  » Allez, en position, et vite ! Tu m’as trop donné envie !  »

Il a tout de suite pris la bonne posture, je me suis pesamment installée à califourchon sur sa figure et je me suis longuement soulagée dans sa bouche en m’émerveillant de ce degré de soumission extrême où j’ai su amener un homme…, MON homme !

J’étais si émue et fière de ce qui venait de se passer, de l’incroyable abnégation de mon bonhomme, devenu mon esclave véritable que, le soir même, je l’ai débarrassé de sa cage. Il a commencé par faire une longue toilette de son  » nœud  » qui n’avait pas été aussi bien lavé depuis longtemps, puis je l’ai fait venir à mon côté sur le lit et je lui ai tripoté la queue et les couilles. (Je ne  » suce  » jamais. Moi qui me suis fait tant et tant sucer et lécher tous mes orifices sensibles, jamais je n’ai pris une bite dans ma bouche, cela m’aurait paru déroger à mon statut supérieur de Femme.) Tout de suite, la pine de Firmin, qui s’était déjà mise à bander dès que je l’avais libérée, a pris des proportions plus que convenables. J’ai soupesé les testicules. Ils étaient durs comme des cailloux. Je les ai serrés progressivement d’une main ferme, jusqu’à obtenir une belle grimace car je tiens toujours à ce que Firmin sache qui détient le pouvoir et n’oublie pas qu’à part le tuer, je peux faire de lui tout ce que je veux. Tout en m’emparant de la bouche de mon mari et en la lui fouillant, lui donnant à boire autant de salive que j’en avais (un jeu que j’adore !), j’ai continué à malaxer durement ses  » joyeuses « , jusqu’à ce que, d’une toute petite voix quémandeuse, il m’a suppliée :  » Oh, s’il te plaît, ma chérie, arrête. Si tu continues, tu vas me faire partir dans tes doigts et tu n’aimeras pas ça du tout ! – Tu as raison, chéri… Depuis le temps que je ne t’ai pas permis de te dégorger le poireau… Depuis combien de jours, au fait ? – Vingt-neuf, ma chérie. – Tant que ça ! Moi, j’aurais dit quinze… Comme le temps passe ! Mais il est vrai qu’il ne passe pas de la même façon pour moi et pour toi ! Je crois que je suis un peu trop cruelle avec toi, mais qu’est-ce que j’y peux ? Je suis comme ça et ça me plaît !… Mais, assez causé, tu vas me faire l’amour et je compte bien que tu me vas me donner un bel et bon orgasme… Enfin, au moins un !…  »

Firmin m’a baisée comme un chef et j’ai joui trois fois, moi le chevauchant bien sûr, sauf la première fois où j’ai voulu qu’il me prenne en levrette. Quand j’ai senti mon troisième plaisir, j’ai su, aux contractions de son visage et à sa queue qui se cabrait en moi, que mon Firmin mourait d’envie de décharger. Alors, toujours sous le coup de l’émotion, en lui mordillant une oreille, je lui ai murmuré :  » Allez, mon chéri, laisse-toi aller. Pour une fois, je veux bien que tu gicles en moi.  » Eh bien, à ma grande stupeur, au lieu de se libérer comme il était prêt à le faire, il a secoué la tête et a geint :  » Oh non, chérie… Non, non, pas ça, s’il te plaît !  » Je n’ai pas compris sa réaction mais, du coup, devant le refus de son plaisir, j’ai ressenti un grand et long frisson qui était presque un plaisir de plus. J’ai senti son membre devenir tout flapi et je l’ai fait sortir de moi. Tout de suite, bien élevé, mon cher époux s’est mis à me  » toiletter  » avec sa bouche. Pendant qu’il me nettoyait les poils, la chatte et le cul (et les environs), je lui ai demandé pourquoi il avait refusé mon offre. Il a sorti un instant sa langue de mon vagin qu’il était en train de laver de sa salive et m’a dit quelque chose qui, de nouveau, m’a fait fondre.

 » Chérie, je ne l’ai pas fait parce que je sais à quel point tu aimes avoir le plaisir pour toi toute seule ! – Oh, mon chéri, quelle merveilleuse attention ! Quelle délicatesse ! Tu es vraiment le meilleur mari dont je pouvais rêver… le meilleur esclave aussi…, un homme comme on n’en fait plus et dont je ne changerais pour rien au monde malgré tous les amants que je prends… Tiens ! Je suis tellement contente et fière de toi que je vais te faire un magnifique cadeau. Je ne te remettrai en cage que demain. Et tu pourras donc te masturber autant que tu voudras. Et même je vais te laisser choisir celle de mes petites culottes portées qui sent le plus fort est qui a le fond le plus « beurré »… Ensuite, évidemment, pour « reconstituer les réserves », il faudra que tu restes tout un mois enfermé !…  »

A suivre

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