Paradisio par Jean-Sébastien Tiroir


Oh non, ce n’était une partouze à la Kubrick
C’était croyez-moi, bien plus lubrique !
Toute nue, les fesses fières, et la chatte à l’air,
En ce lieu, je ne savais trop que faire
Un solide gaillard m’aborda, vit bandé en avant :
- Me goûterais-tu le bout de mon gland ?
L’instant d’après, il coulissait en ma bouche.
Je sens des mains qui me tripotent, qui me touchent
Envie soudaine d’être prise par le cul,
Et voilà justement un petit malotru
Qui sans crier gare, vaillamment, m’encule.
Devant tant d’ardeur je capitule !
L’homme s’en va, après avoir pris son plaisir.
Un autre le remplace mais mon cul n’est pas une tire lire
Devant derrière, à côté, partout des bites m’entourent.
Je m’en occupe chacune leur tour.
De mon cul, de mes mains, de ma bouche,
On me pisse dessus, le sperme dégouline,
C’en est trop, je botte en touche
Laissant en plan quelques malchanceuses pines.
C’était bon, ce délice n’était point un rêve.
- Besoin d’autre chose ? Me demande un homme.
- Oui, juste une jolie pomme !
- Mais certainement, chère et douce Eve !

Ce contenu a été publié dans Histoires, Poèmes, avec comme mot(s)-clef(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à Paradisio par Jean-Sébastien Tiroir

  1. Antonio dit :

    Pas bien compris la chute

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>