Ondes courtes 10 – Concours de souplesse par Sylvie_Deplicadour

Ça n’a pas traîné. Nous avons couru toute la journée. Le campus est immense
et il a fallu régler des tas de petits détails administratifs. Ça n’a l’air
de rien, mais si les Américains sont en général sympathiques, ils sont aussi
très procéduriers.

Sympa, oui, mais limites avec les Français, en ce moment. Pour voir venir le
vent, je me suis habillée en Américaine, c’est à dire que je n’ai pas fait
de fantaisie de culotte en vrai poil. D’autant que je ne suis pas très
velue. Sol et moi avons bien décidé de laisser repousser un peu notre duvet
ventral, mais moi, en tout cas, je reste limitée à une petite crête de
Huron. Rien à faire, je ne me sens pas de porter un tablier de sapeur.

Le soir, la douche est la bien venue. Avec ce système de baignoire à la
japonaise, c’est bien, parce que nous pouvons nous doucher à trois sans
avoir peur de mettre d’eau autour du bac. Le plancher sur lequel est posé le
trône des toilettes ne craint pas l’eau. C’est du tek lasuré. Nous nous
savonnons le dos  » en triangle « , c’est à dire que je savonne et frotte au
gant de crin le dos de Sol, qui fait la même chose à Nancy qui me fait la
même chose à moi. Nous nous lavons ensuite chacune pour soi. J’en profite
pour me rincer l’œil, mais comme nous sommes toutes les trois très libres
les unes vis à vis des autres, c’est moins excitant pour moi.

Ensuite c’est le  » O furo « , comme dit Nancy en japonais. Nous descendons
toutes les trois dans la baignoire et nous discutons un peu de la journée.
Jusqu’au moment où Sol dit :  » Bon, ça va le boulot… Si on parlait d’autre
chose « .

Nous acquiesçons… puis nous taisons. Nous sommes accoudées Nancy et moi d’un
côté de la baignoire piscine, et Sol est de l’autre côté entre nous deux.
Nous avons les pieds au niveau de ses hanches. J’ai adoptée un position
décontractée, les jambes droites, légèrement écartées, et détendues. Mon
pied gauche effleure celui de Nancy, Le talon gauche de Sol repose sur mon
aine sans peser, à cause de la portance de l’eau. Son pied droit est posé
contre l’entrejambe de Nancy, le talon au sol et le gros orteil sur le
bouton de rose.

Nous sommes immobiles, l’eau est calme et à travers la surface, je vois bien
que Sol est dans de  » bonnes dispositions « . Son clitopénis, que les
lecteurs connaissent maintenant, se dresse gaiement entre les grandes
lèvres. Le pied droit de Nancy bouge un peu et se pose sur le lieu magique,
prenant la particularité de notre copine entre le gros orteil et le second.

Les deux filles font discrètement bouger leurs pieds, se masturbant
réciproquement. Rien que ce spectacle me fait chaud au cœur. Enfin, plus
bas…

Au bout d’un certain temps, elles arrêtent. Bien reposées par le bain aux
algues marines, nous sortons de l’eau et ouvrons la bonde de vidange.

Vêtues de peignoirs, pour le cas où quelqu’un sonnerait à la porte, Sol et
moi préparons un repas du soir pour nous trois. Nancy, elle, étend une natte
sur le trottoir de la cour privée de l’appartement et commence ses exercices
de Do-in. Pour cela, elle a passé un petit boléro et un short ample. Elle
fait ses mouvements lentement, sans forcer, comme au ralenti.

Nous avons vite fait de disposer la table et nous n’avons rien d’autre à
faire qu’attendre. Je m’assied à la table, les coudes posés sur le plateau
et j’observe Nancy. De temps en temps, je devine son trésor par la jambe
ample du short. Son boléro est assez lâche pour me permettre de voir un sein
par l’emmanchure à l’occasion de mouvements d’assouplissement.

Sol s’est débarrassée de son peignoir qui traîne sur le sol. Elle s’est
assise sur une chaise de bois au siège en paille. Elle a plié la jambe, posé
son pied près de sa fesse droite, cachant ainsi son intimité. Mais, moi, je
suis voyeuse dans l’âme, et je déplace un peu ma propre chaise pour avoir la
vue sur son clitopénis. Je ne suis pas déçue. N’ayons pas peur des mots,
elle est en érection, comme on dit pour parler des mecs obsédés. Et ça
m’émeut plus que je ne pourrais le dire. Sous mon peignoir, je sens mes
seins qui pointent. Je passe négligemment la main droite dans l’échancrure
de mon vêtement croisé comme celui d’un homme et je me caresse le bout du
sein gauche avec la paume de la main.

Sol regarde Nancy faire ses évolutions du coin de l’œil, mais
sans en perdre une miette, alors moi aussi, je me tourne vers le spectacle.

Elle s’est mise en pont, comme je l’ai déjà vue une fois, mais cette
fois-ci, elle est habillée comme je l’ai décrite. Mais son boléro large est
tombé vers ses épaules, retenu par le menton. De la ceinture de son short
jusqu’au-dessus des seins, elle offre sa peau à nos regards. Ses tétons sont
pointés et ses aréoles ont pris une couleur brique. L’arcure de son corps
creuse son ventre maigre et l’on voit bien la colonne centrale de ses
abdominaux fermes mais plats de pratiquante des arts martiaux. Sortant de
son short, ses jambes musculeuses sans une ombre de cellulite sentent
l’énergie sportive. Les pieds sont un peu écartés. Que je voudrais voir son
ventre plat !

Sol aussi, sans doute. Elle se lève, va se placer debout face aux jambes
fermes. Elle passe les doigts sans la ceinture du short au niveau des
hanches et elle descend le slip jusqu’aux chevilles. Alors je me rapproche
aussi pour voir le spectacle. J’ai toujours la main sur le sein et
maintenant, je me pince le téton à m’en faire mal. C’est bien ce que je
pensais : Nancy prend un plaisir certain à s’exhiber, comme ses pointes de
seins le montrent. Son bouton de rose est très gonflé, et rose pâle.
Dessous, je peux voir des traces d’humidité dans le réseau des replis de son
trésor.

Sol s’est agenouillée et approche la bouche. Elle m’a devancée et je mets ma
main droite sur mon propre bouton de rose. La bouche de Sol s’est posée avec
douceur sur la source de vie de Nancy. Alors j’abandonne mes autocaresses et
je m’approche du couple. Je me penche et je soulève le pied gauche de Nancy
pour dégager le short. Elle repose le pied en l’écartant un peu pour faire
plus de place au bas du visage de Sol.

- Merci « , me dit-elle d’une vois ferme.

Soledad est toute occupée à lécher le bouton très gonflé. Aux mouvements de
sa tête, je comprends qu’elle descend de temps en temps vers l’entrée du
fourreau suave de Nancy et qu’elle doit enfoncer sa langue le plus qu’elle
peut. Je suis debout à côté du flanc gauche de notre hôte américaine. Je
comprends qu’elle souhaite se redresser mais qu’elle ne veut pas interrompre
ce qui se passe dans son entrejambe. Alors je passe du côté opposé à Sol par
rapport au pont que fait son corps arqué. Je l’attrape aux épaules et je
l’aide à se redresser. Je me retrouve derrière Nancy.

Elle est debout, jambes écartées, et son ventre frémit sous les caresses de
Sol. Alors je lui fais ce qu’elle aime : je lui caresse ses seins plats mais
réactifs. Comme elle aime à le faire, elle a dressé ses bras ouverts vers le
ciel. Je sens vibrer tout son corps. Sa peau est rosie par le sang qui
afflue sous l’épiderme. Entre la chaleur de Phœnix et sa chaleur animale,
elle transpire d’un sueur qui sent la cannelle.

Ma Nancy chérie commence à ronronner, alors je penche la tête vers son
aisselle gauche en passant sous le bras, et je commence à la lécher, me
repaissant de sa sueur fraîche. Ensuite je change d’aisselle quand j’ai lapé
toute la liqueur. Puis je change à nouveau. Je continue mes léchouilles
alternées tout en massant la poitrine discrète.

Sol a éloigné sa bouche. Elle s’est décalée vers la droite de Nancy et
maintenant elle fait aller et venir deux doigts de sa main droite dans le
fourreau intime de notre copine. Tout en léchant les aisselles, je ne perds
rien du spectacle, et ça me déclenche des ondes de chaleur sur tout le
corps. La main de Sol va et vient dans un mouvement plutôt ample et je vois
le pouce qui à chaque enfoncement des doigts masse la boule de chair rose
vif du gros bouton de plaisir gonflé de vie. Nancy s’appuie sur moi et je la
sens vibrer de plus en plus fort. Son ventre se met soudain à onduler en
souplesse. Sol passe sa main gauche autour de la cuisse droite de notre amie
et enfonce ses doigts plus lentement mais peut-être plus profondément
jusqu’à ce que Nancy serre les genoux. A ce moment Sol cesse ses mouvements,
les doigts enfoncés dans le fourreau trempé que je devine chaud de son
orgasme. Je prends Nancy sous les bras en croisant les mains sur son
nombril. Notre jeune amante s’abandonne, en gémissant de plaisir. Au bout de
trente secondes, elle se redresse en disant :

 » Oh mes chéries ! Quelle séance  » ! Ça me change de mon objet de la
famille. Vous êtes très sympa de me faire ce chose. Elle complète si très
bien le Do-in « .

Sol s’est relevée et se lèche la main avec délectation. Moi, je suis sous
tension. Cette séance m’a mise en transes. Je me sens très humide et très
émoustillée.

Je regarde le spectacle de la salle de séjour. Le short de Nancy est
abandonné sur le carrelage de fausse tomette. A quelques pas de là, le
peignoir de Sol traîne en boule, la ceinture de tissus éponge jaune faisant
comme un serpent des cactus… Nancy est debout, les jambes légèrement
écartées, la tête demi-baissée, et elle a les main paumes face au sol à une
dizaine de centimètres de son abdomen, les coudes écartés. Ses bras font une
sorte de centre avec les mains et les épaules. Les yeux mi-clos, elle
respire profondément. Son boléro est retombé naturellement mais ne la couvre
que jusqu’au nombril. J’ai vue sur son trésor. Soledad nous regarde l’une
après l’autre. Elle a encore l’index droit dans la bouche et du pouce et de
l’index gauche elle masse doucement son clitopénis.

- Regarde-toi dans la glace « , me dit-elle.

Au mur, au-dessus de la table basse des journaux, il y a un miroir. Je me
déplace un peu et je me vois. J’ai toujours mon peignoir bleu ciel, mais il
est tout ouvert sur le devant, laissant voir toute mon avant-scène de la
tête aux pieds. Alors, je l’enlève complètement et je le pose plié sur mon
avant bras gauche. Je suis toute décoiffée, mais je n’ai pas de complexe.
Soledad est aussi ébouriffée que moi et ses cheveux normalement châtains
sont en train de repousser faisant des mèches sombres dans sa teinture de
fausse blonde. Je pars vers la salle d’eau pour accrocher le peignoir ;
Soledad me suit en ramassant le sien.  » Moi aussi, je suis souple, me
dit-elle tu vas voir. Chiche que je suis capable de me sucer le gros orteil
« .

Derrière nous, la voix de Nancy retendit :  » C’est ça je veux voir. Rien que
pour la vue extra sur son… clito, c’est ça tu dis, hein ?  »

Soledad sourit, elle ne l’a pas lâché son joli accessoire. Les deux filles
entrent dans la salle d’eau sur mes talons. Nancy a enlevé son boléro et le
pose sur le bord du lavabo. Pendant que je raccroche soigneusement mon
vêtement au portemanteau mural, Soledad s’assied sur le siège des toilettes.
Elle lève sa jambe gauche vers la bouche en s’aidant de la main et met son
gros orteil dans la bouche.

Nancy, elle, s’est assise au pied de Sol, à la limite du parquet de tek et
du carrelage. Elle ne quitte pas des yeux l’entrejambe original de notre
Ibère. Et cela lui fait de l’effet. Après m’avoir jeté un coup d’œil, elle
porte ses deux mains à son trésor et elle commence à se masser avec art. Je
file chercher l’appareil photo numérique dans la chambre et quand je
reviens, j’ai un tressaillement intime les deux filles sont face à face, si
j’ose dire, et leur mignonnes particularités sont pleines de vie, bien
pleines… Que c’est joli ! Enfin, c’est mon goût.

Je pense qu’après le dîner, nous allons passer une soirée animée. J’ai
quelques projets pour un jeu à trois.  » Trio de clito  » ça pourrait
s’appeler. Le grand, le moyen le petit. Et en utilisant le vénérable
appareil d’ivoire laqué, en plus. Parce que j’ai découvert que Nancy a
d’autres accessoires que ceux qui garnissent la petite boîte de voyage en
laque.

Illustration fournie par l’auteur

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