Que faire d’un mari soumis – 1 – par slavio63

 

Que faire d’un mari soumis – 1 – par slavio63

QUE FAIRE D’UN MARI SOUMIS ? (chapitre 1)
Servitude orale de l’époux… et autres services

Dans le texte qui suit, tout ce qui nous concerne, moi et mon mari, n’a été rendu possible que par l’existence dans notre couple de circonstances particulières.

Je possède une agence d’assurances en tout genre qui compte cinq succursales bien placées en Île-de-France et j’en ai confié la direction, sous mon contrôle, à une amie, de tempérament aussi dominateur que le mien, une battante qui mène son monde, essentiellement masculin (les hommes sont plus malléables, surtout quand ils sont sous la coupe d’une belle et désirable femme) pas à la baguette mais d’une poigne ferme. Autant dire que je manque ni de temps libre ni d’argent, même après les prélèvements d’impôts et autres taxes (atténuées, je dois l’avouer par quelques dissimulations discrètes que m’a soufflées un de mes amants, conseiller fiscal). Mon mari occupait un petit poste de petit cadre dans une petite boîte de fabrication de petits ustensiles de cuisine et, à mes yeux, ce n’était qu’un gagne-petit. Dès que j’ai fait sa connaissance (plus exactement : dès que je lui ai mis le grappin dessus), j’ai estimé qu’il serait bien plus utile à mon service qu’à celui de sa gentille petite patronne. Dès le lendemain de nos noces, j’ai donc insisté pour qu’il démissionne de son emploi. Coup de chance : la Femme en question, très libérale avec ses employés, a préféré s’en séparer par licenciement économique, ce qui a valu à mon époux des indemnités relativement substantielles… que, déjà subjugué par ma forte personnalité, il a eu la bonne idée de m’offrir intégralement. Je n’avais nul besoin de cet argent mais ce geste m’a plu et m’en a dit long sur les dispositions serviles de mon homme. Je l’en ai remercié en lui baisant les lèvres et en lui disant :  » Merci, mon chéri, c’est très gentil de ta part mais je n’en attendais pas moins de toi… En tout cas, maintenant tu vas pouvoir rester à la maison et t’occuper exclusivement de moi.  » Il ne m’a rien répondu. Il s’est prosterné à mes pieds et a baisé humblement la pointe de mes mules d’intérieur puis, se redressant mais restant agenouillé, levant vers moi des yeux noyés d’amour et de reconnaissance, il m’a dit, ce qui m’a fait fondre de fierté (et m’humidifier de la chatte) :  » Bien sûr, ma chérie que je vais bien m’occuper de toi et que ce sera pour moi le plus grand des honneurs et des bonheurs !  » J’ai trouvé que ça partait mieux que bien entre nous, je l’ai entraîné dans ma chambre et là, il m’a fait jouir avec sa bouche comme jamais jusque-là, du temps de nos fiançailles Voilà le socle solide sur lequel notre relation conjugale de Domination Féminine/soumission masculine 24/7/365 s’est mise en place pour notre plus grande joie à tous les deux…

Quand un homme (subby hubby) appartient à une Épouse Dominante et a été asservi par Elle, il doit se plier de gré ou de force à certaines grandes règles immuables, pour assurer la Quiétude, l’Aisance, l’Agrément de vie, le Plaisir et le Bonheur de son Épouse. Je vais me fonder sur la propre expérience que je vis depuis que j’ai  » dressé  » et éduqué mon époux. Je m’appelle Marie-Noëlle ; lui, c’est Jean-Marc mais, par dérision et pour bien marquer notre différence de statut au sein de notre couple, je ne l’appelle que Firmin car il me semble que c’est ainsi que j’appellerais un simple domestique, ce que Firmin est bien souvent pour moi…

Le mari soumis doit d’abord toujours manifester son bon vouloir, son enthousiasme à servir et contenter sa Femme, son admiration, son respect et sa vénération pour elle, notamment par des postures adaptées : agenouillement, mains dans le dos, échine ployée, et, sauf demande contraire de l’Épouse, yeux baissés fixés vers le sol ou la pointe des souliers de l’Épouse…

Le mari soumis ne doit jamais se permettre de donner son avis sur quelque question que ce soit, à moins que son Épouse ne le lui ait expressément demandé (ce qui n’implique évidemment pas qu’elle suive cet avis, uniquement consultatif).

Quand son Épouse a pris une décision sur quelque sujet que ce soit et l’a signifiée, le mari soumis doit s’y conformer immédiatement, sans manifester la moindre réticence (y compris et surtout s’il se sent intérieurement en désaccord complet avec ladite décision ou certains de ses aspects).

Dans l’intimité du foyer, le mari soumis reste (se déplace, travaille, sert sa Femme…) constamment et entièrement nu (sans chaussettes ni chaussons), pour être physiquement à la disposition permanente de son Épouse (qui appréciera parfois de jouer avec son sexe, ses testicules, tout en lisant, téléphonant, regardant la télévision ou écoutant de la musique), le port d’un tablier ou d’un pagne pouvant parfois être ordonné ou toléré par l’Épouse pour certaines tâches domestiques, telles que la vaisselle, le ménage, etc. En ce qui concerne Firmin, dans notre intimité, il est intégralement nu et ne porte qu’un pagne sous lequel ses attributs sexuels sont libres ou encagés, selon ce que j’en ai décidé.

Aux fins de tranquillité sexuelle de son Épouse, le mari soumis doit, d’une part, ne jamais proposer quelque activité d’ordre érotique que ce soit, mais attendre que son Épouse la demande ou l’exige ; d’autre part, à des fins de stricte fidélité et de continence durable, le mari soumis porte de façon quasi permanente une cage de chasteté adaptée (intérieurement munie ou non de  » points d’intrigue  » selon les vœux, désirs et préférences de l’Épouse), dont seule celle-ci possède la clé et dont elle est aussi la seule à décider de l’enlèvement et de la remise en place, pour des raisons d’hygiène (sous contrôle) ou pour la satisfaction de ses propres pulsions libidineuses et besoins sexuels.

Lorsque son Épouse exige de son mari soumis un service oral, de jour comme de nuit, à la maison comme au-dehors, dans l’intimité ou en présence d’autres Femmes – et parfois d’hommes si la situation s’y prête , dans les postures qu’elle indique (cunnilinctus ou analinctus classiques, Queening, Facesitting…) et pour la durée qui lui convient, ledit mari soumis ne doit jamais hésiter à le lui donner, séance tenante, sans la moindre hésitation, réticence ni répugnance, mais au contraire avec ardeur et jubilation, d’une façon exprimant clairement à son Épouse à quel point il est heureux d’œuvrer à son plaisir de Femme.

Quand il subit cette servitude sexuelle, le mari soumis peut se trouver, pour une durée plus ou moins longue (déterminée par la volonté et les envies de l’Épouse mais aussi par le temps qu’elle mettra à parvenir à une jouissance pleinement satisfaisante), dans une situation inconfortable (posture-s), contraignante et/ou fatigante…, voire pénible (douleurs musculaires et/ou articulaires, difficultés respiratoires, sensation d’étouffement, chaleur et transpiration excessives…). Bien entendu, l’Épouse sera parfaitement consciente de ces difficultés qu’elle impose à son mari (ne serait-ce que par son propre poids qu’elle ne prend pas la peine de chercher à alléger ou par le confinement de son soumis sous sa chair…), difficultés rendues inévitables et nécessaires par la recherche de son propre avantage sensuel. Il est même probable, et en tout possible, que cette conscience contribue (par une certaine jubilation sadique) à améliorer et attiser son contentement physique et cérébral. Cependant, quel que soit le degré de son inconfort, de ses peines ou de ses maux, le mari soumis ne doit en aucun cas adopter une attitude qui puisse faire penser à une réticence, voire à un refus, même minime et diffus (plaintes sourdes, mouvements désordonnés de nature à troubler la recherche de l’orgasme féminin, tentatives pour repousser ou lever le corps de l’Épouse…).

Au contraire, le mari doit en toute occasion et quelles que puissent être ses propres difficultés ou souffrances momentanées, s’en tenir à une conduite stoïque tout à fait exemplaire, aussi silencieuse et soumise que possible, afin de ne gêner en rien le bien-être de son Épouse..

Lorsque il est serré entre les cuisses de son Épouse ou sous son corps, occupé à sucer et lécher la partie d’elle-même (vulve, vagin, raie fessière, anus…) qu’elle présente à sa caresse et à ses hommages, ou ces mêmes parties de son anatomie qu’elle lui offre alternativement pour qu’il les lui honore avec empressement et dévotion, le mari doit absorber sans aucune répugnance toutes les sortes d’effluents corporels, écoulements et suintements, qu’il en reçoit (mouille, parfois appelée cyprine, jus ou miel, sang des règles, sperme provenant d’un coït antérieur avec le mari soumis ou un autre partenaire…), mais aussi, dans le cas d’une Femme-fontaine, son  » éjaculation  » ou encore une émanation gazeuse (pet) qu’il est très rare que son plaisir lui permette de retenir au cours d’une  » feuille de rose « , très favorable à ce genre de plaisante émission.

De nombreuses Épouses ont pris assez récemment le goût de faire ingérer leur urine à leur mari, soit plus ou moins refroidie ou encore tiède, à partir d’un récipient dans lequel elles se sont soulagées (bol, chope, vase de nuit…), soit en pissant directement dans la bouche du soumis que celui-ci doit alors maintenir grande ouverte pendant tout le temps de la miction. En général, l’Épouse prend soin d’émettre de petits jets espacés, afin que le mari soumis perde le moins possible de sa précieuse  » liqueur dorée « . Une attitude réticente de la part du mari soumis, serait obligatoirement très mal perçue par l’Épouse qui se verrait très probablement contrainte de recourir à des mesures de rétorsion, voire à certaines formes de châtiments plus ou moins brutaux.

Au cours de ces caresses intimes, l’excitation croissante de l’Épouse fait que ses senteurs et saveurs corporelles s’avivent (dans la région de son sexe, entre ses fesses, à ses aisselles, le long de ses cuisses). Le mari soumis doit s’en accommoder, y prendre plaisir (ou faire semblant d’aimer cela). (Il a d’ailleurs été remarqué à mainte reprise que, peu à peu, cette  » aggravation  » des émanations et de la sudation féminine, excite aussi le mâle domestiqué et qu’il prend goût à ingérer tout ce qu’il obtient par ses lapements, poils, sueur et petits dépôts de crasse compris, par exemple entre les orteils lors de leur succion.)

L’excitation du mari soumis, dont le membre et les testicules restent contraints dans leur cage, munie ou non de picots  » disciplinaires  » internes, peut devenir pénible, voire douloureuse ou très douloureuse ou même blessante ; le mari soumis fait tout ce qui est son pouvoir pour ne pas manifester cet inconfort extrême ou cette douleur… à moins qu’il ne se soit rendu compte que sa  » souffrance  » à lui améliore la volupté de son Épouse… ou qu’elle lui ait carrément annoncé quelque chose du genre :  » Mon pauvre chéri, dis-toi bien que, plus c’est difficile et dur pour toi, mieux je jouis moi-même !  »

Quant aux bruits que provoque un service oral bien mené (minette ou feuille de rose, léchage des pieds, des fesses, des aisselles…), le mari soumis doit se conformer strictement aux préférences affichées par son Épouse. Telle Femme pourra apprécier les sons mouillés provoqués par le travail des lèvres et de la langue de son mari soumis, le doux clapotis créé par le mélange de sa mouille à elle et de sa salive à lui (le tout allant de pair avec une intensification des fragrances corporelles féminines) ; telle autre, au contraire, se sentira gênée par ces bruits s’ils sont trop perceptibles. Dans ce domaine comme dans tous les autres, C’est le plaisir de son épouse qui, seul, doit déterminer et guider le comportement du mari soumis.

Pour ce qui est du nez du mari soumis, en règle générale, une Femme aime entendre et sentir l’homme qui lui appartient la flairer en toutes les parties exposées de son corps, mais trouve agaçants et dégoûtants des reniflements trop prononcés.

Il est cependant des cas où ces reniflements deviennent inévitables et où le mari soumis ne peut rien faire pour les atténuer. Cela arrive, et c’est fréquent, lorsque l’Épouse, non contente d’utiliser la bouche et la langue de son mâle dans la recherche de son plaisir, tient également à se servir de son appendice nasal, transformé en l’occurrence en une sorte de godemiché naturel, capable de pénétrer le vagin, ou permettant à la Femme de se masturber sur son arête de cartilage souple-dur ou sur son extrémité si celle-ci est suffisamment charnue et entre en contact prolongé avec le clitoris. Les narines vont alors inexorablement s’emplir de jus féminin et produire mécaniquement des bruits de reniflement à chaque tentative d’inspiration du mari soumis, même si celui -ci respire de préférence par la bouche… ce qui ne lui est pas aisé non plus, étant donné que ses lèvres et sa langue sont occupées à de multiples et variées caresses !

La plupart des Épouses aiment faire durer ces hommages bien au-delà du temps que les couples ordinaires (vanille) consacrent à ce qu’ils nomment  » préliminaires  » (sous-entendu à l’acte charnel lui-même, à la pénétration). La conséquence en est une fatigue extrême du mari soumis : raideur du cou et de la nuque, douleur de la langue, du fond de gorge, des mâchoires, du menton et de l’arête nasale (à cause de l’humidité vaginale et des frottements répétés), du front (à cause du poids qu’il supporte en cas de Queening ou de Facesitting) espèce d’ankylose des joues, difficultés à reprendre haleine, etc. Le mari soumis doit supporter patiemment et stoïquement ces divers  » inconvénients  » plus ou moins rudes, et se dira qu’ils sont de peu d’importance, et même d’importance nulle, au regard du plaisir qu’en tire sa femme et qui se manifeste par des geignements, des cris, des contorsions, des soubresauts, des griffures et pincements, etc., tout autant d’éléments positifs et motivants qui disent clairement à l’homme dominé :  » Continue, mon chéri ! Oublie totalement ta douleur ! Ne pense qu’au bien-être, à la satisfaction et à la jouissance de ta Bien-Aimée !  »

Questions d’argent et de corvées domestiques. – Quand le mari soumis travaille à l’extérieur (en général à un poste de haut niveau et haut salaire), bien qu’il rapporte beaucoup d’argent au foyer et permette à la Femme de vivre dans l’opulence, le luxe et l’oisiveté, il n’est pas rare (bien au contraire !) que l’Épouse se plaigne de ne pas disposer assez souvent de son mari pour s’en faire servir ou s’en amuser. Nombre d’Épouses, quand leur époux rentre de son travail, aiment le charger (sinon l’accabler) de certaines tâches domestiques. Cette vision de l’époux mis au travail par elles (pendant qu’elles-mêmes se reposent, se livrent à quelque activité de loisir ou quelque amusement… se donnent du plaisir – doigts, vibros, sex toys… – ou s’en font donner – servante, valet, amant de passage…) les conforte agréablement dans la conscience de leur énorme Pouvoir Conjugal. La plupart de ces Femmes ont engagé une servante et/ou un valet, tous deux choisis pour leur beauté et leur vigueur physiques afin d’assurer les travaux de la maison, mais aussi prendre soin de la Maîtresse de maison, être à son écoute et (très souvent) lui servir, l’une comme l’autre, d’exutoire (voire d’esclave) sexuel. Cependant, elles apprécient de voir un homme déjà fatigué par sa journée de travail devoir accomplir certaines tâches, décidées par elles, afin de les satisfaire. Bien entendu, il peut s’agir d’une demande de caresses érotiques (bucco-linguales) plus ou moins prolongées, ou d’un rapport sexuel complet, mais, plus trivialement, le mari peut être amené à faire la cuisine (s’il s’y entend) ou du moins à mitonner tel ou tel plat dont l’Épouse raffole mais que la servante réussit moins bien que lui. Et puis, presque toutes les Épouses tiennent à ce que leur mari soumis ait la charge exclusive de certains  » travaux spéciaux « . Parmi ceux-ci, les plus couramment exigés sont : la réfection du lit de l’Épouse et le ménage soigné de sa chambre ; la lessive à la main de ses dessous ; l’entretien régulier de ses souliers de toute sorte, bottines, bottillons, bottes, cuissardes ; parfois, si l’époux a été dûment formé à cet usage, le repassage de ses vêtements fragiles…

Remarquons au passage que presque aucune Épouse ne tolère de partager avec son homme une  » chambre conjugale  » : elle possède sa propre chambre, généralement vaste et confortable, meublée de façon à la fois pratique et luxueuse et possédant un lit à baldaquin, long et large (en prévision de rencontres sexuelles à plusieurs). Le mari soumis occupe presque toujours une  » chambrette  » située non loin de la chambre de son Épouse et reliée à elle par un interphone qui permet à la Femme de convoquer son époux auprès d’elle lorsqu’elle en a besoin ou envie, de jour comme de nuit (ne serait-ce que pour lui servir de vase de nuit vivant, ce qui devient est de plus en plus fréquent…!) De même, pour des raisons de propreté et de salubrité, une salle de bain et des cabinets d’aisance sont exclusivement réservés à l’usage particulier de la Maîtresse de maison (et éventuellement de ses invité-e-s, bien que, neuf fois sur dix, leur entretien revienne  » de plein droit  » au mari.

On notera que, lorsque l’Épouse est particulièrement contente de son époux quant à sa manière de la servir (par exemple, si son service oral a été de très haute qualité ou s’il n’a pas perdu une goutte de l’urine de Madame), elle peut exceptionnellement autoriser son mari soumis (s’il ne ronfle pas !) à demeurer dans la  » chambre conjugale  » pour la durée d’une nuit. En général, il n’est cependant pas admis dans le lit de l’Épouse (qui ne l’y reçoit que pour lui réclamer et en recevoir son plaisir de Femme) mais doit se contenter de dormir sur la moquette ou à même le plancher, étendu le long du lit de sa Femme et Maîtresse, ce que la plupart des subby hubbies considèrent comme une faveur et une gratification. Presque toujours, l’Épouse, pour  » garder la main  » justifie ce geste de bonté… par un besoin qu’elle a :  » Autant que tu restes là car je pourrais encore avoir besoin de toi d’ici le matin  » ! Personnellement, j’ai très souvent besoin de Firmin la nuit, ne serait-ce que pour me faire apporter à boire ou uriner dans sa bouche, mais surtout, à la suite de quelque rêve érotique particulièrement prégnant, pour me faire donner ce que j’appelle une  » caresse combinée  » ou, en abrégé,  » un combiné  » : Firmin me fait minette tout en étendant ses bras pour me caresser les seins et il me fait jouir avec sa bouche ; puis, je me retourne et il me fait feuille de rose pour me calmer et m’aider à me rendormir, avec pour consigne expresse de ne pas cesser de me lécher la pastille tant qu’il n’est pas complètement sûr que je dors profondément. Aussi, comme il ne ronfle pas (je lui ai fait opérer le nez pour cela), Firmin dort fréquemment par terre, sous une couverture, le long de mon lit. Il arrive même qu’il dorme dedans, mais pour autre chose qu’une série de caresses ou un coït : comme il m’arrive d’avoir froid aux pieds, je fais entrer Firmin sous les draps, tout au fond du lit. Il s’y couche en position fœtale, son ventre tourné vers moi pour que je puisse y poser mes plantes que sa peau me réchauffe mieux que n’importe quelle bouillote ! Je sais que ce n’est pas idéal pour sa respiration, mais ce n’est pas mon problème : le mien est d’avoir mes pieds bien au chaud. Firmin prétend que je pète souvent dans mon sommeil et je lui réponds en riant :  » Ça ne te regarde pas ! Je fais ce que je veux de mon cul  »

Quant aux Femmes, hautement diplômées et/ou  » douées pour les affaires « , qui choisissent d’occuper un emploi bien rémunéré (presque toujours au sommet de la hiérarchie) ou de diriger une société ou une entreprise, elles ont tendance, une fois chez elles, à traiter leur mari soumis, non seulement en  » objet sexuel  » perpétuellement disponible en dehors des  » séances adultérines « , mais aussi en simple domestique attaché au service de leur personne. C’est probablement une des situations le plus difficiles et éprouvantes pour un époux asservi qui, devant assumer toute une liste de corvées régulières, ne peut consacrer que très peu de temps, voire pas de temps du tout, à ses loisirs et à son repos. Ajoutez à cela que sa vie  » individuelle  » (si l’on peut dire) est strictement réglementée (port permanent d’une cage de chasteté avec parfois, en plus, intromission durable d’un plug anal ; interdiction de fumer, de boire de l’alcool – souvent même du café ou du thé, jugés trop excitants, les seules boissons autorisées étant alors l’eau du robinet, les tisanes… ou, plus souvent encore, l’urine de l’Épouse. Voici, verbatim, le constat à la fois désabusé mais toujours enthousiaste de l’un de ces maris soumis à leur Femme.

 » Quand elle rentre de son agence, assez tôt car, étant la Directrice, elle a aménagé ses horaires à sa convenance, ma Femme Charlotte supporte mal – à la vérité : pas du tout – de me voir rester inactif. Il suffit qu’elle me surprenne assis dans un fauteuil à lire une revue, ou occupé à remplir une grille de mots croisés, ou vaguement somnolent devant la télé (à cause de la succession de travaux accomplis « au pas de charge » dans la journée) pour qu’aussitôt elle ait un BESOIN URGENT de moi et de mes services ! Elle m’appelle près du siège où elle vient de se laisser tomber. Je la déchausse, lui ôte ses bas ou son collant si elle le désire, lui fais un bref mais efficace massage de ses plantes, de ses chevilles et de ses mollets (elle m’a fait suivre un stage), puis lui enfile ses mules. Il est fréquent qu’à ce moment-là, et même si le personnel de maison est dans les parages et nous voit, que je reçoive l’ordre (souvent exprimé par un simple geste d’une main) d’introduire ma tête et mon torse sous sa jupe ou sa robe pour lui servir une longue gâterie orale menée jusqu’à son terme, c’est-à-dire jusqu’à sa jouissance à elle…

Pendant le début de cette caresse intime que je m’applique à lui donner, Charlotte lit, regarde la télé ou téléphone à une amie, jusqu’au moment où l’orgasme l’emporte et qu’à travers le tissu elle presse à deux mains ma tête et ma bouche contre sa vulve inondée et brûlante. D’autres fois, elle va me faire asseoir ou agenouiller à ses pieds pour que je lui fasse la lecture du journal, d’une revue, d’un livre… Il arrive aussi (et ici, l’intention de m’humilier, de me « chosifier » est claire) qu’elle veuille simplement se servir de moi… comme d’un simple repose-pieds (« Parce que je me sens les jambes lourdes »). Alors, allongé à quatre pattes par le travers de ses jambes, je supporte le poids de ses souliers qui reposent sur mon dos, et la dépression douloureuse que créent ses talons pointus. Ou bien, elle me « demande » de tenir une lampe au-dessus d’elle (« Pour que je voie mieux ce que je lis »). Ou encore (« Parce que ton corps s’adapte merveilleusement au mien et que je me sens si bien sur toi »), elle me fait étendre sur le canapé et s’allonge sur moi (qui en général suis entièrement nu)… après avoir posé sur mon visage, en guise d’oreiller, un gros coussin sous lequel elle me laisse suffoquer pendant de très longs moments… tout en sachant (et voyant) que je bande comme jamais…ce qui je crois l’amuse et l’excite beaucoup car, presque toujours, un long service oral m’est « demandé » après coup… Et pendant tous ces moments de pouvoir et de soumission extrêmes, elle ne va pas se gêner pour me reprocher d’avoir mal cuisiné son repas d’hier au soir, ou d’avoir très mal récuré sa baignoire après son dernier bain (moi qui, agenouillé, y ai consacré plus d’une heure !), à tel point qu’elle a été contrainte d’ordonner à Émilie (sa bonne et partenaire lesbienne) de finir le travail !… Enfin, quand ma Femme me libère de ces « corvées personnelles », de ce véritable culte permanent que je dois rendre à sa personne, et que je pense pouvoir jouir d’un bref moment de repos, voilà qu’elle me suggère (c’est-à-dire m’ordonne) : « Et si tu me mitonnais un de ces bons plats dont tu as le secret ?… » (en ce domaine aussi, comme en celui du repassage, elle m’a fait suivre une formation).

Eh bien, malgré toutes ces avanies à répétition, il me faut bien avouer que je suis aussi fou d’elle qu’au premier jour, sinon peut-être encore plus…, alors que je sais pertinemment qu’elle ne m’a jamais aimé… qu’elle ne m’a épousé qu’à cause de ma constante docilité et de mon empressement auprès d’elle, qui lui ont fait comprendre qu’elle pourrait tout faire de moi, et saurait tirer de ma soumission innée toute sorte d’avantages pratiques et sexuels…

Charlotte a de nombreux amants et ne s’en cache pas. Elle s’ébat aussi à l’occasion avec des Jeunes Filles et des Femmes car, pour elle, ce qui compte c’est SON PLAISIR, peu importe comment et avec qui elle l’obtient. Et moi, je trouve que c’est tout à fait normal étant donné mes médiocres « performances au lit », les seules dont Charlotte soit entièrement contente étant celles de ma servitude orale. (Elle m’a dit crûment, un jour que je lui avais très mal fait l’amour et qu’elle avait à peine joui : « Autant tu me suces et me lèches bien, autant tu es vraiment nul pour me satisfaire avec ta queue, mais rassure-toi, côté cul, je trouve ailleurs tout ce qu’il me faut ! »)…

Oui, je devrais avoir honte de l’avouer, mais ce n’est pas le cas : malgré tout, j’adore servir Charlotte comme son « domestique particulier » ou comme son « esclave sexuel » toujours disponible, sur un simple claquement de doigts, pour lui dispenser des mains, des lèvres, de la langue, du nez… et des gadgets… Ah, par exemple, le gode frontal, quelle merveille !…

Bref, j’aime donner à Charlotte toutes les caresses, de tous ordres, dont elle est insatiable, et dont je sais qu’elles lui sont nécessaires pour rester belle et resplendissante et surtout pour garder cette confiance totale en elle-même sur laquelle repose sa puissance d’Épouse Dominante (qui ne domine d’ailleurs pas que moi, mais également tous les éléments mâles de son staff !). L’inconvénient est qu’à ce rythme, je suis parfois tellement épuisé que je commets des erreurs, des oublis ou des fautes… qui me valent reproches, remontrances, humiliations et, de temps à autre, punitions. Charlotte n’est pas brutale de nature et n’aime guère me frapper. S’il lui arrive de m’envoyer une gifle, un coup de pied (et si c’est dans les testicules, je me plie en deux et tombe à ses pieds), ou si elle joue de temps à autre de la cravache (presque jamais du fouet), c’est que j’ai vraiment commis une grosse bêtise…

Ainsi, l’autre jour, juste avant qu’elle ne sorte, j’ai renversé presque tout le verre de whisky que je lui apportais sur la magnifique robe en soie bleue brodée d’or que je venais de lui enfiler et de « zipper » dans son dos, robe qu’il a évidemment fallu sur-le-champ remplacer par une autre que Charlotte aime moins ! « Va vite me chercher mon fouet puis dépêche-toi de revenir te jeter à genoux à mes pieds ! » m’a-t-elle hurlé dessus. Agenouillé et nu, je lui ai humblement présenté, en travers de mes deux paumes réunies, son fouet à manche court… et longue lanière mordante. Avec une méchanceté que je ne lui avais encore jamais connue, Charlotte m’en a zébré le dos, les épaules et les fesses à vingt reprises… que j’ai dû compter à haute voix. Ma peau a éclaté par endroits et je crois que si le sang n’avait pas perlé, ma Femme aurait encore continué à me fouetter, tant cette fois je l’avais blessée et mise en colère. Et quand elle a jeté son fouet à terre et que je me suis prosterné pour baiser ses jolies bottines rouges en la remerciant de m’avoir « sévèrement corrigé pour ma faute impardonnable », elle a dit très calmement : « Tu vas rester nu car en rentrant je veux voir tes cicatrices… et tu en seras quitte pour m’offrir dans la semaine une autre robe au moins aussi belle et aussi chère que celle que tu as salopée… et tu ne vas pas t’ennuyer en attendant mon retour car je vais te préparer une sacrée liste de travaux qui devront tous être finis quand je rentrerai !… Et puis aussi, je veux que tu m’attendes à genoux dans l’entrée, sans dormir, prêt à me débarrasser et à me servir… proprement cette fois si toutefois tu en es capable ! » Effectivement, j’ai eu fort à faire : le travail de deux jours en une seule soirée ! Mais quand Charlotte est rentrée, à quatre heures du matin, j’étais venu à bout de tout et, les paupières clignotantes mais éveillé, je l’attendais nu, sur mes deux genoux, dans le hall, comme elle l’avait exigé. C’est là la punition la plus dure que j’ai eu à subir de la main de Charlotte. Souvent, elle préfère jouer de la privation, par exemple m’envoyer coucher sans dîner, comme on fait pour les enfants (sauf que moi, un bâillon en bouche, j’ai dû auparavant préparer un bon repas et servir ma Femme à table, puis débarrasser, jeter des restes qui me faisaient saliver, faire la vaisselle, tout ranger et balayer). Ou bien : « Tu as si mal repassé mes affaires que ce soir c’est Philippe (son valet) qui me sucera et me fera jouir avec sa bouche pendant que, toi, tu repasseras tout de nouveau. » Ou encore : « J’avais l’intention de t’emmener au théâtre pour une fois, mais, comme tu es retard dans à peu près tout ce que je t’ai donné à faire, je vais y aller avec Émilie. J’ai loué une loge pour deux… et elle pourra me gougnotter pendant la pièce. Tu sais, c’est celle que tu aimes tant, Le Bourgeois gentilhomme…  » Voilà quelques aspects de ma vie au pouvoir de mon Épouse Charlotte, mais ne pensez surtout pas que je m’en plaigne !…  »

Le cas de figure le plus favorable à l’Épouse mais sans doute le plus éprouvant pour son mari soumis est celui où celui-ci doit travailler à la maison, sur son ordinateur. En cette occurrence, comme sa Femme trouve normal de le déranger à tout bout de champ pour le service de sa personne, il est fréquent que le pauvre homme ne sache plus où donner de la tête, des doigts, des lèvres, de la langue, du nez et des sex toys, tout en devant faire face à de lourdes responsabilités professionnelles et à des délais de remise souvent impératifs.

La liberté sexuelle de l’Épouse doit être totale, rien ne doit y faire obstacle. Le principe est simple : elle fait ce qu’elle veut, comme elle veut, où elle veut, quand elle veut, avec qui elle veut, y compris son propre mari quand elle en décide ainsi… ou quand elle ne dispose de rien de mieux comme mâle ! Possédant, comme on l’a vu, sa propre chambre, elle peut y amener qui elle veut, quand elle le veut. C’est évidemment une situation très vexatoire et humiliante pour le mari mais, quel que soit le degré de sa contrariété, il s’attachera à ce qu’elle demeure invisible, insoupçonnable même. Il conservera, à l’égard des  » hôtes  » de son Épouse une attitude humble, respectueuse et souriante. Il se montrera envers eux et elles serviable, attentionné, empressé dans son service et se comportera avec eux et elles avec la déférence même qu’il manifeste constamment à son Épouse. Bien entendu, il n’est pas facile, pour un mari, de continuer à faire bonne figure lorsque, occupé en cuisine à préparer un succulent repas pour sa Femme et ses invité-e-s, il entendra, venant de la  » chambre nuptiale, les bruits multiples des ébats amoureux. Cependant, il lui faut absolument  » prendre sur lui  » et se dire, comme toujours :  » Le plaisir de ma Femme doit passer avant tout, et en tout cas avant mes états d’âme !  »

Pour mon Firmin, il est des situations encore plus embarrassantes pour lui : c’est lorsque je fais appel à ses services pendant mes jeux sexuels adultérins. Voici quelques exemples de ces demandes hautement humiliantes, mais qu’un mari doit satisfaire avec le sourire ( » puisque cela plaît à ma Femme ! « ). En général, c’est par interphone que je transmets ces réquisitions spéciales à Firmin qui peut se trouver à la tâche en n’importe quel lieu de l’appartement ou de la maison.

 » Apporte-nous vite deux serviettes bien douces. Nous sommes couverts de sueur… Et pas que de sueur, d’ailleurs !  » (Rires.) –  » Nous avons soif. Vite un Canada dry pour moi et un jus de pomme pas trop frais pour mon amie.  »  » Nous avons bien joui, moi et Patrick…. Tu as dû m’entendre crier, d’ailleurs… Sers-nous vite deux whiskies on the rocks !  »  » On baise comme des fous et on a vraiment trop chaud ! Va chercher mon grand éventail japonais et viens vite nous faire de l’air !  »

Et là, Firmin, tout penaud, rouge de honte, les mains tremblant d’excitation contenue car, depuis le début, il me désire comme jamais et son sexe étroitement enfermé, dont la chair tendre est attaquée par les picots aigus, lui fait horriblement mal, se met à genoux près du lit et évente en un rythme régulier mon corps en nage et celui de mon amant, alors que nous ne l’avons même pas regardé quand il est entré, continuant à forniquer comme des diables puis, ayant joui l’un de l’autre et étant revenus au calme, nous nous sommes enlacés et vaguement assoupis sans même lui avoir accordé le moindre regard de pitié, je me contente de murmurer avant de reposer ma tête aux longs cheveux épandus et mouillés sur l’épaule de mon étalon :  » Continue de nous faire du vent, mon chéri !  »

Remarquons au passage que pratiquement chaque ordre de l’Épouse contient le mot  » vite  » (quand ce n’est pas  » Dépêche-toi de  » ou quelque formule équivalente) et que, lorsqu’elle parle d’elle et de quelqu’un d’autre, c’est toujours elle-même qu’elle cite en premier :  » Moi et mon amant  » ! De même, un ordre prononcé à la forme interrogative ( » Mon chou, ne voudrais-tu pas… ? « ) ont la même force et la même urgence que s’ils étaient dits à la forme impérative courante. Enfin, il va de soi que les  » mon chéri « ,  » mon chou  » et autres mignardises ne sont prononcés que pour ridiculiser le pauvre mari-esclave…

Mais il y a encore une situation pire pour l’époux soumis. Elle se situe la plupart du temps peu après la dernière scène décrite, au moment où les deux amants, un peu reposés, reviennent à la réalité. Alors, presque immanquablement, l’Épouse va prononcer une phrase du genre :  » Oh, on est tout poisseux tous les deux ! Moi, j’ai de la mouille et du sperme plein les poils, la chatte et les cuisses et j’en ai même entre les fesses. Il va falloir que tu viennes me lécher tout ça, mon chéri…  » Jusque-là, tout va bien : le mari est tout heureux, flatté, honoré de cette demande qui va le mettre en contact avec l’odorante et goûteuse intimité de sa Femme, qu’il aimerait tant  » honorer en homme « . C’est bien volontiers qu’il lui fait, avec ses lèvres et sa langue une toilette  » génitale  » des plus minutieuses et soignées. En revanche, le dégoût monte en lui (sans évidemment qu’il puisse se permettre de le manifester, quand son Épouse dit :  » Ah, mon chou, tu es vraiment un grand nettoyeur de chatte et de cul ! Pour moi, c’est parfait. Mais maintenant, c’est la queue et les couilles de ce monsieur que tu vas devoir nettoyer aussi bien !  » Et l’époux de prendre en bouche, pour la sucer, la téter, la laver, la magnifique bite qui a réjoui sa Femme, cette queue qui fait honte à la sienne, qui n’a pas encore tout à fait ramolli et qui va vite reprendre forme et vigueur sous la caresse de ses lèvres et de sa langue… Puis le mari-ci, toujours bien obéissant et lâche, va gober, aspirer et lécher doucement les testicules souples et soyeux de l’amant. Goût mêlé de sperme, de mouille et de salive dans sa bouche. Quelques poils à avaler aussi, venant de l’Épouse ou de son amant. Puissante senteur du membre… qui se tend, s’allonge et grossit, ce qui va inexorablement déclencher cette demande du mâle, formulée après un long et langoureux baiser partagé avec l’Épouse :  » Ma chérie, me permettrais-tu d’infliger un deepthroat à ton mec et de tout décharger dans son gosier ?  » Avec cette réponse inévitable :  » Mais bien entendu, mon amour. Si je l’ai fait venir dans ma chambre, c’est pour qu’il nous serve tous les deux. Tant que tu es avec moi, il est à toi aussi !  »

Et alors, l’homme saisit sa pine, la présente à l’orée de la bouche dont il force l’ouverture en disant  » Eh toi, le cocu, garde tes lèvres bien serrées sur ma queue, je préfère !  » et il pousse lentement mais sûrement son bel engin tout au fond de la gorge du mari agenouillé qui résiste aussi bien qu’il peut à la nausée, jusqu’au moment où un jaillissement de foutre, s’égarant partiellement dans ses bronches, le fait tousser, tandis que le mâle se retire en riant et se penche sur sa maîtresse pour reprendre sa bouche et caresser ses gros seins bien formés et fermes…

Témoignage d’un mari soumis.  » J’adore sucer sur ordre d’Hélène, mon Épouse, les amies qu’elle reçoit dans son lit, leur lécher le cul si elles me le disent, et les faire jouir, comme je le fais pour Hélène, avec ma langue. Je trouve ça normal et valorisant pour le subby hubby que je suis. Mais sucer et lécher ses amants, j’avoue que je n’ai jamais aimé ça. Je peux même dire que je déteste, mais je n’ai évidemment pas le droit de le dire ni de le montrer. Il faut que je fasse comme si je trouvais ça normal et l’appréciais autant que pour les Femmes. Non seulement c’est vexant, mais en plus… S’ils se contentaient de mettre leur bite dans ma bouche et de me laisser la leur téter, lécher et sucer de mon mieux, jusqu’à ce qu’ils déchargent sur ma langue et que j’avale leur crème gluante… quoique je n’aime ni son contact ni son goût… qui change d’ailleurs d’un mec à l’autre… ça irait encore… Ce serait humiliant… mais quoi ? J’ai l’habitude… Ce n’est pas ça ! Presque tous ces types à grosse queue prennent plaisir à me l’enfoncer jusqu’au fond de la gorge, au point que leur gland franchit l’entrée de mon œsophage. C’est tout sauf plaisant car ça me soulève le cœur et il faut l’avoir bien accroché pour ne pas vomir, ce qui serait très mal vu par mon Épouse qui est très stricte, question propreté. Mais bon, puisque ça fait plaisir à Hélène, il faut bien que je l’accepte. Heureusement, ça n’arrive quand même pas trop souvent (de nouveau : heureusement !) car il y en a qui n’aiment pas se faire sucer par un autre homme…  »

A suivre

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