Le Devis par Frédérique Wagner

Il m’arrive parfois de me demander si toutes mes pulsions, sexuelles ou non,
sont bien naturelles. Je suis parfois surprise moi-même de certaines de mes
réactions, de mes désirs, de la manière dont je les assume, plus ou moins
intensément, ou plus ou moins consciemment.

Certes je prétends être une femme  » libérée « , assumant un célibat choisi,
assumant ma bissexualité totale, n’ayant jamais peur d’appeler un chat un
chat (et surtout une chatte, si vous voyez ce que je veux dire), pouvant me
comporter comme une chienne en chaleur quand ça me chante, pouvant utiliser
les termes les plus orduriers ou pouvant alors me comporter avec une
pruderie excessive selon les jours et les humeurs.

J’adore faire l’amour avec un homme, ou une femme, ou les deux en même
temps, et j’ai même pratiqué une fois ou deux le gang bang avec le sentiment
délicieux de prendre des risques et de les assumer.

Bien sûr je prends ce qu’on appelle pudiquement  » des précautions « , en un
mot j’ai toujours sur moi quelques préservatifs pour les rencontres de  »
3ème type  » qui pourraient se présenter. Autre chose : quand je dis non,
c’est non, et je sais que je suis toujours (ou presque) à même de le dire
quand je le juge nécessaire.

En un mot je baise facilement mais avec qui me plaît, heureusement on me
plaît assez facilement si on a de l’humour, de la gentillesse et, pourquoi
le nier, un joli petit cul, une petite poitrine bien ferme ou une bite
affriolante.

Un soir que je m’ennuyais, que la lecture de vassilia ne m’avait pas apporté
la petite chaleur délicieuse qui monte du ventre et fait mouiller ma petite
culotte, j’avais éteint l’ordinateur et je m’étais allongée dans la pénombre
sur mon canapé. Je laissais flotter mon esprit et doucement une torpeur
m’envahit peu à peu.

Il faut vous dire que je suis assez volontiers exhibitionniste et que
j’adore montrer, avec des mines de celle qui ne s’en rend pas compte, mes
parties les plus intimes, que ce soit mes seins, mon cul ou ma petite
chatte.

J’ai, je crois, une aspect narcissique dans ma personnalité et j’aime me
regarder nue.
Malgré ma petite taille (1,55 m), je pense être assez bien foutue, je suis
mince (43 kg), avec de jolis petits seins en pomme bien fermes, un cul que
l’on dit  » spirituel  » avec des fossettes sur et au-dessus des fesses. On
dit que j’ai un joli visage (le terme minois, que je trouve un peu bébête,
est souvent utilisé), encadré par des cheveux châtain mi-longs.

Et puis il y a ce que j’aime le plus en moi, ma petite fente d’amour, mon
petit minou que j’aime tant caresser, cette fleur qui aime s’ouvrir à mes
doigts fureteurs, à des sexes durcis, à des langues caressantes, à tout ce
qui peut lui donner le plaisir qu’il aime rendre en exhalant son  » odor di
femina  » et en laissant couler son suc d’amour ou sa douche d’or. Et, pas
très loin, mon petit trou brun, ma rosette, mon petit trou du cul, timide et
pourtant si avide, qui aime tant être comblé, ce fourreau de soie qui se
moule si bien sur une queue de mâle, sur des doigts inquisiteurs et, aussi,
sur un fin poignet féminin.

Ainsi allaient mes pensées quand me vint l’idée, réminiscence de récits
érotiques, d’installer des miroirs autour et au-dessus de mon lit.

Me voir, totalement, crûment, indécemment, nue, ouverte, offerte, prise,
sodomisée, suçant des sexes, des bites, des chattes, me frottant de leurs
spermes, de leurs cyprine, me voyant recevoir dans ma bouche le jet d’or de
leurs mictions, voilà ce qu’il me fallait.

Inutile de vous dire que cela ne s’est pas fait en un jour. Pas pour une
question de coût, j’ai la chance de gagner largement ma vie même si la
Suisse n’est pas bon marché. Le problème fut de trouver un artisan pour le
faire !

Puis vint le moment de l’explication de l’installation. Le regard que me
jeta cet honnête artisan aux cheveux gris me fit intérieurement marrer. Pour
accentuer sa gêne je lui expliquais les raisons de cette installation et je
vis très vite que je commençais à l’intéresser plus que mes explications. Il
commençait à devenir tout rouge et bégayait en me répondant.

Il me faisait pitié et je m’avançais alors vers lui et je lui mis résolument
la main sur la braguette de sa salopette (quelle joli nom, vous ne trouvez
pas ?). C’était bien dur.

Affolé il recula et tomba à la renverse sur le lit. J’éclatais de rire. Il
ne bougeait pas et ses yeux restaient fixés sur moi. Je commençais alors à
lui faire un strip-tease, très lentement, en le regardant au fond des yeux,
je commençais à relever mon pull et à lui montrer mes seins pris dans mon
soutien-gorge en dentelle noire, leur blancheur ressortant à travers les
trous-trous du soutif, et leur pointes roses se dressant sous le tissu fin.
Je finissais d’ôter mon pull et relevais alors ma jupe, lentement, en
tournant sur moi-même pour qu’il admire mon slip brésilien qui ne laissait
pas ignorer grand-chose de mon derrière, le string étant fiché entre mes
deux fesses, seul la partie avant cachait (tu parles, soulignait, oui !) la
fente de mon sexe et sa toison brune, courte et frisée. Je défaisais alors
le zip de ma jupe qui alla rejoindre le pull par terre.

Je relevais mes cheveux avec mes deux mains et continuais de tourner sur
moi-même. L’artisan, toujours silencieux, suivait de yeux mon corps, le
visage grave et attentif. Je vis sa main droite aller vers sa braguette
qu’il ouvrit et il fit apparaître un sexe raidi, le gland décalotté, rose
vif, dont l’allure et la vigueur me surprirent agréablement. Il commença
alors à faire aller et venir sa main sur ce pieu dressé, lentement, sans me
quitter des yeux.

Cela devenait franchement érotique et excitant.

Je fis alors sauter la fermeture de mon soutien-gorge et je mis mes mains en
conque sur mes seins, laissant apparaître mes mamelons, roses et dressés,
entre mes doigts. Je resserrais mes doigts sur eux et cette sensation
délicieuse me fit frémir de plaisir ; je raffermis un peu plus ma pression
sur eux et je commençai alors à les saisir entre mon pouce et mon majeur et
fit rouler ces pointes en les pinçant fortement. La douleur fut délicieuse
et je sentis que mon ventre devenait chaud et qu’une humidité venait alors
mouiller mon slip.

Je laissais alors mes seins et fis lentement descendre le brésilien sur mes
hanches. La partie centrale resta un instant coincée entre mes cuisses et
mes fesses et, comme à regret, tomba à terre. Je me retournai alors et lui
montrait mes fesses que j’écartais des deux mains, pour bien lui montrer
tous mes trésors et que j’étais totalement offerte et ouverte.

Il était toujours étendu sur le dos, silencieux et attentif, sa main
continuait sa lente masturbation. Je montais alors sur le lit et, toujours
debout, je l’enjambais. Je mis alors mes pieds de chaque côté de son visage
et je me mis à m’accroupir en écartant largement les cuisses pour qu’il
puisse bien voir ma chatte s’entrouvrir et laisser apparaître mes lymphes
roses entre mes poils noirs. Je m’agenouillais alors et je me mis à me
masturber en écartant bien mes lèvres, quelques gouttes de cyprine giclèrent
sur son visage. Il cilla un peu mais restait silencieux.

Je me mis alors sur le côté, toujours à genoux, puis je m’assis sur mes
talons. Je me penchais alors et j’écartais la main de son sexe. Il se laissa
faire sans réagir. Je saisis alors son sexe de ma main gauche et je me mis à
le branler lentement, comme il le faisait avant. De la main droite je fis
sortir ses couilles et les caressais.

Puis je penchai alors la tête et ma bouche goba son gland, brûlant et doux,
ma langue tourna autour, s’attarda un instant sur son méat qu’elle agaça, et
je fis pénétrer son sexe jusqu’au fond de ma bouche. Je fis aller et venir
ce sexe dans ma bouche un instant puis je l’enfonçai un peu plus et,
surmontant un haut-le-cœur, je fis entrer cette queue au fond de ma gorge et
je forçai le passage au plus profond.
Un jet de sperme jaillit alors au fond de ma gorge, brûlant et abondant et
je sentis les pulsions successives de ce jet gicler au plus profond de moi.
Moi qui prétends qu’on doit toujours faire attention, j’avais l’air fine !
Je me rassurais en me disant que ce gars n’avait pas vraiment le profil du
partenaire à risques.

Je me redressais alors et entrepris de le déshabiller. Il se
laissait faire, comme un enfant ou un malade, et je fis peu à peu apparaître
un corps musclé quoiqu’un peu enveloppé. Son sexe avait retrouvé sa vigueur
et se dressait fièrement devant moi et mes mains s’en saisirent de nouveau
pour en apprécier la taille, la chaleur et la douceur. Je l’enjambais encore
et je m’accroupis alors sur lui pour m’empaler le sexe dessus. Je me sentais
alors remplie et je redressais alors le buste en arrière et assise face à
lui sur sa queue, montant et descendant, je prenais alors un rythme lent
pour accentuer mon plaisir.

Au bout d’un instant je le sentis bouger, il me saisit par la taille et me
dégagea de sa bite. Il me mit sur le côté et, me prenant par les épaules il
me fis baisser le buste et je me trouvais alors les fesses en l’air. Je
compris tout de suite où il voulait en venir et un frisson de plaisir me
saisit.

 » Oui, encules-moi maintenant  » lui dis-je,  » défonces-moi bien le cul,
bourre-moi bien à fond, gicle-moi ton foutre au fond de mon cul, baise-moi à
fond, maintenant « .

J’étais devenue ce qui me plaisait tant et me faisait peur à la fois, une
chienne en chaleur, ne voulant plus rien que des coups de bite dans le cul,
dans le con ou dans la bouche, voulant me régaler de foutre, voulant sucer,
lécher ce sexe, son cul, ses couilles. Je n’étais plus moi et pourtant
j’étais bien.

Je sentis son haleine sur mes fesses et sur mon anus, puis je sentis sa
bouche se poser sur mon œillet pour un baiser inattendu et un peu râpeux. Sa
langue tournait autour de mon anus qu’elle força peu à peu. Sa langue était
une petite bite qui m’enculait et c’était délicieux.

Mes doigts avaient trouvé ma chatte et s’activaient sur mon clitoris qui
avait émergé de son petit abri, petite perle ronde et rose que j’humectais
de ma mouille et que je caressais frénétiquement en le faisant rouler entre
mes doigts.

Puis je sentis sa queue brûlante qui se plaça devant mon petit trou. J’en
sentais la chaleur entre mes fesses et sur mon anus. Puis il commença à
pousser et à forcer mon passage étroit. Je sentais mon anus se dilater
lentement, mouillé par sa salive il laissa lentement passer le gland. Il
resta dans cette position un bref instant. Je contractais par saccades mon
anus et ainsi mieux sentir cette bite qui m’envahissait. Puis il poussa plus
à fond et je sentis sa queue qui pénétrait au plus profond de mes
entrailles. Il était totalement en moi. Mon cul se serrait et se desserrait
sur sa bite et je ressentais un plaisir certes différent de celui que me
procure le vagin mais peut-être plus excitant car plus, disons…
transgressif.

Il me bourrait le cul à grands coups de queue, lentement, avec application
et moi je me branlais comme une folle et je sentais que j’allais bientôt
partir. Il sentit sans doute aussi car il commença à aller plus vite, plus
brutalement, me faisant un peu mal.

Mais ce mal était aussi du plaisir et je grognais de plaisir et je poussais
vers l’arrière chaque fois qu’il s’enfonçait en moi, j’ouvrais et je
desserrais mon anus en rythme pour ressentir encore plus le remplissage de
mon cul par cette bite chaude et impérieuse. Puis je sentis une fois de plus
la délicieuse sensation du geyser brûlant qui me remplit alors le ventre et
je jouis au même moment en poussant un cri et nous nous abattîmes alors
ensemble sur le côté, sa bite encore en moi. Nous étions à bout de souffle
mais je sentais un apaisement réciproque qui nous noyait comme une nappe de
brouillard qui monte.

Je me dégageai de lui, me retournai et je repris son sexe dans ma bouche,
tout mou et tout tendre, encore enduit de son sperme et de mes sécrétions et
je le nettoyais avec, oui, disons le terme, avec tendresse.

Il se tourna et sa bouche rencontra la mienne et nous échangeâmes un long
baiser. Sa langue et la mienne jouèrent un long moment.

Puis il se recula et me dit :  » et vous comptez faire ces travaux quand ?  »

Frédérique

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