Escapade anglaise par Frédérique Wagner

On parle parfois de la perfide Albion, on évoque quelquefois les blanches
falaises de Douvres, on cite souvent le flegme britannique, mais pourquoi ne
parle-t-on jamais des blanches, douces et jolies fesses des anglaises
rousses ?

Et bien c’est moi qui vais vous en parler…

Figurez-vous que mon boulot m’avait expédiée chez les grands-bretons, devant
y travailler sur un reportage filmé en Cornouailles anglaise. Il s’agissait
de s’intéresser à la pose d’un câble de fibres optiques qu’une grosse
société française (qui s’occupe aussi de téléphones cellulaires) est en
train d’installer entre cette province anglaise et New-York.

Passionnant comme vous vous en rendez bien compte !

Nous logions dans une petite ville balnéaire de la côte nord de Cornouailles
où se construisait la station de départ et nous étions logés (enfin moi
seulement, les autres étant dans un autre hôtel) dans une petite pension de
famille très british.

Elle était (et est toujours) gérée par un jeune couple d’une trentaine
d’année et ses sept ou huit chambres étaient occupées par des techniciens
français travaillant à cette station de départ du câble transatlantique.

Depuis le premier soir il pleuvait (normal, on était en Angleterre !) et je
traînassais souvent dans le salon où trônait un billard, ne sachant et ne
souhaitant pas vraiment aller me perdre sous la pluie dans un bled qui me
paraissait aussi sinistre qu’humide.

La veille de notre départ, dans ce salon de billard, je trouvais un jeune
homme et une jeune femme, jouant précisément au billard. Ils échangeaient
entre eux des propos dans un langage inconnu à consonances latines. Un de
mes collègues étant passé me voir pour me donner des instructions pour le
lendemain, il nous entendit parler français, se tourna vers moi et me
demanda « vous êtes française ? » sans la moindre trace d’accent, ce qui me
fit penser qu’il était l’un des techniciens français.  » Non, je suis
Suissesse ».

S’ensuivirent les propos convenus qu’échanges deux francophones en terre
anglophone, inintéressants au possible, d’où il ressortait qu’il était
français (ça, j’avais compris) et il précisa avec une sorte d’orgueil – « et
breton ! » – et qu’il travaillait à la fameuse station, qu’il était là pour
plusieurs mois. Je lui demandais en quelle langue il parlait à la jeune
femme  » En portugais, elle est brésilienne ».

Je la regardais plus attentivement, mince, plutôt petite, une poitrine
avantageuse, un petit derrière serré dans un jean collant, un visage
malicieux avec une grande bouche gourmande et souriante, de type
mi-européen, mi-indien, mi-africain, mi je-ne-sais-quoi (je sais, mais
relisez Pagnol et ses tiers d’apéritifs) qui lui donnait à la fois un air
modeste et disons, provocant.

Il m’expliqua qu’il l’avait ramené de là-bas suite à la pose d’un autre
câble dans le coin.

Nous devisâmes ainsi un moment jusqu’au moment où la patronne, une superbe
rousse à la peau très blanche et très constellée des taches de rousseur,
vint nous informer qu’on pouvait passer à table.

Je n’épiloguerai pas sur la bouffe anglaise : c’était dégueu !

Mais en revanche je ne pouvais quitter des yeux la jolie patronne à la
chevelure flamboyante qui allait et venait de table en table. Elle m’avait,
comme on dit, tapé dans l’œil depuis le premier jour et je n’avais pas vu
son mari qui partait tôt le matin et rentrait tard le soir. C’était donc
elle qui tenait l’hôtel.

Quelle jolie femme ! 30/35 ans, assez grande, une silhouette bien plantée
mais avec ce qu’il fallait où il fallait et cette peau blanche, mais blanche
! On parle, dans les romans vieux jeu de « teint de lait » ; c’était
exactement cela ! Ses jolis bras nus donnaient envie de mordre dedans, son
long cou attirait les baisers. J’étais vraiment excitée par ce joli
spectacle, ou plutôt fascinée.

Ce soir là, après le repas, nous nous retrouvâmes au bar et, après un ou
deux verres, chacun monta dans sa chambre.

La mienne était au premier étage et donnait sur le jardin, le bâtiment étant
en L, je voyais nettement les fenêtres du rez-de-chaussée de la deuxième
partie du L, éteintes pour le moment. Les jours précédents nous avions
terminé tard et je m’étais couché sans attendre
Ce soir là j’étais rentrée plus tôt et je n’avais pas sommeil. Je m’étais
déshabillée complètement et je traînais un peu dans la chambre, totalement
nue comme j’aime être chez moi. La pluie avait cessé (ouf ) et j’allais
passer au lit ; J’avais éteint ma lampe de chevet et j’allais me glisser
dans mes draps quand je vis deux fenêtres s’éclairer au rez-de-chaussée. Mon
regard plongeait directement dans la pièce, une chambre avec un grand lit.
Je n’avais jamais vu ces fenêtres éclairées auparavant et, mon petit côté
voyeuse ayant été sollicité, j’enfilais un pull, ouvrit la fenêtre et je m’y
accoudais.

A ce moment je vis la belle rousse entrer dans cette chambre, mon regard
devint plus attentif. Elle commença par s’asseoir et se brossa les cheveux
qu’elle avait fort longs, puis, pour moi seule et mon plaisir, elle commença
à se déshabiller.

D’abord son pull, puis son chemisier, elle portait un soutien-gorge noir et
la blancheur de sa peau en devenait presque lumineuse, puis elle ôta sa jupe
et ses longues jambes complétèrent le joli tableau.
Elle allait et venait dans la chambre, semblant nerveuse, impatiente, et je
supposais qu’elle attendait son mari qui rentrait, parait-il, assez tard,
travaillant à l’extérieur, les revenus de la pension de famille devant être
insuffisant pour faire bouillir la marmite, comme on dit en France.

La porte du fond s’ouvrit et je vis d’abord des pantalons, le haut du corps
étant partiellement masqué par un des rideaux, deux bras entourèrent les
épaules de la belle, l’homme et elle bougèrent et je vis qu’elle embrassait
à pleine bouche le nouveau venu. Je me dis qu’ils avaient bien de la chance
d’être toujours si amoureux après plusieurs années de vie commune. Puis plus
rien, ils étaient cachés par le mur entre les deux fenêtres. Puis je vis la
rouquine, elle faisait face à son mari que je ne voyais pas ; en revanche je
vis ses deux mains prendre sa femme par les hanches, remonter jusqu’aux
épaules. La femme se retourna et les deux mains s’affairèrent dans son dos
et ses deux seins jaillirent, éblouissants, ronds comme deux jolis melons.
Je distinguais parfaitement les deux mamelons, roses comme de petites
framboises pas encore mûres.
Et à ma grande surprise ce fut le visage de la petite Brésilienne que je vis
se pencher vers eux, sa grande bouche s’arrondissant alternativement sur les
mamelons ; pendant ce temps les mains de la Brésilienne descendirent vers
les hanches de l’anglaise , se glissèrent sous les côtés du slip et le
firent glisser vers le bas, allant vers le sol et amenant le visage de la
brunette à la hauteur du ventre de notre hôtesse.

Elle plongea sa tête entre les cuisses blanches, l’Anglaise lui avait posé
ses deux mains sur la tête et on sentait qu’elle attirait ce visage vers son
sexe.

Elle se recula un peu et je vis la rousseur de son sexe, elle s’assit sur le
lit, se recula, posa ses deux pieds sur le lit, les jambes toujours jointes
et pliées. Pendant ce temps la petite Brésilienne avait ôté fébrilement ses
vêtements. Elle avait deux seins un peu lourds, en poires, dont les pointes
retroussées étaient presque noires. Son corps était naturellement bronzé et
son bas-ventre s’ornait d’une touffe d’un noir profond. Le contraste entre
les deux femmes était fascinant. Ce corps foncé face à cette blancheur avait
une charge érotique d’une intensité telle que ma main trouva toute seule le
chemin de mon sexe. Mes doigts se glissèrent avec délice dans ma fente
secrète d’où ma liqueur suintait, mouillant mes cuisses. Je portais mes
doigts à mon nez, respirant mon odeur d’amour et, avec délice, je goûtais à
cette liqueur. Mes mains retournèrent vite à ma chatte et mes doigts eurent
tôt fait de dégager mon clitoris et à l’agacer.

Entre-temps l’Anglaise avait largement écarté ses jambes, offrant son
intimité totale à mes yeux et à ceux de son amante. Elle avait un minou tout
rose, comme était rose son petit œillet, soulignés tous deux par la rousseur
des poils qui les entouraient.
Ma masturbation avait pris un tour fébrile et je sentais en moi monter un
orgasme qui me foudroierait.

La Brésilienne avait le visage entre les cuisses de l’Anglaise et elles se
livraient à un 69 fébrile et passionné quand soudain la porte de leur
chambre s’ouvrit, un homme, nu, arborant une superbe bite en érection entra
et se dirigea vers le lit. Il était évident qu’il avait suivi la scène par
un moyen quelconque. Il monta sur le lit, se masturbant et se pencha vers la
Brésilienne qui avait le dessus sur l’Anglaise, il se pencha sur elle et
posa ses deux mains sur les fesses de la petite brune.

Il les lui écarta et je vis le petit trou noir de la brésilienne ; l’homme
plongea son visage entre les deux fesses et commença cette chose délicieuse
qu’est une feuille de rose, je voyais sa langue entrer et sortir du cul de
la brune avec une netteté stupéfiante. Puis il se recula et prit son sexe
par la main et le dirigea vers le cul de la brésilienne et, avec lenteur et
décision il l’encula à fond et commença à lui donner de grands coups de
reins. La rouquine s’était alors écarté et, allongée sur le côté, la tête
appuyée sur une main, elle regardait avec intérêt cette sodomie en se
caressant.

J’étais fascinée par la sauvagerie et la beauté de ce spectacle. Quand
soudain je sentis une présence derrière moi ! Je voulus me retourner mais
deux bras m’entourèrent, bloquant les miens et je sentis une tête s’appuyer
contre la mienne et une voix me murmurer à l’oreille :
« Ne crains rien, regardes, ils sont beaux, non ? ».
Je compris alors que j’avais oublié de fermer ma porte à clef !

Je reconnus alors la voix du technicien français qui jouait au billard avec
la Brésilienne, il ajouta
« Je savais que tu allais regarder, et c’est pour ça que j’ai demandé à
Joanna de te donner cette chambre, c’est toujours là qu’on installe les
gens, disons, intéressants… »
Je restais silencieuse, ma main était toujours sur mon sexe, immobile, et je
sentais la chaleur de son corps contre le mien.

Puis son bras droit bougea et je sentis sa main glisser le long de mon bras
et venir recouvrir la mienne, il pressa doucement dessus, me signifiant
par-là qu’il voulait que je continue à me caresser. Pendant ce temps le trio
avait changé de position, l’anglais était allongé sur le dos, la brésilienne
était à califourchon sur lui, les deux jambes de part et d’autre de sa tête,
tournée vers l’arrière, et l’homme lui agrippait les cuisses et avait amené
son visage entre ses fesses et lui mangeait de nouveau le cul goulûment,
l’Anglaise s’était empalée sur le sexe de son mari, faisant face à la
Brésilienne et elles s’embrassaient à bouche que veux-tu ; elles se
caressaient les seins l’une l’autre et tout ceci avait une charge érotique
torride.

J’avais recommencé à me caresser et la main de l’homme accompagnait le
mouvement de mes doigts et ses doigts se mêlaient aux miens et se glissaient
entre les lèvres de ma vulve, frôlant de temps à autre mon clitoris. Je
sentais un autre orgasme arriver, lent et puissant comme un raz de marée.

De son autre main, qu’il avait glissé depuis sous mon pull, l’homme me
caressait les seins, puis il saisit entre ses doigts la pointe de l’un d’eux
et la pinça, doucement d’abord, puis plus fort, je sursautais mais je
ressentais en même temps un plaisir trouble ce qui fit que je ne résistais
pas.

Sa main quitta ma poitrine et elle descendit plus bas, glissa sur ma hanche,
puis passa derrière. Elle rechercha mes fesses, qu’elle caressa un instant
et je sentis un doigt qui s’introduisait entre elles, coulissant dans la
raie qui les sépare. Elle atteignit mon petit orifice secret et je sentis un
doigt qui en caressait le contour. J’ai toujours aimé me faire sodomiser et
mon cul est habitué aux hommages venant par derrière. Le doigt pénétra,
suivi d’un autre et il fourragea doucement un instant.
« Tu t’es fait souvent enculer, n’est-ce pas, me dit-il doucement, tu es
toute prête à recevoir ma queue, je le sens »  » Oui, mais, s’il te plaît, met
une capote » répondis-je. » . « Mets-la-moi toi-même, » me répondit-il.

Je me retournais vers lui, la chambre était obscure et je ne voyais qu’une
silhouette sombre. J’allais jusque dans la salle de bains, allumais la
lumière et je prit dans ma trousse de toilettes un préservatif. Je me
retournais alors, il était éclairé, mais peu, par la lumière, et je voyais
son sexe, fièrement dressé vers moi. J’eus alors envie de le prendre dans ma
bouche. Je m’approchais et m’agenouillais devant lui. Sa queue était alors à
la hauteur de mes yeux, elle avait une odeur un peu forte mais pas
désagréable, une bonne odeur de queue de mâle. Je levais les yeux vers son
visage, il me regardait, sans sourire, et son regard était tendu. Je le
fixais dans les yeux et je décapuchonnais son gland. Son sexe était assez
long, mince et bien droit, il était assez clair et son gland était d’un beau
rose foncé, je voyais sa verge palpiter et du bout des lèvres je donnais un
petit bisou sur cette bite qui allait être mienne dans un instant, qui
allait me prendre et que j’allais sentir aller et venir entre mes reins.

Une petite goutte de liqueur séminale perla alors hors du méat, j’appuyais
doucement sur le gland pour arrondir la petite fente et, du bout de l’ongle,
je cueillis cette goutte et la déposait sur la pointe d’un de mes seins,
puis, lentement, j’arrondis ma bouche sur ce sexe turgescent et, avec la
même lenteur je le fis pénétrer dans ma bouche. D’une main j’enveloppais ses
couilles entourées de leur mousse de poils, de l’autre je glissais entre ses
cuisses et j’atteignit bientôt son anus que je caressais. J’introduisit à
mon tour un puis deux doigts dedans. Je reculais ma tête, abandonnant à
regrets cette belle bite et je lui dis « Toi aussi tu sembles aimer te faire
enculer, ton petit trou est bien élargi, je trouve ! ». Puis je lui passais
la capote. Et remis sa queue dans ma bouche, pour bien l’humecter.

Je me relevais et je m’accoudais à la fenêtre, les jambes bien en arrière,
écartées, les reins creusés, pour offrir ma croupe à cet homme, je sentis
son haleine sur mes fesses, il s’était agenouillé et je sentis sa bouche sur
mon cul. Très vite sa langue s’enfonça dans mon anus, telle une petite
queue, et j’en ressentis une jouissance infinie. J’attendais avec impatience
de sentir cette bite écarter le cercle de ma grotte profonde et de rentrer
jusqu’à sentir ses couilles sur mes fesses. Il me pénétra complètement en un
seul mouvement. Je gémis un peu car mon anus avait été écarté sans
ménagement et je sentais dans mon ventre cette tige chaude qui entrait au
plus profond de moi-même Il commença à me besogner lentement, comme un
piston qui entre sort, puissante machine à donner du plaisir.

C’était un plaisir bestial, animal qui m’animait, paraissant surgir de
l’aube des temps, ma main trouva naturellement sa place entre mes cuisses,
et soudain je sentis qu’il jouissait, un râle filtra de sa gorge et
j’éclatais avec lui, la tête dans un firmament d’étoiles.

En bas la lumière était éteinte. Ici elle venait d’exploser dans ma tête.

Lorsque je suis rentrée à Lausanne il fallait que j’écrive cette aventure
extraordinaire. Le lendemain le français et sa Brésilienne étaient partis,
la belle rouquine continuait à servir les breakfasts avec le sourire. On
aurait dit que rien ne s’était passé. En fait, il ne s’était rien passé,
juste un peu de plaisir que s’était donné des inconnus et le monde
continuait de tourner comme d’habitude, c’est à dire de travers.

Je tapais donc sur mon ordinateur, à mon bureau, un matin, tôt. Je m’étais
levée sans bruit pour ne pas réveiller mon copain, j’avais admiré son corps
mince musclé qui savait me donner tant de plaisir et, nue comme à
l’accoutumée, j’étais allée à mon bureau.

J’avais terminé la frappe et avais fait une première impression que j’avais
déposé à côté. Je tapais à présent des choses plus professionnelles sur le
tournage quand je me rendis compte que mon mec était en train de lire ma
narration. Il était arrivé sans bruit et je ne l’avais pas remarqué.

Il portait, comme à son habitude, le caleçon de lin qui lui sert de pyjama
(je n’ai jamais compris pourquoi les gens on besoin de porter quelque chose
pour dormir, mais ceci est, comme disait Kipling, une autre histoire).

Une jolie bosse commençait à se dessiner sous son caleçon. Il n’avait pas
remarqué, lui non plus, que je l’observais sans rien dire. La bosse
continuait à grossir et soudain jaillit un tout petit bout de queue tout
rose par la fente du caleçon ; ce petit bout de queue grossit et bientôt la
superbe verge de mon gars était là, sous mes yeux attendris. Je ne pus
résister, je m’approchais doucement et, à genoux sur la moquette, je la
gobais simplement. Il eut un petit hoquet de surprise mais me laissa faire.
Je captais son regard en continuant à le sucer et à la branler en même
temps, je voulais voir dans ses yeux, quand il jouirait dans ma bouche, le
voile qui les ternit au moment du spasme.
Un flot brûlant envahit ma bouche, je poussais son sexe jusqu’au fond de ma
gorge et je sentit son sperme finir de jaillir et je compris alors la
description que Roger Nimier fait d’une fellation dans « Le hussard bleu »
quand il dit à peu près que son personnage recevait la semence au fonds de
la gorge comme un prince qui jette des perles dans la mer.

Mon prince m’avait donné ses perles, elles roulaient dans ma bouche, j’en
savourais la saveur âcre, et j’eus alors vraiment l’impression que c’était
moi, à ce moment, qui l’avait possédé, que j’en étais la propriétaire
exclusive, que c’était Mon Homme, en tout cas durant ces minutes, moment
rare et fort que les femmes, seules, peuvent connaître (en tout cas
laissez-nous le croire ! ).

Frédérique

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