Les aventures uro de Virginie par Virginie01

Cette page regroupe les chroniques uro de Virginie primitivement publiées
dans la page des lecteurs pipi culotte d’Hélèna

Chapitre 1
Bonjour, Je m’appelle Virginie et j’ai 22 ans. Je trouve votre site très
bien, et surtout rassurant : depuis un an, je me demande si je suis normale
: suite à un  » incident » l’année dernière, j’éprouve une sensation de
plaisir à faire pipi habillée. C’était en automne l’an dernier, je suis
sortie très en retard de la fac, et je n’avais que quelques minutes pour
courir jusqu’à l’arrêt de bus, mais aussi une grosse envie d’aller aux
toilettes… Le bus suivant ne passant que dans une demi-heure, je décide
d’essayer de prendre celui-ci, et me met donc à cavaler vers l’arrêt.
J’arrive complètement essoufflée, mais réussi à monter dans le bus. Une fois
assise, je me rends compte que mon envie est de plus en plus pressante, et
j’ai vingt minutes de trajet ! Le temps semble interminable ! Je croise et
décroise mes jambes essayant de trouver une position qui me permette de me
retenir au mieux, mais à chaque mouvement, je sens quelques gouttes mouiller
ma culotte…
Enfin, le bus arrive à mon arrêt. Je suis assise un peu recourbée et les
jambes serrées, et je me rends compte que le moindre mouvement provoque un
nouveau jet ! Mais il faut bien sortir de ce bus, et, prenant mon courage à
deux mains, je me lève d’un bond et descend du bus le plus vite possible…
mais impossible de me retenir plus longtemps : Tout en descendant, je me
mets à uriner sans pouvoir m’arrêter… Ma culotte est complètement trempée,
et l’urine descend dans mon collant le long de chaque jambe, jusque dans mes
chaussures ! Et c’est là que j’éprouve un sentiment bizarre : au lieu d’être
complètement effondrée, je me surprends à trouver la situation plutôt
amusante…
Tout en marchant, je m’amuse à observer les gens que je croise, en me
demandant s’ils avaient remarqué quelque chose… Je savais qu’il n’y avait
personne à l’appartement, mon père étant en déplacement jusqu’à la fin de
semaine. Je rentre dans l’ascenseur, mais au moment ou celui-ci va se
fermer, ma voisine de palier s’engouffre à l’intérieur !
- Bonjour Virginie !
La tuile ! Je tente de cacher mes jambes avec mon sac et de rester
naturelle… Lorsque la porte s’ouvre enfin, je me dirige rapidement vers
notre appartement quand soudain j’entends :
- Virginie, entre chez nous quelques minutes, j’ai des courses que ton père
m’avait demandées, je vais te donner ça…
Je ne sais que répondre, et je la suis dans son appartement…
- Enlèves ton manteau, j’ai préparé une tarte, et Thomas et Céline n’en
peuvent plus d’attendre, tu vas te joindre à nous !
- Non ! Euh… J’ai du travail, et…
- Voyons quelques minutes ne t’empêcheront pas de faire tes devoirs !
Et elle prend mon manteau en me dirigeant vers le salon dans lequel sont
assis sa fille Céline ( qui à 17 ans ) et son fils Thomas de vingt ans !
Leur mère retourne dans la cuisine pour chercher la tarte, et je me retrouve
debout à l’entrée du salon sans manteau et sans sac… Céline et Thomas me
regardent avec des yeux écarquillés, bouche bée. Je me rends compte que ma
jupe courte ne cache rien de mes jambes, et que mon collant blanc opaque est
trempé de haut en bas, à l’intérieur des deux jambes… Après des
explications auxquelles personne n’a cru et après avoir avalé le morceau de
tarte à toute vitesse, je rentre enfin chez moi. Et là encore, alors que
toute cette aventure aurait dû me dégoutter et me flanquer la honte de ma
vie, je ne peux m’empêcher de sourire, et d’éprouver même un certain
plaisir…

Depuis j ‘ai renouvelé l’expérience plusieurs fois, de façon différente, et
toujours avec plus de plaisir… Suis-je normale ? Bisous.

la réponse d’Hélèna
Normale ou pas ? Pour moi les choses sont claires : Les seules
anormalités sexuelles dignes de ce nom sont des comportements que leurs
auteurs ne contrôlent plus et qui mettent en péril l’intégrité physique
(viol, contrainte, sadisme pur) ou psychique (pédophilie, inceste parental)
de notre entourage. Alors vu comme ça tu peux te rassurer, ton fantasme ne
met en péril que… ta machine à laver qui risque de s’user prématurément :-).

Chapitre 2
Un grand merci à toi Helena pour la publication de mon message et ton
commentaire rassurant. J’éprouve beaucoup de plaisir à pouvoir enfin
partager mon fantasme, et penser que je ne suis pas totalement anormale…
J’en profite pour vous faire partager un grand moment de plaisir de cet
automne.
Après avoir essayé chez moi avec un jeans puis un pantalon fin en toile,
j’ai trouvé que les meilleures sensations m’étaient procurées lorsque je
portais des collants.
En ce samedi matin de septembre où je suis seule à l’appartement, je décide
d’aller faire un peu de jogging dans le parc tout proche. J’enfile donc mon
caleçon et un sweat, mais au moment de sortir de l’appart, je décide d’oser
aller un peu plus loin dans mon fantasme, et me change pour un collant
opaque blanc et un justaucorps gris. Avec une veste de sport par-dessus,
c’est finalement une tenue qui passe relativement bien au milieu des autres
joggers.
Après une dizaine de minutes dans les allées du parc, je décide de commencer
à m’amuser un peu, d’autant que mon envie de faire pipi augmente beaucoup.
Tout en courant, je laisse échapper quelques gouttes… quel plaisir ! Je
pense que le fait de faire cela au milieu d’autres gens et de risquer d’être
vue augmente encore l’intensité des sensations ! Au bout de quelques
minutes, ma petite culotte est bien mouillée, et je sens la pisse qui
commence à couler le long de mes jambes. Je songe à rentrer avant que cela
ne devienne trop visible, mais le plaisir est trop grand, et je me dirige
vers un espace de jeux pour les enfants. A cette heure il n’y à pas encore
d’enfants dans le parc, et je monte sur un toboggan. Assise au sommet, je
contemple mes jambes : l’urine à commencée à dessiner des traînées jaunâtres
sur mon collant, et le bas de mon justaucorps est déjà bien mouillé. Je me
lâche un peu, et un flux d’urine coule le long de mes jambes, puis sur le
toboggan. Je me laisse glisser, mais la pisse rend le toboggan plus
glissant, et je me retrouve assise sur les fesses, juste au bas du
toboggan… Je me relève et constate les dégâts : les fesses bien sales, et
un beau trou dans le collant… au même endroit ! Au point ou j’en suis,
autant m’amuser, car pour passer inaperçue, c’est trop tard ! Je termine
donc de me soulager, tout en passant dans ensemble de tuyaux prévus pour des
gamins, et ou j’avance à quatre pattes… C’est en sortant de l’espace de
jeux que je découvre le résultat : outre le fait que je sois trempée de
l’entrejambes jusque dans mes baskets, mon collant blanc viré au brun foncé
aux genoux, au niveau desquels deux gros trous commencent à filer…
Je reprends tranquillement mon jogging pour rentrer à l’appartement, et
m’amuse beaucoup à regarder la tête des gens que je croise, en essayant
d’imaginer ce à quoi ils pensent en me voyant…

A bientôt Virginie

Chapitre 3
Bonjour, c’est encore moi !
Désolé si je monopolise le site, mais j’éprouve un immense plaisir à pouvoir
enfin parler librement de mon attirance pour le  » pipi culotte  »
J’en profite pour vous raconter mon dernier week-end. Mon père étant en
déplacement pour 10 jours, je me retrouve donc seule pour tout le week-end.
Vendredi après-midi, après la fac, je décide de faire quelques courses pour
le week-end. J’en profite pour acheter un collant blanc opaque ( le dernier
n’ayant pas supporté mon aventure en septembre…), avec bien sûr une idée
derrière la tête…
En rentrant à l’appartement ; je me change et enfile mon collant, une jupe
et un chemisier. Ne reprenant les cours que mardi après-midi, je décide
d’essayer de rester habillée ainsi jusqu’à mardi. Vendredi soir, après un
plateau-télé, mon envie de faire pipi est à son maximum. Evitant les
toilettes, je vais dans ma chambre et entre dans mon lit, sans bien sûr me
déshabiller… Au bout d’une demi-heure, cela devenant intenable, je me
lâche… mon lit est trempé, et malgré le fait que je pense être
complètement cinglée, je m’endors rapidement. Le lendemain, le lit est
encore mouillé, ce qui provoque une nouvelle envie, que je m’empresse de
soulager, tranquillement assise dans mon lit… Au cours de la journée, mon
collant à tous juste le temps de sécher entre deux pipis… Je continue
ainsi jusqu’à dimanche soir. Mon collant à viré au jaune mais l’odeur
dégagée, au lieu de me dégoûter, me fascine et m’incite à continuer… Lundi
après-midi, il me faut mettre fin à mon petit jeu. Je change les draps de
mon lit ( vous imaginez l’état… ! ), et me contemple dans le miroir avant
d’aller dans la salle de bains : En plus de l’odeur, ma jupe est
complètement humide, imprégnée de pisse. Quant à mon collant, il est couvert
d’auréoles jaunâtres… Pour achever en beauté ce week-end inoubliable, je
me livre pour la première fois à un « clothes-ripping  » ( vêtements déchirés
en français ) : c’est extra ! Après avoir fais des lambeaux de mon
chemisier, je m’amuse à percer mon collant avec mes doigts et à me caresser
jusqu’à l’orgasme !
C’était E X T R A !!!!
A bientôt

Chapitre 4
Coucou, je suis de retour !
Bonne année à tous et à toutes !
Juste quelques lignes pour vous raconter mes vacances…
Une copine, Valérie, m’a proposé de passer 3 jours à Avoriaz avec elle, son
mec Sébastien et sa sœur Delphine qui a 19 ans.
Arrivée à l’appartement le matin, et répartition des chambres : Valérie et
Seb dans la première, Delphine et moi dans la seconde. L’après-midi, ski au
programme. J’enfile un collant en laine ( pour avoir chaud, et avec aussi au
cas l’occasion se présentait de m’adonner à mon petit jeu préféré… ), puis
un jeans. Delphine se change également, et je constate qu’elle porte un
collant opaque blanc/crème sous son jeans ! Vous imaginez ce qui peut me
traverser l’esprit… en fin d’après midi (très laborieuse pour Delphine et
moi qui skions aussi mal l’une que l’autre ! ), retour à l’appart, repas et
au lit. Une fois couchée, je ne cesse de penser à Delphine, et imagine
toutes sortes de petits jeux mouillés, mais sans oser lui en parler…
Le lendemain matin, après le petit déjeuner, nous nous préparons pour une
nouvelle journée de ski, et je constate que Delphine enfile un collant
noir… après quelques hésitations, je lui demande :
- est-ce que tu aurais un collant à me prêter, j’ai lavé le mien hier et il
n’est pas encore sec…
(En fait, il était bien mouillé, mais pas à cause du lavage…).Elle me
répond :
- Le seul collant qui me reste est celui que je portais hier, mais c’est un
collant opaque blanc brillant de danse, et il n’est pas très chaud !
- Ce n’est pas grave, ce sera parfait ! »
…exactement ce que je voulais ! .Nous terminons de nous habiller, et
direction les pistes. En fin de matinée, prétextant un mal de tête, je
rentre seule à l’appartement, les autres choisissant de manger sur les
pistes et de continuer à skier jusqu’à 17 h. Je rentre dans l’appartement
avec un énorme sourire, en pensant à ce que j’allais faire… J’enlève mon
jeans et reste en collants, avec un chemisier transparent emprunté dans les
affaires de Delphine… et direction la cuisine : tout en cherchant quelque
chose à grignoter, je lâche de petits jets d’urine, de plus en plus longs
dans ma culotte… quel plaisir ! La pisse coule le long de mes jambes alors
que ma jouissance augmente… Je reste ainsi pendant un long moment, puis je
cherche un nouveau moyen de continuer à m’amuser… en ouvrant le frigo, je
trouve une énorme barquette de crème chocolatée ( vous savez, celle pour qui
tous le monde se lève…) Non, Virginie, tu ne peux pas faire ça ! Me dis-je
en regardant cette crème… Mais la fascination et la tentation sont trop
grandes… Je prends la barquette et la pose devant moi sur le sol et
m’assoie en tailleur. Je trempe un doigt dans la crème et le porte à mes
lèvres… j’ai comme l’impression de mange un fruit défendu… l’excitation
grandit… je trempe 2 doigts dans le chocolat, comme pour former une
cuillère et les approches de ma bouche… la crème coule de mes doigts, sur
le chemisier et termine sur la cuisse… Je recommence avec plus de
frénésie… Au bout d’un moment, la barquette est vide, et je suis
complètement maculée de chocolat… mais impossible de m’arrêter : je
retourne au frigo, prends la bouteille de ketchup et commence à m’enduire
les jambes, comme s’il s’agissait de crème solaire… je suis maintenant
complètement
Recouverte de crème et de ketchup… le chemisier vert à viré au brun-rouge,
quant au collant, seul quelques endroits rappellent qu’il était blanc au
départ ! Je suis complètement excitée, sentant l’orgasme venir… je
commence à me caresser, couchée sur le sol, de plus en plus fort, une main
entre les jambes et l’autre sur mes seins… C’est bon ! … Je tente de
déboutonner le chemisier pour poser ma main au contact de mes seins
recouverts d’un mélange gluant de chocolat et ketchup, mais n’y tenant plus
j’arrache les boutons et une partie de celui-ci ; puis c’est au tour du
collant et de ma petite culotte en coton… L’EXTASE !!! …peu après,
reprenant mes esprits, je me lève et me dirige vers la salle de bains pour
contempler les dégâts : le chemisier est en haillons, le collant s’est
transformé en porte-jarretelles, et seul l’élastique de ma culotte retient
les lambeaux, le tout recouvert d’un mélange gluant brun-rouge. Mais c’était
extra !!!! Il ne me reste plus qu’à trouver une excuse plausible pour
expliquer à Delphine ce que sont devenus son collant et son chemisier…
Mais il faut que je vous laisse, je vous raconterais la suite
prochainement…
Gros bisous !
Virginie

Chapitre 5

Coucou !
C’est Virginie ! Désolée pour l’autre jour, mais mon père est rentré et je
comme j’utilise son ordinateur, je n’ai pas terminé de vous raconter mes
vacances…
Voila donc la suite…
Après une douche, je jette l’ensemble des vêtements à la poubelle. Au retour
de Delphine et des autres, je prétexte avoir filé son collant et lui propose
de lui en racheter un neuf, mais elle dit que ce n’est pas grave car l’autre
collant était déjà usé… En revanche, je ne parle pas de son chemisier…
Quatrième jour, nous reprenons le chemin du retour.
Les parents et le petit frère de Delphine étant en vacances au Maroc, elle
me propose de passer les trois prochains jours chez elle, avec au programme
shopping et ciné !
Vous imaginez bien qu’elle n’a pas besoin de me le demander 2 fois.
Nous arrivons en soirée, et Valérie et Seb nous déposent chez Delphine avant
de rentrer chez eux.
Delphine a une chambre super, au moins le double de la mienne, avec un divan
ou elle me propose de m’installer. Nous discutons longtemps avant de nous
endormire, et le courant passe si bien entre nous que je songe un moment à
lui parler de mes  » aventures humides « , mais je n’ose pas… Avant de
s’endormir, elle me dit qu’elle se lèvera tôt demain matin pour aller donner
un coup de main au magasin de sa tante, mais qu’elle sera de retour pour
midi, et que je pouvais faire comme chez moi pendant la matinée…..En
entendant cela j’imaginais les petits jeux que je pourrais faire seule dans
cette maison, mais je décidais que ça suffisait, et qu’il était hors de
question d’ »emprunter  » de nouvelles fringue à Delphine, car il me devenait
impossible de rester raisonnable lorsque je commençais à m’amuser….
A mon réveil, Delphine était déjà partie, et je n’avais rien entendue…
Par curiosité, j’ouvre son armoire… Je sens les battements de mon cœur
s’accélérer… Je trouve un superbe ensemble slip et soutien-gorge en coton
blanc, avec une bande de dentelle… Ne pouvant résister, je les enfile (
nous avons à peu près la même taille, sauf pour la poitrine, Delphine ayant
facilement un ou deux bonnets de plus que moi…), mais en me jurant
intérieurement de tout remettre en place en parfait état !
Ensuite, j’enfile un collant opaque rouge ( de marque, vu l’étiquette ) une
petite jupe blanche et un chemisier rouge. Je me regarde dans le miroir :
super !. Je décide de rester ainsi un moment, m’interdisant cependant le
moindre jeu… Je visite la maison, qui est vraiment superbe. Je regarde des
photos au mur de Delphine, Valérie et leur frère Jérôme de 18 ans. Il est
canon !!! Je me souviens que Delphine m’avait parlé de lui en me disant que
c’était un fan de motos, et qu’il avait transformé leur garage en véritable
atelier. Je descends donc au sous -sol et rentre dans le garage :
effectivement c’est plein de motos démontées de pièces… Au mur, je
remarque des photos de filles plutôt dénudées sur des motos… »Le coquin
« … Mon regard stoppe net sur une photo : une fille en tailleur blanc et
bas blanc, avec un outil à la main est à genoux, maculée de graisse devant
une moto démontée ! C’est incroyable comme je trouve cela excitant !… Non
! Tu ne peux pas faire cela ! Je me fais violence pour quitter le garage et
remonter dans la cuisine. Je referme la porte de la cave, comme si c’était
le chemin de l’enfer, et reste appuyée contre… Impossible de chasser la
photo de mon esprit… j’imagine la sensation de la graisse sur la peau….
Et Je craque !!!! J’enlève mes chaussures, dévale l’escalier et fonce dans
le garage… Vous imaginez la suite…
Sans plus aucune considération pour les vêtements de Delphine, me couche sur
le sol sale et maculée d’huile du garage et commence à me caresser….je
trouve un récipient contenant de l’huile de vidange bien noire… que je
commence à renverser sur moi….tout en me caressant à travers le collant…
Je me trémousse, couchée sur le sol , dans une flaque d’huile de vidange
;…C’est Extra !!! A l’aide d’un cutter, je commence à lacérer le
chemisier, puis le soutien -gorge, afin de libérer mes seins, sur lesquels
je reverse de l’huile….Puis c’est au tour de la jupe dont je découpe
l’élastique, et du collant que je taillade au cutter le long des
jambes….Sentant l’orgasme arriver, je déchire le collant à l’entrejambe
puis la culotte…..Le PLAISIR !!! Extra !!!!……

Je passe le reste de la matinée à nettoyer tout en culpabilisant( un peu
! )….mais en me disant aussi que c’était GENIAL……

A bientôt

Virginie

Chapitre 6

Salut à tous, c’est Virginie !

Je viens de rentrer de la fac, il est 11 H 50, et mon père a un repas
d’affaire à l’extérieur, donc je suis seule pour vous faire partager un
petit moment de plaisir…
Ce matin, j’ai enfilé un slip blanc, un collant blanc satiné semi-opaque
(marque Falke pour les connaisseuses…), une jupe courte écossaise et un
chemisier jaune avec une brassière blanche en dessous.
Il est 11 H 55, je suis assise sur un tabouret et ne suis pas allée aux
toilettes depuis hier !
Je me laisse allée… Hmmmm ! L’urine inonde ma culotte, dégouline dans mon
collant le long de mes jambes…
La flaque grandit sur le sol, et je m’assoie dedans. quelle sensation !
J’ai également préparé quelques ingrédients pour prolonger le plaisir…
Tout d’abord la sauce tomate… j’ouvre le bocal et commence à le renverser
doucement dans mon chemisier. La sensation froide sur ma poitrine augmente
mon plaisir .
Apres avoir ouvert mon chemisier ( de façon rapide en faisant sauter les
boutons…) je contemple ma brassière ( Dim..) jadis blanche, recouverte de
sauce tomate, et je commence à me caresser les seins…
J’ouvre un bocal de sauce curry. L’odeur est forte… je commence à le
verser sur mes jambes, et termine par la poitrine…
La tomate et le curry se mélangent… J’étale la sauce de mes mains tout en
me caressant…
Le plaisir devient intense… J’ouvre une barquette de crème chocolat et
m’empresse de me la vider sur le corps… Je patauge maintenant dans un
mélange gluant. En passant mes mains sur mes jambes , je fais pénétrer mes
ongles à travers mon collant , jusqu’à ce qu’il soit complètement filé …Le
plaisir est à son apogée …je déchire le collant l’entrejambes , puis le
slip et me caresse de plus en plus fort ….HMMMMM OUIIIII !!!!!!

A bientôt…
Virginie

Chapitre 7
Bonjour ! Il faut absolument que je vous raconte mon week-end…

Samedi, en début d’après-midi le téléphone sonne… C’est Delphine qui me
propose d’aller faire du shopping. Bien entendu, j’accepte avec plaisir et
nous passons l’après-midi à faire les boutiques. Le soir venu, Delphine me
propose de passer la nuit chez elle. Après le dîner avec ses parents, qui
sont super sympas, et son frère ( encore plus mignon que sur les photos ),
nous montons dans la chambre de Delphine. Nous discutons longuement, et je
tente par moment de faire glisser la discussion vers mes pratiques
particulières, mais sans oser en parler franchement, ne sachant quelle
serait la réaction de Delphine… Nous nous endormons vers 23 H, et
j’imagine toutes sortes de scénarios  » humides  » avec Delphine…

Le lendemain matin, petit-déjeuner vers 10 heures… Les parents de Delphine
me proposent de passer la journée avec eux : ils sont invités chez des amis
pour midi, et comme Delphine n’aime pas y aller, ma compagnie la rendra plus
souriante… Delphine trouve l’idée géniale, et me demande si je suis
d’accord…  » Vous êtes sûr que cela ne va pas déranger ?  »  » Mais non !  »
Répond Delphine et j’accepte donc avec plaisir.

Dans la chambre de Delphine, celle-ci m’explique que les amis de ses parents
sont plutôt coincés et un brin bourges… La mère de Delphine entre dans la
chambre et demande à sa fille :  » Je pense que tu vas te changer, alors tu
pourras prêter des vêtements à Virginie, elle semble avoir la même taille
que toi…  » Après que sa mère soit sortie de sa chambre, Delphine pousse un
soupire et m’explique que sa mère souhaite qu’elle s’habille en  » petite
fille modèle  » pour aller chez ces gens, ce qui exaspère Delphine… Elle
accepte néanmoins pour faire plaisir à ses parents, et commence à se
changer. Elle sort pour elle une jupe noire, avec un body dont les manches
et le dos sont transparents, et me propose un ensemble composé d’une jupe et
d’une veste de couleur vert clair, ainsi q’un chemisier blanc… Vous
imaginez les souvenirs auxquels je pense en mettant les vêtements de
Delphine… Delphine est superbe, et le fait de la voir ainsi me trouble…
Je lui demande timidement :  » tu vas mettre des collants ?  » « Bien sûr !
Regarde, j’ai acheté samedi dernier une paire de collants noirs
semi-opaques, avec un motif dentelle en haut des cuisses. Pas mal, hein ?  »
Je suis de plus en plus troublée, regardant Delphine enfiler ses collants.  »
Tiens !  » Me dit-elle,  » que pense-tu de cela ?  » Et elle me tend une paire
de collants blancs brillants.  » C’est mes préférés  » ajoute-t-elle,  » je les
ai payés plus de 100 balles, mais ils sont super, car ils sont slipés en
dentelle, et ne sont pas trop fin « . Je regarde les collants pendant un
moment, puis les reposes sur son lit :  » Non merci, mais je ne veux pas
risquer de te les filer !  » Et me connaissant, je savais qu’il était
beaucoup plus raisonnable de n’avoir une telle tentation.  » Arrêtes tes
conneries « , répond Delphine en me redonnant les collants. J’insiste pour
avoir une paire plus simple, mais elle me lance :  » Si tu ne les mets pas
tout de suite, c’est moi qui les mets et les déchire ! « , avec un petit
sourire en coin…

Après avoir enfilé les collants, je me jure intérieurement de les rendre ce
soir en parfait état, et nous achevons de nous préparer avant de rejoindre
ses parents dans le salon.  » Vous êtes superbes, les filles !  » Nous lance
sa mère. Nous montons en voiture, et je demande si son frère ne nous
accompagne pas.  » Le malin, il est à une journée organisée par son moto-club
de trial, il a la bonne excuse ! « , Répond Delphine. Après le repas
particulièrement ennuyant ( je comprends pourquoi Delphine a horreur d’aller
chez ces gens..), Nous repartons vers 15h. Delphine demande à son père s’il
peut faire un crochet par le circuit de cross du moto club pour voir Jérôme.
Jérôme est à la caisse de l’entrée, et il nous propose de nous ramener en
fin de journée, ce qui permet à ses parents, qui n’aiment pas beaucoup la
moto, de rentrer.

Nous nous baladons au milieu des stands, puis Jérôme nous propose d’aller au
bord du circuit pour voir les compétitions. En sortant du parking où se
trouvaient les stands, le chemin est boueux et Jérôme nous dit  » C’est pire
le long du circuit, il vaut mieux que vous restiez aux stands, habillées
comme vous êtes ! « . « Tu rigoles  » répond Delphine, puis elle me demande : »
Ca va être crados, ça te dérange ! », Avec un petit sourire.. » Moi non, mais
je te rappelle que c’est tes fringues que je porte ! », En lui rendant son
sourire espiègle… » Alors GO ! « …

Nous nous baladons le long du circuit, pataugeant dans la boue qui nous
arrive parfois jusqu’au chevilles… Vous imaginez le plaisir que j’éprouve,
voyant ce superbe collant de plus en plus recouvert de boue… Un peu plus
tard, après la fin des épreuves, Jérôme nous retrouve, et nous propose de
nous faire faire chacune un tour de circuit avec lui… Delphine me laisse-y
aller la première….. Jérôme me passe un casque, et dit :  » Tu es vraiment
sûre de vouloir le faire ? Tu vas être complètement crade !  » « Vraiment ?
J’espère que tu tiens tes promesses… ! »..Et Jérôme, d’abord étonné de ma
réponse, me lance un clin d’œil en disant :  » OK, tu vas être servie… ! »
Et c’est parti ! Le circuit est un véritable champ de boue, je sens les
projections de boue de la roue arrière sur mon dos… Nous abordons une
espèce de grand trou boueux : Jérôme accélère, la boue gicle de tous les
côtés et nous recouvre…

Après deux tours de circuit, nous rejoignons Delphine, qui éclate de rire en
me voyant descendre de la moto : Je suis entièrement dégoulinante de boue…
Delphine monte derrière Jérôme et dit » Garçon, la même chose s’il vous plait
! »….

A son retour, nous éclatons de rire toutes les deux : plus un centimètre de
nos vêtements n’est pas recouvert de boue, et il impossible de savoir
comment nous étions habillées ! Jérôme nous dit :  » allez au club-house, il
y a des douches, je vous apporte des joggings, car vous pouvez mettre vos
fringues à la poubelle… »

Le club-house est à 500m du circuit, un peu à l’écart, et il n’y a personne.
Avant de rentrer, de dit à Delphine :  » je pense que nous devrions retirer
nos vêtements avant de rentrer, pour éviter d’en mettre partout !..poussée
par mes pulsions je m’approche de Delphine : » Qu’en penses-tu ? « …elle
répond  » tu as raison… de toute façon, c’est direction la poubelle !  »  »
Avoue, tu t’en doutais un peu en venant ici.. »  » Un peu… beaucoup !  »
Répond-elle avec un large sourire. Je lui lance  » Cochonne !  » Et me jette
sur elle… Elle n’offre aucune résistance,  » tu vas me payer ça  » lui
dis-je en commençant à lui déchirer son body. A son tour elle arrache mon
chemisier… Nous rions comme des gamines, tout en s’arrachant jupes et
collants….Nous nous retrouvons toutes deux en culottes, et décidons
d’aller enfin prendre une douche…

Sous la douche nous nous retrouvons face – à -face… nos seins se frôlent.
je place mes mains sur ses hanches et nos deux corps se touchent….Sans un
mot nous nous regardons dans les yeux… puis nos bouches entrent en contact
et…………………….

Bisous

Début de publication sur Vassilia, le 23/12/2001

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