Anniversaire lubrique par Mathilda Stenberg

Anniversaire lubrique par Mathilda Stenberg

Encore une histoire d’anniversaire ! S’écria le lecteur. Ben oui mais avouez que celles racontées sur ce site ne sont pas banales ! On y va ?

Bonjour, je suis Catherine, 35 ans, brune, cheveux frisés et les yeux bleus. Aujourd’hui, samedi, c’est mon anniversaire. Nous sommes seuls à la maison mon époux et moi. Seuls et plein d’idées coquines. Pour commencer, ce matin je me suis habillée sexy : moulée dans une petite robe de jersey qui souligne mes formes pleines. Mes seins sont prêts à jaillir du profond décolleté. Sous ma robe courte, je ne porte pas de culotte. C’est dans cette tenue que je prépare le brunch. En jouant à la soubrette sexy qui ondule du popotin. Dans le fauteuil en face de moi, Etienne me regarde en se tripotant la braguette et me fait des compliments un peu grossiers.

– T’as vraiment l’air d’une poufiasse en chaleur.
– Oui, mon chéri !

C’est fou ce que j’aime la grossièreté dans certaines situations. Il relève ma robe et embrasse mes fesses.

– Humm, tu pourrais te faire de l’or avec ton cul de salope !
– Oui, mon chéri !

Un coup de sonnette nous tire de nos jeux érotiques.

– Va donc ouvrir ! me dit Etienne.
– Quoi ? Moi… dans cette tenue !
– Et alors ?

La sonnette continue à tinter, avec insistance et je me décide à ouvrir, un peu gênée de me montrer aussi peu habillée à un inconnu.

Mais l’homme sur le palier n’est pas un inconnu. C’est un collègue de mon mari, Steve, un beau garçon pour lequel j’ai d’ailleurs un faible avoué. Un sourire aux lèvres, il me détaille. Moi je m’éclipse vite à la cuisine, sous prétexte de leur préparer des boissons. J’entends les deux hommes qui ne font rien pour dissimuler leur voix et je sursaute.

– J’ai besoin de fric ces temps-ci, alors si tu veux baiser ma femme, c’est 300 balles.

L’autre tente de marchander

– Ecoute, c’est à prendre ou à laisser. Pour ce prix, je te la cède toute une journée… Tu verras, tu en auras pour ton argent !

Quand je les rejoins au salon, l’affaire semble conclue. Je ne sais si je vaux deux chameaux ou trois vaches laitières, mais les deux compères semblent satisfaits de leur affaire qui sent à plein nez la mise en scène, mais je suis prête à jouer le jeu.

– Ça te dirait de baiser avec mon collègue, il nous donnera 300 balles ?
– Pourquoi pas !

Steve soulève ma robe et caresse ma toison.

– Pour ce prix-là, elle te fera tout ce que tu veux ! Surenchérit Etienne.

Et pour mieux tenter son collègue, il relève ma robe pour lui dévoiler mon derrière.

Les deux hommes se lèvent et Steve commence à caresser mes seins par-dessus ma robe. Et puis, en riant, il me fait ouvrir la bouche, il contrôle mes dents :

– Top là, dit-il en tendant la main à mon mari.

Affaire conclue.

Cette situation étonnante me met dans tous mes états. Mon fantasme enfin se concrétise, aujourd’hui je vais faire la putain.

L’homme me saisit par la main et je reprends mes esprits. Je le guide dans ma chambre, jusque vers l’armoire remplie d’accessoires érotiques.

En guise de bâillon, il me met une lanière de cuir avec à l’intérieur un gland en plastique. Je n’ai plus qu’à sucer et me taire.

Je retire mes escarpins et ma robe. Nue et tremblante, non pas de peur, mais d »émotion car je vais vivre mon fantasme, je me présente devant lui. D’une main il caresse mes seins, tandis que de l’autre il titille mon clitoris. Je mouille déjà et mon petit bouton durcit.

Il me fait monter sur le lit où je m’installe à quatre pattes. Il caresse ma croupe, il écarte mes fesses et y glisse un doigt mouillé de salive. Je frémis de plaisir. Alors doucement il enfile un petit godemiché qu’il fait aller et venir. Puis il me demande de m’installer sur sa verge en érection. L’opération est difficile. Je dois tenir le petit gode à l’intérieur de mon anus et en même temps m’accroupir sur son pieu. J’ai de la peine à maintenir toutes ces queues à l’intérieur, mais après trois essais, je trouve enfin la position adéquate. La bouche dilatée par le gland de plastique, l’anus rempli par le gode et la chatte travaillée par la grosse queue de Steve, je jouis comme une folle.

Mon mari est resté nous regarder, sa bite toute raide à la main. Il sort et reviens nous apporter quelques rafraîchissements. Je suis toujours sur le lit, avec mon bâillon, et mon gode profondément planté en moi. Mon mari me regarde à peine, il s’adresse à son collègue :

– Alors satisfait ?
– Oui, oui, elle est aussi bonne que tu le disais !

On me retire enfin mon bâillon. Et j’enlève le gode.

– Qui t’as demandé de l’enlever ? Intervient Etienne simulant la colère. Veut-tu remettre ça tout de suite !
– Bon, bon !
– Alors dis-moi, reprend-il. Elle avait quel goût la bite d’Etienne ?
– Mais j’en sais rien, il ne m’a pas demandé de le sucer !
– Quoi ! Qu’est ce que ça veut dire ? Une bonne putain, ça doit prendre les initiatives, une bonne putain, ça suce des bites ! T’as compris, morue ?
– Ben…
– Tais, toi, trainée, chienne lubrique, tu mérites une bonne punition, tourne-toi et présente-nous tes fesses de pute, prépare-toi à recevoir cinquante coups de martinet.

Nous jouons parfois avec Etienne à des petits jeux un peu SM, mais là je trouve que cinquante coups, ça fait quand même beaucoup. Mais je ne dis rien, je sais que je peux avoir confiance, ils ne vont pas me démolir.

C’est Steve qui se charge de la « punition ». Je sens qu’il n’a pas trop l’habitude et qu’il n’ose pas taper trop fort, mais bon, ça chauffe quand même mon joli petit cul.

– Insulte-là ! Lui dit Etienne, elle adore !
– Tiens, salope ! Tiens poufiasse, garage à bites, fille à soldats.

Le pire, c’est que je mouille !

Après m’avoir massacré mes fesses, Steve me tend sa bite, une jolie bite, assez longue et épaisse, bien droite, et parcourue d’une insolente veine bleue. Le gland est fièrement décalotté aussi violet que l’améthyste d’un cardinal.

Je lui balaie largement la verge avant de remonter vers le gland où je fais danser le bout de ma langue, puis je mets tout dans ma bouche et c’est parti pour une série d’aller et retour. J’essaie de le faire jouir, mais comme il vient de prendre son pied, ce n’est guère évident.

– Elle suce bien cette salope ! Commente Steve dans un grand moment de poésie.
– Oui, c’est suspect, ça ! Intervient Etienne. Où as-tu appris à sucer aussi bien ?

Et là je me lance dans un vrai délire et je répond n’importe quoi faisant volontairement dans la provocation.

– Le jeudi soir quand tu vas à ton académie de billard, moi aussi je m’occupe des queues mais autrement, je fais la pute au Café des Sports, j’allume les mecs et je les suce dans l’arrière salle, je me fais aussi baiser et enculer, ça me fait de l’argent de poche.
– Eh ben ! Commente Steve qui n’a pas compris que je bluffais et que j’étais tout simplement en train de fantasmer.
– Alors ? Reprend Etienne, détournant la conversation, tu peux me répondre maintenant : elle avait quelle goût la bite d’Etienne ?
– Mais pourquoi tu insistes tant ? Lui répond l’intéressé, si tu veux vraiment savoir comment elle est je t’autorise à me la sucer.
– J’en serais capable, tu sais !
– Ben vas-y !
– Sérieux, tu aimerais que je te suce ?
– Je ne sais pas si j’aimerais, mais ça ne me dérange pas ! Allez, qu’est-ce que t’attends.

Et devant mes yeux ébahis, je vois mon mari engloutir dans sa bouche la bite de son collègue et lui prodiguer une superbe fellation.

– T’aimes, ça sucer, ma bite, hein pédé ?
– Humpf, humpf !
– T’as raison, on ne parle pas la bouche pleine ! Eh, dis-donc, pendant qu’on y est, ça te dirait que je t’encule ?
– Ben oui, pendant qu’on y est.

Je n’en reviens pas, mon macho de mari se met à quatre pattes, écarte ses fesses et offre sa rondelle à Steve qui après avoir revêtu un préservatif tente de le pénétrer.

Comme je sens qu’ils ne vont pas y arriver, je cours dans la cuisine chercher un peu d’huile d’olive pour lubrifier tout ça. Et quelques instants plus tard Steve enculait mon mari qui se branlait pendant l’assaut.

Les deux hommes se regardent un peu gênés par ce que qu’il viennent de faire.

– Nous voilà pédés ! Constate Etienne
– Juste un peu, n’exagérons rien !
– C’est à cause de cette salope, elle nous a excité et nous a entrainé dans le vice.
– Un tel forfait ne doit pas rester impuni ! Déclare Steve dans une belle envolé littéraire.
– T’as raison ! Catherine, va dans la cuisine et allonge-toi par terre, on te rejoint tout de suite.

Et l’instant d’après, mes deux bonhommes me pissait abondamment dessus, je ne manquais pas d’ouvrir largement la bouche pour avaler ce délicieux breuvage.

Plus tard, nous sommes partis tous les trois bras dessus bras dessous, au restaurant pour fêter mon anniversaire.

Au dessert Etienne a profité du fait que Steve aille aux toilettes pour me faire cadeau d’un très joli bracelet.

– Je t’aimes ma belle putain !
– Moi aussi mon petit enculé !
– Tu as vu le serveur comme il te mate ?
– Oui, oui !
– Tu veux que je te négocie une passe avec lui !
– Salaud, ça te fait bander de me voir faire la pute !
– C’est aussi ton fantasme, non ?
– Alors d’accord, mais l’argent ce ne sera que pour moi !

Fin

Mathilda
Rewriting d’un texte retrouvé dans mon fouillis et signé cvorard

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