La dizaine par Micheyl

La dizaine
par Micheyl

J’ai à peine eu le temps de prendre le premier en bouche qu’il a explosé. Sa semence est venue percuter le fond de ma gorge, m’étranglant à moitié. Je n’ai même pas pu le finir à la main, il s’est retiré tout honteux.

Le second était un engin de belle taille que j’astiquais d’une main enduite de gel depuis quelques minutes déjà. Je l’essuyais d’un mouchoir, avant d’aspirer goulûment son gland. C’est ce qui me plaisait dans ce sexe. Son gland énorme, presque disproportionné. Un zizi champignon du plus bel effet. Je mordille, je suce, j’entoure ma langue, le sexe voudrait bien s’enfoncer plus, mais c’est moi qui décide. Je le branle doucement, avec trois doigts, en lapant le minuscule orifice qui laisse perler quelques coulures intimes. Ça m’amuse, je prends mon temps. Puis j’accélère. Je branle fort, je sens le tuyau qui enfle et je l’oriente vers mes seins vite inondés. Je lâche cette bite redevenue flasque et je m’enduits de sa crème.

La troisième m’interpelle. Toute en longueur. Fine, la peau souple. Le bout n’est pas plus large que la hampe. Je tâte, je tète, ça frémit mais sans grossir. Pas d’intérêt, je laisse tomber et me fait traiter de tous les noms, ce qui ne me gêne pas. Au contraire.

Oh ! Ca alors ! La quatrième bite est étonnante. Très courte mais incroyablement épaisse. Toute en largeur. Je vais tenter l’expérience. Vite gobée, je donne de grands coups de tête pour la pomper à fond. Elle grandit bien un peu mais pas beaucoup. Je m’arrête pour reprendre mon souffle et maîtriser le fou rire qui me gagne. Une bite comme ça, je ne pourrais pas me la planter au fond du ventre. Aller petite, j’ai pitié, tu m’amuses, je te finis. La semence est chaude, abondante et je l’avale avec délices.

Encore une. Non. Insipide. Une bite de monsieur tout le monde.

Passons à la suivante. Celle-là me plait bien. Raide, dure, bien levée, mais tordue en arc de cercle. J’y frotte mon sein puis en me relevant je la fais caresser mon clitoris. Décidément, elle me plait. Je me la réserve pour plus tard.

Et celle-là alors, qu’est ce qui lui prend ? Elle n’est pas prête ? Elle se balance un peu au fur et à mesure que son propriétaire contracte ses sphincters. Peut-être une façon de m’appeler. Je m’approche, lui fais un bisou, l’aguiche par en dessous, et lui parle doucement.

- « Qu’est-ce que tu veux petite bite ? ».

Sa façon de me répondre est inattendue. Son méat semble un moment se gonfler et me voilà recouverte de pipi. Un flot qui ne veut pas se tarir. Méchant animal, attends un peu. Dès la dernière goutte j’attrape la chose à pleines mains et lui administre une branlette à castrer un cheval. Elle cherche à se retirer, mais pour ça il va falloir payer. J’entends son propriétaire crier, supplier, me traiter de salope, mais il finit par se rendre. Le sperme remplace la pisse et je lâche dès le premier jet. Nouvelle insulte, après tout ce con, il n’a qu’à se finir.

La huitième doit appartenir à un roux. Elle a des taches de son. Je la suce doucement, en fermant les yeux. J’enserre sa base de mon pouce et de mon index réunis en anneau pour la comprimer un peu. Je la ressors de ma bouche, léchant fébrilement le gland. Et je reprends. Ça dure longtemps. Celui-là, c’est un peine à jouir ou alors il a déjà donné en enculant un minet dans le sauna. Peu importe, il est propre et il me plait bien. Je continue sagement jusqu’à la victoire obtenue à l’arraché.

La neuvième ne me plait pas. Même sans totalement bander, elle est beaucoup trop grosse. J’aime pas les mecs qui ont une trop grosse queue. Ils se prennent pour des dieux, mais ne savent pas faire jouir une femme.

Et de dix. Alors celle-là, c’est quelque chose. Une belle taille qui devient bien ferme en quelques coups de main. Une grosse veine court sur le dessus, le gland est cramoisi, bien gonflé. J’essaie de lui remettre son prépuce, mais elle est trop en forme. Je la regarde par en dessous, c’est incroyable. L’orifice s’ouvre juste à la base du gland, à la place du frein. Exceptionnelle, attendrissante. Je suçote, lichouille, puis pompe, branle, branloche, caresse… Elle n’en peut visiblement plus. Je veux absolument la voir cracher. Je la masturbe bien vers le haut et je sens mes reins s’agiter et mon ventre couler en regardant le sperme sortir en flots continus. Je goutte, c’est super bon. Je lave bien l’engin dans ma bouche avant de le laisser se reposer. J’espère qu’il reviendra.

Un coup d’œil sur ma montre. Il me reste quelques minutes. La dernière m’a fait jouir, mais je peux peut-être avoir du rab. Je reviens vers la sixième. Son étoile a pâli, mais elle est toujours là. Je la place entre mes deux fesses et elle reprend de la vigueur. La coquine cherche à m’enculer. Pourquoi pas. Une petite préparation avant : sucette bien mouillée pendant que je m’astique la rondelle. Je me tourne, mains sur les genoux et hop ! Dans l’cul ! C’est moi qui fais les mouvements, à mon rythme. Derrière, il n’a qu’à suivre et s’il n’est pas content j’en prends un autre. Hum ! Je mouille. Deux doigts dans le vagin, deux autres pour me pincer un sein. J’accélère et je jouis tout en continuant mes mouvements de reins. Revenue sur terre je m’aperçois que la bibite est sortie de mon trou de balle. La coquine ! Elle y a lâché la purée et elle est partie.

Il est temps moi aussi de m’en aller… Non ! Mince, c’est trop tard, voilà l’autre con !

- Encore ! Non mais c’est pas vrai. T’es vraiment une traînée. T’es payée pour être à la caisse espèce de dépravée. Et je te rappelle que ce sauna est pour les homos, et surtout ce glory-hole. Je vais te virer.

Je baisse la tête, cherchant à dissimuler ma nudité souillée de traînées visqueuses, et je laisse passer l’orage. Quand c’est fini, je m’approche doucement du boss, lui enfonce un kilomètre de langue au fond de la gorge pendant que mes mains font tomber pantalon et slip. Puis je lui fais contourner en marche pingouin la paroi de bois, je le plaque tout contre, en prenant soin d’enfoncer sa bite molle dans l’un des dix trous prévus à cet effet. Je repasse de l’autre côté et je regarde. Celle-là je la connais par cœur et je sais toutes ses faiblesses. Je suis sûre de la vider en moins d’une minute. Mais aujourd’hui je suis charitable et je dois me faire pardonner mon abandon de poste ; je vais prendre mon temps.

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Une réponse à La dizaine par Micheyl

  1. Muller dit :

    J’ai adoré cette fantaisie en forme d’éloge à la salope (dans le bon sens du terme). Délicieux et bandant

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