Mes rêves sulfureux par Serge Virinoviev

Mes rêves sulfureux par Serge Virinoviev

Mes rêves sulfureux

Dans l’univers des rêves il n’est nul interdit
Chacun possédant sa propre clé des songes.
Il n’est rien qui puisse être vraiment maudit
Quand sous mes draps tout nu je m’allonge.

Dans mon paradis nocturne où nul n’a accès
Tous mes fantasmes je peux enfin réaliser,
M’incitant à commettre d’inavouables excès
Sans que d’amoralité l’on vienne m’accuser.

Quel délice de pouvoir enfouir mon visage
Entre les cuisses de l’épouse de mon ami.
Je la croyais pourtant une femme bien sage
Mais lui léchant sa fente repue elle a gémi.

Je ne pensais pas que la charmante mutine
Avait une bouche aussi experte et si douce
Quand celle-ci se saisit de ma bite taquine
Pour me la sucer comme on suce son pouce.

Vertiges de l’inconscient et des nuits agitées
Où la femme la plus timorée, la plus prude,
Aux affres de ses désirs se trouve exposée,
De se masturber souvent elle a l’habitude.

Si nombreuses sont mes amantes virtuelles
Avec lesquelles mes délires j’ai pu satisfaire
Offrant mon sperme à la langue de pucelles
Ou enculant maris et femmes imaginaires !

A mes meilleurs amis je dévoile mes fesses
Et mon orifice anal pour me faire bricoler
Par de jolies pines qu’auparavant je caresse,
En mon cul elles entreront pour y éjaculer.

Fréquemment j’ai titillé ton clitoris offert
Toi qui me fait tant déraisonner mon amie,
Introduire ma langue dans ton anus ouvert
N’est-ce pas là le préliminaire à la sodomie ?

Désirs, licence, stupre, voilà mon sommeil,
Je suis heureux de pouvoir te le confesser
Jusqu’à ce que retentisse hélas mon réveil,
Je bande encore pour toi et je vais pisser !

Je songe à ta raie du cul en toute amitié,
Je me figure que tu me palpe les couilles
Lorgnant mon trou de balle avec avidité,
Espérant que ton doigt y entre et le fouille.

Toi mon amie lointaine as-tu comme moi
Envie d’un long rapport anal qui t’apaise ?
Ressens-tu après mon aveu quelque émoi ?
Désires-tu que ton entre-fesses je baise ?

De suaves bisous sur mon gland j’ai envie,
Aimes-tu pourlécher celui de ton époux ?
Du mien gicle pour toi mon élixir de vie,
Embrasse-le je te le demande à genoux !


Serge Virinoviev

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